L’accordéoniste Christophe Lampidecchia présente son nouvel album « French Colors » inspiré de différentes cultures musicales. Entouré de ses amis, il offre un véritable tour du monde émotionnel, explore de nouvelles sonorités et fait vibrer son instrument de ses mélodies chantantes. Il invite à le suivre dans un voyage aux riches couleurs où se côtoient musette, jazz, et bien d’autres influences. Neuf titres qui vibrent d’un groove coloré et joyeux.
Samuel Blaser célèbre le blues sur « Early in the Mornin' »
Un tribut nostalgique et singulier
Avec son nouvel album « Early in the Morning' » Samuel Blaser célèbre l’universalité du blues. Éléments fondamentaux du blues et du jazz, la mélodie et le rythme irriguent le disque. Un opus inspiré qui vibre d’une mélancolie habitée par une force vitale peu commune.
Sur « Early in the Mornin' » (OutNote Records/Outhere Music) à paraître le 21 septembre 2018, le tromboniste et compositeur Samuel Blaser explore le blues sans s’éloigner de ce qui anime son jeu, la recherche d’une expression libre et authentique. Il célèbre la mélodie de ces blues issus des work songs, de la country, de la folk anglaise et irlandaise.
L’album
Ce sixième album du tromboniste à la tête de son quartet réunit Russ Lossing (piano, Fender rhodes, wurlitzer, Clavinet, Hammond, minimoog), le contrebassiste Masa Kamaguchi et le batteur Gerry Hemingway. L’album accueille deux invités de marque, deux géants du jazz, le saxophoniste alto Oliver Lake et le trompettiste Wallace Roney qui interviennent chacun sur un morceau et participent ensemble à un troisième titre.
Enregistré par Dave Darlington au Water Music Studios à New Jersey les 14 et 15 Janvier 2017 « Early in the Mornin’ » est réalisé sous la direction artistique de Robert Sadin avec qui Samuel Blaser collabore depuis 2011.
Le répertoire de l’album propose quatre compositions originales du tromboniste et cinq traditionnels dont Samuel Blaser a conçu les arrangements. Lonesome Road Blues de Sam Collins complète la liste des dix titres de « Early in the Mornin' ».
Chaleureux et libre, le jeu fluide du tromboniste muse du côté des dissonances dont il joue avec bonheur et sans excès. Lyrique et virtuose il conserve un son dont la rondeur chaleureuse et large s’accorde avec les claviers tour à tour incisifs ou rétros. La contrebasse contribue à enrichir la riche texture harmonique mais élabore aussi des lignes mélodiques très créatives.
Impressions musicales
On apprécie la belle synergie du trombone avec le saxophone alto sur Early in tne Mornin’, La section rythmique assure un tempo indéfectible. Sur The House Carpenter, la sonorité stratosphérique de la trompette rappelle les atmosphères davisiennes des années 70 alors que piano et trombone jouent post-hard-bop. Les échanges très libres du saxophone alto, de la trompette et du trombone sur Levee Camp Moan Blues font comme un clin d’oeil au monde d’Ornette Coleman.
Sur le rythme impair du lancinant Creepy Crawler le trombone pleure mais il devient prêcheur sur Black Betty. Le déstructuré et peu académique Mal’ Blues met en valeur le lyrisme et l’éclat du trombone tellurique.
On savoure l’ambiance inquiétante de Murderer’s home. Le tempo flottant assuré par la batterie inventive et la contrebasse mélodiste laisse toute liberté aux claviers et au trombone et sa sourdine pour tapisser les murs de la maison d’une étrange mélancolie cuivrée et électrique.
L’album se termine avec Lonesome Road Blues où piano, contrebasse et batterie s’entretiennent sur un rythme apparemment décalé. On se laisse captiver par cette complainte étonnante.
Un clic sur outhere music pour quelques échos de la play-list.
Sur « Early in the Mornin' », Samuel Blaser rend un hommage très personnel au blues. Fluide et libérée, sa musique projette les mélodies dans des climats singuliers. Elle lance un pont entre le blues des origines, un jazz moderne hérité d’Ornette Coleman et la musique classique contemporaine que l’improvisation enrichit de sa sève créative. Teinté de nostalgie cet opus est habité par la liberté.
« French Colors » de Christophe Lampidecchia
Jazz à Vienne 2022 – Trois nouvelles soirées dévoilées
Le Festival Jazz à Vienne lève le voile sur trois nouvelles soirées 2022 au Théâtre Antique. Le 29 juin 2022 avec MC Solaar accompagné d’un big band jazz et le pianiste Alfa Mist. Le 02 juillet 2022, Bachar Mar-Khalifé et son père Marcel Khalifé rendent hommage au poète Mahmoud Darwich et Dhafer Youssef présente son projet « Digital Africa » avec Ballaké Sissoko et Eivind Aarset. Le 06 juillet 2022, Marc Rebillet et Louis Cole avec cinq de ses compagnons de musique. Nouvelles dates, nouvelles promesses de réjouissances musicales.
Youn Sun Nah signe « Waking World »
Pour « Waking World », son onzième album, la chanteuse Youn Sun Nah propose un répertoire inédit. Onze titres aux climats fort différents dont elle signe paroles, musiques et arrangements. Sa voix de soprano invite à plonger dans son intimité. Un autoportrait introspectif où la noirceur des mots contraste avec la luminosité de la musique.



En effet, les racines des musiques caribéennes plongent dans les origines et les cultures des hommes déracinés qui ont peuplé ces territoires de la mer des Caraïbes. Calypso, merengue, bolero, chachacha, valse, son et danson émanent des cultures africaines, européennes et sud-américaines qui les ont irrigués. Leur histoire porte les cicatrices mais témoigne surtout de la richesse de celles et de ceux qui, nés dans la souffrance ont fondé leur culture et leur identité dans le terreau de leur diversité. Les musiques de la Caraïbe sont multiples et diffèrent mais elles ont toutes en commun cette pluralité d’origines dont elles se nourrissent.







Le compositeur et batteur 
On peut dire que le contrebassiste sait choisir ses compagnons de studio car pour cette nouvelle production chez Stunt Records, il se rapproche en effet de deux autres talentueux musiciens.
Le compositeur et trompettiste Ibrahim Maalouf est de retour avec un nouveau projet qu’il présente sur l’album « Levantine Symphony N°1 » (Mister Ibe/Universal Music) dont la sortie est annoncée pour le 14 septembre 2018.
Composé en trois mois l’album condense à la fois les expériences scéniques du groupe, les nouvelles influences qu’ils sont allés quérir en Inde et à New-York, l’état d’esprit du groupe et le processus de création depuis la composition jusqu’à la pochette.