Sous la direction artistique de Frédéric Maurin, l’Orchestre National de Jazz présente « Dracula », le premier livre-disque de l’ONJ pour les jeunes. Un conte musical dont la musique balance entre opéra-jazz et comédie musicale. L’univers graphique en noir et blanc de l’album est imaginé par Adèle Maury, une jeune artiste révélée en 2020 au Festival d’Angoulême. Un projet original et captivant pour les yeux et les oreilles de tous, parents et enfants.
Echo#2-Jazz à Vienne 2018
Happy Birthday, Rhoda Scott !
Le 03 juillet 2018, pour les 80 ans de l’organiste Rhoda Scott, l’esprit de la fête règne au Théâtre Antique de Vienne. Groove sur scène, « Happy Birthday » chanté par le public et pour finir, l’arrivée sur le plateau d’un gâteau d’anniversaire confectionné par le chef Patrick Henriroux. Un festival d’émotions !
Echo#2-Jazz à Vienne 2018 propose un retour sur la venue de Rhoda Scott au festival Jazz à Vienne en ouverture de la soirée du 03 juillet 2018 à Vienne.
A cette occasion l’organiste invite le batteur Bernard Purdie à se produire avec elle sur la scène du Théâtre Antique entourée de son Lady Quartet remanié puisque le trompettiste Julien Alour pallie l’absence d’Airelle Besson et rejoint la batteuse Julie Saury et les saxophonistes Sophie Alour, Géraldine Laurent et Lisa Cat-Berro.
Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres
Le matin même de son anniversaire, ce 03 juillet 2018, l’organiste Rhoda Scott a été décorée à la Mairie de Vienne, de la médaille de la Ville de Vienne et des insignes de Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres pour l’ensemble de son œuvre.
Conférence/rencontre
A 18h, au Théâtre de Vienne, lors de la rencontre organisée par le festival et animée par Frédéric Goaty (directeur de la rédaction de Jazz Magazine), Rhoda Scott confie avec grande humilité « être fière mais ne pas mériter » l’honneur qui lui est fait. Au cours d’un très bref échange, l’organiste avoue qu’elle « apprécie de jouer avec de jeunes musicien-ne-s » car elle a « besoin de se sentir appartenir à un tout ».
Lors de l’entretien elle livre quelques confidences au public. Entre autres faits, elle évoque l’importance qu’ont eu pour elle les chansons de Ray Charles qu’elle apprenait par cœur lorsqu’elle avait 18 ans pour un bal dont le chanteur était la vedette. D’ailleurs l’organiste poursuit dans le même esprit et précise « quand je joue j’essaie de faire comme un chanteur ».
Elle confie aussi être heureuse de jouer avec Bernard Purdie qui se souvient avoir fait le bœuf avec elle il y a 50 ans, ce qu’elle a oublié et précise qu’ils n’ont pas répété pour le set du soir. On se doute qu’à leur niveau cela ne devrait pas avoir d’incidence.
Le concert
Celle qu’on surnomme « The Barefoot Lady » francisé en « l’organiste aux pieds nus » fait battre le cœur du groove depuis de nombreuses années avec son fameux orgue Hammond B3. Habituée du festival de Vienne où elle est toujours accueillie avec enthousiasme par le public, Rhoda Scott revient une nouvelle fois à l’occasion de ses 80 ans sur la scène du Théâtre Antique.
Elle débute le concert en duo avec le batteur Bernard Purdie avec lequel elle engage le set dans une tranquille dynamique groovy et festive auquel s’ajoute un « Happy Birthday » spontané chanté en chœur par le public.
L’organiste est ensuite rejointe par ce qui aurait dû être le Lady Quartet. De facto, aux côtés de Rhoda Scott on retrouve bien trois des ladies musiciennes de la formation créée en 2004, en l’occurrence Julie Saury (batterie), Sophie Alour (saxophone ténor) et Lisa Cat-Berro (saxophone alto) mais en l’absence de la trompettiste Airelle Besson, le quartet accueille Julien Alour (trompette, bugle). On se loue aussi de la présence de la saxophoniste altiste Géraldine Laurent qui renforce la section de cuivres de son dynamisme et de sa forte personnalité musicale.
Le répertoire de la seconde partie du set s’appuie sur celui du dernier album du Rhoda Scott Lady Quartet, « We Free Queens » (Sunset Records L’Autre Distribution) paru en 2017 sous le label créé par Stéphane Portet, le propriétaire du Sunset. La musique swingue et le groove gagne en puissance avec Escapade et l’intervention tonique de Géraldine Laurent. Sophie Alour prend le relais. Les interventions des cuivres se succèdent et font monter la tension.
Sur la superbe composition de Sophie Alour, I wanna move, la musique gagne en énergie. Côte à côte derrière leurs fûts et cymbales, Bernard Purdie revenu et Julie Saury jouent les yeux dans les yeux jusqu’à terminer le morceau dans les bras l’un de l’autre.
Ce set généreux dont on retient aussi le dynamique What I say de Ray Charles, se termine avec la venue sur scène de Marcus Miller et de Patrick Henriroux (chef du restaurant « La Pyramide ») qui remettent un splendide gâteau d’anniversaire à Rhoda Scott visiblement émue et ravie. Le public ovationne la musicienne.
On se souviendra de l’ambiance festive et généreuse de ce set offert par Rhoda Scott et ses invités. La musicalité des cuivres, le swing chaleureux et groovy de l’organiste.
« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ
Fay Claassen & David Linx – « And Still We Sing »
L’artiste néerlandaise Fay Claassen s’associe avec David Linx sur « And Still We Sing ». Le duo vocal collabore avec le WDR Big Band, dirigé par Magnus Lindgren. Fay Claassen & David Linx rivalisent d’élégance sur cet album dont le titre paraphrase le titre de l’un des poèmes les plus célèbres de Maya Angelou, « And still I rise ». Dix plages gorgées de swing et d’émotions font de ce splendide opus un sommet de l’art vocal.
Legraux Tobrogoï, énergique et enflammé
Avec huit plages de musique instrumentale, « Pantagruel Résolu » ouvre l’appétit des amateurs de musique vigoureuse et réjouissante. Le sextet Legraux Tobrogoï n’en finit pas de faire résonner ses vociférations énergiques et enflammées. Déterminé à faire bouillonner les notes et à asticoter les portées, les loustics toulousains stimulent les oreilles qui auraient eu le malheur de s’endormir ! Pas question de résister à ce « Pantagruel Résolu ». C’est furieux et ça groove de toute part à qui mieux mieux !









Après une prestation en septet le le jeudi 28 juin devant le jeune public,
Les thèmes défilent portés par la rutilante machine du big-band et enveloppés par la souplesse les cordes.

Cet Echo#3-Nuits de Fourvière 2018 se souvient de la soirée « Hommage à Nougaro » proposée le 24 juin 2018 sur la scène de l’Odéon de Fourvière.
Il va falloir attendre jusqu’au 31 août 2018 pour découvrir les douze hymnes-titres de l’album « Anthem » parmi lesquels la composition de Leonard Cohen qui donne son titre à l’album et Liberté écrit en 1942 par le poète Paul Eluard.
de la tournée européenne prochaine de Madeleine Peyroux et de sa venue annoncée pour un concert co-produit par l’Auditorium- Orchestre National de Lyon et Jazz à Vienne, le
Le 15 juin 2018, à quelques jours de l’été, le saxophoniste Samy Thiébault sort Calypsotopia, un single et un clip qui annoncent la sortie prochaine de « Caribbean Stories » sous le label Gaya Music Production.
Le groupe
Attendu depuis « Your Turn », le précédent disque de Ceramic Dog sorti en 2013, l’album « YRU Still Here ? » (Enja Yellow Bird/L’autre Distribution) de Marc Ribot’s Ceramic Dog comble d’aise depuis le 25 mai 2018 les amateurs des musiques de ce trio singulier.
Muslim Jewish resistance procède de la même veine. Voix, guitare, batterie, basse et claviers exhortent à suivre le sentier de la guerre contre l’intolérance, le racisme et la haine de l’autre.