Opera Underground – Les RV de mars 2019

Opera Underground – Les RV de mars 2019

Pop Psyché et Maloya

Tout juste avant l’arrivée du printemps les RV de mars 2019 de l’Opera Underground proposent des univers dépaysants. Entre orient et occident, la pop psyché électrique de Derya Yildirim et Grup Simsek. Des effluves musicaux réunionnais avec le maloya du collectif lyonnais Ti’kaniki. Les RV de mars 2019 à l’Opera Underground incitent à la danse !

opera underground, les RV de mars 2019Cosmopolites, les RV de mars 2019 de l’Opéra Underground flirtent avec les folklores. Ils portent en eux des accents d’ailleurs qui incitent au dépaysement et font découvrir des musiques du monde.

Derya Yildirim et Grup Simsek chantent à leur manière l’amour anatolien qu’ils enrobent de pop psychédélique. Les membres du collectif lyonnais Ti’kaniki hissent haut et fort les sonorités du maloya !

Derya Yildirim & Grup Simsek

A Hambourg, la jeune Derya Yıldırım joue du saz mais a aussi étudié  le piano et le saxophone. Issue de parents venus d’Anatolie, elle rencontre les musiciens français Antonin Voyant (guitare, chant, flûte), Graham Mushnik (orgue, synthé, chant), Andrea Pirovano (basse électrique) et une batteuse anglaise, Greta Eacott qui vont former le Grup Simsek.

Ensemble Derya Yıldırım & Grup Simsek s’inspirent de la pop psychédélique turque des années 60/70. C’est ainsi que le saz (luth turc) et le chant de Derya Yildirim s’unissent à la puissante rythmique électrifiée de Grup Simsek. La voix captivante de la chanteuse, les guitares wah-wah, les synthés débridés et la batterie entrelacent leurs chants pour le meilleur.

Avec eux, un vent de modernité souffle donc sur la musique turque. Cette musique a obtenu un accueil chaleureux en 2017 au Festival A Vaulx Jazz en 2017. Aucune raison pour que cela ne change en 2019 à l’Opera Underground.

Le 01 mars 2019 à 20h, la chanteuse Derya Yildirim & Grup Simsek vont mettre l’Amphi de l’Opéra de Lyon sous haute tension. En effet suite à une alerte méteo-musicale confirmée, une atmosphère électrique est à prévoir. En effet, Simsek signifie la foudre et Yildirim l’éclair… tout un programme en effet !

Ti’kaniki

Le collectif lyonnais Ti’kaniki a fait un tabac le 01 septembre 2018 pour la dernière soirée du Péristyle. Pas étonnant qu’ils reviennent animer les gradins de l’Opéra Underground quelques jours avant le printemps 2019.

Composé pour moitié de Réunionnais et moitié de Métropolitains aux origines diverses, Ti’kaniki propulse sur les scènes sa passion pour le maloya, cette musique traditionnelle de la Réunion qui prend ses sources dans la colonisation et l’histoire complexe de cette île. Longtemps clandestin, le maloya est déclaré au patrimoine culturel de l’humanité en 2009.

Le 02 mars 2019 à 20h, l’Amphi de l’Opéra de Lyon accueille les huit musiciens de Ti’kaniki. Le RV est d’importance car le groupe prévoit d’enregistrer ce soir-là son premier EP Live à l’Opéra Underground. C’est le moment où jamais de soutenir le Maloya des musiciens lyonnais !

Gregory Porter présente « Concord »

Gregory Porter présente « Concord »

Après « Revival » découvert en janvier 2020, Gregory Porter présente « Concord ». Un clip et un nouveau single de son album « All Rise » dont la sortie est annoncée pour le 28 août 2020. Un autre titre fort réussi qui permet de retrouver avec bonheur la chaleureuse voix du crooner baryton.

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Charles Tolliver est de retour avec « Connect »

Charles Tolliver est de retour avec « Connect »

Le trompettiste Charles Tolliver est de retour avec « Connect » sur le label londonien indépendant Gearbox Records. Après un long silence discographique, le leader signe un album studio enregistré avec les très expérimentés new-yorkais Jesse Davis, Keith Brown, Buster Williams et Lenny White et la participation du britannique Binker Golding. Un opus énergique et ciselé. Quatre titres qui fleurent bon le hard-bop.

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Avec « Trickster », Peter Rosendal signe un album inspiré

Avec « Trickster », Peter Rosendal signe un album inspiré

Une des meilleures surprises de cet été 2020 réside en l’écoute de « Trickster ». En effet, il fait bon se délecter à l’écoute de cet album qui surprend autant qu’il enchante. Il transporte dans des contrées musicales stimulantes et imaginatives. Pour ce faire, le pianiste danois Peter Rosendal a associé le Big Band The Orchestra au groupe folk Trio Mio pour lesquels il a composé et arrangé un répertoire de neuf titres qui évoluent entre folk et jazz. Au-delà de sa richesse, la musique fascine par son imagination, sa fantaisie mais aussi par une mise en place précise et éclatante.

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Michel Fernandez Quartet au Bémol 5 avec « Mélange de Rages »

Michel Fernandez Quartet au Bémol 5 avec « Mélange de Rages »

Du jazz ardent sans concession

Après la sortie de l’album « Mélange de Rages » le Bémol 5 accueille Michel Fernandez Quartet le 01 mars 2019. Ecouter sur scène le nouveau projet du saxophoniste permet de saisir l’essence de son jazz ardent et sans concession.

enseigne du club lyonnais "Bémol 5"Situé au cœur du Vieux-Lyon le restaurant/jazz club Bémol5 continue depuis son ouverture, le 21 avril 2017, à programmer des concerts où s’expriment largement des musiciens issus de différents styles de jazz .

Toujours en prise avec l’actualité musicale du disque, Bémol 5 accueille Michel Fernandez Quartet le 01 mars 2019 à 20h30 pour un des concerts de la tournée de lancement de l’album « Mélange de Rages » (Dreamophone Socadisc) sorti en janvier 2019.

Michel Fernandez Quartet

Deux ans après « Brazza Cry », véritable pamphlet brûlant d’énergie, le saxophoniste Michel Fernandez revient en quartet.

Autour des saxophones soprano et ténor du leader, on retrouve les fidèles François Gallix à la contrebasse et Nicolas Serret à la batterie alors que le piano est désormais tenu par Benoit Thévenot. Avec ardeur, tous les trois se mettent en orbite autour de la sphère musicale de Michel Fernandez dont l’identité singulière allie des influences issues de la mouvance free à d’autres venues d’Afrique et à des échos d’Amérique latine.

Autour d’un nouveau répertoire, le quartet participe à une mouture renouvelée de la musique de Michel Fernandez. En toute liberté, les quatre compères condensent leur énergie et leur inspiration sur « Mélange de Rages » où leurs colères musicales ménagent avec bonheur quelques moments de sérénité.

« Mélanges de Rage »

couverture de l'album Mélange de Rages du Michel Fernadez QuartetSur les neuf pistes de l’album « Mélanges de Rage », le Michel Fernandez Quartet donne à découvrir plusieurs aspects de leur musique.

Sur Duende, le saxophone soprano s’élance tel un lutin espiègle dans un chorus fulminant avant de laisser s’exprimer le piano flamboyant. Après un motif répétitif entonné par le piano, le saxophone ténor élève ses cris rageurs et transforme Chaudière en une incantation tempétueuse à laquelle le piano répond par un chorus frénétique. La turbulence du propos se poursuit avec un solo fougueux de la batterie. La rage fait plus qu’affleurer !

L’atmosphère change avec High Life, ce calypso joué au ténor par le leader qui fait un clin d’oeil à la phraséologie de Sonny Rollins et à la tradition musicale africaine retranscrite dans l’album « Highlife » du regretté pianiste Randy Weston dans les années 1960. La main droite du piano élabore un solo vibrant et radieux alors que la main gauche invite le son d’un orgue groovy.

Vasvirag entraîne le quartet dans une expression colérique et fragmentée qui fait écho au courant du free-jazz des années 80. Déjà enregistrée sur  l’album « Passages » de Michel Fernandez, Brumes est interprété sur un tempo de ballade où le jeu du ténor s’apaise. La contrebasse majestueuse offre un instant de plénitude recueillie.

Après un préambule pseudo-chaotique le ténor expose de manière ludique et peu académique la mélodie d’Hypnotango que le piano fait vibrer ensuite dans un chorus impétueux. Proche du son du doudouk, le soprano transforme Ishmaël, la composition du pianiste Abdullah Ibrahim en une cérémonie incantatoire. Le piano propose ensuite un interlude tout en relaxation avant que le quartet ne termine la prière.

Monk in Africa fait un clin d’oeil complice à  Well,you Needn’t de Monk mais le morceau boppisant s’évade très vite du côté de l’Afrique. L’album se termine avec le nébuleux El Camino où le ténor ensorcelant délivre une litanie envoûtante.

Savourer la musique de « Mélanges de Rage » un casque sur les oreilles ne dispense pas loin s’en faut d’une écoute live, car c’est bien sur scène que la musique de Michel Fernandez prend toute sa force et délivre l’étendue de ses contrastes. Rendez-vous le 01 mars 2019 à 20h30 au Bémol 5 pour vibrer à l’unisson avec le Michel Fernandez Quartet.

Juste un clic sur le site du Michel Fernandez Quartet pour tout savoir sur l’ensemble des dates de la tournée du groupe, 

Gregory Porter présente « Concord »

Gregory Porter présente « Concord »

Après « Revival » découvert en janvier 2020, Gregory Porter présente « Concord ». Un clip et un nouveau single de son album « All Rise » dont la sortie est annoncée pour le 28 août 2020. Un autre titre fort réussi qui permet de retrouver avec bonheur la chaleureuse voix du crooner baryton.

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Charles Tolliver est de retour avec « Connect »

Charles Tolliver est de retour avec « Connect »

Le trompettiste Charles Tolliver est de retour avec « Connect » sur le label londonien indépendant Gearbox Records. Après un long silence discographique, le leader signe un album studio enregistré avec les très expérimentés new-yorkais Jesse Davis, Keith Brown, Buster Williams et Lenny White et la participation du britannique Binker Golding. Un opus énergique et ciselé. Quatre titres qui fleurent bon le hard-bop.

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Avec « Trickster », Peter Rosendal signe un album inspiré

Avec « Trickster », Peter Rosendal signe un album inspiré

Une des meilleures surprises de cet été 2020 réside en l’écoute de « Trickster ». En effet, il fait bon se délecter à l’écoute de cet album qui surprend autant qu’il enchante. Il transporte dans des contrées musicales stimulantes et imaginatives. Pour ce faire, le pianiste danois Peter Rosendal a associé le Big Band The Orchestra au groupe folk Trio Mio pour lesquels il a composé et arrangé un répertoire de neuf titres qui évoluent entre folk et jazz. Au-delà de sa richesse, la musique fascine par son imagination, sa fantaisie mais aussi par une mise en place précise et éclatante.

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Etienne Manchon Trio présente « Elastic Borders »

Etienne Manchon Trio présente « Elastic Borders »

Modernité réjouissante d’un jazz contrasté

Sur l’album « Elastic Borders », le pianiste Etienne Manchon offre une musique originale nourrie d’influences très larges, ce qu’affirme d’ailleurs le titre de l’opus. Avec ses compères Clement Daldosso (contrebasse) et Théo Moutou (batterie), le leader propose un jazz contrasté d’une modernité réjouissante.

En 2016, le pianiste Etienne Manchon réunit autour de lui le contrebassiste Clément Daldosso et le batteur Théo Moutou. Après avoir rôdé leur répertoire sur scène, et suite à une campagne de financement participatif réussie, le trio enregistre au Midilive Studios, leur premier album, « Elastic Borders » (Label Troisème Face) sorti le 22 février 2019.  Hormis deux reprises, l’album propose des compositions originales du leader Etienne Manchon.

Tout au long du répertoire de l’album « Elastic Borders », le trio d’Etienne Manchon fait vibrer une musique qui se déploie aux confins d’un univers aux frontières élastiques. En effet, l’expression des trois musiciens ne demeure pas cantonnée dans un idiome figé mais explore des esthétiques variées, jazz certes mais aussi hip hop, influences classiques et rock progressif.

Etienne Manchon Trio…

Né à Nancy en 1995, le jeune pianiste et compositeur Etienne Manchon évolue entre Paris et Toulouse et compte plus de 300 concerts à son actif. Il a aussi obtenu le prix du meilleur instrumentiste en 2017 à Jazz à Oloron.

Ses influences multiples recouvrent un spectre élargi. De Pink Floyd à la musique classique du XXème siècle (Ravel, Debussy, …) en passant par la musique du pianiste-claviériste Jozef Dumoulin et celle de la bouillonnante scène new-yorkaise où évoluent Ben Wendel, Mark Guiliana, Taylor Eigsti. Ainsi, son écriture et son jeu intègrent tout autant un goût affirmé pour la mélodie qu’un intérêt certain pour le rythme, ce dont témoignent d’ailleurs les plages de l’album.

À côté de son activité dans le jazz et les musiques actuelles, le pianiste accompagne également régulièrement des récitals de musique baroque et classique. Il s’intéresse par ailleurs à l’écriture et l’arrangement pour petites et grandes formations auquel il s’emploie assez régulièrement. Enfin il fait aussi partie du nouveau projet « Fragments » du contrebassiste Yves Rousseau où le jeune pianiste tient les claviers du septet.

Le batteur d’origine réunionaise, Théo Moutou entretient une grande complicité avec le pianiste puisqu’ils ont côtoyé ensemble les bancs de l’Université Jean Jaurès en musicologie jazz à Toulouse. À l’aise dans tous les styles, du maloya réunionnais au hard rock, en passant par le funk il affectionne aussi le jazz et revendique des influences qui résonnent autant du côté d’André Ceccarelli que de Jacob Collier et Moonchild.

Né à Auch, le jeune contrebassiste du trio Clément Daldosso est présent très dans les clubs parisiens, tant auprès des musiciens de sa génération que de ses aînés plus aguerris.

… et des invités

Trois invités de marque interviennent sur l’album « Elastic Borders » aux côtés de trio. Le pianiste et compositeur Pierre de Bethmann intervient au Fender Rhodes sur trois compositions du leader, Duo, Debussy Réunion Part I et Bersamo. Au saxophone ténor, Pierre Lapprand participe à deux pistes de l’album, Wendel et Bersamo. Le tromboniste Ossian Macary intervient lui aussi sur Bersamo.

Un guitariste fantôme hante par ailleurs la dernière plage de l’album. S’agit-il de, d’Oscar Emch, de Raphaël Archambault, Romain Pilon  ou instrumentiste ? Le livret de l’album ne le précise pas, dommage car ce bonus enflammé ne dénote pas du tout dans l’univers du disque.

« Elastic Borders », impressions de plage en plage

L’album ouvre avec le superbe et tonique 16h32. Le trio expose le thème construit sur des séquences musicales variées rythmiquement et chargées en nuances. En osmose avec la section rythmique, le piano s’envole dans un chorus intense et élégant.

A partir d’un riff, un climat éthéré s’installe sur Cobby Bartel. Le pianiste laisse aller son inspiration sur les claviers vite rejoint par le trio dans une expression d’une libre extravagance où se croisent des évanescences evansiennnes, des clins d’oeil à Bach et bien d’autres influences.

Sur Wendel le saxophone ténor apporte un souffle impétueux dont le lyrisme inspire le piano facétieux qui reprend la main pour conclure. Fragmenté rythmiquement, Conference fait songer au début au style de Tigran Hamasyan mais la palette s’élargit à des fusions sonores maîtrisées entre jazz et rock progressif.

La suite Debussy Réunion s’inspire de la musique de Debussy et de ses contemporains impressionnistes, ainsi que des rythmes de la musique réunionnaise (sega, maloya). Le tout est réuni dans une suite en trois mouvements, qui dépasse les vingt minutes. La philosophie de l’album « Elastic Borders » s’incarne totalement dans cette suite insolente très réussie.

couverture de l'album Elastic Border par Etienne Manchon trioAprès une courte intro du piano style prélude à la Debussy que ponctue la section rythmique, le « spécial guest » Pierre de Bethman interprète Debussy Reunion part 1 dans un style jubilatoire.Le solo de batterie induit une respiration percussive. La révérence à Debussy se poursuit avec Debussy Reunion part 2&3. Après un début minimaliste le piano métamorphose son jeu et captive par son jeu qui gagne en flamboyance poussé par la fougueuse section rythmique. Debussy Reunion part 3 débute par un préambule au piano pseudo romantique. La section rythmique entraîne ensuite la musique dans un autre univers. Le piano électrique suit la pulsation ludique d’un bolero qui flirterait avec une salsa effervescente.

Dialogue réjouissant entre Etienne Manchon et Pierre de Bethmann, Duo permet d’apprécier les improvisations des deux claviers qui rivalisent d’inventivité. On est frappé par la dimension rythmique inouïe de ce titre. Le trio poursuit et impose un sacré lifting à Because, la chanson des Beatles. La rythmique hors pair insuffle une dynamique réussie à ce thème sur lequel les inflexions « soul bluesy » du clavier ravissent.

En sextet Bersamo résonne comme un petit requiem. Le saxophone au jeu élastique, le trombone larmoyant, le fender aux accords tristes unissent leurs chants à l’expression du trio recueilli. Pour terminer l’album, Windows, la composition de Chick Coréa est interprétée en douce relaxation par le trio qui s’amuse avec la métrique initiale. A la toute fin du morceau on se laisse captiver par la batterie souple et forte à la fois. Après une minute cinquante de silence, une guitare enflammée rejoint le trio et la contrebasse propose un superbe solo.

Ce premier album « Elastic Borders » surprend par la richesse de son expression et une maturité qui laisse augurer un bel avenir pour le trio. On ne se lasse pas d’écouter les plages de ce disque qu’interprète avec brio et inventivité  le trio d’Etienne Manchon.

Gregory Porter présente « Concord »

Gregory Porter présente « Concord »

Après « Revival » découvert en janvier 2020, Gregory Porter présente « Concord ». Un clip et un nouveau single de son album « All Rise » dont la sortie est annoncée pour le 28 août 2020. Un autre titre fort réussi qui permet de retrouver avec bonheur la chaleureuse voix du crooner baryton.

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Charles Tolliver est de retour avec « Connect »

Charles Tolliver est de retour avec « Connect »

Le trompettiste Charles Tolliver est de retour avec « Connect » sur le label londonien indépendant Gearbox Records. Après un long silence discographique, le leader signe un album studio enregistré avec les très expérimentés new-yorkais Jesse Davis, Keith Brown, Buster Williams et Lenny White et la participation du britannique Binker Golding. Un opus énergique et ciselé. Quatre titres qui fleurent bon le hard-bop.

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Avec « Trickster », Peter Rosendal signe un album inspiré

Avec « Trickster », Peter Rosendal signe un album inspiré

Une des meilleures surprises de cet été 2020 réside en l’écoute de « Trickster ». En effet, il fait bon se délecter à l’écoute de cet album qui surprend autant qu’il enchante. Il transporte dans des contrées musicales stimulantes et imaginatives. Pour ce faire, le pianiste danois Peter Rosendal a associé le Big Band The Orchestra au groupe folk Trio Mio pour lesquels il a composé et arrangé un répertoire de neuf titres qui évoluent entre folk et jazz. Au-delà de sa richesse, la musique fascine par son imagination, sa fantaisie mais aussi par une mise en place précise et éclatante.

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Nguyên Lê Quartet dévoile « Streams »

Nguyên Lê Quartet dévoile « Streams »

Un world-jazz zen abreuvé d’énergie

Nguyên Lê Quartet présente l’album « Streams ». Cet opus témoigne du métissage interculturel si cher au guitariste. Voix majeure de la guitare jazz, Nguyên Lê ne cesse de renouveler son inspiration et de faire évoluer son expression. Les neuf plages vibrent d’accents pluriels. « Streams » se fait l’écho d’une musique de demain ancrée dans les racines du passé.

Deux années séparent la sortie de l’album « Hà Nội Duo » gravé par Nguyên Lê avec le musicien traditionnel vietnamien Ngô Hồng Quang et celle de « Streams » (ACT/PIAS) attendu le 22 février 2019. Si le guitariste intègre toujours des éléments de musiques traditionnelles dans son opus « Streams », ce disque apparaît comme le plus jazz qu’il ait enregistré depuis longtemps.

Nguyên Lê

Né à Paris de parents vietnamiens, Nguyên Lê n’a eu cesse au fil des ans d’explorer à travers sa musique les métissages possibles entre jazz, musiques traditionnelles du monde, pop et rock. Ainsi, sa carrière et sa discographie portent l’empreinte d’un parcours et d’une démarche artistique en perpétuelle évolution.

Nguyên Lê a commencé à créer son propre « world jazz » en explorant plusieurs musiques. Celles des Antilles avec le groupe Ultramarine (fin des années 80 et début 90), du Viet-Nam en 1996 avec Huong Thanh sur « Tales from Viêt-Nam », de l’Afrique du Nord avec Karim Ziad en enregistrant « Maghreb & Friends » en 1998.

le guitariste Nguyên Lê

Nguyên Lê©ACT  / Masha Mosconi

Le guitariste s’intéresse aussi à la transe de l’Orient avec Dhafer Youssef et aux influences venues de Sardaigne avec Paolo Fresu sur « Homescape » en 2006 et il explore les musiques traditionnelles du Japon et de l’Inde avec Mieko Miyazaki et Prabhu Edouard sur « Saiyuki » en 2009. Nguyên Lê regarde du côté de la tradition flamenca en collaborant avec Renaud Garcia-Fons et Tino di Geraldo sur « Bakida » en 2000.

Après avoir relu de grands hits de Bob Marley, Led Zeppelin, Janis Joplin, Stevie Wonder, Eric Clapton et des Beatles sur « Songs Of Freedom » en 201l, le guitariste s’est immergé dans le rock de Jimy Hendrix sur le puissant « Purple - Celebrating Jimy Hendrix » en 2002 puis il a rendu hommage en 2011 à la pop music des années 70 sur « Songs of Friends » avant de revisiter à sa manière l’univers de Pink Floyd sur « Celebrating The Dark Side Of The Moon » en 2014.

De grands artistes du jazz qui ont enregistré avec Nguyên Lê parmi lesquels on peut citer Peter Erskine et Michel Benita sur « E_L_B » en 2001 et « Dream Flight » en 2008 mais aussi Stéphane Galland, David Linx, Youn Sun Nah, Mark Johnson, Art Lande, Michel Alibo, Mino Cinelu, Chris Potter, David Binney, Chris Speed et bien d’autres dont la liste fort longue ne permet pas de les citer tous.

Avoir collaboré avec les musiciens traditionnels a contribué à faire évoluer la musique de Nguyên Lê. Imprégné des fondamentaux du jazz, son style a intégré de multiples autres influences venues du rock, du funk ou du blues. Ses improvisations identifiables entre mille restituent l’essence de son identité construite à partir de l’intérêt constant qu’il porte aux singularités des musiques venues d’ailleurs.

« Streams Quartet »

Fondé en 2016 par Nguyên Lê, le « Streams Quartet » s’inscrit tout à fait dans la trajectoire du guitariste puisqu’il associe à la voix de sa guitare celles de trois musiciens talentueux très attentifs comme lui au jazz et aux musiques du monde, le vibraphoniste français Illya Amar, le contrebassiste canadien Chris Jennings et le batteur percussionniste américain John Hadfield.

Son beau-fils Illya Amar et son vibraphone ont échangé avec des musiciens d’Inde, d’Argentine, du Vietnam et du Brésil. Basé à Paris depuis 12 ans, le virtuose contrebassiste Canadien Chris Jennings a joué avec Dhafer Youssef, Bojan Z, Kudsi Erguner et Karim Ziad. Quant au batteur et percussionniste new-yorkais John Hadfield, il a intégré la tradition du jazz de Kansas City avec le saxophoniste Bobby Watson mais s’est aussi imprégné d’autres cultures dont il a appris les rythmes et instruments au fil de ses voyages en Inde, au Pérou, en Mongolie, au Moyen-Orient et en Indonésie.

Pas étonnant, au regard de l’intérêt qu’il ont en commun pour le jazz et les musiques traditionnelles, que ces quatre musiciens fédèrent leur énergie, leur inspiration et leur talent pour jouer ensemble et enregistrer la musique de l’album « Streams » (ACT/PIAS) dont la sortie est prévue le 22 février 2019.

« Streams », de plage en plage

« Chaque composition de « Streams » trouve son origine dans une inspiration ethnique interne, même si celle-ci n’apparait pas forcément de manière évidente. Il y a beaucoup de concepts rythmiques indiens, de nombreux phrasés d’Inde et du Vietnam, des mélodies aux accents orientaux, des rythmes originaires du Maghreb et aussi des références inconnues à des traditions imaginaires. » Nguyên Lê

Après le riff en boucle qui introduit Hippocampus, la guitare revient aux fondements de sa syntaxe et la musique coule tel un ruisseau à travers les nombreuses cultures musicales qui jalonnent la trajectoire du leader.

La mélodie envoûtante et la complexité rythmique de Bamiyan au climat oriental affirmé mettent en évidence l’osmose du dialogue guitare-vibraphone. Profilé comme un blues modal aux couleurs asiatiques Swing a Ming est un prétexte pour la guitare et le vibraphone qui font s’envoler le morceau dans la stratosphère. La section rythmique fait groover le tempo de manière indéfectible.

Subtle Body met en lumière le son épuré de la guitare qui conte une mélopée radieuse ponctuée par les chorus subcourture de l'album Streams du Nguyen Le Quartettils de la contrebasse et de la batterie. On frise la béatitude. Composé par Chris Jennings, 6h55 débute sur un mode onirique puis se métamorphose sans crier gare en un jazz-fusion ancré dans un monde qui n’est pas sans rappeler l’univers du Joe Zawinul Syndicate. On passe sans transition du sommeil au rythme éperdu du quotidien.

Exposée à l’unisson par la basse et la guitare, la mélodie romantique aux racines polonaises de Mazurka s’évade du côté de l’Afrique emportée par des rythmes complexes. Les climats de Sawira transportent dans un univers plus oriental où la section rythmique incandescente allume un feu de joie.

The Single Orange, une composition d’Illya Amar, restitue une atmosphère psychédélique que la guitare saturée fait résonner des échos d’un monde hendrixien. Après ce shoot fascinant et tendu, la descente sur Coromandel se fait en douceur. Les sons des instruments semblent flotter au-dessus d’un paysage néo-zélandais féérique imprégné de sérénité zen.

L’album « Streams » dévoile une nouvelle facette de l’identité musicale du guitariste Nguyên Lê. La force vitale des mélodies et la diversité des rythmiques sont portées par un puissant idiome qui fusionne les influences venues du jazz, du rock et des musiques du monde. L’énergie de la musique de Nguyên Lê transforme le voyage en un trip hypnotique et chimérique.

RV le 19 mars 2019 au New Morning à Paris pour écouter Nguyên Lê (guitare), Illya Amar (vibraphone), Chris Jennings (contrebasse) et John Hadfield (batterie) en concert. Au programme, improvisations décoiffantes et rythmique imparable pour une soirée live dans le monde fascinant de « Streams ».

Gregory Porter présente « Concord »

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Après « Revival » découvert en janvier 2020, Gregory Porter présente « Concord ». Un clip et un nouveau single de son album « All Rise » dont la sortie est annoncée pour le 28 août 2020. Un autre titre fort réussi qui permet de retrouver avec bonheur la chaleureuse voix du crooner baryton.

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Charles Tolliver est de retour avec « Connect »

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Avec « Trickster », Peter Rosendal signe un album inspiré

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A Vaulx Jazz #31 – La programmation

A Vaulx Jazz #31 – La programmation

Un festival de réjouissances

A Vaulx Jazz #31 débute les festivités le 11 mars 2019 avec Kunta et sa musique métissée qui ouvre le riche programme du « Hors les Murs ». Au Centre Culturel Charlie Chaplin l’affiche prometteuse présente une large palette du jazz actuel. Chris Potter et Louis Sclavis, Thomas de Pourquery, Ukandanz, un clin d’œil aux big bands et au hip hop et pour finir, Nik Bärtsch’s Ronin et Melanie De Biasio. De quoi réjouir un large public !

Après avoir annoncé le retour attendu du Festival A Vaulx Jazz du 11 au 30 mars 2019, est venu le temps de se pencher sur sa programmation.

A Vaulx Jazz #31, l'afficheAprès les « Warm up » proposés durant les congés scolaires pour se mettre en jambe, A Vaulx Jazz #31 ouvre dès le 11 mars avec le premier concert du « Hors les Murs » qui propose la musique métissée de Kunta. Du 11 au 19 mars 2019 la riche programmation du « Hors les Murs » présente une kyrielle de belles surprises à Vaulx-en-Velin… avec entre autres, Sofiane Saïdi et Mazalda Acoustique le 13 mars 2019 à 17h sur l’Esplanade Jacques Duclos, Watchdog le 14 mars à l’Espace Carmagnole, Zajazza & Alpha le 23 mars 2019 à 16h à la Bibliothèque Chassine.

Sans oublier à l’Épicerie Moderne de Feyzin la venue du trompettiste Christian Scott le18 mars 2019 à 20h30 et à Lyon, les habituels Afters du Périscope avec Douce Transe le 22 mars 2019 à 00h00 et Edredon Sensible le 29 mars 2019 à 00h00.

Par ailleurs il convient de noter que le 20 mars 2019, le premier concert au Centre Culturel Charlie Chaplin coïncide avec le premier jour du printemps, symbole de renaissance. Pour sa 31ème édition, le festival A Vaulx Jazz renait donc en biennale mais fidèle à lui-même. Avec lui circule de nouveau en Auvergne-Rhône-Alpes, la sève du jazz, cette musique certes ancrée dans ses racines mais depuis toujours ouverte sur toutes les cultures et porteuse d’avenir. Que vive encore longtemps le jazz à Vaulx en Velin !

20 mars 2019 : Soirée XXL

  • Eve Risser Red Desert Orchestra & Kaladjula Band « Kogoba Basigui » ouvrent la soirée. Eve Risser avait impressionné en 2016 avec son White Desert Orchestra. Elle revient trois ans après avec la chanteuse malienne Naïny Diabaté avec son orchestre de femmes, le Kaladjula Band. Un projet transcontinental qui croise le vocabulaire d’un jazz moderne à celui de la musique traditionnelle malienne jouée par des femmes.
  • The Very Big Experimental Toubifri Orchestra vient présenter son nouveau spectacle. Avec un tiers d’effectif féminin, le band continue a pratiquer une musique qui hésite entre rock, jazz et gamelans balinais. Une joyeuse bande qui promet une musique réjouissante.

21 mars 2019 : Soirée Transe

  • C’est le retour attendu du groupe Ukandanz avec son projet « Yékétélalé ». Le charismatique Asnake Guebreyes et les deux membres présents à l’origine du groupe, le guitariste Damien Cluzel et le saxophoniste Lionel Martin sont rejoints par le claviériste Adrien Spirli et le batteur Yann Lemeunier. Au menu, du groove, du gros son, des rythmes impairs et des arrangements irrésistibles.

  • Le violoniste Théo Ceccaldi vient avec son projet Freaks. Un sextet virtuose au jazz psychédélique, virtuose et bipolaire. Promesses d’une musique furieuse et énergique entre l’extravagance et lyrisme halluciné.

22 mars 2019 : Soirée Orange Sonic

  • Le groupe Festen vient présenter son nouveau programme « Inside Stanley Kubrick » qui mêle des thèmes tirés des films du cinéaste Stanley Kubrick. Du jazz métissé entre pop, classique et rock.

  • De retour de Brazzaville, le saxophoniste Thomas de Pourquery revient à Vaulx-en-Velin avec son nouveau spectacle Friends from Congo. Il convie cette fois la compagnie Delavalett Bidiefono, pionnier de la danse contemporaine congolaise. Pulsation enfiévrée à prévoir, de quoi réjouir les oreilles, les yeux et le corps.

23 mars 2019 : Soirée hip hop is the new jazz ?

  • La soirée ouvre avec The Wolphonics fondé par le saxophoniste Fabrice Theuillon. Les cinq musiciens français issus du jazz et des musiques improvisées se sont rapprochés de deux américains, la rappeuse Asha Griffith et le MC Denmark Vessey. Un hip hop organique comme un pont lancé entre la France et l’Amérique.

  • Raashan Ahmad a attachement particulier pour la musique jouée live. Il mélange des genres musicaux, hip hop, soul, jazz, world et funk. Au final, un hip hop aux multiples facettes et ouvert sur le monde.

27 mars 2019 : Soirée Saxologie

  • Le saxophoniste et clarinettiste Louis Sclavis revient au festival A Vaulx Jazz avec Sarah Murcia (contrebasse), Christophe Lavergne (batterie) et Benjamin Moussay (piano). Louis Sclavis Quartet propose « Characters On A Wall », un projet qui poursuit la quête du saxophoniste autour de l’œuvre de son ami et plasticien Ernest Pignon-Ernest auquel il avait déjà consacré le splendide « Napoli’s Walls » en 2003. Huit pièces qui restituent en musique la force émotionnelle et le mouvement que dégagent huit œuvres d’Ernest Pignon-Ernest.

  • Depuis les années 90, Chris Potter fait vibrer les amateurs de saxophone. Il vient présenter son nouveau projet « Circuits » dont l’album du même nom sort le 22 février 2019. Sur scène il se présente avec Craig Taborn au piano, Tim Lefebvre à la basse et Justin Brown à la batterie. Le groove, le nouveau défi d’un saxophoniste qui va plus loin encore dans son exploration musicale.

28 mars 2019 : King Crimson ProjeKt

Coordonné par Romain Gayral avec les élèves des conservatoires de Vaulx-en-Velin, Saint-Priest, Villeurbanne et du Puy-en-Velay, le projet explore l’univers du collectif de Robert Fripp dont « In the Court of the Crimson King » représente une page essentielle du rock progressif. Un voyage de deux heures à travers les périodes emblématiques du groupe britannique. Concert gratuit, sur réservation à prévoir. Attention début à 20h.

29 mars 2019 : Soirée Blues

Attendue par tous les amateurs de blues la soirée programme trois groupes. En ouverture le blues rock sous haute tension de Ladell McLin Trio avec Ladell McLin (guitare,chant), Ichéme Zouggart (basse) et Chris Dailey McCraven (batterie). Pour terminer, le rhythm’n’blues cuivré, électrique et funky de « The Buttshakers » avec Ciara Thompson (chant), Sylvain Lorens (guitare), Vincent Girard (basse), Josselin Soutrenon (batterie) et Thibaut Fontana (saxophone).

La soirée révèle le groupe Delgrès qui emprunte le nom de Louis Delgrès (1766-1802), héros de la lutte contre l’esclavage en Guadeloupe. Un trio électrique dont l’album « Mo Jodi » propose une musique engagée, du blues en créole, entre modernité et tradition.

30 mars 2019 : Soirée de Clôture

  • Nik Bärtsch’s Ronin ouvre la soirée avec son jazz zen. Devenu quartet le groupe du pianiste Nik Bärtsch propose une musique post-moderne héritière de celle de Steve Reich, à l’image de celle de son dernière album « Awase » sorti en mai 2018. Aux croisements de la musique minimaliste, du jazz et du funk, le set promet des moments intenses et d’autres plus zen.

  • Le festival se termine avec la jeune flutiste et chanteuse belge Mélanie De Biasio. Avec son trio, la musicienne termine la soirée sur une note mélancolique. Son chant profond teinte de bleu des atmosphères intimistes chargées d’émotions nostalgiques.

Pour sortir de l’hiver en musique et découvrir plus avant l’ensemble de la programmation du Festival A Vaulx Jazz, les concerts « Hors les Murs » et ceux du Centre Culturel Charlie Chaplin précédés des « Apéro Jazz », RV sur le site du festival.

Gregory Porter présente « Concord »

Gregory Porter présente « Concord »

Après « Revival » découvert en janvier 2020, Gregory Porter présente « Concord ». Un clip et un nouveau single de son album « All Rise » dont la sortie est annoncée pour le 28 août 2020. Un autre titre fort réussi qui permet de retrouver avec bonheur la chaleureuse voix du crooner baryton.

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Charles Tolliver est de retour avec « Connect »

Charles Tolliver est de retour avec « Connect »

Le trompettiste Charles Tolliver est de retour avec « Connect » sur le label londonien indépendant Gearbox Records. Après un long silence discographique, le leader signe un album studio enregistré avec les très expérimentés new-yorkais Jesse Davis, Keith Brown, Buster Williams et Lenny White et la participation du britannique Binker Golding. Un opus énergique et ciselé. Quatre titres qui fleurent bon le hard-bop.

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Avec « Trickster », Peter Rosendal signe un album inspiré

Avec « Trickster », Peter Rosendal signe un album inspiré

Une des meilleures surprises de cet été 2020 réside en l’écoute de « Trickster ». En effet, il fait bon se délecter à l’écoute de cet album qui surprend autant qu’il enchante. Il transporte dans des contrées musicales stimulantes et imaginatives. Pour ce faire, le pianiste danois Peter Rosendal a associé le Big Band The Orchestra au groupe folk Trio Mio pour lesquels il a composé et arrangé un répertoire de neuf titres qui évoluent entre folk et jazz. Au-delà de sa richesse, la musique fascine par son imagination, sa fantaisie mais aussi par une mise en place précise et éclatante.

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