Clin d’œil à David Chevallier Trio & « Second Life »

Clin d’œil à David Chevallier Trio & « Second Life »

Le nouveau son acoustique du trio

Le David Chevallier trio propose un répertoire entièrement original. Entouré de Sébastien Boisseau et Christophe Lavergne, le leader troque la guitare électrique contre les guitares acoustiques et le banjo. Un son de trio inédit et fort plaisant.

Après le magnifique « Standards & Avatars » de 2015 à l’énergie plutôt rock, le David Chevallier trio, né en 2013 lors de l’Europa Jazz Festival, revient le 22 septembre 2017 avec un tout autre idiome sur « Second Life » (Cristal Records/Sony Music Entertainment). Le contrebassiste Sébastien Boisseau et le batteur Christophe Lavergne se retrouvent autour du guitariste qui abandonne l’électrique et choisit de s’exprimer sur guitares acoustiques et banjo.

« Second Life », le trio composé de David Chevallier, Sébastien Boisseau et Christophe Lavergne propose une musique acoustique performante. Les sonorités évoquent celles des musiques folk américaines mais guitares et banjo dessinent avec subtilité un paysage très personnel.

Sur scène le guitariste David Chevallier utilise un ordinateur pour augmenter la présence sonore de ses instruments ce qui lui fait dire qu’il s’agit d’un trio augmenté, mais on lui fait confiance pour un usage délicat de l’électronique.

Le toucher clair et précis du guitariste est servi par l’accompagnement fluide et souple que prodiguent contrebassiste et batteur. Les dix titres font alterner les ambiances. Entre improvisation et écriture sophistiquée, on se laisser porter d’un univers à un autre.

Un petit tour allusif du côté du Brésil avec Choro qui danse et tourne jusqu’à l’ivresse. Sans oublier une pièce qui trompe son monde avec son titre Naïf en faisant coexister une mélodie décalée sur un motif harmonique que n’aurait pas renié un certain Monk. Quant à Simple, on ne se laisse pas non plus abuser par la base harmonique assez simple sur laquelle le guitariste élabore un motif mélodique inspiré par une pièce de Michael Formanek. Double annonce par contre la couleur, une guitare à deux fois six cordes et une batterie qui double la pulsation de l’écriture.

On surfe sur le dynamique Tricky servi par la technique performante du guitariste. Plus loin et sans hésitation le trio passe du 6/8 au 12/8 et enchaîne Dodici avec Six. Les dix minutes de Patience permettent aux musiciens de vraiment développer leur expression et cela comble d’aise l’auditeur.

Sur « Second Life » coexistent sophistication et subtilité, tension et détente. Une rêverie inventive aux ambiances dépaysantes.

 

Rendez-vous le 18 novembre 2017 à Paris au Sunset pour le concert de sortie de l’album « Second Life ». Pour en savoir plus sur les autres dates de la tournée du David Chevallier Trio, rien de mieux que la consultation de son site.
Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

Sur « Happy Hours », le batteur Vincent Touchard et le pianiste Stephen Binet prolongent leur collaboration initiée au Piano-bar du Théâtre le Prisme à Elancourt lors de jam sessions qui donnent leur nom à l’opus. C’est dans l’esprit de ces moments conviviaux qu’ils ont invité au studio Libretto les prestigieux musiciens rencontrés lors de ces soirées. Trois jours d’enregistrement, quelques éléments d’arrangement et treize standards après, l’album restitue un jazz intemporel dont la magie opère sans faillir.

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Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

Le pianiste, arrangeur et compositeur martiniquais Xavier Belin signe un album prometteur, « PiTakPi ». A la tête de son quartet du même nom, il développe un projet moderne et très personnel. Attaché à sa culture et à la modernité de son écriture, il déborde de créativité. Il compose autour de la clave du « ti-bwa », utilisée dans la musique traditionnelle martiniquaise, mais aussi autour du « ti-bwa », instrument de percussion en bambou frappé avec des baguettes. Du jazz moderne influencé par les musiques afro-descendantes.

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Le Periscope – Septembre-Décembre 2017

Le Periscope – Septembre-Décembre 2017

Premier trimestre prometteur pour le Periscope

Le 8 septembre 2017 Le Periscope a ouvert sa saison avec un concert du saxophoniste Shabaka Hutchings et « The Comet is Coming ». Pour la suite du trimestre, la programmation de cette scène incontournable des musiques innovantes s’annonce riche et animée.

Pour le premier trimestre 2017/2018, Le Periscope propose  une programmation qui navigue entre jazz créatif, hip-hop indé, rock expé et musiques électroniques. Sans oublier « Músicas Híbridas » : Bogotá-Lyon », du 19 au 24 octobre 2017 qui s’inscrit dans le cadre de l‘Année France-Colombie 2017.

Après le passage de l’apocalypse musicale proposée par Shabaka Hutchings, Danalogue et Betamax, les concerts vont se suivre sans se ressembler et c’est bien là que réside un des plus grands intérêts de la programmation du Périscope qui explore un très large éventail des musiques créatives actuelles. On ne s’improvise pas « Scène de Musiques Innovantes » sans raison ! Ce n’est pas par hasard d’ailleurs que Le Periscope a choisi son logo !

On ne peut résister à évoquer quelques moments clefs ce premier trimestre même si bien sûr, pour découvrir la programmation exhaustive du Périscope de Septembre à Décembre 2017, rien ne remplace la consultation du site du Périscope.

Par contre pas question d’aller plus avant sans louer l’esthétique du visuel de Laho qui illustre la plaquette septembre-décembre 2017 du Périscope. La tonalité colorée et le paysage arboré bruissant stimulent l’imagination et engagent à la rêverie musicale. On espère que formes et couleurs musicales des concerts seront au diapason.

Les 29 et 30 septembre 2017 revoilà le Gaffer Fest avec son lot d’artistes inclassables. On note aussi la volonté du Périscope d’accompagner des sorties d’albums en invitant les artistes à les présenter live au prétexte que, dixit Pierre Dugelay, « le son se crée sur scène ». Ainsi, le jeudi 12 octobre 2017, David Bressat vient avec son nouveau projet « Alive ! » dont l’album sort le 06 octobre 2017. Le 13 octobre 2017, dans le cadre de la tournée Jazz Migration, c’est au tour de Watchdog qui présente son deuxième album « Can Of Worms ». Le vendredi 10 novembre 2017, place au Zozophonic Orchestra et au répertoire de son nouvel album « That Thing » annoncé pour le 21 septembre 2017.

En partenariat avec le Goethe Institut, Le Périscope invite le 06 octobre 2017 le pianiste allemand Benedikt Jahnel. Ce sera l’occasion de découvrir live son trio et son « équilibre collectif harmonieux au swing absolu » chroniqué dans « Label ECM Focus4 » à l’occasion de la sortie de son album « The Invariant » le 13 janvier 2017.

Du 19 au 24 octobre 2017 le projet « Músicas Híbridas » vient à Lyon et fait suite au volet colombien qui s’est déroulé à Bogotá du 12 au 22 avril 2017.

C’est l’occasion pour les chercheurs, musiciens, professionnels de la culture et pédagogues colombiens de poursuivre leurs échanges et leurs réflexions autour des musiques hybrides. Pour le public de la métropole lyonnaise il s’agit d’une opportunité unique de découvrir la scène bouillonnante et indépendante de la capitale colombienne avec cinq jours de concerts.

Au Periscope, El Ombligo le 19 octobre et  Ensamble Tríptico les 22 et 23 octobre 2017. Au Marché Gare, Curupira le 20 octobre 2017. Redil Cuarteto le 21 octobre 2017 sur la scène de Bizarre ! … sans oublier la création Kaixu by Pixvae au Centre Charlie Chaplin de Vaulx-en-Velin le 24 octobre 2017 avec un petit avant-goût enregistré en avril 2017 à Bogota.

A ne pas rater le 09 novembre 2017 la venue du saxophoniste new-yorkais Seamus Blake avec son Seamus Blake French Quartet. En partenariat avec le Goethe Institut, le 16 novembre 2017 voit la rencontre du trio Klima Kalima mené par le guitariste finlandais Kalle Kalima avec le tromboniste Yves Robert réunis autour du projet « Finn Noir ».

Amateurs de musiques originales, rendez-vous le 22 novembre 2017 avec les jeunes musiciens belges de Stuff et le 30 novembre 2017 avec Manuel Hermia et l’Orchestra Nazionale Della Luna.

Le Periscope et le Grolektif s’associent à nouveau pour une résidence des 21 musiciens de Bigre! qui seront présents le 14 décembre 2017, pour la première des trois sessions de la saison. Avec à la clef un répertoire inédit lors de chacune des trois dates. Plus que jamais, l’aventure du big band continue.

Les 10 ans du Periscope vont se fêter du 08 décembre 2017 à avril 2018. Les festivités commencent le 08 décembre 2017 à 20h30 avec une soirée surprise. Bien d’autres évènements à venir  jusqu’au printemps 2018.

On n’oublie pas la programmation du Café Culturel et les actions culturelles ni la play-list du Periscope pour se mettre en oreille et choisir ses soirées.

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

Sur « Happy Hours », le batteur Vincent Touchard et le pianiste Stephen Binet prolongent leur collaboration initiée au Piano-bar du Théâtre le Prisme à Elancourt lors de jam sessions qui donnent leur nom à l’opus. C’est dans l’esprit de ces moments conviviaux qu’ils ont invité au studio Libretto les prestigieux musiciens rencontrés lors de ces soirées. Trois jours d’enregistrement, quelques éléments d’arrangement et treize standards après, l’album restitue un jazz intemporel dont la magie opère sans faillir.

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Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

Le pianiste, arrangeur et compositeur martiniquais Xavier Belin signe un album prometteur, « PiTakPi ». A la tête de son quartet du même nom, il développe un projet moderne et très personnel. Attaché à sa culture et à la modernité de son écriture, il déborde de créativité. Il compose autour de la clave du « ti-bwa », utilisée dans la musique traditionnelle martiniquaise, mais aussi autour du « ti-bwa », instrument de percussion en bambou frappé avec des baguettes. Du jazz moderne influencé par les musiques afro-descendantes.

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Sylvain Rifflet sort Re-Focus

Sylvain Rifflet sort Re-Focus

Un hommage singulier au « Focus » de Stan Getz

L’album « Re-Focus » marque une nouvelle étape dans le parcours de Sylvain Rifflet. Des résonances et des distances existent entre « Focus » enregistré par Stan Getz en 1961 et « Re-Focus » annoncé pour le 15 septembre 2017. Un opus à découvrir.

Sylvain Rifflet sort « Re-Focus » (Verve/Universal) le 15 septembre 2017. Bien loin de « Mechanics » qui a valu au saxophoniste d’être nommé « Album de l’année » aux Victoires du Jazz 2016, à mille lieues de la musique répétitive chère au musicien, l’album s’inscrit dans le parcours de cet artiste qui creuse son sillon dans un univers dont il dessine lui-même les limites, ce qui ne constitue pas le moindre de ses mérites.

Grand admirateur du saxophoniste Stan Getz dont il loue le lyrisme, le son et l’élégance, le saxophoniste et clarinettiste Sylvain Rifflet sort « Re-Focus » et fait ainsi écho à l’album « Focus » enregistré par Stan Getz en 1961. Certes les formats se ressemblent et pourtant ils sont dissemblables et c’est bien là réside l’intérêt majeur du travail de Sylvain Rifflet. S’inspirer sans plagier. Servir une même esthétique sans resservir le même discours. Sylvain Rifflet se joue des codes et impose le sien.

Bien sûr les résonances entre les deux albums sont perceptibles. D’abord à travers le titre qui annonce d’emblée le lien existant entre « Re-Focus » et « Focus », ensuite via la pochette dont la teinte dominante émarge dans le bleu.

Le label Verve est un autre point commun. Directeur chez Universal, Nicolas Pflug a ouvert les portes de ce label mythique à Sylvain Rifflet qui inscrit ainsi son patronyme à côté de quelques-uns des plus prestigieux artistes de jazz des XXème et XXIème siècles.

Par ailleurs les deux albums présentent tous deux des compositions originales interprétées par un orchestre à cordes sur lequel un saxophone ténor improvise en soliste. Dans les deux cas, la partition classique écrite et l’improvisation jazz servent le propos mélodique de la musique. Il s’agit réellement d’une véritable union entre les deux univers et non d’une simple coexistence convenue.

Certes en 2017, le monde du jazz s’est ouvert à de nombreux univers mais aujourd’hui les orchestres à cordes servent encore le plus souvent d’écrin à une voix ou un instrument. Ainsi, de même qu’en 1961 « Focus » est apparu comme un ovni dans le paysage du jazz, l’on peut considérer « Re-Focus » une sorte d’ajni, album jazz non identifié dans l’univers jazz de 2017. Comme une résurgence de l’esthétique cool qui serait irriguée de modernité.

Bien sûr le lyrisme peut aussi apparaître comme un point commun entre les deux opus. On retrouve en effet une sorte de filiation entre les deux saxophonistes, mais Sylvain Rifflet n’a aucunement cloné Stan Getz ce qui serait d’ailleurs parfaitement impossible. Il a soigné le grain de son expression même si on retrouve sa technique de jeu percussive et sa parfaite maîtrise de l’instrument.

Un autre point commun réside en la présence d’un batteur sur les deux albums. Par contre Roy Haynes intervient seulement sur le titre I’m Late, I’m Late de « Focus » alors que Jeff Ballard met son talent au service de « Re-Focus » sur cinq titres. Souple et fluide aux balais sur les ballades. Punchy et vif sur toms et cymbales sur les tempi rapides. Sa participation contribue pour beaucoup à inscrire l’album dans le monde du jazz. 

D’autres nuances, voire même des différences apparaissent. L’orchestre à cordes de « Re-Focus », en l’occurrence l’Ensemble Appassionato  de Mathieu Herzog, est plus étoffé que celui qui accompagnait Stan Getz sur « Re-Focus », la distribution est de plus étoffée par les interventions du percussionniste Guillaume Lantonnet (marimba et vibraphone) et par celles du contrebassiste Simon Tailleu.

Si l’écriture de « Focus » revient à Eddie Sauter, celle de « Re-Focus » compte une pièce écrite par Fred Pallem mais a contrario de Stan Getz qui intervient uniquement comme interprète soliste, Sylvain Rifflet ne s’est pas contenté de la position d’improvisateur soliste. Il est aussi intervenu dans l’écriture de l’album puisque cinq titres sont à porter à son crédit. Il en a aussi écrit coécrit trois autres avec Fred Pallem qui a par ailleurs conçu tous les arrangements de « Re-Focus ». On se loue de l’intervention du leader du « Sacre du Tympan » dont les albums et les concerts sont autant de bonheurs.

Pour avoir écouté les deux albums en parallèle de nombreuses fois, on est frappé par les points communs qui existent entre les deux premiers titres de « Focus » et ceux « Re-Focus ». Ainsi Night Run apparaît comme calqué sur  I’m Late, Im Late. Tout comme Sauter s’était inspiré de Bartok, Rifflet et Pallem ont regardé du côté de Sauter. De la même manière Rue Bréguet affiche des similitudes troublantes de tempo et d’esthétique avec Her, comme si le premier se calquait en miroir sur l’autre. Pourtant les arrangements plus audacieux, le son sans vibrato et le jeu du saxophoniste empreint de plus de modernité signent la différence.

Après les deux premiers titres, l’écriture, les arrangements et l’interprétation des musiciens font que « Re-Focus » se distingue et prend ses distances vis à vis de « Focus » sans pour autant que la filiation ne disparaisse. Percussionniste et contrebassiste contribuent pour beaucoup à l’ambiance du titre Une de perdue, une de perdue. Percussionniste et batteur structurent à merveille Egyptian Riot. Le titre se profile comme la bande-son onirique d’un film aux couleurs orientales et au climat plein de suspens.

« Re-Focus », un écho respectueux à « Focus » dont il s’inspire. Un album concertant où l’orchestre à cordes dépasse le rôle de faire-valoir du soliste. Un album habité par le saxophone ténor de Sylvain Rifflet très inspiré.

 

A ne pas rater les concerts de Sylvain Rifflet à  l’occasion de la sortie de l’album « Re-Focus ». Le 18 octobre 2017 à Tourcoing dans le cadre du « Tourcoing Jazz Festival » et le 19 octobre 2017 à Paris au Flow.
Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

Sur « Happy Hours », le batteur Vincent Touchard et le pianiste Stephen Binet prolongent leur collaboration initiée au Piano-bar du Théâtre le Prisme à Elancourt lors de jam sessions qui donnent leur nom à l’opus. C’est dans l’esprit de ces moments conviviaux qu’ils ont invité au studio Libretto les prestigieux musiciens rencontrés lors de ces soirées. Trois jours d’enregistrement, quelques éléments d’arrangement et treize standards après, l’album restitue un jazz intemporel dont la magie opère sans faillir.

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Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

Le pianiste, arrangeur et compositeur martiniquais Xavier Belin signe un album prometteur, « PiTakPi ». A la tête de son quartet du même nom, il développe un projet moderne et très personnel. Attaché à sa culture et à la modernité de son écriture, il déborde de créativité. Il compose autour de la clave du « ti-bwa », utilisée dans la musique traditionnelle martiniquaise, mais aussi autour du « ti-bwa », instrument de percussion en bambou frappé avec des baguettes. Du jazz moderne influencé par les musiques afro-descendantes.

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Laurent Coq revient au trio avec « Kinship »

Laurent Coq revient au trio avec « Kinship »

Une musique exigeante et aboutie

« Kinship » voit le retour de Laurent Coq à la formule emblématique du trio jazz piano-contrebasse-batterie. Annoncé pour le 15 septembre 2017, l’album rend hommage à tous les musiciens qui forment la famille musicale du pianiste. Onze tableaux singuliers.

Laurent Coq a enregistré une douzaine d’albums dans les vingt dernières années mais n’a sorti qu’un seul opus dans la forme du trio traditionnel, « Spinnin' », enregistré en 2004 à New-York avec Otis Brown (batterie) et Reuben Rodgers (contrebasse). Le disque avait alors obtenu le prix du disque français de l’Académie du Jazz.

Pour « Kinship » (jazz&people/PIAS) et son retour au format du classique trio de jazz piano-contrebasse-batterie, Laurent Coq a choisi de travailler avec deux musiciens new-yorkais, le jeune contrebassiste Joshua Crumbly et le batteur Johnathan Blake.

Laurent Coq a déjà eu l’occasion de collaborer avec le premier pour l’enregistrement de la « Suite Lafayette » et les dates américaines du projet. Leur association se poursuit donc dans cet album « Kinship. » Laurent Coq a rencontré le second lorsque le batteur jouait à Paris dans le quintet de Tom Harrel. Leur travail pour cet album constitue de fait leur première collaboration.

Après une semaine de répétition, les onze plages de l’album ont été enregistrées à New-York  le 31 octobre & le 01 novembre 2016 au Bunker Studio de Brooklyn par Katsuhico Naito puis mixées et masterisées le 04 novembre 2016 au Bass Hit Recording Studio de New-York par le fameux Dave Darlington. Laurent Coq a eu recours à un financement participatif via le label jazz&people. Une campagne fructueuse a permis au disque et à la pochette de voir le jour.

Kinship signifie la parenté en anglais. Le projet et l’album du même nom font référence aux liens qui unissent une famille en l’occurrence la famille musicale de Laurent Coq. Ainsi les onze compositions de l’album, sont des hommages écrits et dédiés par le pianiste à onze musiciens vivants qu’il considère comme les membres de sa famille musicale. En effet, par leurs travaux, leur engagement, leur implication et la façon dont ils conduisent leurs parcours, ces onze artistes constituent depuis de longues années, des modèles et des sources d’inspiration pour Laurent Coq.

Laurence Allison, Bruce Bart, Guilhem Flouzat, Guillermo Klein, Ralph Lavital, Damion Reid, Jérôme Sabbagh, Walter Smith III, Mark Turner, Miguel Zenon, Sandro Zerafa… la famille musicale de Laurent Coq. Tous le motivent et lui procurent des raisons de continuer son aventure dans la musique.

Laurent Coq a demandé à chacun d’entre eux de lui donner un seul mot qui symbolise, résume, illustre, ou simplement sied à leur propre musique. Entre l’enregistrement et le mixage du disque, le pianiste a mis les onze mots dans un chapeau et a tiré les titres des morceaux au sort. C’est bien là le seul moment où le hasard a opéré. En effet pour le reste tout a été organisé, mis en place et investi autant par le compositeur que par tous les protagonistes du projet. C’est bien cet investissement de tout instant qui a contribué à forger l’album « Kinship » tel qu’il est.

« Kinship. » L’écriture du pianiste joue avec les formes musicales. L’association des trois musiciens fonctionne très bien et génère une musique singulière où l’énergie côtoie les nuances. Le travail collectif des trois interprètes crée une musique peaufinée et aboutie qui navigue entre deux pôles. Légèreté et confidence d’une part et puissance et générosité d’autre  part.

Ainsi Flow (pour Jérôme Sabbagh), Light pour (Sandro Zerafa) et Mystery pour (Mark Turner) incarnent la légèreté. Trois pièces aux climats intimes et soignés où le piano murmure sa confidence soutenu par une section rythmique tout en nuances. Entre les deux tendances se situe Organized (pour Miguel Zenón) qui dégage une force tranquille et lumineuse. Réitéré par le piano, le thème se développe avec sérénité alors que la voix de la contrebasse s’élève soutenue par les effleurements des balais sur les cymbales et les peaux.

L’énergie habite au cœur de Life qui vibre sous les assauts de la fougueuse section rythmique. La construction complexe de Radiation (pour Damion Red) fait dialoguer la batterie et le piano qui découpent l’espace musical afin de mieux le reconstruire. Sur Momentum (pour Walter Smith III) batterie et contrebasse poussent le piano lyrique. Le tissu musical se tend sur le fil d’un leitmotiv mais comme une respiration, le chorus de contrebasse détend l’atmosphère et amorce une fin apaisée.

 

A l’occasion de la sortie de l’album « Kinship », Laurent Coq se produit avec le contrebassiste Joshua Crumbly et le batteur Johnathan Blake à Toulouse le 10 octobre 2017 dans le cadre de « Jazz sur son 31 », à Paris les 11 & 12 octobre 2017 au Sunside et le 19 octobre 2017 au « Tourcoing Jazz Festival ». Pour en savoir plus sur l’actualité du leader, rien de mieux qu »une visite sur le site de Laurent Coq.
Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

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Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

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Goran Bregovic revient avec « Three Letters from Sarajevo »

Goran Bregovic revient avec « Three Letters from Sarajevo »

Une ode à la «Jérusalem des Balkans»

Goran Bregovic revient avec l’album « Three Letters from Sarajavo » annoncé pour le 06 octobre 2017. Le violon porte la parole du musicien. Il narre les traditions klezmer, classique et orientale et l’histoire de Sarajevo. Un superbe appel à la concorde.

« Three Letters from Sarajavo » (Mercury/Universal), le nouvel album de Goran Bregovic, raconte l’histoire de Sarajevo, son identité, ses multiples croyances et le tissu de ses paradoxes.

Sur ce nouvel enregistrement le musicien utilise le violon comme instrument métaphorique qui fait coexister les styles klezmer, classique et oriental sur trois pièces instrumentales interprétées par trois solistes originaires d’Israël, des Balkans et du Maghreb.

Après avoir assisté au concert que Goran Bregovic a donné sur la scène du Grand Théâtre de Fourvière de Lyon le 06 juillet 2017, c’est avec grand intérêt que l’on attend le 06 octobre 2017, date de la sortie de l’album « Three Letters from Sarajavo ». En effet, ce soir-là, Goran Bregovic, son Orchestre des Mariages et des Enterrements et le splendide Orchestre National de Lyon, ont offert au public de Fourvière un moment inoubliable.

Les violons de Mirjana Neskovic, Zied Zouari, Gershon Leizerson, trois solistes d’origine serbe, tunisienne et israélienne, ont interprété et porté les trois lettres, les trois mouvements des traditions occidentale, orientale et klezmer. « Three Letters from Sarajavo » a soulevé l’enthousiasme du public lyonnais qui ne s’est pas trompé et a ovationné à sa mesure cette magnifique prestation que l’on a qualifiée d’œcuménique à la toute fin de la chronique d« Nuits de Fourvière 2017 – Echo#1 » publiée le 15 juillet 2017. 

Pour illustrer ce souvenir, rien de mieux que le final du concert que l’on peut visionner grâce à un enregistrement mis en ligne par l’Auditorium de Lyon-ONL. On y voit Goran Bregovic jouer et vibrer au sein de l’ONL et de l’Orchestre des Mariages et des Enterrements dirigés par Ognjan Radivojevic.

On attend donc avec impatience la sortie prochaine de « Three Letters from Sarajavo ». Outre la lettre juive, la lettre musulmane et la lettre chrétienne on pourra aussi écouter des chansons interprétées en espagnol, en hébreu, en arabe, en anglais et en serbo-croate puisque l’album propose aussi des titres étonnants et détonnants chantés par Bebe, Riff Cohen, Rachid Taha, Asaf Avidan, Sifet et Mehmed. En attendant la chronique de présentation de l’album « Three Letters from Sarajavo », on s’immerge dans l’univers de Goran Bregovic.

D’autres grands musiciens et chefs d’orchestre classiques ont déjà porté de tels projets en réunissant des musiciens de.confessions et de coutumes différentes. Bientôt « Three Letters from Sarajavo » et Goran Bregovic vont porter la parole de la concorde et de la coexistence pacifique entre toutes les religions, traditions et langues. Et si la musique devenait une réelle force pacificatrice ?

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

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Pierrick Pédron lève le voile sur « Unknown »

Pierrick Pédron lève le voile sur « Unknown »

Audacieux et sensible

« Unknown » dévoile un nouveau Pierrick Pédron. En quartet acoustique, ce neuvième album du saxophoniste délivre émotion et flamboyance. Un jazz exigeant aux mille éclats.

Une année après son précédent album « And The », Pierrick Pédron présente « Unknown » (Crescendo/Caroline), son nouvel opus annoncé pour le 15 septembre 2017. Une fois encore le saxophoniste étonne.

Sur « Unknown«  Pierrick Pédron se produit en quartet acoustique. Il retrouve son compagnon de longue date, le contrebassiste Thomas Bramerie qui assure une solide assise au quartet. La batterie est tenue par Greg Hutchinson et le piano par Carl-Henri Morisset, le jeune pianiste aux origines haïtiennes que le tout Paris du jazz se dispute. Laurent de Wilde assure la direction artistique de l’album.

En juillet on avait annoncé « Unknown » comme la neuvième planète de l’altiste. On se propose d’explorer les dix plages de ce neuvième album où Pierrick Pédron lève le voile sur un continent inconnu. Cinq ballades bouleversantes où le silence s’invite et fait respirer la musique. Cinq autres morceaux menés sur un rythme soutenu où les musiciens croisent leurs propos inspirés.

Dix plages, neuf titres, huit compositions de l’altiste dont sept nouvelles. Seul Enjoy The Silence de Depeche Mode, n’est pas écrit par le saxophoniste.

En ouverture, Unknown interpelle par son univers très ouvertement jazz. Place aux improvisations qui se promènent entre le post-bop et la libre expression héritée des avant-gardistes qui ont ouvert la route au free-jazz. Clins d’œil du saxophoniste à Parker, du pianiste à Monk mais place à un univers que n’aurait pas dénié Mingus. Ruptures rythmiques et relances sont assurées avec aisance par une section rythmique d’acier qui laisse toute latitude à l’alto pour explorer le fameux territoire inconnu qui donne son nom à l’album. En fait Pierrick Pédron évolue en terrain plus que connu, celui de l’improvisation qu’il développe avec une grande maîtrise.

On retrouve cette ambiance bouillonnante sur With The 2B‘s inspiré par Thomas Bramerie et sa femme. La rythmique sous-tend le groove et le saxophone débride son discours sans limite. L’improvisation a élu domicile sur le territoire de Trolls. Alors que les lignes de basse de Thomas Bramerie assurent une assise solide au morceau, le batteur découpe le tempo sur lequel saxophone et piano tracent des lignes brisées.

L’énergie habite aussi Val André écrit par le saxophoniste pour l’album « Omry » sorti en 2009. A la toute fin du morceau Pierrick Pédron se lance dans un chorus échevelé où il mobilise toute l’étendue de sa technique. Porté par la puissance de Greg Hutchinson, Mister Miller rend hommage au pianiste Mulgrew Miller (1955-2013) qui était présent en 2005 aux côtés de Pierrick Pédron et Thomas Bramerie sur l’album « Deep in A dream ».

On est bouleversé par le chant nostalgique et sobre du saxophone et par le toucher sensible du piano sur Mum’s Eyes, une ballade écrite par le leader quelques jours après la disparition de sa mère. Sur Petit Jean, ballade dédiée par Pierrick Pédron à son jeune fils, le propos tout aussi délicat se fait moins mélancolique mais porteur d’une tendre émotion.

La cinquième ballade fait référence à une certaine anche, A Broken Reed. Rien que de très normal dans le fait qu’un saxophone utilise des anches, par contre ce qui l’est moins c’est lorsque l’anche casse. C’est ce qui est arrivé durant l’enregistrement mais la sonorité étrange que restituent les bandes a plu à Pierrick Pédron et l’on se réjouit de pouvoir écouter ce son voilé un peu inhabituel.

Un détour du côté de la pop avec Enjoy The Silence du groupe Depeche Mode dont le quartet propose une version courte et une version longue. Sur ces deux ballades, le silence s’invite. Le lyrisme que le saxophoniste développe sur ces deux titres apporte une respiration poétique à l’album.

« Unknown », entre nostalgie poétique et énergie flamboyante, l’album surprend, enchante, émeut et donne envie de le faire tourner en boucle pour mieux pénétrer le monde inconnu dans lequel Pierrick Pédron exprime sa sensibilité et son audace.

 

A l’occasion de la sortie de l’album « Unknown », on peut retrouver Pietrick Pédron en concert à Paris au Duc des Lombards les 23, 24 et 25 octobre 2017.
Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

Sur « Happy Hours », le batteur Vincent Touchard et le pianiste Stephen Binet prolongent leur collaboration initiée au Piano-bar du Théâtre le Prisme à Elancourt lors de jam sessions qui donnent leur nom à l’opus. C’est dans l’esprit de ces moments conviviaux qu’ils ont invité au studio Libretto les prestigieux musiciens rencontrés lors de ces soirées. Trois jours d’enregistrement, quelques éléments d’arrangement et treize standards après, l’album restitue un jazz intemporel dont la magie opère sans faillir.

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Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

Le pianiste, arrangeur et compositeur martiniquais Xavier Belin signe un album prometteur, « PiTakPi ». A la tête de son quartet du même nom, il développe un projet moderne et très personnel. Attaché à sa culture et à la modernité de son écriture, il déborde de créativité. Il compose autour de la clave du « ti-bwa », utilisée dans la musique traditionnelle martiniquaise, mais aussi autour du « ti-bwa », instrument de percussion en bambou frappé avec des baguettes. Du jazz moderne influencé par les musiques afro-descendantes.

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Clin d’œil à Fred Nardin & « Opening »

Clin d’œil à Fred Nardin & « Opening »

Swing volubile

Lauréat du Prix Django Rheinhardt 2016, le pianiste, compositeur et arrangeur Fred Nardin se lance dans l’aventure du trio piano-contrebasse-batterie. L’album « Opening » est annoncé pour le 15 septembre 2017.

Sideman très sollicité sur les scènes parisiennes, Fred Nardin est impliqué dans de nombreux projets. Il a aussi développé ses talents de compositeur et arrangeur au sein de la grande formation « The Amazing Keystone Big Band » co-créée en 2010 avec Bastien Ballaz, Jon Boutellier et David Enhco.

Le pianiste est aussi co-leader avec le saxophoniste Jon Boutellier d’un quartet avec lequel il a gravé l’album « Watt’s » (Gaya Music Production/Socadisc) sorti en 2016. On n’oublie pas non plus son association avec Maxime Fougère et Samuel Hubert au sein du Switch trio et l’album « At Home ! » (Ahead, Black & Blue/Socadisc) enregistré en 2015.

Sur « Opening »(Jazz Family/Socadisc) attendu pour le 15 septembre 2017, Fred Nardin fait le choix de se produire dans la très classique formule du trio piano/ contrebasse/ batterie.

Pour Fred Nardin l’album est l’occasion de se présenter au sein d’un nouveau trio où il retrouve son complice, le batteur Leon Parker avec lequel il joue sur scène depuis bientôt six ans. La contrebasse est quant à elle tenue par le new-yorkais Or Bareket. A l’écoute des dix plages de l’album on saisit une certaine complicité qui lie les trois musiciens.

Hormis I Mean You de Thelonious Monk et You’d be so nice to come home to de Cole Porter, tous deux arrangés par Fred Nardin, les huit autres titres sont des compositions originales du leader.

Soutenu par une solide rythmique le pianiste arpente son clavier sans répit et développe un discours lyrique en diable. Fred Nardin affectionne les tempi rapides voire même trépidants où il peut développer à l’envi ses talents d’improvisateur exubérant. Le jeu mélodique du batteur apporte une touche de sensibilité bienvenue. Le contrebassiste assume sa fonction sans faillir au sein du trio.

On a craqué pour les ruptures de rythme et le groove soutenu de Don’t forget the blues dont la richesse harmonique permet aux trois musiciens de croiser leurs propos. Les rythmes impairs de Travel to … laisse entrevoir des ailleurs prometteurs. On a apprécié la construction élaborée de Hope et l’écriture peaufinée et New Waltz mais hormis Lost in your eyes, les ballades et les climats introspectifs se font rares. On aurait volontiers goûté un peu plus d’équilibre dans le répertoire très démonstratif avec plus de titres qui permettent au pianiste de faire montre de la sensibilité qu’il manifeste pourtant volontiers en concert.

« Opening », tradition et modernité coexistent sur cet album énergique. Lyrique et volubile le pianiste possède les clefs du swing. Aucun doute, ce trentenaire au cursus brillant prouve qu’il possède les qualités requises pour exister dans la cour des grands.

 

Fred Nardin annonce une tournée en trio avec Rodney Green (batterie) et Or Bareket (contrebasse). Après deux dates à Paris au Ducs des Lombards les 13 et 14 octobre 2017, le trio de Fred Nardin est programmé à Lyon le 19 octobre 2017 à La Clef de Voûte et le 21 octobre 2017 au Crescent de Macon. Pour connaître les autres dates de la tournée d’octobre, un tour sur l‘agenda de Fred Nardin s’impose.
Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

Sur « Happy Hours », le batteur Vincent Touchard et le pianiste Stephen Binet prolongent leur collaboration initiée au Piano-bar du Théâtre le Prisme à Elancourt lors de jam sessions qui donnent leur nom à l’opus. C’est dans l’esprit de ces moments conviviaux qu’ils ont invité au studio Libretto les prestigieux musiciens rencontrés lors de ces soirées. Trois jours d’enregistrement, quelques éléments d’arrangement et treize standards après, l’album restitue un jazz intemporel dont la magie opère sans faillir.

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Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

Le pianiste, arrangeur et compositeur martiniquais Xavier Belin signe un album prometteur, « PiTakPi ». A la tête de son quartet du même nom, il développe un projet moderne et très personnel. Attaché à sa culture et à la modernité de son écriture, il déborde de créativité. Il compose autour de la clave du « ti-bwa », utilisée dans la musique traditionnelle martiniquaise, mais aussi autour du « ti-bwa », instrument de percussion en bambou frappé avec des baguettes. Du jazz moderne influencé par les musiques afro-descendantes.

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Dianne Reeves sort « Light up the Night-Live in Marciac »

Dianne Reeves sort « Light up the Night-Live in Marciac »

Célébration lumineuse

Dans la plénitude de son art, Dianne Reeves sort « Light up the Night-Live in Marciac ». Ample et chaleureuse, la voix de la chanteuse s’épanouit en une musique spontanée et généreuse.

Trois longues années se sont écoulées depuis « Beautiful Life » le précédent opus de Dianne Reeves avant la sortie de « Light up the Night-Live in Marciac » (Concord/Universal) le 15 septembre 2017.

Sans les contraintes du studio, cet opus enregistré live permet d’écouter Dianne Reeves en concert, là où elle donne la pleine mesure de son talent. On se souvient en effet de la force des performances captées en concert sur « In the Moment - Live in Concert » en 2000 et « New Morning » enregistré en 1997 dans la salle parisienne du même nom.

Aujourd’hui on peut écrire que Dianne Reeves a accédé au statut de diva de l’art vocal et qu’elle occupe une place d’honneur au Panthéon des chanteuses de jazz, aux côtés des légendaires Ella Fitzgerald, Billie Holiday, Carmen McRae et Sarah Vaughan à laquelle Dianne Reeves a d’ailleurs rendu hommage en 2001 en enregistrant l’album « The Calling ».

Dès les premières notes de « Light up the Night-Live in Marciac » on reste captif de la voix de Dianne Reeves, cette voix unique qui allie puissance et subtilité, virtuosité et flamboyance. La clarté de ses aigus fascine tout autant que la profondeur de ses graves.

Le 09 août 2016, Dianne Reeves monte sur la scène du grand chapiteau de Marciac pour le concert final de sa tournée européenne de 2016. Entourée du pianiste Peter Martin, du guitariste Romero Lubambo, du contrebassiste Reginald Veal et du batteur Terreon Gully. L’harmoniciste Gregoire Maret les rejoint sur deux plages de l’album (Infant eyes - Heavens).

Le disque dont le répertoire n’est pas exclusivement jazz commence par une relecture de Dreams, un thème de Stevie Nicks pour Fleetwood Mac. La mélodie éclate de mille feux à travers la voix de Dianne Reeves dont le scat fort inspiré emporte la chanson dans un univers céleste.

Sur un tempo brésilien la chanteuse revisite ensuite Minuano (Six Eight) de Pat Metheny , soutenue à la guitare par son complice, le guitariste Romero Lubambo. Stimulée par la chanteuse, l’assistance du chapiteau se prend au jeu et chante.

Dianne Reeves se souvient de son enfance lorsqu’elle avait neuf ans et chante Nine, une chanson qu’elle a écrite en hommage à « l’innocence et l’espoir ». Sur un tempo de bossa-nova, elle en profite pour citer dans son chorus Les eaux de Mars de Jobim et Frère Jacques. Elle précise aussi qu’elle a cinquante ans de plus que la petite-fille… et fête son anniversaire durant le concert.

A n’en pas douter, la version du All Blues de Miles Davis représente le moment où Dianne Reeves projette son chant comme celui d’instrument face à la section rythmique avec laquelle elle échange. Elle se lance dans une improvisation étincelante dont elle seule possède le secret.

La technique et les prouesses vocales de la chanteuse ne masquent pas la sensibilité du chant de Dianne Reeves. En effet, si ses scats inventifs constituent de véritables performances, la caresse enveloppante de sa voix génère beaucoup d’émotion sur les ballades.

Ce sont ses propres textes que la chanteuse interprète avec une grâce infinie sur Infant Eyes, la magnifique composition de Wayne Shorter. Sur un tempo étiré, la charge émotionnelle augmente encore lorsque l’harmonica de Grégoire Maret rejoint la voix de Dianne Reeves. L’harmoniciste intervient aussi sur Heavens, titre qu’il avait déjà enregistré avec la chanteuse sur son propre album « Wanted » en 2016.

Avec aisance Dianne Reeves varie les registres. Elle interprète une version pleine de gravité du thème Old déjà présent sur l’album « Beautiful Life » où elle chante la fin d’une histoire d’amour. Son chant devient lumineux quand elle interprète Beautiful et formule son credo en la nature humaine.

« Light up the Night-Live in Marciac ». Bien au-delà de la nuit, le charisme et la grâce de Dianne Reeves alliés à sa virtuosité et sa sensibilité parent de lumière l’univers du jazz.

 

La sortie de l’album « Light up the Night-Live in Marciac » coïncide avec la tournée d’automne de Dianne Reeves dont on peut retrouver l’intégralité des dates sur son site. Le premier concert en France se déroule le 10 septembre 2017 à 19h, à la Grande Halle de la Villette, dans le cadre de « Jazz à la Villette » . Après avoir sillonné l’hexagone, la chanteuse se produira à Lyon le 24 octobre 2017 à 20h sur la scène de l’Auditorium pour un concert co-organisé par « Jazz à Vienne », lAuditorium de Lyon et le « Rhino Jazz(s) Festival ».
Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

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Sur « Happy Hours », le batteur Vincent Touchard et le pianiste Stephen Binet prolongent leur collaboration initiée au Piano-bar du Théâtre le Prisme à Elancourt lors de jam sessions qui donnent leur nom à l’opus. C’est dans l’esprit de ces moments conviviaux qu’ils ont invité au studio Libretto les prestigieux musiciens rencontrés lors de ces soirées. Trois jours d’enregistrement, quelques éléments d’arrangement et treize standards après, l’album restitue un jazz intemporel dont la magie opère sans faillir.

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Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

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Le pianiste, arrangeur et compositeur martiniquais Xavier Belin signe un album prometteur, « PiTakPi ». A la tête de son quartet du même nom, il développe un projet moderne et très personnel. Attaché à sa culture et à la modernité de son écriture, il déborde de créativité. Il compose autour de la clave du « ti-bwa », utilisée dans la musique traditionnelle martiniquaise, mais aussi autour du « ti-bwa », instrument de percussion en bambou frappé avec des baguettes. Du jazz moderne influencé par les musiques afro-descendantes.

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Clin d’œil à Bill Charlap et « Uptown, Downtown »

Clin d’œil à Bill Charlap et « Uptown, Downtown »

Elégance et tradition

Avec son nouvel album, « Uptown, Downtown », Bill Charlap célèbre les vingt ans de son trio. La sensibilité du pianiste illumine les huit titres de cet opus élégant.

En 1987 le pianiste Bill Charlap a constitué un trio avec le contrebassiste Peter Washington et le batteur Kenny Washington. Avec l’album « Uptown, Downtown » (Impulse!/Universal) annoncé pour le 08 septembre 2017, le groupe fête ses 20 ans. Le disque  s’inscrit dans la même veine que « Notes From New York » sorti en 2015 sous le même label.

Avec « Uptown, Downtown », Bill Charlap continue son exploration des standards de jazz nichés dans l’American Songbook.

Bill Charlap intègre aussi dans ce nouvel album des thèmes moins connus comme Bon ami de Jim Hall et Curtains de Gerry Mulligan. Avec ce titre qui ouvre l’opus, le pianiste fait une révérence en direction du saxophoniste avec qui il avait joué à ses débuts.

Le trio adopte un tempo délicieusement étiré sur There’s a Small Hotel  de Rodgers and Hart. Par contre la composition de Isham Jones and Gus Kahn, The One I Love (Belongs to Somebody Else) éclate d’un swing irrésistible.

Les ballades Spring Can Really Hang You Up The Most et In All Smiles permettent au pianiste de développer ce qui constitue l’essence même de son jeu, la sensibilité et l’élégance. Soutenu par une rythmique souple et attentive, Bill Charlap s’en tire tout aussi bien sur des tempi médium comme, Uptown, Downtown, le titre qui donne son nom à l’album. On apprécie aussi d’écouter le pianiste sur Satellite, une composition de Gigi Gryce dont le rythme plus soutenu contribue au dynamisme à l’album.

« Uptown, Downtown ». Un album dans la grande tradition du jazz. Un exemple de raffinement, d’élégance, de délicatesse et de subtilité. 

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

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Xavier Belin dévoile « PiTakPi »

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Clin d’œil au « Onze Heures Onze Orchestra Volume 1 »

Clin d’œil au « Onze Heures Onze Orchestra Volume 1 »

La musique d’un collectif dynamique

« Onze Heures Onze Orchestra Volume 1 » résulte du travail d’un collectif de musiciens basés en Ile de France. Aux confins de la musique contemporaine, l’album propose un jazz innovant. A découvrir avec curiosité.

Accessible en téléchargement numérique sur les plateformes depuis le 30 juin 2017 et disponible en magasin depuis le 01 septembre 2017, l’album « Onze Heures Onze Orchestra Volume 1 » est la dernière parution discographique inscrite au catalogue du label Onze heures Onze.

Les activités d’Onze Heures Onze (événements, disques, actions pédagogiques) s’articulent autour des projets d’Alexandre Herer, d’Olivier Laisney et de Julien Pontvianne ainsi que des artistes associés signés sur le label.

En 2014, le collectif Onze Heures Onze réunit au sein du « Onze Heures Onze Orchestra » des musiciens qui participent aux activités du collectif. Alexandre Herer (piano, Fender Rhodes), Olivier Laisney (trompette), Stéphane Payen (saxophone alto), Denis Guivar’ch (saxophone alto), Julien Pontvianne (saxophonne ténor), Johan Blanc (trombone), Michel Massot (tuba), Stephan Caracci (vibraphone), Joachim Govin (contrebasse), Florent Nisse (contrebasse), Thibault Perriard (batterie) et Franck Vaillant (batterie).

Les différents membres de ce grand orchestre écrivent un répertoire inspiré par les compositeurs contemporains des XXe et XXIe siècles. Cela va du simple clin d’oeil à un compositeur jusqu’à l’utilisation de fragments d’une ou plusieurs œuvres. Ainsi à partir d’autres musiques les musiciens conçoivent des pièces innovantes. Au final, le répertoire ménage une réelle cohérence entre héritage et écriture. L’improvisation avec la dimension de création instantanée qui la caractérise, constitue, lors des concerts ou des enregistrements, la phase finale de l’écriture.

Ainsi pour Yog Sothoth, les univers de Giacinto Celsi inspirent l’écriture d’Olivier Laisney. Alexandre Herer transcrit et arrange des parties de Proverb de Steve Reich sur lequel il apporte des éléments d’écriture originale. Julien Pontvianne s’inspire librement d’Alvin Lucier pour composer This is Where The Sea Ends. Le titre Fanfare pour Denis est inspiré par György Ligeti et Conlon Nancarrow et dédicacé par Stéphane Payen au saxophoniste Denis Guivar’ch.

Pour le collectif, le projet se veut aussi un laboratoire de rencontres. C’est ainsi que deux autres musiciens ont rejoint le projet et ont aussi contribué à l’écriture du répertoire, le flutiste et compositeur Magic Malik et le saxophoniste Alban Darche.

Magic Malik a écrit la pièce intitulée XP31 sur laquelle il intervient en ouverture de l’album. Par ailleurs Alban Darche a composé Autoportrait avec Ohana et Albeniz (merci Ligeti) sur lequel il embouche le saxophone baryton. Sur ce titre savoureux l’on trouve des références au Tiento de Maurice Ohana et au Zortzico du 6ème mouvement de la suite España pour piano d’Isaac Albeniz. On en écoute la version donnée le 5 mai 2016 lors du concert au Studio de l’Ermitage par le « Onze Heures Onze Orchestra », durant le festival Onze Heures Onze 2016.

« Onze Heures Onze orchestra Volume 1 ». Une écriture irriguée par la musique contemporaine. Une musique éloignée de tout conformisme. Des improvisateurs brillants. Un jazz créatif.

 

Le « Onze Heures Onze Orchestra » célèbre la sortie du volume 1 de son album éponyme le 06 septembre 2017 au Studio de l’Ermitage dans le cadre du festival Jazz à la Villette. Ce concert s’inscrit plus précisément dans la programmation « Under The Radar » qui fait la part belle aux découvertes, aux projets inclassables et, aux artistes novateurs. Au répertoire de l’orchestre les pièces de « Onze Heures Onze Orchestra Volume 1 » ainsi que celles du volume 2 à paraître en 2018 et proposées en avant-première.
Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

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