Label ECM-Focus6-Avril 2017 – Dominic Miller

Label ECM-Focus6-Avril 2017 – Dominic Miller

« Silent Light », le premier album de Dominic Miller chez ECM

« Label ECM-Focus6 » propose de découvrir « Silent Light », le premier album enregistré sur ECM par le guitariste Dominic Miller. Sorti le 07 avril 2017, cet opus s’inscrit tout à fait dans l’identité du label ECM. Il donne à entendre un répertoire élaboré par le guitariste comme une conversation lumineuse avec le silence. Une narration instrumentale délicate entre jazz et folk.

Avec « Label ECM-Focus6 » on explore l’architecture du premier album que le guitariste Dominic Miller élabore pour ECM et l’on poursuit ainsi l’exploration de l’identité de ce label.

Né en Argentine, le guitariste Dominic Miller a grandi aux États-Unis puis a fait ses études en Angleterre. Aujourd’hui il vit en France après avoir tourné de par le monde, souvent aux côtés de Sting dont il est, dans l’ombre, le guitariste attitré. Il travaille avec des artistes aussi variés que Paul Simon, Plácido Domingo, The Chieftains, Phil Collins ou Mark Hollis. Quand il n’est pas sur les scènes il enregistre en studio pour son propre compte ou pour d’autres artistes de jazz, d’autres traditions musicales comme celles de l’Irlande, du pays de Galle, du Maroc ou de Cuba.

Les références musicales du guitariste sont variées et irriguent de leurs influences les onze titres de l’album « Silent Light ». Les connaître donne des clefs d’écoute éclairantes de son répertoire dont il a écrit tous les titres hormis la composition de Gordon Matthew Summer Fields of Gold.

Avoir grandi en Argentine a contribué à sensibiliser Dominic Miller aux rythmiques des musiques folkloriques latines auxquels il est toujours très attaché. Parmi les musiques américaines, il a beaucoup écouté le R&B, la soul et le jazz. Il a succombé aux influences de Quincy Jones, Stevie Wonder, Weather Report mais aussi à celles de Joni Mitchell et Neil Young.

De ses années vécues en Angleterre il a conservé un grand intérêt pour les musiques de rock comme celles de Led Zeppelin et Pink Floyd sans oublier la folk de Bert Jansch et Dick Gaughan. La France a aussi contribué à lui faire découvrir la chanson française et les musiques de compositeurs comme Jacques Brel, Michel Legrand et Barbara. Enfin ce sont les influences de musiciens classiques qui participent aussi à construire les repères du monde musical de Dominic Miller comme Debussy, Satie, Poulenc, Villa-Lobos et surtout Jean-Sébastien Bach, référence incontournable qu’il travaille encore.

Lors de sa première rencontre avec le producteur du label ECM Manfred Eicher, Dominic Miller a évoqué les deux artistes ECM qui constituent pour lui deux influences majeures. Il s’agit d’abord du Brésilien Egberto Gismonti avec son album « Solo » (1979) et ensuite Pat Metheny avec son disque « Offramp » (1982), deux musiciens qui ont influencé Miller.

Sur « Silent Light » on retrouve d’un côté les harmonies plutôt classiques développées par le Brésilien sur l’album « Duas Vozes » enregistré avec le percussionniste brésilien Nana Vasconcelos. Alors que Dominic Miller et Miles Bould commençaient à répéter en vue de l’enregistrement des quatre titres prévus en duo guitare/percussions, est survenu le décès de Vasconcellos. L’hommage à l’esthétique de l’album de Gismonti et Vasconcelos prend encore plus de sens. En effet les quatre pièces enregistrées par Miller en duo avec le percussionniste Miles Bould possèdent cette beauté musicale où la subtilité des percussions colorent de mille nuances le jeu de la guitare. What You Didn’t Say, Water, En Passant et Baden. Cette dernière composition, riche en syncopes et décalages rythmiques est dédiée au célèbre guitariste brésilien Baden Powell.

Sur l’album on distingue aussi l’autre influence à laquelle Miller fait référence, Pat Metheny. Cela est flagrant lors de l’écoute de deux titres. Les grands espaces ouverts par Angel et la dimension folk de Tisane.

Valium évoque les influences celtiques de Bert Jansch et Dick Gaughan. Urban Waltz comme une valse vénézuélienne rappelle Antonio Lauro. Le Pont reflète les influences de Debussy, Poulenc, Satie et aussi Villa Lobos. Sans oublier la version nostalgique de Fields of Gold que reprend Dominic Miller après l’avoir joué tant de fois avec Sting sur scène.

Sous la direction artistique de Manfred Eicher, Dominic Miller et Miles Bould ont enregistré au Rainbow Studio à Oslo, pratiquement dans les conditions d’un concert hormis pour un titre qui comporte des overdubs. La guitare de Dominic Miller habite seule l’espace musical sur six titres. Les percussions l’accompagnent avec souplesse sur quatre compositions. Un seul morceau, Chaos Theory, rompt avec ce parti pris instrumental a minima et fait intervenir sur d’autres pistes, une seconde guitare et une basse électrique (tenues par Miller) aux côtés de la batterie de Miles Bould.

Le titre de l’album, « Silent Light », vient du film éponyme réalisé par le cinéaste mexicain Carlos Reygadas. Le travail du cinéaste a inspiré le guitariste qui explique : « C’est son utilisation du silence, de la lumière et de l’espace qui m’a impressionné. Il peut se passer de longues minutes sans aucun mouvement ni dialogue. J’ai trouvé ça courageux et inspirant ». En effet, on retrouve dans l’album le temps comme suspendu, le calme qui confine à la pureté et la simplicité comme guide principal.

« Silent Light ». Un album marqué du sceau de l’identité ECM. Musique calme et intimiste. Atmosphère pure et lumineuse. Mélodies abreuvés de folk, décalages rythmiques subtils, chansons instrumentales. De souples lignes musicales s’élèvent et sculptent les couleurs du silence.

Très vite un billet « Label ECM-Focus7 » pour continuer l’exploration de l’identité du Label ECM.

Maisons-Laffitte Jazz Festival#Digital Edition 2020

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Omer Avital Qantar propose « New York Paradox »

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Le contrebassiste Omer Avital revient à la tête de son quintet Qantar avec « New York Paradox ». En perpétuel mouvement, l’opus restitue des vibrations musicales modernes et toniques. Omer Avital Qantar croise allègrement mélodies orientales, hard-bop et blues. Il en ressort une musique moderne et explosive. Un concentré de jazz vitaminé qui explose d’une énergie puissante et radieuse.

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Cap sur Jazz à Vienne 2021

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Après l’annulation de l’édition 2020 du festival Jazz à Vienne, toute l’équipe se mobilise et met le cap sur Jazz à Vienne 2021. La 40ème édition se déroulera donc, c’est officiel, du 23 juin au 10 juillet 2021… avec Jamie Cullum en ouverture de cette quarantième édition le 23 juin 2021 à 20h30 au Théâtre Antique !

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Diana Krall sereine sur « Turn Up The Quiet »

Diana Krall sereine sur « Turn Up The Quiet »

Romances sentimentales, amour et espoir

Avec son album « Turn Up The Quiet », Diana Krall opère un retour aux sources des grands standards du jazz américain. Entre tendresse et romantisme, la pianiste et chanteuse de jazz soigne l’esthétique de son propos. Sa voix murmure l’amour éternel et son piano articule l’espoir d’un rêve sentimental.

Deux ans après la sortie de « Wallflower », la pianiste et chanteuse canadienne  revient avec « Turn Up the Quiet » (Verve/Universal) à sortir le 05 mai 2017. Comme annoncé en février, Diana Krall revient au Great American Songbook avec son quinzième album studio. Sur ce nouvel opus, c’est une Diane Krall sereine qui fait une relecture sentimentale et romantique de quelques grands standards du jazz. Des titres qu’elle a d’ailleurs choisis elle-même pour faire entendre les histoires et les chansons qu’elle aime.

Enregistré et mixé par l’inimitable Al Schmitt aux Capitol Studios de Hollywood, l’album a été réalisé sous la direction du célèbre producteur Tommy Lipuma disparu le 13 mars 2017 à l’âge de 80 ans. C’est lui qui avait lancé la carrière de Diana Krall et avec lui, la pianiste chanteuse a enregistré quelques-uns de ses plus grands albums comme « All For You », « The Look of Love » ou « Live in Paris ». « Turn up the Quiet » constitue l’ultime œuvre de Tommy Lipuma.

Reprendre aujourd’hui des standards de jazz déjà interprétés de belle manière par des tas d’interprètes inspirés constitue un choix quelque peu risqué. C’est un peu comme ressortir un costume du placard, d’où peuvent se dégager des souvenirs poussiéreux et des images surannées sans contraste. Diana Krall a évité ces obstacles et a transformé son choix en une réussite. En effet dès les premières mesures de l’album on perçoit que le projet possède les qualités qui devraient lui ouvrir assurément les voies du succès.

On se laisse bercer par la voix posée et murmurée de la chanteuse dont le léger vibrato ne laisse pas indifférent. On apprécie aussi ses interventions souples et précises sur le clavier du piano. Les arrangements brillent par leur sobriété et concourent à une musicalité de tout instant. Quels que soient son tempo et son instrumentation, la musique porte en elle un swing indéniable qui contribue à la faire respirer. De chaque plage se dégage une sérénité naturelle. Même si bien sûr on reconnaît les thèmes, on perçoit combien Diana Krall a su les renouveler sans pour autant les trahir.

Non seulement Diana Krall a choisi elle-même la liste des morceaux de l’album mais elle a aussi composé de nombreux arrangements. Elle a ensuite réparti les titres en trois groupes qui ont donné lieu à différentes sessions d’enregistrement .

Diana Krall est accompagnée par Christian McBride à la basse et par Russell Malone à la guitare sur sur Blue Skies. On retrouve aussi ce trio sur Dream, la reprise de Johnny Mercer mise en valeur par les splendides arrangements d’Alan Broadbent.

Sur d’autres morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse. Sur le titre I’ll See You In My Dreams on apprécie la participation du violoniste Stuart Duncan. La version de Moonglow est particuilèrement exquise avec une intervention lyrique et émouvante du guitariste Marc Ribot qui fait vibrer ses cordes d’émotions.

Le troisième groupe de morceaux formé par Diana Krall réunit le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton. Leur interprétation n’est pas sans évoquer les images en noir et blanc des années 50/60, un peu comme la BO d’un film d’époque, ce que l’on ressent par exemple sur le titre Sway.

« Turn Up The Quiet ». Une proposition musicale teintée de romantisme comme un clin d’oeil à une époque révolue. Onze chansons d’amour murmurées, des orchestrations soignées, des rythmes alanguis imprégnés de sensualité. Un climat de sérénité. Une esthétique soignée. Un swing intemporel.

 

Sitôt après la sortie de l’album « Turn Up The Quiet » le 05 mai 2017, Diana Krall entame une tournée mondiale en juin 2017.
Avis aux amateurs de musique live. La chanteuse et pianiste canadienne sera en France à trois reprises pour présenter son nouvel album  Le samedi 7 et le dimanche 8 octobre 2017 à L’Olympia de Paris et le lundi 16 octobre 2017 au Silo à Marseille.
Maisons-Laffitte Jazz Festival#Digital Edition 2020

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En raison de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, les organisations des festivals de jazz français se voient contraints, post-déconfinement, d’annuler et/ou reporter leurs éditions 2020 pour le plus grand désespoir des artistes et des publics. Dans le contexte actuel, le Maisons-Laffitte Jazz Festival choisit pourtant une autre option en proposant une… #Digital Edition 2020. Dans le paysage jazz, cette solution inédite réjouit !

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Omer Avital Qantar propose « New York Paradox »

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Le contrebassiste Omer Avital revient à la tête de son quintet Qantar avec « New York Paradox ». En perpétuel mouvement, l’opus restitue des vibrations musicales modernes et toniques. Omer Avital Qantar croise allègrement mélodies orientales, hard-bop et blues. Il en ressort une musique moderne et explosive. Un concentré de jazz vitaminé qui explose d’une énergie puissante et radieuse.

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Cap sur Jazz à Vienne 2021

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S. Oliva-S. Abbuehl-Ø. Hegg-Lunde présentent « Princess »

S. Oliva-S. Abbuehl-Ø. Hegg-Lunde présentent « Princess »

Au-delà du jazz… l’art du trio en toute liberté

« Princess », un chant à trois voix. Le projet collectif de trois musiciens, Stephan Oliva, Susanne Abbuehl et Øyvind Hegg-Lunde. Un souffle vocal irradié de grâce, un piano intimiste, une percussion en suspension pour un hommage à Jimmy Giuffre. La musique poétique, aérienne et éthérée d’un trio princier.

Sorti le 31 mars 2017, l’album « Princess » (Vision Fugitive/L’Autre Distribution) propose un moment hors du temps pour oublier les musiques formatées, les étalages techniques et les excès de sensibleries outrancières. Des broderies musicales projetées en clair-obscur sur un voile crépusculaire.

« Princess ». Comme un souffle d’air, la voix irréelle de Susanne Abbuehl flotte en apesanteur sur les accords magiques du piano de Stephan Oliva et les subtils accents de la batterie de Øyvind Hegg-Lunde. A travers leurs interventions délicates et nuancées les musiciens libèrent la voix du silence.

« … le clarinettiste Jimmy Giuffre fut un de ces hommes de l’ombre qui …. a chamboulé en profondeur la nature même des musiques improvisées. … en se passant de batterie dans son trio historique » … « Il a ouvert la voie à une toute nouvelle syntaxe jazzistique » - Gilles Tordjman

En se passant de basse, le trio Oliva/Abbuehl/Hegg-Lunde pratique aussi une musique allégée des contraintes rythmiques et harmoniques. La liberté advient et tout devient possible en termes d’expansion pour les instrumentistes. La voix pure de la chanteuse égrène les paroles des poèmes sur le tapis de velours que déroulent les accords harmonieux du pianiste. Abreuvées des harmonies subtiles libérées par le piano, les paroles respirent et sont portées par l’accompagnement minimaliste et sensible des percussions.

Libérée des dominations rythmique, mélodique et harmonique, la musique vit telle qu’en elle-même, réduite à l’essentiel de sa nature. Sur cet album on ne peut parler d’instrumentistes qui accompagneraient une chanteuse. Il s’agit d’un compagnonnage musical qui libère de manière équitable l’expression de chacun des interprètes et favorise les interactions. Complices, les trois musiciens proposent onze titres et sculptent une musique immatérielle, fragile, sensible et profonde comme une source de sérénité.

Suzanne Abbuehl a écrit des paroles sur quatre compositions de Jimmy Giuffre dont Princess qui donne son titre à l’album, sur Great Bird de Keith Jarrett et sur deux compositions originales de Stefan Oliva. Au milieu du répertoire, vibre Desireless/Mopti de Don Cherry avec une trame rythmique plus variée que sur les autres titres.

Sur Trance de Jimmy Giuffre le duo piano-percussion/batterie explore et tente d’exprimer l’indicible. En 1’45 d’introspection profonde, Stephan Oliva interprète seul le thème Jimmy qu’il a composé en hommage au clarinettiste.

On se loue que le trio ait eu la magnifique idée d’enregistrer What a Wonderful World de Bob Thiele et George David Weiss. Les trois interprètes sensibles et inspirés en donnent version inoubliable, aussi légère que l’hélium et transparente comme le cristal.

Susanne Abbuehl assume l’héritage historique de Jeanne Lee avec laquelle elle a étudié. On observe en outre que Jeanne Lee se produisait souvent en duo avec Ran Blake, pianiste que Stephan Oliva apprécie lui aussi. On note avec intérêt la liberté que le label ECM a octroyée à la chanteuse qui a déjà gravé trois albums sous le label allemand avec lequel elle collabore (« April » en 2001 en quartet sans contrebasse, « Compass » en 2006 en quintet sans contrebasse, « The gift » en quartet sans contrebasse » en 2013).

La pureté et la sensibilité de la musique de l’album « Princess » tient pour beaucoup aux talents des trois interprètes mais il convient de saluer encore une fois les Studios La Buissonne de Pernes les Fontaines où l’album a été enregistré au printemps 2016 par Gérard De Haro et masterisé en été 2016 par Nicolas Bailard. On se loue aussi de la qualité de l’objet « album » avec un visuel et un livret de 40 pages illustré par Emmanuel Guibert.

 

Pour écouter le trio Stephan Oliva / Susanne Abbuehl / Øyvind Hegg-Lunde et savourer le répertoire de « Princess » en concert, deux options se profilent. Le jeudi 11 mai au Festival Jazz in Arles à 20h30 la Chapelle Saint-Martin du Méjan ou le vendredi 12 mai à Paris au Duc des Lombards, soit à 19h30, soit à 21h30.
Maisons-Laffitte Jazz Festival#Digital Edition 2020

Maisons-Laffitte Jazz Festival#Digital Edition 2020

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Omer Avital Qantar propose « New York Paradox »

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Le contrebassiste Omer Avital revient à la tête de son quintet Qantar avec « New York Paradox ». En perpétuel mouvement, l’opus restitue des vibrations musicales modernes et toniques. Omer Avital Qantar croise allègrement mélodies orientales, hard-bop et blues. Il en ressort une musique moderne et explosive. Un concentré de jazz vitaminé qui explose d’une énergie puissante et radieuse.

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Cap sur Jazz à Vienne 2021

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« Nightintales, les chansons nocturnes de China Moses

« Nightintales, les chansons nocturnes de China Moses

Tempo implacable, swing et ballades… ça groove

China Moses traverse les territoires de la nuit sur « Nightintales ». Sa voix chaleureuse et son énergie convoquent des ambiances nocturnes. La chanteuse raconte une histoire passionnante où se télescopent le blues, le R&B, la soul et la pop. Un jazz nuancé très personnel qui met en lumière ses compositions et son nouvel univers.

Avec son nouvel album « Nightintales » (MPS/Pias) annoncé pour le 31 mars 2017, China Moses engage sa carrière sur une trajectoire nouvelle. Après un premier album en 1997, « China », où s’invite le hip-hop, après avoir exploré le R&B ainsi que les standards du Great American Songbook, la chanteuse investit avec brio en 2008 le répertoire de Dinah Washington sur « This One’s for Dinah ». En 2012 elle mêle ensuite avec talent blues, jazz et pop sur « Crazy Blues ». Après un tel parcours, on savait que China Moses était une chanteuse de standards de jazz et de blues avec laquelle il fallait compter.

Aujourd’hui China Moses creuse son sillon. Sur « Nightintales » elle s’affranchit de l’héritage des grandes voix du jazz pour enfin s’aventurer sur sa propre voie. Le résultat est enthousiasmant. China Moses s’invente un univers très personnel ancré dans les musiques qui groovent. Avec énergie et fraîcheur, elle interprète ses propres compositions. Sa chaude voix de contralto glisse sur des ballades somptueuses ou se déchaîne avec passion sur des rythmes énergiques pleins de syncopes.

De sa mère, la célèbre chanteuse de jazz Dee Dee Bridgewater, China Moses a hérité l’énergie et le swing puissant qui habite son nouveau projet. Elle a repris de son père, Gilbert Moses, metteur en scène américain de théâtre, de cinéma et de télévision, la capacité à projeter un scénario musical pour conter une histoire.

Les compositions écrites et composées par China Moses et Anthony Marshall ont été enregistrées à Londres au Snap Studios en cinq jours avec des musiciens anglais. Une grande complicité lie la chanteuse et le musicien-producteur du disque issu du R&B, du hip-hop et du gospel. Ils se connaissent musicalement depuis plus de 10 ans et ont déjà travaillé sur le 3ème album de China Moses. « Nightintales » né quasiment en temps réel sous la direction d’Anthony Marshall, restitue un vrai son « à l’anglaise » teinté de soul, de jazz et de blues et révèle l’ADN musical de la chanteuse.

China Moses (chant) et Anthony Marshall (guitare, vibraphone, chant) ont enregistré l’album avec Luke Smith (piano, orgue), Neville « Level » Malcolm (contrebasse), Jerry Brown (batterie), Luigi Grasso (sax alto), Rob Sell (sax baryton et alto), Tom Walsh (trompette), Patrick Hayes (trombone), Sovra Wilson-Dickson et Tadasuke Iijima (violon) et Gregory Dugan (violoncelle).

Les climats des titres se suivent et ne se ressemblent pas même s’ils participent d’un ensemble très cohérent. Des instants méditatifs avec la section de cordes, des moments malicieux, du swing effréné, des espaces de mélancolie, de l’énergie débridée. En fait, les onze titres de « Nightintales » ressemblent à s’y méprendre à la vraie vie.

China Moses nous met en garde, il faut se méfier des aventures de la nuit… Watch out, car il va falloir de l’énergie… Running, pour vivre ses passions… Put it on The line, sans perdre le fil… Disconnected, on succombe au swing de l’adultère… Blame Jerry,  aux addictions diverses… Nicotine, y compris à l’intoxication amoureuse… Hungover, vécue jusqu’à sa fin amère… Whatever, avec toujours en ligne de mire le risque de craquer… Breaking Point, pour finir par se retrouver et repartir pour une autre nuit et… Running de nouveau

« Nightintales »… China Moses narre et projette en images musicales les contes d’une nuit. La chanteuse promène son regard, ses oreilles et sa voix sur le monde qu’elle traverse. Sa musique donne vie à des aventures nocturnes et l’on sent vivre, respirer, aimer, courir, souffrir et espérer des personnages qui vivent dans les lieux d’une ville propice aux rencontres mais aussi à la solitude et à la mélancolie. 

« Nightintales ». La passion d’une chanteuse déterminée à prendre sa place dans le territoire d’un jazz vivant, maîtrisé et nuancé. Une musique fraîche, énergique, souple et captivante. Du swing, du groove, de l’humour, de la sensualité et de l’émotion avec un menu musical alléchant. Onze titres pétillants entre deep soul, blues, cool jazz et R&B rythmé qui s’autorise même un clin d’oeil vers une pop souriante. Un album plein de nuances qui respire la passion.

Ecouter « Nightintales » donne envie de bouger avec la musique et de découvrir le projet live pour profiter aussi de la remarquable présence scénique de la chanteuse. Ça tombe bien, un concert approche à grand pas. China Moses présente en effet le répertoire de son album  à Paris le 28 avril 2017 à 21h au New Morning. Pour ce rendez-vous, la chanteuse est accompagnée de Luigi Grasso (saxophone alto et baryton), Joe Armon Jones (piano), Marijus Aleksa (batterie), Luke Wynter (basse).
Une tournée d’été s’annonce dont les dates figurent sur le site de China Moses.
Maisons-Laffitte Jazz Festival#Digital Edition 2020

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Label ECM-Focus6-Avril 2017 – Dominic Miller

Label ECM-Focus5-Mars 2017 – Improvisation

« Rimur », « Asian Fields Variations »

« Label ECM-Focus5 » propose de découvrir deux nouveaux albums ECM parus en mars 2017. « Rimur » du Trio Mediaeval & Arve Henriksen et « Asian Fields Variatons » par Louis Sclavis, Dominique Pifarély et Vincent Courtois. L’improvisation bat au cœur de deux univers très différents.

« Rimur », premier album de ce « Label ECM-Focus5 » est sorti le 03 mars 2017. C’est une première sur disque pour le Trio Mediaeval qui célèbre ses vingt ans et intègre dans ce projet l’improvisation dans les musiques médiévales traditionnelles d’Islande et de Norvège en accueillant le trompettiste Arve Henriksen.

Ce septième album du Trio Mediaeval reste dans continuité du travail du groupe qui explore la musique ancienne, la musique médiévale mono et polyphonique sacrée, les chansons traditionnelles avec un intérêt manifeste pour la musique contemporaine. Pourtant sur « Rimur », le groupe s’intéresse à l’improvisation et collabore dans ce champ avec le trompettiste Arve Henriksen qui s’intéresse lui aussi aux musiques nordiques.

Une légende attribue à Arnarson, le premier colon norvégien en Islande la fondation de Reykjavik en 874. Au XXème siècle, une statue d’Arnarson est érigée dans la capitale islandaise et une copie dans Rideval, sa ville natale en Norvège. Le concept du projet « Rimur » remonte à 2007 quand Trio Mediaeval et Arve Henriksen participent à une cérémonie à Dalsfjorden sur la côte Ouest de la Norvège, entre le village de Rideval et la capital islandaise Reykjavik.

Fascinés et inspirés par les sagas islandaises, les chants folkloriques et religieux, les quatre musiciens passent du temps ensemble à Dalsfjorden et tentent d’imaginer la musique qu’a entendue Arnarson à Rideval. C’est ainsi qu’émerge un programme de musiques médiévales et traditionnelles d’Islande et de Norvège qui intègre l’improvisation. Le répertoire de « Rimur » célèbre trois saints et leurs hymnes médiévaux, les chants monophoniques de St Sunniva de Norvège, de St Birgitta de Suède et un hymne à deux voix dédié à St Magnus d’Orknet

Le trompettiste a déjà collaboré avec Trio Mediaeval sur « The Magical Forest » de Sinikka Lageland paru chez ECM en 2016. Il a aussi joué live avec le trio mais l’album « Rimur » est la première collaboration discographique des quatre musiciens.

« Rimur » a été enregistré en février 2016 au Himmelfahrtskirche de Munich et produit par Manfred Eicher toujours très impliqué dans ses projets.

« Rimur ». Le son de la trompette de Arve Henriksen se mêle avec subtilité aux voix aériennes de Anna Maria Friman, Linn Andrea Fuglseth et Berit Opheim. Une élévation musicale autant que spirituelle au-dessus des fjords norvégiens.

L’improvisation préside au processus créatif du second album de ce « Label ECM-Focus5 », « Asian Fields Variations », sorti le 17 mars 2017. Il s’agit du premier enregistrement du trio composé par le clarinettiste Louis Sclavis, le violoniste Dominique Pifarély et le violoncelliste Vincent Courtois. Ces trois artistes majeurs de la musique créative française sont des adeptes de l’improvisation qui constitue d’ailleurs le noyau fondamental de leur expression. Les trois artistes travaillent de longue date ensemble dans des contextes très divers.

Sclavis et Pifarély collaborent depuis 35 ans. Leur première rencontre a eu lieu au sein du groupe de Didier Levallet et s’est poursuivi ensuite par l’enregistrement de l’album « Chine », puis par la constitution de l’Acoustic Quartet suivi de l’enregistrement de l’album éponyme pour ECM. Une quinzaine de collaborations se sont enchaînées parmi lesquelles dont on retient avec émotion le projet intitulé « Les Violences de Rameau » enregistré et sorti en 1996 chez ECM.

 Sclavis et Courtois travaillent ensemble depuis 20 ans. Courtois a intégré le groupe de Sclavis lors de l’enregistrement de l’Affrontement des Prétendants en 1999 dont l’album est sorti en 2001 chez ECM. Il a ensuite été présent aux côtés du clarinettiste sur « Napoli’s Wall » enregistré en 2002 et sorti en 2003 chez ECM.

Les trois musiciens se sont retrouvés en 2000 avec Jean-Louis Matinier et François Merville pour l’enregistrement de la BO du film muet de Charles Vanel, « Dans la nuit », sorti en 2002 chez ECM.

En 2015, le trio Sclavis-Pifarély-Courtois a été relancé avec un nouveau projet de compositions sur la scène du festival A Vaulx Jazz un certain 19 mars 2015. On garde le souvenir de la prestation que les trois artistes donnèrent à cette occasion devant une salle suspendue au déroulement de cette création instantanée pleine de surprises, de fraîcheur et de vivacité.

Certes, Louis Sclavis est à l’origine du projet « Asian Fields Variations » mais le groupe fonctionne de manière démocratique avec une participation égale de chacun des membres au processus créatif. Il s’agit d’une réelle organisation collective où chaque musicien contribue à la composition du programme. Ceci fonde le groupe autant que le projet.

Gérard de Haro et Nicolas Braillard étaient aux commandes de la séance d’enregistrement réalisée en décembre 2015 dans les Studios La Buissonne à Pernes-les-Fontaines. Cette fois encore, le producteur Manfreid Eicher veille à un équilibre harmonieux entre improvisation et composition. Toujours impliqué, le fondateur du label continue par son implication et ses choix à insuffler dans les productions une grande partie de l’identité que l’on se plaît à explorer dans ces « Label ECM-Focus ».

« Asian Fields Variations ». Une musique chambriste aux subtiles nuances. Équilibre délicat entre composition et improvisation. La virtuosité au service de la créativité.

Très bientôt un billet « Label ECM-Focus6 » pour continuer à s’immerger dans d’autres productions du Label ECM.

Maisons-Laffitte Jazz Festival#Digital Edition 2020

Maisons-Laffitte Jazz Festival#Digital Edition 2020

En raison de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, les organisations des festivals de jazz français se voient contraints, post-déconfinement, d’annuler et/ou reporter leurs éditions 2020 pour le plus grand désespoir des artistes et des publics. Dans le contexte actuel, le Maisons-Laffitte Jazz Festival choisit pourtant une autre option en proposant une… #Digital Edition 2020. Dans le paysage jazz, cette solution inédite réjouit !

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Omer Avital Qantar propose « New York Paradox »

Omer Avital Qantar propose « New York Paradox »

Le contrebassiste Omer Avital revient à la tête de son quintet Qantar avec « New York Paradox ». En perpétuel mouvement, l’opus restitue des vibrations musicales modernes et toniques. Omer Avital Qantar croise allègrement mélodies orientales, hard-bop et blues. Il en ressort une musique moderne et explosive. Un concentré de jazz vitaminé qui explose d’une énergie puissante et radieuse.

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Cap sur Jazz à Vienne 2021

Cap sur Jazz à Vienne 2021

Après l’annulation de l’édition 2020 du festival Jazz à Vienne, toute l’équipe se mobilise et met le cap sur Jazz à Vienne 2021. La 40ème édition se déroulera donc, c’est officiel, du 23 juin au 10 juillet 2021… avec Jamie Cullum en ouverture de cette quarantième édition le 23 juin 2021 à 20h30 au Théâtre Antique !

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Jean-Marc Foltz et Stephan Oliva – Album Gershwin disponible

Jean-Marc Foltz et Stephan Oliva – Album Gershwin disponible

Jean-Marc Foltz & Stéphan Oliva brodent « Gershwin »

Avec l’album minimaliste « Gershwin », le clarinettiste Jean-Marc Foltz et le pianiste Stefan Oliva revisitent en duo le monde du compositeur américain George Gershwin. Le silence teinté de bleu dessine une musique de nuit intimiste. On approche la perfection.

On se réjouit de savoir que l’album « Gershwin » enregistré sous le label Vision Fugitive est de nouveau disponible à partir du 31 mars 2017 distribué par l’Autre Distribution.

gerswhwin_couv« Gershwin » est en effet un album incontournable à conseiller à tout amateur de Musique.

« Gershwin ». Esthétique et soigné, l’opus baigne dans un climat de sérénité profonde. Les deux musiciens talentueux que sont le pianiste Stephan Oliva et le clarinettiste Jean-Marc Foltz, ourlent de silence une musique délicate et raffinée. Bien longtemps après l’écoute du disque, on conserve le souvenir de sa musique sensible.

Le clarinettiste Jean-Marc Foltz est issu du monde classique et contemporain alors que le pianiste Stephan Oliva s’inscrit dans la famille du jazz où son élégance musicale a de tout temps fait l’unanimité. Les deux musiciens ont déjà croisé les notes à de multiples occasions. Ensemble ils avaient déjà parcouru et tissé à leur manière le répertoire classique pour piano et clarinette en 2011 dans leur précédent opus, « Visions Fugitives » (Vision Fugitive).

Ce nouvel album « Gershwin » (Vision Fugitive/L’Autre Distribution) à paraître le 31 mars 2017 prolonge donc leur rencontre autour de neuf titres de George Gershwin, deux compositions originales, une écrite par le pianiste et l’autre par le clarinettiste et du célèbre thème de Vernon Duke et Ira Gershwin, I Can’t get Started.

Les œuvres de Gershwin ont été interprétées autant par des musiciens issus de la sphère classique que par les jazzmen. Dans « Gershwin », le propos musical de Jean-Marc Foltz et de Stephan Oliva émarge dans un univers dont l’esthétique se situe à l’interface du jazz et de la musique classique. Au premier, les musiciens empruntent la liberté, du second ils capturent l’esprit de Ravel. Avec ces deux interprètes, fini le cliché du glissando de la clarinette introductif de la Rhapsodie in Blue qui retrouve  les « fondamentaux » de la musique classique.

Les musiciens étirent le temps et le distendent avec une sobriété qui confine au dénuement, avec une élégance dont la sérénité n’a d’égale que la poésie qui s’en dégage. Et l’incroyable advient … du dépouillement jaillit l’émotion. Elle perdure d’ailleurs bien au-delà de l’écoute de cet album empreint de bleu et de silence où les notes sont esquissées, soufflées et caressées.

La version de Summertime est comme alanguie par la chaleur écrasante d’un soir d’été. Dans S Wonderful (morning), les deux musiciens content la beauté de la fin de la nuit quand l’aube blanchit le ciel. Plus tard, ils proposent une version tout aussi éthérée de S Wonderful (evening) qui dessine l’effacement du jour lors d’un esthétique crépuscule. Deux véritables poèmes à recevoir comme des merveilles.

Le Prélude N° 2 Blue Lullabye advient comme une introduction du thème I love you Porgy dont la mélodie exhale l’essence même de l’amour.

C’est un amour attendu et souhaité qui se dessine en délicatesse dans la version de The man I love. Fascinating Rythm/Some one to watch over me est dédié à Woody Allen dont on connaît le goût pour le jazz et la clarinette. C’est sans doute le titre qui emprunte le plus à l’esthétique rythmique du jazz.

La magie du disque opère encore même lorsqu’il regagne sa pochette. D’ailleurs cette pochette dessinée par Emmanuel Guibert restitue tout à fait l’atmosphère ourlée de bleu et de silence qui caractérise cet album. Il est essentiel par ailleurs de préciser que la qualité du son doit beaucoup au talent de l’ingénieur du son, Gérard de Haro, puisque l’opus a été enregistré dans son studio de la Buissonne en novembre 2015.

Pour capter l’essence mystérieuse de l’album « Gershwin »

 
Pour s’immerger dans le clair-obscur de la musique de l’album « Gershwin » et savourer en live l’art du silence que maîtrisent Jean-Mars Foltz et Stephan Oliva, un rendez-vous s’impose comme une escapade musicale incontournable.
Les musiciens sont programmés dans le cadre du Paris Music Festival avec un concert à Paris au Sunside le 17 mars 2017 à 19h30.
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