Clin d’œil à Lionel Suarez & Quarteto Gardel

Clin d’œil à Lionel Suarez & Quarteto Gardel

Entre milongas et ballades

Sur « Quarteto Gardel » l’accordéoniste Lionel Suarez réunit une formation originale. Point de violon, exit le piano et la guitare. Pourtant, loin des schémas habituels, trompette, violoncelle, percussions et accordéon restituent toute l’âme du tango. L’ombre du légendaire chanteur plane sur une musique aux éclats de tangueros.

Annoncé pour le 30 mars 2018, l’album « Quarteto Gardel » (Bretelles Prod/L’Autre Distribution) rassemble autour de l’accordéon de Lionel Suarez, la trompette d’Airelle Besson, le violoncelle de Vincent Segal et les percussions de Minino Garay couverture de l'album "Quarteto Gardel" de Lionel Suarezqui donne aussi de la voix sur un titre.

A part le percussionniste argentin né dans le pays du tango, les autres musiciens ne pratiquent pas cette musique dans leur contexte habituel. Leur personnalités musicales vont participer à colorer autrement la syntaxe de cette musique

Le projet de Lionel Suarez prend naissance en 2009 lorsque le festival « Jazz sur son 31 » lui propose une carte blanche pour quatre créations. Pour l’hommage à Carlos Gardel qu’il envisage, hormis l’accordéon si proche du bandonéon, le leader prend ses distances avec les instruments qui habitent d’ordinaire l’univers du tango.

Sur « Quarteto Gardel » exit le violon, la guitare et le piano souvent privilégiés dans l’univers du tango. Pas question non plus d’avoir recours à la voix pour honorer celle du chanteur légendaire qu’est Carlos Gardel même si l’argentin Minino Garay use avec bonheur de ses cordes vocales sur un titre. Par des arrangements raffinés, des rythmiques précises et des improvisations libres et inspirées, le tango retrouve ses couleurs, sa nostalgie et sa force brute.

Qu’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas vraiment d’un hommage au sens strict du terme mais plutôt un clin d’oeil inspiré par l’univers de Carlos Gardel puisqu’on ne retrouve que trois morceaux du chanteur dont Silencio qui ouvre l’album de très belle manière.

Chorinho par Toninho, Air elle, Désert, les compositions originales de Lionel Suarez, Vincent Segal et Airelle Besson portent leur empreinte. Pourtant s’ils restituent leurs influences ils regardent aussi du côté du tango dont ils empruntent la rythmique syncopée, les accents nostalgiques ou le mystère subtil. La valse lente d’Emmanuel Chabrier, Feuillet d’album, surprend par son tempo ralenti et son atmosphère romantique mais termine en délicatesse cet album sensible.

Loin de l’esthétique du tango de Gardel, Speaking Tango interpelle et marque l’album de son empreinte singulière. Les paroles écrites par Minino Garay et sa mère sont insérées dans la partition écrite par Lionel Suarez. On retrouve intactes dans ce slam la fougue et la gouaille du charismatique percussionniste argentin.

Entre milongas et ballades, « Quarteto Gardel » allume des accents de mélancolie en écho à l’univers de Carlos Gardel.

Un rendez-vous à ne pas rater pour écouter les quatre complices de « Quarteto Gardel » : le 14 avril 2018 à 21h au New Morning à Paris… et d’autres dates encore à découvrir sur le site de Lionel Suarez.
Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Ciel dégagé, température estivale et vent léger président à la soirée du 18 juillet 2021 qui voit se produire Stefano Bollani puis Thomas de Pourquery sur la scène du Grand Théâtre de Fourvière. Les deux jazzmen avaient enchanté le public des Nuits de Fourvière lors de leur première venue, en 2017 pour le pianiste et en 2018 pour le saxophoniste. Si Stefano Bollani se produit de nouveau en solo, c’est à la tête de son Supersonic que revient Thomas de Pourquery. Une soirée pourvoyeuse de contrastes et de surprises. Deux concerts irrésistibles et inoubliables.

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Echo#5-Jazz à Vienne 2021

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Avec un double plateau alléchant et des conditions atmosphériques estivales, la soirée du 05 juillet 2021 du festival Jazz à Vienne a comblé le public du Théâtre Antique. Après Vincent Peirani et ses invités, le contrebassiste Avishai Cohen venu en trio a offert une prestation magistrale. Les vibrations musicales ont déclenché les ovations d’une foule enthousiaste qui a apprécié l’engagement et la générosité des musiciens.

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Echo#5-Jazz à Vienne 2021

Echo#4-Jazz à Vienne 2021

Pour la dixième soirée de la 40ème édition de Jazz à Vienne le festival propose un double plateau. Raul Midón ouvre la soirée puis Manu Katché recrée sur la scène l’esprit du projet One Shot Not sur la chaîne Arte. Au programme une farandole d’invités, Célia Kameni, Raul Midón, Jazzy Bazz, Sophie Hunger, Michel Jonasz et en invité surprise… Sting dont la prestation a enflammé les gradins du du Théâtre Antique.

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Yves Rousseau signe « murmures »

Yves Rousseau signe « murmures »

 Une « poémusique » intime et délicate

A la tête d’un quintet inédit, Yves Rousseau présente « murmures ». Inspiré par les textes de François Cheng, le contrebassiste signe les musiques de ce projet singulier. Une délicate mais intense intimité relie poésie et musique.

Contrebassiste et compositeur engagé depuis longtemps dans la création de projets forts diversifiés, Yves Rousseau a déjà manifesté de l’intérêt pour la poésie. On se souvient du projet « Poète, vos papiers » (Le Chant du Monde/Harmonia Mundi) gravé en 2007. A la tête de son quartet le leader confiait alors les mots de Léo Ferré à Claudia Solal et Jeanne Added. Un certain 26 août 2010, le fantôme du poète a plané au-dessus de la scène du Théâtre de Cluny.

couverture de l'album "murmures" par Yves Rousseau 5tetEn 2016, Yves Rousseau crée un nouveau quintet et se penche cette fois sur les mots du poète, romancier et essayiste François Cheng. Avec quatre artistes venus d’univers différents, il conçoit « murmures », un projet original et acoustique autour de textes poétiques de l’académicien.

Présenté en mai 2016 sur la scène du Triton, le projet « murmures » réunit Anne Le Goff (chant), Pierrick Hardy (guitare), Thomas Savy (clarinette basse), Keyvan Chemirani (percussions) et Yves Rousseau (contrebasse) sur des poèmes de François Cheng et des musiques originales du leader.

Enregistré aux studios La Buissonne à Pernes les Fontaines en juillet 2017 par le talentueux Gérard de Haro et mixé et mastérisé par le non moins valeureux Philippe Teissier du Cros, l’album « murmures » (Abalone/L’Autre Distribution) est attendu le 30 mars 2018.

Le mystère s’insinue entre les lignes musicales… les mots flottent en écho au silence

L’univers de « murmures » surprend et enchante. On perçoit les battements imperceptibles du temps qui s’écoule au fil d’éphémères instants poétiques et musicaux. Instruments et voix tissent une trame où s’inscrivent les mots de la poésie. Souffles mêlés de la voix et de la clarinette, chants entrelacés de la guitare et de la contrebasse, ponctuations des percussions sur la ligne du temps.

« murmures », douze plages comme autant de fragiles instants ponctués par le battement précis des doigts sur les percussions, les envols de la clarinette basse lyrique ou déchirante, le chant délicat de la guitare, la force pulsatile et harmonique de la contrebasse et les mots et sons portés par la voix. Une poémusique sensible et inspirée où s’entrelacent mots et musique.

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Ciel dégagé, température estivale et vent léger président à la soirée du 18 juillet 2021 qui voit se produire Stefano Bollani puis Thomas de Pourquery sur la scène du Grand Théâtre de Fourvière. Les deux jazzmen avaient enchanté le public des Nuits de Fourvière lors de leur première venue, en 2017 pour le pianiste et en 2018 pour le saxophoniste. Si Stefano Bollani se produit de nouveau en solo, c’est à la tête de son Supersonic que revient Thomas de Pourquery. Une soirée pourvoyeuse de contrastes et de surprises. Deux concerts irrésistibles et inoubliables.

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Echo#5-Jazz à Vienne 2021

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Avec un double plateau alléchant et des conditions atmosphériques estivales, la soirée du 05 juillet 2021 du festival Jazz à Vienne a comblé le public du Théâtre Antique. Après Vincent Peirani et ses invités, le contrebassiste Avishai Cohen venu en trio a offert une prestation magistrale. Les vibrations musicales ont déclenché les ovations d’une foule enthousiaste qui a apprécié l’engagement et la générosité des musiciens.

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Pour la dixième soirée de la 40ème édition de Jazz à Vienne le festival propose un double plateau. Raul Midón ouvre la soirée puis Manu Katché recrée sur la scène l’esprit du projet One Shot Not sur la chaîne Arte. Au programme une farandole d’invités, Célia Kameni, Raul Midón, Jazzy Bazz, Sophie Hunger, Michel Jonasz et en invité surprise… Sting dont la prestation a enflammé les gradins du du Théâtre Antique.

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Ouriel Ellert de retour au Studio de l’Ermitage

Ouriel Ellert de retour au Studio de l’Ermitage

Le trio Nowhere invite Olivier Ker Ourio

Moins d’un an après la sortie de l’album, « On My Way », le bassiste Ouriel Ellert revient. Après une courte tournée, le trio Nowhere est annoncé le 28 mars 2018 au Studio de l’Ermitage avec un répertoire renouvelé et en invité… l’harmoniciste Olivier Ker Ourio. La perspective agréable de retrouver la palette colorée du trio.

Juin 2017 - « On My Way »

Le 02 juin 2017, après trois années d’existence, le trio Nowhere piloté par Ouriel Ellert (basse électrique) sort son premier opus, « On My Way » chez Klarthe Records. Avec ses complices, le batteur Martin Wangermée et le guitariste Anthony Jambon, le bassiste propose une musique ouverte sur les différents univers qui ont balisé son parcours.

Du jazz au groove, avec des échappées libres du côté de l’Afrique et des musiques latines sans oublier un soupçon de pop et de rock assagi.

Si le parcours du bassiste Ouriel Ellert est un peu atypique, sa musique s’inscrit tout à fait dans l’air du temps. Charpentier avant de devenir Couverture de l'album "On my Way" du groupe Nowhere du bassiste Ouriel Ellertbassiste le jeune musicien a conservé le goût du bois et des forêts de son enfance qui ressurgissent à travers la chaude rondeur des notes que chante sa basse électrique.

Sur « On My Way », ballades ou titres au rythme enlevé, les compositions d’Ouriel Ellert portent en elles les influences musicales qui ont imprégné son parcours.

Sensible à la mélodie, le leader n’en est pas moins bassiste et donc ancré dans l’assise rythmique de la musique qu’il assure avec le soutien solide du batteur. Le contraste frappe d’ailleurs entre cette puissante section rythmique et le chant aérien de la guitare.

Dans ce sympathique power trio, la basse se fait véloce, profonde et ronde, joue d’effets électriques, brode des chorus mélodieux ou organiques et assume un groove intense. La guitare regarde vers le ciel avec un rien de poésie alors que la batterie tellurique ancre la musique dans la terre.

28 mars 2018 - Nowhere au Studio de l’Ermitage

Soucieux de se ressourcer, le trio Nowhere du bassiste Ouriel Ellert continue à faire évoluer sa musique.

Ouriel Ellert en oncert au Studio de l'Ermitage le 28 mars 2018Il revient le 28 mars 2018 pour un concert au Studio de l’Ermitage avec un double plateau. La chanteuse, flutiste et percussionniste Cynthia Abraham ouvre la soirée seule en scène avec sa musique vivante et joyeuse.

A l’occasion de ce concert au Studio de l’Ermitage qui marque la fin d’une courte tournée du groupe, le trio Nowhere réserve de belles surprises au public.

En effet le groupe va interpréter des versions revisitées de titres déjà enregistrés et présenter de nouvelles compositions, comme les titres avancés d’un nouveau répertoire en gestation avec, qui sait (?), un nouvel album en perspective.

En seconde partie de soirée, Cynthia Abraham va rejoindre le trio Nowhere sur deux titres. Non contente de s’adjoindre la voix de la chanteuse, le trio invite Olivier Ker Ourio et son harmonica. Ouriel Ellert a déjà eu l’occasion de jouer avec ce mélodiste hors pair qui va intervenir sur trois morceaux dont une nouvelle composition.

Rendez-vous le 28 mars au Studio de l’Ermitage pour une soirée musicale savoureuse avec Ouriel Ellert et le trio Nowhere qui invitent l’harmoniciste Olivier Ker Ourio. Les poétiques et chaleureuses envolées de son harmonica vont enrichir les climats musicaux colorés du trio Nowhere.

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

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Ciel dégagé, température estivale et vent léger président à la soirée du 18 juillet 2021 qui voit se produire Stefano Bollani puis Thomas de Pourquery sur la scène du Grand Théâtre de Fourvière. Les deux jazzmen avaient enchanté le public des Nuits de Fourvière lors de leur première venue, en 2017 pour le pianiste et en 2018 pour le saxophoniste. Si Stefano Bollani se produit de nouveau en solo, c’est à la tête de son Supersonic que revient Thomas de Pourquery. Une soirée pourvoyeuse de contrastes et de surprises. Deux concerts irrésistibles et inoubliables.

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Echo#5-Jazz à Vienne 2021

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Avec un double plateau alléchant et des conditions atmosphériques estivales, la soirée du 05 juillet 2021 du festival Jazz à Vienne a comblé le public du Théâtre Antique. Après Vincent Peirani et ses invités, le contrebassiste Avishai Cohen venu en trio a offert une prestation magistrale. Les vibrations musicales ont déclenché les ovations d’une foule enthousiaste qui a apprécié l’engagement et la générosité des musiciens.

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Sebastien Joulie Group à l’affiche en mars 2018

Sebastien Joulie Group à l’affiche en mars 2018

Une énergie rayonnante

Avec quatre concerts à venir, le guitariste Sébastien Joulie propose aux amateurs de jazz moderne de s’immerger dans la musique de son quintet, le Sebastien Joulie Group. L’occasion d’écouter le répertoire de « Resilience » (Fresh Sound New Talent). Du jazz rayonnant de liberté et d’énergie.

Quatre dates du Sebastien Joulie Group à l’affiche en mars 2018… belle opportunité pour (re-)découvrir la musique de l’album « Resilience » sorti  en 2017 chez « Fresh Sound New Talent », avec Pierre de Bethmann au piano.

Quatre concerts du Sebastien Joulie Group

Au Bémol 5, les 21 & 22 mars 2018

Le club lyonnais propose deux soirées. Le 21 mars 2018, à 21h, place au Sebastien Joulie Group avec Sébastien Joulie (guitare), Stéphane Moutot (saxophones), Étienne Deconfin (piano), François-Régis Gallix (contrebasse) et Charles Clayette (batterie). Le 22 mars 2018 à partir de 20h30, Sebastien Joulie Group anime la Jam-Session du jeudi « Autour de Monk ».

Au Domaine du Trouillet à Alboussière (07) le 23 mars 2018

Le 23 mars à 20h30, les cinq musiciens du Sebastien Joulie Group se produisent au Domaine du Trouillet à Alboussière en Ardèche. Le jazz tisse des liens avec la nature.

Au Voiron Jazz Festival, le 30 mars 2018 

Pour sa huitième édition, le festival isérois programme Sebastien Joulie Group le 30 mars 2018 à 20h avec au piano, Pierre de Bethmann. Le pianiste parisien retrouve Sébastien Joulie et ses complices quelques mois après la sortie de l’album « Resilience » (Fresh Sound New Talent) et les concerts qui l’ont suivi. Au programme, le répertoire de l’album enrichi de nouvelles compositions de François Gallix et Sébastien Joulie.

Sébastien Joulie

Imprégné par la scène jazz new-yorkaise dans laquelle il s’est immergé entre 2002 et 2003, le guitariste Sébastien Joulie est très investi dans la scène lyonnaise et plus largement régionale dont il est un acteur remarqué. Impliqué dans feu le Collectif Polycarpe, il a récemment intégré Les Permutants, le groupe créé en droite ligne du Collectif Mu par François Gallix et a participé en 2016 au superbe album » Alive ! ».

Après « The Lighthouse » enregistré en 2010 en trio avec le contrebassiste Florent Nisse et le batteur Charles Clayette. Sébastien Joulie invite le saxophoniste ténor américain Walter Smith III à rejoindre le « Seb Joulie Group » avec Brice Berrerd (contrebasse) et Charles Clayette. Après une tournée française, ils enregistrent l’album « Green Waves » sorti en 2014 chez FreshSound Records/New Talents, le label barcelonais de Jordi Pujol.

En 2015 le saxophoniste Stéphane Moutot et le contrebassiste François Gallix rejoignent le Sebastien Joulie Group.

Marqué par le be-bop et le hard-bop mais influencé aussi par le jazz d’avant-garde, le guitariste s’investit dans la composition d’un répertoire pour quintet saxophone/guitare,/piano,/contrebasse/batterie. Il se rapproche de Pierre de Bethmann qu’il a déjà eu l’occasion de rencontrer.

Il lui propose de participer au projet en intégrant le quintet. Le pianiste accepte, le label s’engage, les musiciens travaillent et enregistrent « Resilence » (Fresh Sound New Talent) sorti le 17 novembre 2017.

« Resilience » (Fresh Sound New Talent)

Enregistré par Sébastien Joulie (guitare), Stéphane Moutot (saxophones tenor & soprano), Pierre de Bethmann (piano), François-Régis Gallix (contrebasse) et Charles Clayette (batterie), l’album est essentiellement constitué de compositions et d’arrangements du leader. Souvent exposés à l’unisson guitare/saxophone, les thèmes complexes laissent émerger leur richesse au fil des échanges.Sebastien Joulie Group au Voiron Jazz Festival

On est saisi par l’atmosphère flottante de la composition de Stéphane Moutot, Time Tabloïd, qui ouvre l’album et par les arrangements du titre de Brooks Bowman, East of the sun, devenu East, où le saxophone soprano et le guitariste perdent le nord pour s’évader à l’est et retrouver le piano qui vient de l’ouest pour les retrouver.

Dans un climat étrange instauré par les accords du piano, le saxophone ténor gorgé de tendresse pleure sur Old Matters alors que la guitare lumineuse développe des phrases bluesy soutenues par une section rythmique fusionnelle.

Sur Resilience, en très grande proximité, les musiciens suscitent des perturbations mélodiques et des ruptures rythmiques, puis réorganisent la structure et redonnent une forme symbiotique à leur univers musical. L’énergie et la lumière circulent entre les artistes et la musique rayonne. Les interprètes projettent la résilience sur les portées et dans leurs improvisations.

Massive boozer revendique son appartenance au hard-bop. La solide section rythmique exaspère les accents shorteriens du saxophone et poussent la guitare dans une improvisation dont la fluidité ravit. Sur les savantes Shells et Abel’s dilemna éclate la virtuosité des solistes toujours attentifs à laisser respirer la musique.  

Les arrangements singuliers de Green Chimneys de Thelonious Monk impressionnent. Totalement libérés la guitare et le piano improvisent avec bonheur. Les ruptures rythmiques de la batterie et le soutien sans faille de la contrebasse autorisent le solo incandescent du saxophone. Le bluesy B’ n’ C déborde en même temps d’énergie et de précision.

« Resilience », le jazz de Sebastien Joulie Group est ancré dans une modernité qui laisse entendre des influences avant-gardistes tout autant que d’autres plus traditionnelles. Propulsés par une section rythmique énergique, guitare, saxophone et piano rivalisent d’inspiration. La musique jazz rayonne de liberté.

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

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Echo#5-Jazz à Vienne 2021

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Clin d’œil à Roberto Tarenzi

Clin d’œil à Roberto Tarenzi

Love and Other Simple Matters… jazz de haut vol !

Étoile montante du jazz italien, le pianiste Roberto Tarenzi a sorti en janvier 2018, son nouvel album « Love and Other Simple Matters ». Enregistré en trio avec le contrebassiste James Cammack et le batteur Jorge Rossy, l’album surprend par son approche innovante autant qu’il enchante par la richesse de ses textures.

Couverture de l'album "Love and Other Simple Matters" de Roberto TarenziPour enregistrer « Love and Other Simple Matters » (Via Veneto Jazz-Jando Music/Socadisc), le pianiste Roberto Tarenzi a rassemblé une section rythmique internationale de poids. Elle est en effet composée de James Cammack, bassiste du pianiste Ahmad Jamal et de Jorge Rossy qui fut batteur du pianiste Brad Mehldau.

Natif de Milan et aujourd’hui installé à Rome, le pianiste Roberto Tarenzi a multiplié au fil des ans les collaborations avec les artistes de la scène jazz italienne (Stefano Di Battista, Rosario Giuliani, Roberto Gatto, Dario Deidda, Roberto Pistolesi) avec lesquels il a enregistré de nombreux albums parmi lesquels on peut citer « Trio Live » en 2015, « Other Digressions » en 2013 et « Involving, evolving, revolving » en 2010.

Le pianiste italien entretient aussi une grande proximité avec les musiciens américains. Il n’en est d’ailleurs pas à sa première collaboration avec James Cammack qu’il a rencontré pour la première fois en 2003 et avec lequel il avait déjà enregistré en 2008 sur « Rather Odd ».

Dave Liebman considère Roberto Tarenzi comme « l’un des pianistes les plus talentueux [qu’il ait] rencontré au cours des dernières années. Dans cet album, il joue avec deux brillants professionnels et la profondeur de sa grande personnalité musicale se dégage entièrement ».

Derrière le titre railleur de l’album se cache un répertoire qui mêle ballades et morceaux au tempo plus senti, reprises et compositions originales. Le tout interpelle par son éclat et sa modernité. Le jeu très fluide et nuancé de Roberto Tarenzi s’inscrit dans une approche contemporaine innovante même si elle demeure ancrée dans Sauvegarder et quitter la tradition.

Son expression se rapproche plus de celle des pianistes d’outre-atlantique que de celle des transalpins. Les climats et les rythmes varient autant que son langage sans cesse renouvelé.

Sur le clavier Robert Tarenzi fait alterner des traits d’énergie déferlante, de tendres confidences tout en suspension, des interrogations flottantes, des affirmations fulgurantes et percussives, des lignes brisées ou chaloupées. On perçoit très bien l’écoute qu’il manifeste vis à vis de ses deux complices d’ailleurs tout aussi réactifs que lui.

Quatre reprises, quatre réussites.

Sur Autum Leaves le pianiste suggère la délicate chute des feuilles qui tombe entraînées au gré de bourrasques rythmiques surprenantes que souffle la section rythmique. Five restitue tout à fait les atmosphères evansiennes mais prend malgré tout une distance respectueuse vis à vis de la version originale.

Inútil Paisagem respecte à la lettre l’esprit de la composition de Jobim. Les notes du piano flottent en suspension soutenues par la rondeur de la contrebasse et le souple balancement des cymbales. Sur Vincent de Don McLean, le pianiste dessine avec souplesse un paysage contrasté par de complexes ruptures rythmiques.

Du côté des compositions originales de Roberto Tarenzi

On retrouve la même diversité de couleurs et de variations. Dès l’ouverture on vibre avec le complexe Ab I.D.K tout autant que l’on se laisse charmer ensuite par Love And... qui conte doutes et espoirs. Sur Golden Face le piano s’amuse, les notes sautillent et l’on s’essouffle presque à suivre le trio joueur.

A l’écoute de Love and Other Simple Matters on prend toute la mesure de la densité et de la richesse de la musique du pianiste. Par bonheur le trio joue avec la construction complexe qu’il noue et dénoue à l’envi. Un peu comme dans la vie en quelque sorte où même les choses les plus complexes se simplifient alors que les plus simples se compliquent.

Blues X est renversant, par la dextérité dont le pianiste fait preuve mais aussi par l’interactivité étonnante qui relie les trois musiciens. De Liquid Velvet se dégage un climat éthéré et rêveur où les trois instrumentistes caressent la musique plus qu’ils ne jouent. Du piano s’écoule un élégant et délicat ruban de confidences musicales.

« Love and Other Simple Matters », un album au climat enjoué et subtil. Avec souplesse et aisance le pianiste se joue des climats harmoniques complexes dont il déjoue les pièges avec subtilité. Il jongle et muse avec les rythmiques et transforme le répertoire en une promenade musicale captivante qu’on se plait à réécouter pour en profiter plus encore.

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

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Kurt Elling revient avec « The Questions »

Kurt Elling revient avec « The Questions »

Philosophie musicale et poétique

Le chanteur Kurt Elling revient avec « The Questions », son nouvel album. Il dépasse son statut de vocaliste de jazz reconnu et récompensé et mobilise ses talents au service d’un projet artistique. En 10 chansons il exprime ses espoirs, ses aspirations comme une réponse musicale aux questions qui se posent dans le monde.

« The Question » (Okeh/Sony), le nouvel album studio de Kurt Elling à paraître le 23 mars 2018 est la deuxième étape du partenariat musical initié en 2016 sur « Upward Spiral » (OKeh Records) entre Kurt Elling et Brandford Marsalis. Le saxophoniste Brandford Marsalis avait alors invité le chanteur Kurt Elling. Aujourd’hui leur collaboration continue avec la co-production de « The Questions » où le saxophoniste intervient sur trois titres.

Certes sur ce nouvel opus Kurt Elling revient avec sa superbe voix de baryton et ses quatre octaves. Il développe toujours son impressionnante maîtrise technique au service de climats émotionnels intenses et s’engage à travers les choix des titres, des paroles et des orchestrations. Lors du travail sur le mixage et l’ordre des morceaux, Kurt Elling a réalisé que toutes les chansons étaient reliées entre elles et faisaient écho, sous des angles d’approche différents, à des questions essentielles…

Qu’est-ce que cette vie ? Quel est le sens de la vie ? Pourquoi tant de souffrance et de douleur ? Où se trouve la source de la sagesse ?

Vis à vis de ces grandes questions existentielles qu’il perçoit dans le monde actuel et face aux défis multiples (individuel, spirituel, politique, environnemental), Kurt Elling envisage les textes et musiques des dix titres comme des pistes possibles pour ré-humaniser l’avenir et faire ainsi face à l’univers anxiogène. Le chanteur évoque ses aspirations sans asséner de réponses, il engage à se questionner pour continuer à espérer. N’est-ce pas la démarche d’un artiste-philosophe ?

Très attaché à la force des textes Kurt Elling inscrit aussi dans son projet la dimension créative de la musique, intérêt qu’il partage d’ailleurs avec Brandford Marsalis et les musiciens associés au projet, Marquis Hill (trompettes, bugle), John McLean (guitare), Stu Mindeman (piano, orgue Hammond B-3), Joey Calderazzo (piano), Clark Sommers (basse) et Jeff “Tain” Watts (batterie).

Le chanteur investit très largement l’héritage musical de ceux qu’il nomme ses « héros » pour « jouer de magnifiques mélodies et exprimer des émotions fortes ».  Ainsi, l’album emprunte des titres certes au monde du jazz, à celui du Great American Songbook, puise aussi dans le répertoire des légendaires Bob Dylan, Paul Simon et Peter Gabriel et inclue deux morceaux originaux.

D’une chanson à l’autre on se laisse guider dans le va et vient construit entre questions, demandes et propositions stimulantes des auteurs.

Héritage des grands chanteurs américains

Les questions insistantes et les réponses perturbantes du titre A Hard Rain’s A-Gonna Fall de Bob Dylan ouvrent l’album avec un chorus déchirant du saxophone soprano de Brandford Marsalis. On entend la perte et la rédemption dans Washing of the Water de Peter Gabriele et l’on perçoit la résignation qu’exprime Paul Simon dans An American Tune.

Broadway et Great Americain Songboook

Lonely Town tiré de la comédie musicale américaine « On the Town » créée à Broadway par Leonard Bernstein, Betty Comden et Adolph Green, évoque le vide d’un monde intérieur dénué d’amour. Le solo lyrique et enlevé de Joey Calderazzo apporte pourtant une lueur d’espoir qui tranche avec le souffle un peu triste du flugehorn de Marquis Hill.

I Have Dreamed, tiré de la comédie musicale américaine » Le Roi et moi (The King and I) » créée à Broadway par Oscar Hammerstein II et Richard Rodgers évoque les limites qui existent entre imagination, rêve et réalité. Sur un tempo étiré le soprano de Brandford Marsalis répond avec élégance et lyrisme à la voix de Kurt Elling.

L’album « The Questions » se termine avec Skylark, la mélancolique ballade de Hoagy Carmichael/Johnny Mercer à laquelle le piano de Stu Minderman apporte une délicate touche de romantisme.

Du côté du Jazz

« Lawns » de Carla Bley devient Endless Lawns avec de nouvelles paroles conçues par Kurt Elling à partir d’un poème de Sara Teasdale. Il évoque la souffrance affective et la recherche de de la liberté. Le flugelhorn de Marquis Hill ajoute une touche supplémentaire de sensibilité.

La superbe pièce intrumentale de Jaco Pastorius, « Three Views of a Secret » se transforme en une célébration ré-intitulée A Secret in Three Views avec des paroles de Kurt Elling inspiré par Rumi (Djalâl ad-Dîn Rûmî), un poète mystique du XIIIème siècle. A travers les paroles Kurt Elling concède que la quête ne permet pas de comprendre sûrement le sens des choses et n’est pas toujours suivie de réponse mais il encourage à mobiliser la force de l’amour pour transformer les choses. Sans doute un des moments les plus modernes de l’album avec de superbes interventions de John McLean à la guitare et de Stu Mindemann à l’orgue Hammond B-3.

Chansons originales

Kurt Elling dédie sa nouvelle chanson, The Enchantress, à la mère de Branford Marsalis récemment décédée et à la sienne très âgée. Il a adapté un poème de Wallace Stevens sur une musique composée par le pianiste Joey Calderazzo dont le chorus mélancolique est soutenu avec nuance sur un tendre rythme de mambo ralenti par le batteur Jeff Tain Waits.

Enfin, le pianiste et arrangeur Stu Mindeman met en musique A Happy Thought, un poème plein d’assurance du poète américain Franz Wright.

Avec « The Questions » Kurt Elling entreprend un voyage sensible et inspiré. Avec pour seules armes la poésie, la musique, la force résiliente de l’amour et la souplesse sans pareille de sa voix, on chemine avec le chanteur du doute à la quête de sens, des inquiétudes à l’espoir. Convaincu par son art, on se laisse embarquer dans son monde auquel on adhère sans retenue aucune.

Kurt Elling présente « The Questions » en France au printemps lors de six dates. Les festivals de l’été ne sont pas cités. Il faut donc bouger pour être au rendez-vous : 10 avril 2018 à 20h30 au Brassin à Schiltigheim, 11 avril 2018 à 20h30 au théâtre Saint-Louis à Cholet, 13 avril 2018 à 20h au théâtre de Caen dans le cadre de « La Nuit Du Jazz », 14 avril 2018 à 20h30 au théâtre de Saint-Nazaire, 16 avril 2018 à 20h30 à l’Opéra de Nice Côte d’Azur à Nice dans le cadre des  » Nice Jazz Festival Sessions » & 17 avril 2018 à 20h30 à l’auditorium de la Seine Musicale à Boulogne-Billancourt.
Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Ciel dégagé, température estivale et vent léger président à la soirée du 18 juillet 2021 qui voit se produire Stefano Bollani puis Thomas de Pourquery sur la scène du Grand Théâtre de Fourvière. Les deux jazzmen avaient enchanté le public des Nuits de Fourvière lors de leur première venue, en 2017 pour le pianiste et en 2018 pour le saxophoniste. Si Stefano Bollani se produit de nouveau en solo, c’est à la tête de son Supersonic que revient Thomas de Pourquery. Une soirée pourvoyeuse de contrastes et de surprises. Deux concerts irrésistibles et inoubliables.

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Echo#5-Jazz à Vienne 2021

Echo#5-Jazz à Vienne 2021

Avec un double plateau alléchant et des conditions atmosphériques estivales, la soirée du 05 juillet 2021 du festival Jazz à Vienne a comblé le public du Théâtre Antique. Après Vincent Peirani et ses invités, le contrebassiste Avishai Cohen venu en trio a offert une prestation magistrale. Les vibrations musicales ont déclenché les ovations d’une foule enthousiaste qui a apprécié l’engagement et la générosité des musiciens.

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Echo#5-Jazz à Vienne 2021

Echo#4-Jazz à Vienne 2021

Pour la dixième soirée de la 40ème édition de Jazz à Vienne le festival propose un double plateau. Raul Midón ouvre la soirée puis Manu Katché recrée sur la scène l’esprit du projet One Shot Not sur la chaîne Arte. Au programme une farandole d’invités, Célia Kameni, Raul Midón, Jazzy Bazz, Sophie Hunger, Michel Jonasz et en invité surprise… Sting dont la prestation a enflammé les gradins du du Théâtre Antique.

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Nuits de Fourvière 2018 – La programmation

Nuits de Fourvière 2018 – La programmation

Edition dédiée à Didier Lockwood

Comme chaque été, à Lyon, les Nuits de Fourvière 2018 vont faire font vibrer la culture au cœur de la Métropole de Lyon. Du 01 juin au 28 juillet le festival international propose une programmation mêlant musiques, danse, patin sur glace, théâtre, cirque et marionnettes… et même de la magie.

Les Nuits de Fourvière 2018 dédient cette édition au violoniste de jazz, Didier Lockwood, récemment disparu, artiste avec lequel le festival envisageait un nouveau projet. On se souvient de sa venue au Grand Théâtre en 2010 pour la création de « Django Drom » dans une mise en scène de Tony Gatlif.

affiche officielle du festval "Les Nuits de Fourvière" 2018Chaque année depuis 2012, le festival associe son image à un photographe. En 2018 c’est une photo extraite du reportage Painted Elephants de Charles Freger qui illustre l’édition.

Du 01 juin au 28 juillet 2018 les Nuits investissent 12 lieux différents : la Halle Debourg, le Temple du Change, la Maison de la Danse, la patinoire Charlemagne, le Théâtre de La Renaissance, l’Ensatt, l’ENS de Lyon, le Parc Lacroix Laval, le Lycée St-Just et bien sûr les théâtres romains de Fourvière, l’Esplanade, l’Odéon et le Grand Théâtre de Fourviere

Quelques chiffres

  • 58 jours, 7 créations, 5 coproductions, 3 productions, 12 premières françaises, 1 date unique en France.
  • 122 représentations avec 58 spectacles de théâtre, danse, musique, opéra, marionnettes et cirque.

Rendez-Vous avec les Nuits de Fourvière 2018 pour s’abreuver de culture tous azimuts, se divertir, danser, rire, vibrer d’émotions, découvrir des horizons inconnus, se laisser surprendre et prendre du plaisir pour se souvenir.

Danse

  • Le festival ouvre avec « Folia » qui fusionne tarentelle, musiques baroque et hip-hop. Une création de Mourad Merzouki et Franck-Emmanuel Comte avec le CHD Lyon les 01, 02 & 04 juin 2018.
  • En première française le danseur étoile du Royal Ballet de Londres, Carlos Acosta, présente « Acosta Danza » les 07 & 08 juin 2018.
  • La danse contemporaine sur glace s’invite de nouveau avec le Patin Libre, les 5 pirates sur glace inspirés du Grand Nord québécois, déjà venus aux Nuits en 2016 avec « Vertical Influences ». Ils sont à la patinoire Charlemagne pour « Threshold (Seuil) » du 14 au 19 juin 2018.

Archipel Flamenco, le Flamenco à l’honneur avec cinq spectacles

  • María Pagés continue à réinventer l’art de la danse flamenca. Elle présente en première française son ode au temps, « Una oda al tiempo », les 18 et 19 juin 2018 à 21h30 au Grand Théâtre.
  • Deux grandes figures du flamenco et de la danse contemporaine, Maria Pages & Sidi Larbi Cherkaoui, présentent de nouveau le spectacle « Dunas » les 15 & 16 juin 2018 à 20h30 à la Maison de la Danse.
  • C’est aussi à la Maison de la Danse que la Compagnie 111 va jouer « Questcequetudeviens ? » les 06 & 07 juin 2018 à 20h30.
  • Tel un prince du flamenco, Eduardo Guerrero s’applique à transcender son art. Il s’inspire d’une légende de Cadix, sa ville natale, la leyenda del callejón de duende pour son projet « El Callejón de los pecados » (L’allée des péchés) présenté les 12 & 13 juin 2018 à la Maison de la Danse.
  • Le cantaor catalan Miguel Poveda donne un récital à 21h30 le 23 juin 2018 à l’Odéon. Un moment magique pour capter l’essence du chant flamenco.

5 projets musicaux sous le signe des orchestres

  • IAM vient avec l’orchestre du CRR de Lyon jouer « L’Ecole du micro d’argent » version symphonique le 14 juin 2018.
  • Jane Birkin présente pour « Birkin/Gainsbourg Le Symphonique » avec l’Orchestre National de Lyon sous la direction de Geoffrey Styles le 17 juillet 2018.
  • Seu Jorge est annoncé le 06 juillet 2018 avec « The Life Aquatic Studio Session - A tribute to David Bowie », un hommage à David Bowie avec les musiciens de l’Orchestre de l’Opéra de Lyon sous la direction de Scott Stroman au Grand théâtre. Une reprise orchestrée de la bande originale du film « La vie aquatique » de Wes Anderson (2005).
  • Benjamin Biolay rend hommage à son ami Hubert Mounier le 19 juillet 2018 au Grand théâtre avec « Hommage à Hubert Mounier », une reprise de l’album « Mobilis in Mobile » de L’Affaire Louis’Trio.
  • Dick Annegarn présente le projet de son dernier album « 12 villes, 12 chansons » en version scénique avec l’Orchestre du CRR Lyon, sous la direction d’Alexandra Cravero avec des Orchestrations de Christophe Cravero. En première partie Greg Gilg et sa chorale surprise le 30 juin à l’Odéon. Rencontre avec Dick Annegarn le jeudi 24 mai à 19h30 à la librairie Musicalame.

Musiques du Monde et Jazz

  • Après sa venue lors du projet LAMOMALI de Mathieu Chedid en 2017, Fatoumata Diawara revient en solo le 03 juin 2018 avec en première partie Jupiter & Okwess.
  • Le Hot Club de Lyon fête son 70e anniversaire cette année. A cette occasion, le 05 juin 2018, lors de la Nuit du Hot Club de Lyon, le festival accueille Erik Truffaz 4tet. Aux côtés du trompettiste à 21h30 à l’Odéon, le bassiste Marcello Giuliani, le percussionniste Marc Erbetta, Benoît Corboz au piano et au Fender Rhodes et NYA en invité. Un After avec Erik Truffaz est prévu dans les locaux du Hot Club de Lyon.
  • Le festival poursuit sa collaboration avec le saxophoniste Raphael Imbert qui présente cette année son nouvel album « Music is my Hope » le 06 juin 2018 à 20h30 dans le cadre intime du Temple du Change (69005). A ses côtés, les chanteuses Marion Rampal & Aurore Imbert, Pierre-François Blanchard (claviers, orgue), les guitaristes Thomas Weirich & Pierre Durand et le batteur Jean-Luc Di Fraya. Une rencontre est proposée avec Raphaël Imbert le mardi 15 mai à 19h30 à la librairie Musicalame.
  • André Minvielle revient à Fourvière avec l’élégant Babx et le souffleur fou Thomas de Pourquery. Le 24 juin 2018 ils consacrent une soirée en hommage à Claude Nougaro. Pour retrouver la saveur de la poésie de Nougaro et la folie de ces trois larrons inspirés.

De retour

  • La famille Veloso, avec Caetano Veloso, Moreno, Zeca & Tom, vient présenter son spectacle « Ofertório » avec en première partie le chanteur et guitariste portugais Antonio Zambujo en solo, le 05 juillet 2018 au Grand Théâtre.
  • Bravant tous les dangers et imprévus climatiques d’une année sur l’autre, Fellag & Cheikh Sidi Bemol reviennent présenter « Chants des marins kabyles » le 15 juillet 2018 avec André Minvielle, sur la scène de l’Odéon.
  • Grand habitué du festival, Tony Gatlif est de nouveau présent à Fourvière pour la Nuit Tony Gatlif (22/06). Avec Aman Doktor et ses musiciens de rébétiko puis la projection du film « DJAM » sur la scène du Grand Théâtre.

Les Nuits

  • Nuit Reggae & Caraïbes, le 21 juillet 2018 au Grand Théâtre. Acoustique, sensuel et soul, ou encore marié au son cubain, le reggae s’affiche aux Nuits dans toutes ses splendeurs avec Ken Booth, Havana Meets Kingston & Meta Dia.
  • Nuit Éthiopiques, le 22 juillet 2018 au Grand Théâtre. Avec Revue « all star », un plateau exceptionnel qui réunit trois étoiles d’Abyssinie, soutenues par l’éthio-groove contagieux du groupe Akalé Wubé, Mahmoud Ahmed, Girma Bèyènè, Eténèsh Wassié avec en première partie de spectacle la chanteuse soudanaise Alsarah &The Nubatones.
  • Nuit du Moyen-Orient, le 24 juillet 2018 à 20h30 à l’Odéon avec le chanteur et multi-instrumentiste libanais Bachar Mar-Khalifé & Le Trio Joubran avec l’union sacrée des frères Samir, Wissam et Adnan autour du oud.
  • Nuit Québec. Elle clôture les Nuits de Fourvière 2018 le 28 juillet. Cet Éclat final réunit la fine fleur des musiciens du Québec et de l’Acadie, Les Charbonniers de l’Enfer, Vishtèn Musique et SOLO fusion des deux groupes Le Vent du Nord & De Temps Antan.

Chanson française

Outre les têtes d’affiche déjà annoncées, la Chanson Française est bien représentée. Etienne Daho débute sa tournée Blitztour le 11 juin 2018 à Fourvière. Julien Clerc fête ses 50 ans de carrière le 04 juillet 2018 et Bigflo et Oli sont attendus le 14 juillet 2018 au Grand Théâtre. Place ensuite à Dominique A & Feu! Chatterton (16/06), Juliett Armanet (20/06), Fabio Viscogliosi en 1ère partie de Marquis de Sade (25/06), Charlotte Gainsbourg précédée des Belges Girls in Hawaii (16/07), Ibeyi & Gael Faye (20/07), Julien Dore (23/07), MC Solaar (25/07) et pour finir Gael Faure en première partie des rythmes chaloupés du baroudeur Bernard Lavilliers (27/07).

Rock & Pop

  • Les Nuits sont l’unique escale française de LCD Soundsystem annoncés le 12 juin 2018 sur la scène du Grand Théâtre. Les très attendus Arctic Monkeys sont programmés le 10 juillet 2018.
  • Viennent aussi au festival cet été, Phoenix (13/06), Texas (15/06), Her (17/06), Massive Attack avec en 1ère partie Youngfathers (1/07), MGMT (2/07), Ben Howard précédé de Tamino (3/07), le génial Jack White (8/07), ainsi que Belle and Sebastian & Nits (18/07) et Jain (26/07).

Cirque, Magie & Théâtre

Cirque & Magie

  • Le Cirque Aïtal revient du 27 juin au 6 juillet 2018 au Domaine de Lacroix Laval avec « Saison de cirque ».
  • Les Australiens de Circa Presents viennent les 28 et 29 juin au Grand Théâtre présenter « Le Sacre du Printemps » avec l’ONL.
  • Invité d’honneur 2018, Yann Frisch, jeune héros de la magie nouvelle, installe son camion-chapiteau du 06 au 11 juillet 2018 sur l’esplanade de l’Odéon pour présenter « Le Paradoxe de Georges ». Il invite le plasticien JR qui va inventer une installation et le chanteur Patrick Watson pour deux soirées. Yann Frisch intervient aussi dans le spectacle « Terabak de Kyiv » de Stéphane Ricordel avec les Dakh Daughters avec en ouverture du « Terabak de Kyiv », les 12 et 13 juillet 2018, la présence de David Dimitri sur son fil au Grand Théâtre.

Théâtre

Du côté du Théâtre, les Nuits poursuivent cette année leur collaboration avec l’Ensatt & l’ENS de Lyon  avec respectivement « Le chemin de fortune & Le legs » (Marivaux) de Jean-Pierre Vincent avec la 77ème promotion Joël Pommerat, et « Ça ne se passe jamais comme prévu » de Tiago Rodrigues. Emmanuel Meirieu met en scène « Les Naufragés » d’après Patrick Declerck, en partenariat avec le théâtre Comedie Odeon, du 5 au 23 juin à la Halle Debourg.

Théâtre Fantastique
  • Théâtre et marionnettes avec « Jabberwocky » une création par The Old Trouts Puppet Workshop les 16, 17 & 19 juin 2018 et « Frankenstein » de Jan Christoph Gockel les 22, 23 & 24 juin 2018.
  • Les Comp. Marius reviennent avec « L’Ami Commun », un polar de 5 heures du 26 au 30 juin 2018 au Lycée Saint-Just.Le monde d’Edgar Alan Poe est évoqué dans « La chute de la maison » de Jeanne Candel & Samuel Achache le 02 au 07 juillet 2018 au Lycée Saint-Just.

On retrouve l’intégralité de l’édition 2018 sur le site des Nuits de Fourvière. Ouverture des réservations le 16 mars à 14h00.

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Ciel dégagé, température estivale et vent léger président à la soirée du 18 juillet 2021 qui voit se produire Stefano Bollani puis Thomas de Pourquery sur la scène du Grand Théâtre de Fourvière. Les deux jazzmen avaient enchanté le public des Nuits de Fourvière lors de leur première venue, en 2017 pour le pianiste et en 2018 pour le saxophoniste. Si Stefano Bollani se produit de nouveau en solo, c’est à la tête de son Supersonic que revient Thomas de Pourquery. Une soirée pourvoyeuse de contrastes et de surprises. Deux concerts irrésistibles et inoubliables.

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Echo#5-Jazz à Vienne 2021

Echo#5-Jazz à Vienne 2021

Avec un double plateau alléchant et des conditions atmosphériques estivales, la soirée du 05 juillet 2021 du festival Jazz à Vienne a comblé le public du Théâtre Antique. Après Vincent Peirani et ses invités, le contrebassiste Avishai Cohen venu en trio a offert une prestation magistrale. Les vibrations musicales ont déclenché les ovations d’une foule enthousiaste qui a apprécié l’engagement et la générosité des musiciens.

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Echo#5-Jazz à Vienne 2021

Echo#4-Jazz à Vienne 2021

Pour la dixième soirée de la 40ème édition de Jazz à Vienne le festival propose un double plateau. Raul Midón ouvre la soirée puis Manu Katché recrée sur la scène l’esprit du projet One Shot Not sur la chaîne Arte. Au programme une farandole d’invités, Célia Kameni, Raul Midón, Jazzy Bazz, Sophie Hunger, Michel Jonasz et en invité surprise… Sting dont la prestation a enflammé les gradins du du Théâtre Antique.

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Thierry Balin 4tet gagnant du Tremplin Jazz à Sète 2018

Thierry Balin 4tet gagnant du Tremplin Jazz à Sète 2018

2018, belle année pour Thierry Balin quartet

Thierry Balin Quartet collectionne les bonnes nouvelles en 2018. Gagnant du Tremplin « Jazz à Sète » 2018 et programmé le 19 juillet, au Théâtre de la Mer, pour la 23ème édition du festival, en première partie de Chick Corea & The Akoustic Band. Sortie le 09 mars d’un superbe deuxième album, « Résilience ».

Après le succès de son premier album « Anna-Danse » publié en 2014, Thierry Balin Quartet, récidive et le 09 mars 2018 sort un deuxième opus, « Résilience ». Autour du bassiste leader, Thierry Balin Quartet réunit des musiciens expérimentés, Thierry Serra à l’accordéon et au bandonéon, Clément Griffault au piano et clavier et Pierre Costes à la batterie.

Le quartet originaire d’Albi et de Toulouse se porte candidat au « Tremplin Jazz à Sète 2018 » organisé par le festival et son directeur artistique Louis Martinez qui favorisent la création émergente et proposent au groupe lauréat de jouer en première partie d’une tête d’affiche, sur la scène du Théâtre de la Mer.

Le 03 mars 2018, le comité se réunit et désigne le gagnant… Thierry Balin Quartet 

Le groupe est donc programmé dans la 23ème édition du Festival « Jazz à Sète » le 19 juillet 2018, à 21h, en première partie de Chick Corea & The Akoustic Band avec Chick Corea (piano), John Patitucci (contrebasse) et Dave Weckel (batterie).

Composés et arrangés par Thierry Balin les neuf titres de « Résilience » explorent le jazz et les musiques du monde où le compositeur puise son inspiration (tango, boléro, biguine, samba, baião, …). Le groupe présente une musique aux couleurs à la fois festives et mélancoliques.

Tout au long des plages la mélodie triomphe. Une rigoureuse mise en place valorise les arrangements soignés servis par le talent de musiciens en totale interaction. Avec ses atmosphères porteuses de dépaysement l’album insuffle une certaine joie de vivre.

« Résilience »… vous avez-dit résilience ? Ce titre sied à l’album de Thierry Balin Quartet. En effet, les mélodies prégnantes de sa musique insufflent un climat chaleureux propice au ressourcement et à la douceur de vivre.

Rendez-vous à « Jazz à Sète », le 19 juillet 2018 à 21h au Théâtre de la Mer pour écouter Thierry Balin Quartet, le groupe gagnant du Tremplin Jazz à Sète 2018, en première partie de Chick Corea & The Akoustic Band.

 

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Ciel dégagé, température estivale et vent léger président à la soirée du 18 juillet 2021 qui voit se produire Stefano Bollani puis Thomas de Pourquery sur la scène du Grand Théâtre de Fourvière. Les deux jazzmen avaient enchanté le public des Nuits de Fourvière lors de leur première venue, en 2017 pour le pianiste et en 2018 pour le saxophoniste. Si Stefano Bollani se produit de nouveau en solo, c’est à la tête de son Supersonic que revient Thomas de Pourquery. Une soirée pourvoyeuse de contrastes et de surprises. Deux concerts irrésistibles et inoubliables.

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Echo#5-Jazz à Vienne 2021

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Avec un double plateau alléchant et des conditions atmosphériques estivales, la soirée du 05 juillet 2021 du festival Jazz à Vienne a comblé le public du Théâtre Antique. Après Vincent Peirani et ses invités, le contrebassiste Avishai Cohen venu en trio a offert une prestation magistrale. Les vibrations musicales ont déclenché les ovations d’une foule enthousiaste qui a apprécié l’engagement et la générosité des musiciens.

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Pour la dixième soirée de la 40ème édition de Jazz à Vienne le festival propose un double plateau. Raul Midón ouvre la soirée puis Manu Katché recrée sur la scène l’esprit du projet One Shot Not sur la chaîne Arte. Au programme une farandole d’invités, Célia Kameni, Raul Midón, Jazzy Bazz, Sophie Hunger, Michel Jonasz et en invité surprise… Sting dont la prestation a enflammé les gradins du du Théâtre Antique.

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Concert Dessine à « Jazz à Vienne » le 05/07/18

Concert Dessine à « Jazz à Vienne » le 05/07/18

Musique & Dessin par Rokia Traoré & Rubén Pellejero

Jazz à Vienne et le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême relient les arts. Ainsi le festival isérois programme le « Concert Dessine » qui réunit la chanteuse Rokia Traoré et le dessinateur Rubén Pellejero le 05 juillet 2018, sur la scène du Manège de Vienne. Belle perspective de fusion entre la musique métisse et le dessin.

Affiche 2018 du festival "Jazz à Vienne"Le visuel 2018 de « Jazz à Vienne » a été la première manifestation visible du partenariat établi entre « Jazz à Vienne » et le « Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême ».

Le « concert dessine » constitue la deuxième étape. Il s’agit d’une rencontre live entre deux artistes atypiques, en l’occurrence la chanteuse malienne Rokia Traore et le dessinateur barcelonais Rubén Pellejero.

« Jazz à Vienne » réunit les deux protagonistes le 05 juillet 2018 à 18h sur la toute nouvelle scène du Manège à Vienne pour le Concert Dessiné placé sous le signe de la fusion entre musique métisse et dessin. De fait, il s’agit de la deuxième rencontre entre Rokia Traoré et Rubén Pellejero puisque un premier concert dessiné a été présenté en janvier 2018 à Angoulême.Couverture de l'album "Né So" de Rokia Traore

En 2016 Rokia Traore a sorti « Né So » (Chez soi, en bambara), son 6ème album sur le label Nonesuch Records. Très engagée elle ancre sa musique dans la réalité actuelle de son pays et dénonce les guerres qui déchirent le Mali. Elle chante la détresse des déracinés, leurs espoirs et leurs joies. Sa voix humanise le pire et laisse espérer le meilleur.

Par ailleurs, elle projette les bienfaits de l’art bien au-delà de ses disques ou de ses concerts puisqu’elle est fondatrice et présidente de la Fondation Passerelle à Bamako qui aide la jeune création musicale et artistique au Mali, où elle réside.Couverture de l'album "Corto Maltese Tome 14 - Équatoria" dessiné par Rubén Pellejero

Rubén Pellejero se tourne vers la bande dessinée en 1982. Son trait, élégant et réaliste, semble à la fois inspiré par la bande dessinée italienne et par le travail en noir et blanc de Jean Giraud. En 1997 il obtient l’Alph’Art du meilleur album étranger à Angoulême pour l’album « Le Silence de Malka ».

Il a aussi publié « L’Impertinence d’un été » avec Denis Lapière et « Loup de pluie » avec Jean Dufaux. Après la disparation d’Hugo Pratt, il reprend le personnage de Corto Maltese aux côtés de Juan Diaz Canales. C’est ainsi que sont publiées en 2015, « Corto Maltese, Tome 13 - Sous le soleil de minuit » et en 2017, « Corto Maltese Tome 14 - Équatoria ».

Rendez-vous le 05 juillet 2018 à 18h sur la scène du Manège à Vienne pour le concert dessiné qui réunit  Rokia Traore et  Rubén Pellejero.

Elle chante les histoires du Mali…il projette son imaginaire en dessin

Durant le Concert Dessiné, les lignes d’aquarelle de Rubén Pellejero sont projetées pendant que la voix de Rokia Traore chante les légendes de son pays. Un beau moment de poésie vivante. L’opportunité de vivre la magie d’un instant où les arts entrent en communion, où les artistes communiquent, se comprennent et transmettent ensemble leur message au public.

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Echo#2-Nuits de Fourvière 2021

Ciel dégagé, température estivale et vent léger président à la soirée du 18 juillet 2021 qui voit se produire Stefano Bollani puis Thomas de Pourquery sur la scène du Grand Théâtre de Fourvière. Les deux jazzmen avaient enchanté le public des Nuits de Fourvière lors de leur première venue, en 2017 pour le pianiste et en 2018 pour le saxophoniste. Si Stefano Bollani se produit de nouveau en solo, c’est à la tête de son Supersonic que revient Thomas de Pourquery. Une soirée pourvoyeuse de contrastes et de surprises. Deux concerts irrésistibles et inoubliables.

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Pour la dixième soirée de la 40ème édition de Jazz à Vienne le festival propose un double plateau. Raul Midón ouvre la soirée puis Manu Katché recrée sur la scène l’esprit du projet One Shot Not sur la chaîne Arte. Au programme une farandole d’invités, Célia Kameni, Raul Midón, Jazzy Bazz, Sophie Hunger, Michel Jonasz et en invité surprise… Sting dont la prestation a enflammé les gradins du du Théâtre Antique.

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Le trompettiste Fabien Mary signe « Left Arm Blues »

Le trompettiste Fabien Mary signe « Left Arm Blues »

Écrit de la main gauche… et joué par des boppers !

A la tête d’un octet, Fabien Mary présente « Left Arm Blues (and Others New York Stories) ». Suite à une immobilisation forcée, le trompettiste a écrit de la main gauche huit des neuf titres de l’album aux arrangements peaufinés. Le disque séduit par son élégance et sa fluidité, son swing et sa richesse harmonique.

Incontournable dans l’univers du jazz hexagonal, le trompettiste Fabien Mary fréquente New-York depuis 2001 et y a résidé de 2008 à 2011. Lors de son dernier séjour dans la Grosse Pomme, il chute et se casse la clavicule droite. Contraint à l’immobilisation il n’est pas en état de jouer.

Il met donc à profit ce répit imposé et les expériences acquises sur les scènes new-yorkaises pour écrire… de la main gauche, huit titres originaux pour lesquels il conçoit de somptueux arrangements. Ainsi se profile l’album « Left Arm Blues (and Other New York Stories) » (jazz&people/PIAS) à paraître le 16 mars 2018.

Le répertoire

Fabien Mary ajoute le standard, All The Things You Are. Il possède alors la matière nécessaire pour le répertoire d’un album dont le titre évoque son aventure… « Left Arm Blues (and Other New York Stories) ». Il conçoit ensuite de travailler avec ceux qui ont gravé avec lui, le disque « Four and Four » sorti en 2008.

L’orchestre

Fabien Mary réunit donc autour de sa trompette huit des meilleurs musiciens français. Quatre émérites soufflants boppers, Pierrick Pedron au saxophone alto, David Sauzay au saxophone ténor, Thomas Savy au saxophone baryton et Jerry Edwards au trombone. A cette brillante section de cuivres le leader adjoint la percutante section rythmique de son quartet avec Hugo Lippi à la guitare, Fabien Marcoz à la contrebasse et Mourad Benhammou à la batterie. L’orchestre est en place.

Fabien Mary, trompettiste, compositeur et arrangeur

Fin trompettiste, Fabien Mary ne s’est enfermé dans aucune filiation et a intégré dans son jeu les influences de trompettistes majeurs de l’histoire du jazz comme Miles Davis, Chet Baker, Kenny Dorham, Clifford Brown ou Art Farmer. Devenu un artiste accompli, il développe un jeu aérien et lyrique.

Membre de grandes formations jazz, Paris Jazz Big Band de Nicolas Folmer et Pierre Bertrand, Big Band de Michel Pastre et cofondateur du Vintage Orchestra, il a aussi partagé la scène ou enregistré avec des légendes du jazz, René Urtreger, André Ceccarelli, Benny Golson, Johnny Griffin, Archie Shepp, Wynton Marsalis. Il a ainsi enrichi sa syntaxe de trompettiste, de compositeur et d’arrangeur.

Après une quarantaine de disques gravés en sideman et six albums en leader, dont « Conception » (2012) et « Three Horns, Two Rythm » (2014) enregistrés à New-York avec des musiciens américains, le trompettiste peut alors enregistrer un septième opus sous son nom, « Left Arm Blues« .

L’album

A la tête d’un orchestre de huit musiciens il entre donc au Studio de Meudon le 21 mars 2017. Julien Bassères assure l’enregistrement, le mixage et la mastérisation de l’album. Après une campagne de financement participatif réussi et le soutien du label pépinière jazz&people créé par Vincent Bessières (journaliste et commissaire d’exposition), l’album « Left Arm Blues (and Other New York Stories) » (jazz&people/PIAS) est pressé et sa sortie annoncée pour le 16 mars 2018.

Dans la pure veine des orchestrations jazz des années 50/60, « Left Arm Blues » séduit par sa fluidité et sa richesse harmonique. Inscrit dans l’histoire du jazz et servi par de brillants et solides musiciens, le disque de Fabien Mary fait souffler un vent de fraîcheur et de modernité sur ces musiques inspirées par le bop, le cool et le post-bop. De « Left Arm Blues » se dégage une musicalité absolue. L’album se distingue par son élégance, sa richesse harmonique et une mise en place rigoureuse qui n’oublie pas de swinguer.

Pour écouter live la musique de Fabien Mary à la tête de son Octet, rendez-vous à 21h, les  23 et 24 mars 2018 à Paris au Sunset pour les concerts de sortie de l’album « Left Arm Blues ».  Aux côtés de  Fabien Mary (trompette) le club annonce la présence sur scène de Pierrick Pedron (saxophone alto) le 23/03, Olivier Zanot (saxophone alto) le 24/03, David Sauzay (saxophone ténor, flûte), Jerry Edwards (trombone), Thomas Savy (saxophone baryton, clarinette), Hugo Lippi (guitare), Fabien Marcoz (contrebasse) et Stéphane Chandelier (batterie).
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