Six ans après leur premier album « Belle Époque », le duo Peirani – Parisien revient avec « Abrazo ». Le saxophoniste et l’accordéoniste étreignent les mélodies, explorent les rythmes et revisitent à leur manière le tango. Élégant et mélancolique, l’opus fait la part belle à l’improvisation. Un album magistral dont la musique enchante de bout en bout.
Bémol 5 « Live jazz bar & food », un nouveau lieu dédié au Jazz à Lyon
Réjouissante nouvelle pour le jazz et ses aficionados.
Un nouveau club de jazz, le « Bémol 5- Live Jazz Bar & Food » va ouvrir à Lyon le 21 avril 2017 sur la rive droite de la Saône. Cette heureuse initiative émane d’un musicien et homme d’affaires, Yves Dorn. Du mardi au samedi, jazz et restauration. De belles vibrations jazz à prévoir.
Certes « Bémol 5 - Live Jazz Bar & Food » a pour vocation de diffuser de la musique et de la culture jazz mais le concept développé par le propriétaire se veut différent de celui des clubs déjà existants dans la ville.
« Bémol 5 » c’est « Live … », avec programmation musicale régulière, jam-session le jeudi soir, concerts les vendredi et samedi … et d’autres évènements culturels en lien avec la jazzosphère.
« Bémol 5 » c’est « … Jazz Bar & Food » avec restauration en soirée du mardi au samedi et à midi les vendredis et samedis ainsi qu’un bar. Garants de qualité, le bar et le restaurant se proposent de faire découvrir des produits artisanaux, locaux ou en provenance des grandes maisons lyonnaises. Musique pour les oreilles, spectacles pour la vie, boissons et mets pour faire vibrer les papilles
A la clef de « Bémol 5 - Live Jazz Bar & Food » …. des vibrations pour les oreilles, les yeux et les papilles. L’équation est alléchante !
Ni en sous-sol, ni en étage, ni dans une cour, « Bémol 5 - Live Jazz Bar & Food » accueille public et musiciens sur une superficie de140m² visible et ouverte sur la rue. Par ailleurs, le lieu propose des services de répétition et d’enregistrement aux musiciens qui apprécient cette aubaine.
Pour profiter des rendez-vous prochains du nouveau club « Bémol 5 - Live Jazz Bar & Food » on note tout de suite l’adresse dans les mémoires, les carnets d’adresse, les smartphones, les GPS : 1 rue de la Baleine dans le 5ème arrondissement de Lyon.
Et encore mieux, une autre bonne nouvelle concernant « Bémol 5 - Live Jazz Bar & Food ». Invité du groupe « InLab 4tet », c’est le chanteur David Linx qui parraine en quelque sorte le lieu avec sa participation aux deux concerts d’ouverture prévus les vendredi 21 et samedi 22 avril 2017.
Au regard du talent de cet artiste il est prudent de prévoir de réserver dès que le site sera fonctionnel car les récentes prestations de David Linx à l’Amphi jazz de l’Opéra lors de la Résidence d’Antonio Farao ont encore prouvé, si tant est que cela soit vraiment nécessaire, le magnifique talent de ce musicien et compositeur hors norme.
« InLab4tet », le groupe qui est aux côtés de David Linx pour l’ouverture de Bémol 5 a pour slogan de la musique rien que de la musique. C’est plutôt de bonne augure !
« InLab4tet » c’est 4 musiciens de la région Auvergne - Rhône-Alpes réunis autour d’une même envie. Créer un laboratoire sonore ou chacun apporte sa sensibilité et son expérience pour arriver à une alchimie musicale. « InLab4tet » est constitué du saxophoniste Patrice Foudon, du pianiste Benoît Thevenot, du contrebassiste Alexandre Bès et du batteur Nicolas Serret. Ce quartet récent possède de belles fondations et développe un discours et un phrasé matures. Le swing, le groove et le jazz actuel font partie des éléments-clés des compositions originales que présente le groupe. La musique née de cet amalgame est vivante, mouvante, et chaleureuse.
Patrice Faudon a participé à différents projets du « Brussels Jazz Orchestra » auquel David Linx s’est associé avec succès à de nombreuses occasions dont la plus récente pour le projet « Brel » dont l’album est une absolue réussite et la tournée un succès.
Option indispensable pour en savoir plus sur l’activité de ce nouveau lieu lyonnais du jazz « Bémol 5 - Live Jazz Bar & Food », le site bemol5-jazz.com actuellement en cours de construction, devrait bientôt être opérationnel.
Le duo Peirani – Parisien signe « Abrazo »
Saison 2020/21 à l’Auditorium de Lyon
Avec l’arrivée de Nikolaj Szeps-Znaider, nouveau directeur musical de l’Orchestre national de Lyon, la saison 2020/2021 à l’Auditorium de Lyon-Orchestre National de Lyon s’annonce riche en promesses. Outre la venue de grands interprètes, d’éminents chefs d’orchestre et d’ensembles internationaux et français exceptionnels, l’Auditorium accueille d’immenses stars du jazz et des musiques du monde. Intenses moments en perspective avec un Hommage à Michel Petrucciani, Fatoumata Diawara, Chucho Valdés, un Hommage à Astor Piazzolla. De quoi réjouir le public !
L’Orchestre National de Jazz sort deux albums
Directeur artistique de l’Orchestre National de Jazz depuis janvier 2019, le compositeur et guitariste Frédéric Maurin démarre la saison 2020-2021 avec une double sortie d’albums attendue le 21 août 2020. « Dancing In Your Head(s) » & « Rituels. Deux répertoires, deux esthétiques, une version live et une autre studio. Immersion dans la galaxie d’Ornette Coleman pour le premier. Promenade chimérique dans un monde acoustique et poétique. Deux projets ambitieux fort réussis.
Et encore mieux, une autre bonne nouvelle concernant « Bémol 5 - Live Jazz Bar & Food ». Invité du groupe « InLab 4tet », c’est le chanteur David Linx qui parraine en quelque sorte le lieu avec sa participation aux deux concerts d’ouverture prévus les vendredi 21 et samedi 22 avril 2017.
D’un côté le duo rythmique composé du bassiste Arild Andersen né en 1945 et de batteur Jon Christensen né en 1943 et qui a travaillé avec Karin Krog et Jan Garbarek. De l’autre côté, le saxophoniste Tore Brunborg et le trompettiste Nils Petter Molvaer né en 1960 puis Jon Balke, déjà pianiste du premier quartet de Arild Andersen en 1974 et 1976. Après avoir écoutés le saxophoniste et le trompettiste dans un club d’oslo, Arild Andersen décide les inclure dans ce qui allait devenir « The Arild Andersen/Jon Christensen quintet ».
Remastérisé au Rainbow Studio par Arild Andersen lui-même et Jan Erik Kongshaug, celui-là même qui était présent lors de l’enregistrement original, l’album participe au renouveau du Label Odin qui a été très actif de 1981 à 1983. Ce retour sur le devant de la scène du label norvégien laisse espérer la réédition de quelques autres albums qui ont marqué l’histoire du jazz. on espère par ailleurs que ce sera aussi l’occasion de découvrir de nouvelles pépites typiquement scandinaves.
« The Amazing Keystone Jazz Big Band » s’est ensuite attaqué à une adaptation jazz d’un chef-d’œuvre du répertoire classique, « Le Carnaval des Animaux » de Camille Saint-Saëns. Après la création du spectacle à Vienne devant plus de 6000 enfants en juin 2015, un album intitulé « Le Carnaval Jazz des Animaux » est sorti le 14 octobre 2015. Il s’agit d’un conte inédit écrit par Taï-Marc Le Thanh avec la voix d’Édouard Baer comme récitant sur une adaptation jazz tout spécialement composée et interprétée par « The Amazing Keystone Jazz Big Band » d’après la célèbre musique de Camille Saint-Saëns.
Après « Live at the Sunset » sorti en 2008, voici venir « We Free Queens » avec le Lady Quartet de Rhoda Scott. Il s’agit de la première production discographique du Sunset/Sunside, dirigé par Stéphane Portet. Sorti le 03 février sous le label Sunset Records, l’album est distribué par L’Autre Distribution.
Née en 1925, Denise Deronzier a contribué avec l’équipe de la MJC à la création du « Crest Jazz Festival » dont elle a été présidente durant 25 ans. Jusqu’en 2015 elle a aussi assurée la Présidence du Concours de Jazz Vocal qui participe au repérage des talents émergents. De son métier d’institutrice, Denise Deronzier a toujours gardé un grand intérêt pour la transmission et l’attention à autrui.
Le 31 janvier 2017, le Maire de Vaulx-en-Velin, Pierre Dussurgey et l’adjointe au maire déléguée à la Culture, Nadia Lakehal ouvrent la séance de présentation à la presse du trentième festival « A Vaulx Jazz », avec un hommage à Gilbert Chambouvet, le fondateur du festival et à son successeur Thierry Serrano qui a poursuivi le projet. L’équipe municipale affirme son attachement au festival qui décline ses offres en direction des amateurs férus de jazz mais aussi sur tout le territoire vaudais pour sensibiliser au jazz les citoyens de la commune de Vaulx-en-Velin.
Si la nouvelle équipe du festival demeure impliquée dans les valeurs des origines, elle affiche la volonté de créer une nouvelle identité qui passe par un changement d’esthétique. En effet, éloignée de celle de Bruno Théry, la nouvelle ligne graphique créée par Vincent Delpeux et Pierre Raine, marque explicitement la volonté de « casser les codes ». Les oscillations, les fréquences des affiches et du logo évoquent la dimension musicale du festival. La main se tend et s’ouvre et annonce encore plus fort la volonté d’ouvrir « A Vaulx Jazz » à d’autres publics.
Le 27 janvier en seconde partie de la soirée de clôture du « Saint-Fons Jazz Festival#18 » c’est « O.S.L.O » qui se présente sur scène avec Lionel Martin (saxophones ténor et soprano), Louis Sclavis (clarinette et clarinette basse), Mario Stanchev (piano), Damien Cluzel (guitare), Ramon Lopez (batterie).
Le concert débute avec Nobody’s Perfect, une composition de Mario Stanchev gravée sur le dernier album du label « Madness Tenors-Be Jazz For Jazz » et les musiciens font mentir le titre du thème. Ça tourne parfaitement, même si on sent les musiciens très concentrés. Pour le second morceau la musique regarde du côté de Louis Moreau Gottschalk, avec la Marche des Gibaros enregistré sur « Jazz Before Jazz ». le groupe a trouvé ses marques. Les écritures des thèmes diffèrent mais la texture musicale prend sa forme et sa couleur. L’interprétation du groupe se démarque de celle des albums.
soutenus avec souplesse par la batterie dont Ramon Lopez use comme d’une percussion, faisant alterner des passages rythmiques et des moments empreints de douceur mélodiques. Il se saisit d’expressions des soufflants dont il capte l’essence et s’évade alors dans des improvisations qui semblent le combler de bonheur. Le concert est sous contrôle, plus de doute, « O.S.L.O » a trouvé son idiome.
Après ce voyage dans l’univers de la musique improvisée, Mario Stanchev entraîne « O.S.L.O » dans son monde avec son magnifique Portrait en deux couleurs, écrit comme un hommage à Duke Ellington et Billy Straihorn. Inspiré, il a capté la quintessence et les couleurs de ces deux maîtres du piano et de la composition. Porté par le groupe, il donne alors à entendre son expressivité la plus sensible sur ce clavier qu’il utilise comme un pinceau pour dessiner un moment d’intense émotion où le silence respire.
Après cette escale romantique, le voyage continue dans les univers musicaux et voici venir les couleurs familières du groupe uKanDanZ de Lionel Martin et Damien Cluzel. Là encore, même si l’on reconnaît Awo, le thème écrit par Lionel Martin, une fois encore la musique se dépayse. Elle quitte les sentiers incandescents foulés par uKanDanZ tout en respectant l’esprit de l’écriture originale et le thème se transfigure.
d’escarpins et parcours son manche tout en retenue. Pourtant il conserve ce groove qui est sa marque de fabrique mais insuffle une tonalité plus blues que rock. On pense à Marc Ribot. Au saxophone ténor, Lionel Martin maîtrise son énergie et donne à entendre une sonorité, des inflexions et des attaques qui ne sont pas sans évoquer celles d’un certain Rollins des années 60. L’entente des deux compères reste entière.
« O.S.L.O » termine le concert avec un thème de Mario Stanchev, Hymne, comme un hymne à la liberté qu’on aurait envie de baptiser Ouch! Hymn. Le public conquis en redemande et les musiciens reviennent interpréter Sema, un titre emblématique du répertoire d’uKanDanZ. La solide trame orchestrale fait circuler l’énergie et le voyage musical se termine en beauté.
Le saxophoniste Ganesh Geymeier au discours riche et mature. Le trompettiste Alain Vankenhove connu pour ses collaborations avec les plus grands du jazz. Le bassiste sénégalais Mamadou Ba aujourd’hui directeur de l’Orchestre Harry Bellafonte à New-York. Le percussionniste Edmundo Carneiro. L’harmoniciste Olivier Ker Ourio. Le jeune pianiste Bastien Brison membre du « Sangoma Everett Trio ». Sangoma Everett a par ailleurs choisi de collaborer avec le jeune et talentueux arrangeur Philippe Maniez.
Le 13 mai 2016, le troisième album de Basel Rajoub, « The Queen of Turquoise » (Jazz Village/Harmonia Mundi) a reçu un accueil unanime et chaleureux. Ce projet s’inscrit dans le Soriana Project, un corpus d’œuvres musicales que le saxophoniste compose. Basel Rajoub conçoit ce projet en hommage à sa Syrie natale. (Soriana signifie notre Syrie). « The Queen of Turquoise » est la traduction littérale du nom de l’épouse du compositeur, Malika, la reine, Fairouz, la turquoise.