« Silent Walk », le premier album de Samuel Strouk

« Silent Walk », le premier album de Samuel Strouk

Rêverie sensible d’une « Marche Silencieuse »

Avec l’album, « Silent Walk », le guitariste Samuel Strouk signe un premier opus singulier et fort réussi. Aux frontières de plusieurs territoires musicaux se dessinent les frontières d’un monde sensible et délicat. Voyage onirique dans des paysages imaginaires.

Sortir un premier album est une chose. Le réussir en est une autre. Avec « Silent Walk » (Fo Féo Productions/Universal Music) paru le 06 octobre 2017, Samuel Strouk fait mouche sur les deux tableaux.

Il est vrai que cela ne tient en rien du hasard car Samuel Strouk est loin d’être un novice même si « A Silent Walk » est son premier disque. En effet, à 36 ans, Samuel Strouk est un guitariste, un compositeur, un arrangeur et un directeur musical déjà connu et réputé dans le milieu de la musique classique et des musiques improvisées (actuelles et traditionnelles).

On note sa participation en tant que guitariste et compositeur au projet « Carhabana » qui fusionne jazz cubain et jazz manouche ainsi que son travail de compositeur sur l’album « Est » du duo Vincent Peirani (accordéon)/François Salque (violoncelle) sans omettre son rôle de directeur artistique et arrangeur sur l’album « Cierra Tus Ojos… » de l’accordéoniste Daniel Mille qui rend hommage à Astor Piazzola.

Par ailleurs Samuel Strouk a composé « Poems » où se juxtaposent un orchestre à cordes et une rythmique pop, « La Saison Éternelle » pour orchestre, violon et violoncelle où se mêlent les langages de Vivaldi et de Piazzolla, « My Romantic Lebanon » qui met en avant un violon solo au sein d’un orchestre à cordes et d’un combo jazz.

Enfin on ne peut passer sous silence l’écriture du « Rêve de Maya » un double concerto pour violoncelle, accordéon et orchestre qui mêle jazz et musique classique. Créé en 2015 à Poitiers il a été présenté récemment à la Seine Musicale. Samuel Strouk assure par ailleurs la programmation du festival de jazz de Maisons-Laffitte qui a lieu tous les ans au mois de juin.

Couverture de l'album "Silent Walk" de Samuel StroukAprès avoir participé à ces nombreux projets d’écriture classique et de musique improvisée, Samuel Strouk fait enfin le choix de réaliser un projet qui réunit tous ces univers et pour lequel il dit avoir écrit spécifiquement pour les instrumentistes de l’album. C’est ainsi qu’advient « Silent Walk » dont la pochette figurative illustrée par Stéphane Mane présente le guitariste sur fond bleu comme un rappel de la fameuse note bleue du jazz.

Pour son projet, le guitariste est entouré d’un quintet qui réunit l’accordéoniste Vincent Peirani, le violoncelliste François Salque, le contrebassiste Diego Imbert et le clarinettiste Florent Pujuila souvent à la clarinette basse.

« Silent Walk », une guitare traverse sept tableaux oniriques aux couleurs délicates. Sa « Marche Silencieuse » explore des palettes sonores sensibles et contrastées où lyrisme et romantisme ménagent de l’espace à la fureur et au silence.

Samuel Strouk engage l’auditeur à le suivre dans les sept étapes de sa « Marche Silencieuse ». Le voyage commence par une traversée sous tension des envoûtants paysages de Lands dont le thème lancinant et répétitif est repris par les instrumentistes jusqu’au paroxysme.

Conduits par le violoncelle, les musiciens invitent ensuite au souvenir sur Remember In. Le guitariste s’exprime avec une sensibilité pleine de mélancolie et rappelle la mélodie de Cierra Tus Ojos Escucha d’Astor Piazzolla. Le groupe continue sa marche dans la grisaille de Grey Street qui évoque la misère des « sans domicile fixe » de Paris. Accordéon, clarinette et contrebasse colorisent un climat tout en retenue et en nuances. Le guitariste déploie un jeu délicat et fait affleurer une douce émotion que le violoncelle relance à l’archet.

On pénètre sur la lande de Green B pour lequel l’auteur associe la couleur verte et la note B (si). Construit à partir de deux des thèmes principaux du double concerto pour violoncelle accordéon et orchestre, « Le rêve de Maya » de Samuel Strouk, ce morceau de onze minutes permet aux musiciens d’élaborer leur discours avec précision et de s’exprimer avec une grande liberté. Les improvisations des solistes se succèdent et dessinent des paysages empreints de nostalgie où le temps se trouve comme suspendu aux sonorités vibrantes des instruments. La trame romantique tissée gravement par le violoncelle croise des brumes évanescentes d’où émergent clarinette et accordéon avant que la guitare ne retrouve de nouveau le chemin de la lumière.

Les musiciens entrent alors sur un territoire de turbulences. Les instruments exubérants parcourent ensemble une certaine Zone out où la guitare enfiévrée électrise son discours et répète inlassablement le thème qui n’en finit plus de tourner jusqu’à devenir obsédant. Par bonheur on pénètre avec le trio guitare/accordina/violoncelle sur les terres pacifiées de Sister. Une ballade teintée des couleurs du spleen et dédiée à la sœur du guitariste. La complainte du violoncelle, les lignes mélodiques de l’accordina et les délicates notes de la guitare font régner un moment de calme bienveillant.

A l’aube, la marche se termine sur la terre de Dawn of Silence où la clarinette aux accents portaliens instaure une atmosphère mystérieuse. Les instruments unissent leurs expressions et le climat confine presque à l’angoisse avant de se résoudre dans un final étourdissant et rassurant.

« Silent Walk », une immersion dans les paysages imaginaires de Samuel Strouk où alternent moments contemplatifs et promenades mouvementées. Textures nuancées et sensibles d’un monde sonore tout en finesse qui surprend et émeut tour à tour.

 

Rendez-vous le lundi 27 novembre 2017 à 19h30 au Café de la Danse à Paris pour vivre en concert les atmosphères de « Silent Walk » avec Samuel Strouk (guitare), Vincent Peirani (accordéon), François Salque (violoncelle), Florent Pujuila (clarinette) et Diego Imbert (contrebasse).
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

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Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – 60% de Matière Grave

Pour sa quatrième soirée, Jazz Campus en Clunisois 2021 propose « 60% de Matière Grave », un projet mené par le contrebassiste Jean-Philippe Viret avec Jean-Charles Richard au saxophone baryton et François Thuillier au tuba. Lors du concert du 25 août au Théâtre les Arts de Cluny, ces trois instruments imposants ont révélé au public combien la légèreté fait partie de leur vocabulaire. Leur musique élégante et sensible a fait l’unanimité.

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Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Felsh! & Théo Ceccaldi Trio

Le 24 août 2021, Jazz Campus en Clunisois présente deux trios sur la scène du Théâtre Les Arts de Cluny. Le trio bourguignon Felsh! t précède Théo Ceccaldi Trio. Le public très attentif fait un accueil chaleureux au premier groupe très inventif et manifeste un enthousiasme unanime vis à vis de la deuxième formation dont la virtuoité n’a d’égale que son inventivité. Une soirée fort réussie qui présente deux facettes du jazz.

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Crossover#2… Aïrès – Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki

Crossover#2… Aïrès – Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki

Un jazz chambriste enchanteur et raffiné

Le trio Aïrès réunit Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki. Leur album sorti sous le label Alpha mêle pièces classiques, écriture jazz et improvisation. Empreinte de sérénité et de plénitude, la musique du trio ravit par sa fluidité, son élégance et son raffinement.

Couverture de l'album Aires du trio Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane KereckiHuit ans après l’album « Filigrane », la trompettiste Airelle Besson retrouve le pianiste Edouard Ferlet. Les deux complices sont rejoints par le contrebassiste Stéphane Kerecki.

Avec Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki, le trio Aïrés réunit donc trois instrumentistes émérites et compositeurs éblouissants qui ont gravé ensemble « Aïrès » (Alpha/Outhere) un album élégant et raffiné sorti le 27 octobre 2017.

Outre le fait d’être musiciens de jazz, les trois artistes ont en commun d’être très sensibles à la musique classique avec, pour ce qui concerne  Édouard Ferlet et Airelle Besson un attachement à la musique de Bach… Crossover.

Très sensible à la dimension mélodique et harmonique de la musique, le trio propose un répertoire de douze titres. Trois pièces de musique classique, Pavane op. 50 de Gabriel Fauré proposé par le pianiste, Pavane pour une infante défunte de Ravel et Valse sentimentale de Tchaïkovski. Deux titres écrits par la trompettiste et deux autres par le contrebassiste. Quatre compositions du pianiste dont le splendide Es ist Vollbracht inspiré par l’air de la Passion selon saint Jean BWV 245.

Sans oublier le nostalgique Windfall à porter au crédit du pianiste John Taylor disparu en juillet 2015 après avoir joué ses dernières notes sur scène avec le quintet de Stéphane Kerecki et son projet « Nouvelle Vague ».

L’album « Aïrès » a été enregistré en trois jours en février 2017 par Alban Sautour sur la scène d’une salle de concert, celle de l’Auditorium de la Maison de la Culture de Grenoble, la MC2:Grenoble. Installés en triangle sur le même plateau les musiciens bénéficient d’une grande proximité qui favorise écoute et réactivité, deux éléments favorisant la qualité de l’improvisation, pierre angulaire de leur musique.

Sur l’album « Aïrès », les trois virtuoses Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki entrecroisent les notes et tissent une musique somptueuse et élégante. Les musiciens partent des mélodies pour mieux s’en éloigner et construire leur propre langage dont l’architecture inventive et précise repose sur une inspiration sans cesse renouvelée. Une alchimie magique transforme la matière sonore à la fois dense et fluide en une musique chambriste raffinée qui enchante.

le trio Aires avec Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki

Aïres Trio © Franck Juery

Les trois protagonistes du trio Aïrès sont chacun engagés dans des projets personnels passionnants.

En 2015, la trompettiste Airelle Besson a obtenu le Prix Django Reinhardt du Meilleur musicien de l’année et celui de l’Académie du Jazz ainsi que la Victoire du Jazz, catégorie « Révélation ». Sur les scènes elle s’est produit auprès des plus grands. Ses talents d’instrumentistes se doublent de ceux de compositrice et arrangeuse.

On connaît le goût du pianiste Edouard Ferlet pour la musique du Cantor de Leipzig et les lectures qu’il en fait sur ses albums « Think Bach » (2012) et « Think Bach op.2 » (2017) On a a aussi vibré en 2015 à l’écoute de « Plucked Unplucked » où il mêle son piano au clavecin de Violaine Cochard et explore en duo les liens entre improvisation et musique baroque.

On a pu apprécier la partition inspirée de l’album « Nouvelle Vague » que le contrebassiste Stéphane Kerecki a signée et enregistrée avec John Taylor, le saxophoniste Émile Parisien et le batteur Fabrice Moreau. Cet opus a reçu de nombreuses récompenses dont en 2014 le Prix de l’Académie du Jazz »récompensant le « Meilleur Disque de Jazz » enregistré par un musicien Français et en 2015 la Victoire du jazz du » Meilleur Disque de l’Année ».

Assurée avec délicatesse par la contrebasse et le piano, la chaîne rythmique du tissu musical enchanteur d’Aïrès soutient une très riche trame harmonique brodée de mélodies libérées des partitions originelles. Telle une poétesse volubile, la trompettiste sculpte des sons concis qui s’échappent en des volutes d’une légèreté aérienne. Avec précision, elle souffle des rimes pures qui flirtent avec l’infini pour mieux échapper à la pesanteur. Son jeu minimaliste n’oublie pas d’être lyrique.

« Aïrès », lignes mélodiques subtiles et raffinées, climats minimalistes, contrechants turbulents au bord de la dissonance, notes perlées, textures somptueuses. Un espace de répit dont l’équilibre élégant et raffiné fascine.

 

Un rendez-vous pour découvrir live la musique du trio Airès. Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki sont en concert le lundi 04 décembre 2017 à 20h au Café de la Danse à Paris.
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Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

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Jazz Campus en Clunisois 2021 – 60% de Matière Grave

Pour sa quatrième soirée, Jazz Campus en Clunisois 2021 propose « 60% de Matière Grave », un projet mené par le contrebassiste Jean-Philippe Viret avec Jean-Charles Richard au saxophone baryton et François Thuillier au tuba. Lors du concert du 25 août au Théâtre les Arts de Cluny, ces trois instruments imposants ont révélé au public combien la légèreté fait partie de leur vocabulaire. Leur musique élégante et sensible a fait l’unanimité.

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Jazz Campus en Clunisois 2021 – Felsh! & Théo Ceccaldi Trio

Le 24 août 2021, Jazz Campus en Clunisois présente deux trios sur la scène du Théâtre Les Arts de Cluny. Le trio bourguignon Felsh! t précède Théo Ceccaldi Trio. Le public très attentif fait un accueil chaleureux au premier groupe très inventif et manifeste un enthousiasme unanime vis à vis de la deuxième formation dont la virtuoité n’a d’égale que son inventivité. Une soirée fort réussie qui présente deux facettes du jazz.

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Crossover#1… Reverso – Suite Ravel

Crossover#1… Reverso – Suite Ravel

Continuum musical loin des clivages

Crossover#1… Le jazz a inspiré Ravel. Franck Woeste et Ryan Keberle plongent dans la musique du grand compositeur qu’ils rapprochent de leur jazz. Reverso - Suite Ravel, une instrumentation originale, trombone, violoncelle, piano et  batterie, des couleurs singulières, une musique inspirée et inspirante.

Couverture de l'album Reverso - Suite RavelC’est dans le cadre d’un échange culturel franco-américain, le programme French-American Jazz Exchange qui réunit le Service Culturel de l’Ambassade de France aux États-Unis, les fondations Doris Duke, Florence Gould et Andrew W. Mellon, l’Institut Français, le ministère de la Culture et la Sacem, que le pianiste Franck Woeste et le tromboniste américain Ryan Keberle ont imaginé le projet Reverso - Suite  Ravel dont l’album du même nom est sorti le 20 octobre 2017 sous le label PhonoArt.

Les musiciens de Reverso - Suite Ravel, Franck Woeste, Ryan Keberle, Vincent Courtois et Jeff Ballard - Photo de Pauline Penicaud

Franck Woeste, Ryan Keberle, Vincent Courtois, Jeff Ballard © Pauline Penicaud

L’on sait combien Ravel a été en son temps inspiré par le jazz. Aujourd’hui, le pianiste Franck Woeste et le tromboniste Ryan Keberle opèrent un jeu de miroirs inversés. Ils s’immergent en 2017 dans l’univers de Ravel et rapprochent leur jazz, celui du XXIème siècle, de la musique du grand compositeur français du XXème siècle… Crossover

Reverso, un quartet, ou peut-être devrait-on écrire un quatuor, composé du pianiste d’origine allemande installé en France Franck Woeste, du tromboniste américain Ryan Keberle, du violoncelliste français Vincent Courtois et du batteur américain Jeff Ballard, grand explorateur de styles.

Reverso - Suite Ravel, une  musique vivante et inspirée. Les timbres des instruments étoffent l’architecture de l’écriture qui envoûte l’oreille autant qu’elle libère l’imagination.

En son temps Ravel a modélisé le principe d’une suite baroque qu’il a transposée au XXème siècle en composant le fameux « Tombeau de Couperin », suite en 6 mouvements écrite d’abord pour piano puis orchestrée par Ravel pour orchestre symphonique.

En 2017, Reverso - Suite Ravel joue avec les mouvements constitutifs de la traditionnelle suite baroque, prélude, fugue, forlane, rigaudon, menuet et toccata. Dans la partition chambriste de Reverso - Suite Ravel on perçoit les reflets subtils de l’écriture originale. L’album rapproche avec force la musique classique d’hier du jazz d’aujourd’hui.

Reverso - Suite Ravel tisse des liens au-delà des clivages et rapproche la musique improvisée du XXIème siècle de la musique classique européenne du XXème siècle. Mouvement continué de va et vient par-delà les ans, du jazz à Ravel, de Ravel au jazz. L’inspiration des musiciens transcende les styles, dépasse les influences et surpasse les genres.

 

Un concert à ne pas rater pour vivre live la musique de Reverso - Suite Ravel. Rendez-vous à Antony le samedi 25 novembre 2017 à 20h30 à l’Espace Vasarely dans le cadre du Festival « Place au Jazz« .
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Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

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Pour sa quatrième soirée, Jazz Campus en Clunisois 2021 propose « 60% de Matière Grave », un projet mené par le contrebassiste Jean-Philippe Viret avec Jean-Charles Richard au saxophone baryton et François Thuillier au tuba. Lors du concert du 25 août au Théâtre les Arts de Cluny, ces trois instruments imposants ont révélé au public combien la légèreté fait partie de leur vocabulaire. Leur musique élégante et sensible a fait l’unanimité.

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Jazz Campus en Clunisois 2021 – Felsh! & Théo Ceccaldi Trio

Le 24 août 2021, Jazz Campus en Clunisois présente deux trios sur la scène du Théâtre Les Arts de Cluny. Le trio bourguignon Felsh! t précède Théo Ceccaldi Trio. Le public très attentif fait un accueil chaleureux au premier groupe très inventif et manifeste un enthousiasme unanime vis à vis de la deuxième formation dont la virtuoité n’a d’égale que son inventivité. Une soirée fort réussie qui présente deux facettes du jazz.

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Clin d’œil à Armel Dupas & « A Night Walk »

Clin d’œil à Armel Dupas & « A Night Walk »

Sculpteur de sons et profileur de mélodies

Le 20 octobre 2017, le pianiste Armel Dupas a publié l’album « A Night Walk » (Upriver Records/L’Autre Distribution). Du jazz électro acoustique avec le batteur Mathieu Penot et le bassiste Kenny Ruby. Projet singulier où le pianiste dévoile une autre facette de sa personnalité musicale.

Après son association avec le batteur Corentin Rio et le succès en 2013 de « WaterBabies », son projet électro-jazz-groove qui a été lauréat du Tremplin Rézzo Focal Jazz à Vienne et dont le premier album « Inner Island » (Naïve) a été un succès, le pianiste Armel Dupas a sorti en 2015 son album « Upriver » chez Jazz Village.

Couverture de l'album "A Night Walk" d'Armel DupasDeux ans après, Armel Dupas présente sous son propre label son nouveau projet personnel, « A Night Walk » où il choisit de s’exprimer en trio électro-acoustique avec le batteur Mathieu Penot et le bassiste Kenny Ruby qu’il a rencontré durant une tournée auprès de Sandra Nkaké en 2011/12. Au piano et claviers, le leader intervient au chant sur un titre. Ses deux complices ne se contentent pas d’assurer leurs parties sur leurs instruments respectifs, ils pilotent à ses côtés les synthétiseurs analogiques très présents sur l’album.

Outre ses projets personnels, Armel Dupas a participé en 2014 à l’album « Ripples » de la chanteuse suédoise Sofie Sörman. Le pianiste a par ailleurs intégré depuis mai 2014 le groupe du contrebassiste Henri Texier « Sky Dancers » où le pianiste fait merveille. Par ailleurs il a mis ses talents de compositeur au service de réalisateurs de cinéma (Arnaud Desplechin, Michel Gondry, Olivier Jahan, Christophe Honoré). Armel Dupas est aussi partie prenante du nouveau groupe de David Linx « Chronicles » que  l’on ne saurait tarder d’évoquer.

« A Night Walk », un court métrage électroacoustique où le pianiste Armel Dupas déroule un scénario de huit titres enchaînés. Avec les trois musiciens on suit la marche d’un homme qui traverse la nuit. Le propos musical laisse affleurer le souci d’une recherche mélodique constante qui illumine les ténèbres nocturnes. Les textures varient et transposent en couleurs les ressentis et les émotions de l’homme.

« A Night Walk », piano acoustique caressant, clavier électrique plus acerbe, densité des nappes électroniques, lignes de basses réitératives, batterie pulsatile. Au gré du vent on traverse des paysages externes à moins que l’on ne plonge dans l’intériorité d’un individu en quête de lui-même. Tout se brouille, oasis de calme avec au loin des ondes échappées d’un monde où le rock progressif flirterait avec l’ambiant music.

 

Lauréat du dispositif d’accompagnement des jeunes musiciens, Jazz Migration #3, le trio d’Armel Dupas présente le répertoire de son album « Night Walk » le mardi 28 novembre 2017 à 20h à la Dynamo de Banlieues Bleues à Pantin. Quand l’actualité discographique est relayée sur les scènes, la musique éclate de bonheur ! A suivre plus largement l’actualité « concert » d’Armel Dupas.
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Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

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Pour sa quatrième soirée, Jazz Campus en Clunisois 2021 propose « 60% de Matière Grave », un projet mené par le contrebassiste Jean-Philippe Viret avec Jean-Charles Richard au saxophone baryton et François Thuillier au tuba. Lors du concert du 25 août au Théâtre les Arts de Cluny, ces trois instruments imposants ont révélé au public combien la légèreté fait partie de leur vocabulaire. Leur musique élégante et sensible a fait l’unanimité.

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Le 24 août 2021, Jazz Campus en Clunisois présente deux trios sur la scène du Théâtre Les Arts de Cluny. Le trio bourguignon Felsh! t précède Théo Ceccaldi Trio. Le public très attentif fait un accueil chaleureux au premier groupe très inventif et manifeste un enthousiasme unanime vis à vis de la deuxième formation dont la virtuoité n’a d’égale que son inventivité. Une soirée fort réussie qui présente deux facettes du jazz.

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« Tres Luceros » à l’Amphi de l’Opéra de Lyon

« Tres Luceros » à l’Amphi de l’Opéra de Lyon

Au delà des styles et des frontières

L’Amphi de l’Opéra de Lyon accueille la chanteuse Sandra Rumolino et le guitariste Kevin Seddiki et leur projet « Tres Luceros ». Un rendez-vous à ne pas rater le samedi 25 novembre 2017 à 20h30. Un voyage en douceur sur le territoire sans frontière d’une musique intimiste.

Tres Luceros - Sandra Rumolino & Kevin SeddikiProgrammé le samedi 25 novembre 2017 à 20h30, le concert « Tres Luceros » est tout à fait profilé pour s’inscrire dans le cadre intimiste de l’Amphi de l’Opéra de Lyon. Le lieu sied à la musique acoustique présentée par la chanteuse argentine de tango Sandra Rumolino et le guitariste et percussionniste français d’origine algérienne et italienne Kevin Seddiki.

C’est en avril 2016 que les deux artistes ont sorti chez Wildner Records l’album « Tres Luceros » dont le titre évoque les trois enfants de la chanteuse à qui elle dédie ce voyage musical.Couverture de l'album 'Tres Luceros" de Sandra Rumolino et Kevin Seddiki

Le répertoire de « Tres Luceros » est empreint des influences latines de Buenos Aires qui inspirent Sandra Rumolino mais aussi des rythmes sud-américains dont Kevin Seddiki est imprégné. Viennent s’ajouter des ambiances issues de l’Italie, qu’ils ont en commun, mais aussi des réminiscences d’Andalousie, d’Algérie et d’Iran. La chanteuse et le guitariste croisent les notes, mêlent leurs univers et racontent en musique les chemins qu’ils ont parcourus. Leurs routes musicales se croisent et les lignes des portées s’enrichissent des singularités de tous ces climats.

La voix sensible de la chanteuse évolue entre douceur et fureur sur les rythmes chaleureux de la guitare et de la percussion. Périple sur le fleuve de la nostalgie, survol au-dessus des nuages de la douceur, caresse de la lune, chaleur de la terre. Promesses de sensations et d’atmosphères.

Une conférence musicale organisée en partenariat par l’Amphi et le CMTRA et intitulée « Les territoires musicaux, imaginaires et mythiques de Buenos Aires » est proposée à 18h30 dans le même lieu. Elle est assurée par Elsa Broclain (géographe, spécialiste du tango actuel en lien avec les politiques de patrimonialisation) et Gwen-Haël Denigot (docteur en science politique, journaliste, co-auteure du « Dictionnaire passionné du tango » publié au Seuil en 2015)

« Tres Luceros » propose un répertoire gorgé de la chaleur et des nuances de toutes les influences musicales de Sandra Rumolino et de Kevin Seddiki. Une musique vibrante et sans frontière.

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

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Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

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Enrico Pieranunzi en résidence au Musée des Confluences

Enrico Pieranunzi en résidence au Musée des Confluences

Hommage à Morricone et Fellini

En résonance à l’exposition « Lumière ! Le cinéma inventé » le Musée des Confluences reçoit le pianiste italien Enrico Pieranunzi en résidence. Dans ce cadre il rend hommage à Ennio Morricone et Federico Fellini. Deux concerts en trio et une masterclass.

Le pianiste Enrico Pieanunzi en résidence au Musée des Confluences de Lyon, photo de Matteo Gabrieli

Enrico Pieranunzi © Matteo Gabrieli

Le Musée des Confluences de Lyon propose tout au long de l’année des Spectacles « Vibrations du Monde » qui permettent de faire escale au croisement des œuvres traditionnelles et de la scène contemporaine, pour vibrer au rythme des créations et découvrir la richesse artistique d’un monde en mouvement. C’est dans ce cadre et en résonance à l’exposition « Lumière ! Le cinéma inventé » que le musée invite le pianiste de jazz italien Enrico Pieranunzi en résidence.

Dans le Grand Auditorium du Musée des Confluences, Enrico Pieranunzi va rendre hommage à Ennio Morricone et Federico Fellini, deux grands maîtres du cinéma italien, avec deux concerts en trio, les 30 novembre et 02 décembre 2017 à 20h30 et une masterclass le 01 décembre 2017 à 12h30.

Le trio Enrico Pieranunzi, André ceccarelli, Diego Imbert en résidence au Musée des Confluences de LyonPour l’occasion et la nouvelle est réjouissante, Enrico Pieranunzi vient en trio avec le batteur André Ceccarelli et le contrebassiste Diego Imbert avec lesquels il a enregistré le splendide « Ménage à trois » en 2015 autour de pièces de Bach, Liszt, Poulhenc, Milhaud, Schumann, Fauré, Debussy et Satie entre autres références musicales.

Le jeudi 30 novembre 2017 à 20h30, premier rendez-vous au Grand Auditorium du Musée des Confluences avec Enrico Pieranunzi Trio Play Morricone. Un concert hommage à Ennio Morricone, le compositeur aux 500 films.

La liste des possibles est longue parmi les nombreuses musiques écrites par Morricone mais le trio va sans doute interpréter les musiques de quelques-uns des films comme « Le Clan des Siciliens », « La cage aux folles », « The Meadow » ou encore « Cinema Paradiso ».

Pour se mettre en oreille on peut écouter une des plages de « Play Morricone 1 » (2001) ou « Play Morricone 2 » (2002), les deux albums enregistrés par Enrico Pieranunzi avec Marc Johnson (contrebasse) et Joey Baron (batterie). Les deux disques ont d’ailleurs été réunis et republiés en 2014 chez Cam Jazz sous le titre « Enrico Pieranunzi, Marc Johnson, Joey Baron Play Morricone 1 & 2 ».

Un deuxième rendez-vous musical est programmé le samedi 2 décembre 2017 à 20h30 dans le Grand Auditorium du Musée des Confluences, avec le concert Enrico Pieranunzi Trio Fellini jazz. Le pianiste italien rend hommage au cinéaste Federico Fellini.

Le répertoire promet une plongée dans l’univers des films de Fellini avec peut-être des musiques … de « La Dolce Vita », « La Cité des Femmes », « Amarcord », « La Strada » mais là encore le trio a le choix parmi les nombreuses musiques des films du grand réalisateur italien.

En amont du concert, on peut s’immerger dans l’univers de l’album Couverture de l'album du pianiste Enrico Pieranunzi publié en 2003 chez Cam Jazz« Fellini Jazz » enregistré par Enrico Pieranunzi en 2003 chez Cam Jazz. Onze splendides plages musicales où le pianiste est entouré par Kenny Wheeler (trompette), Chris Potter (saxophone), Charlie Haden (contrebasse) et Paul Motian (batterie). Un magnifique hommage à Rome, avec de fameux thèmes de Nino Rota comme I Vitelloni, Il Bidone, Le Notti Di Cabiria, … et aussi de splendides compositions de Pieranunzi comme Fellini’s Waltz qu’il a réenregistrée sur « The Music of Enrico Pieranunzi » avec le Brussels Jazz Orchestra et Bert Jorris (trompette et arrangeur).

Le vendredi 01 décembre 2017, dans le Grand Auditorium du Musée des Confluences à 12h30, Enrico Pieranunzi donne aussi une masterclass en entrée libre et sans réservation intitulée « A propos de deux maîtres ».

Lors de cet échange avec le public, le pianiste va évoquer les relations de sa musique avec celle d’Ennio Morricone, avec les films de Federico Fellini et le jazz. Une rencontre agrémentée du récit de ses expériences autour de ces deux grands maîtres. Un moment privilégié pour découvrir la relation que le pianiste entretient avec le cinéma et la musique.

Aux confluences du cinéma et du jazz, la résidence du pianiste Enrico Pieranunzi au Musée des Confluences en résonance avec l’exposition « Lumière ! Le cinéma inventé »

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

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Jazz Campus en Clunisois 2021 – 60% de Matière Grave

Pour sa quatrième soirée, Jazz Campus en Clunisois 2021 propose « 60% de Matière Grave », un projet mené par le contrebassiste Jean-Philippe Viret avec Jean-Charles Richard au saxophone baryton et François Thuillier au tuba. Lors du concert du 25 août au Théâtre les Arts de Cluny, ces trois instruments imposants ont révélé au public combien la légèreté fait partie de leur vocabulaire. Leur musique élégante et sensible a fait l’unanimité.

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Jazz Campus en Clunisois 2021 – Felsh! & Théo Ceccaldi Trio

Le 24 août 2021, Jazz Campus en Clunisois présente deux trios sur la scène du Théâtre Les Arts de Cluny. Le trio bourguignon Felsh! t précède Théo Ceccaldi Trio. Le public très attentif fait un accueil chaleureux au premier groupe très inventif et manifeste un enthousiasme unanime vis à vis de la deuxième formation dont la virtuoité n’a d’égale que son inventivité. Une soirée fort réussie qui présente deux facettes du jazz.

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