L’aventure musicale de « Bigre ! » et Célia Kaméni se poursuit avec « Nos Fontaines de Trevi » en direction de l’Italie. Le big band et la chanteuse invitent à une escapade romaine vers le soleil. On fait le plein d’énergie et on se prépare à jeter une pièce dans la fontaine. ça fonctionne… la lumière … c’est la vie !
Clin d’œil à Stacey Kent & « I Know I Dream »
Autoportrait avec grand orchestre
Malgré sa reconnaissance internationale, Stacey Kent tente de surprendre et enregistre un album orchestral. Sur « I Know I Dream » la star murmure ses confidences à un grand orchestre. Le propos gagne en majesté mais perd en intimité.
« I Know I Dream » est la toute première production orchestrale de la carrière de Stacey Kent, déjà forte d’une quinzaine de disques en vingt ans. Coproduit par Tommy Lawrence et le collaborateur de longue date de Stacey Kent, Jim Tomlinson (à la fois son mari et son saxophoniste), l’album est enregistré au sein des studios Angel à Londres avec un orchestre de cinquante-huit musiciens.
Le disque revisite le répertoire que Stacey Kent propose habituellement. Douze titres dont cinq reprises de standards brésiliens parmi lesquels To Say Good Bye (Pra Dizer Adeus) d’Edu Lobo mais aussi Photograph (Fotographia) et Double Rainbow (Chovendo Na Roseira) d’Antonio Carlos Jobim.
Stacey Kent interprète trois titres en français sur ce nouvel opus, Avec le Temps de Léo Ferré, Les Amours Perdues que Serge Gainsbourg avait écrit pour Juliette Gréco et La Rua Madureira de Nino Ferrer Trois des quatre compositions originales de l’album ont été co-écrites par Kazuo Ishiguro, prix Nobel de Littérature, The Changing Lights, The Ice Hotel et Bullet Train.
La tentation est forte pour de nombreux artistes d’enregistrer avec un grand orchestre. On peut se questionner quant à la raison de cette démarche. Cela recouvre-t-il un rêve de majesté et de pompe, le désir de se projeter sur les scènes qui accueillent les orchestres symphoniques, de gagner en respectabilité ? Stacey Kent n’avait pas besoin de cet écrin surdimensionné pour faire entendre son propos musical qui lui a déjà valu la reconnaissance internationale avec plus de 2 millions d’albums vendus et une nomination aux Grammys.
Fallait-il un orchestre aussi gigantesque pour recueillir les confidences de Stacey Kent ? Sa voix murmurée suffit à elle seule et l’on s’en serait bien contenté.
« Bigre ! » & Célia Kameni… Nos Fontaines de Trevi
Avishai Cohen dévoile « Two Roses »
Sur « Two Roses », le contrebassiste Avishai Cohen livre un nouvel album. Entouré de son trio jazz et de l’Orchestre Symphonique de Göteborg dirigé par Alexander Hanson, le musicien fusionne jazz et musique symphonique. La puissance orchestrale enrichit la palette de couleurs de ses compositions. Tel un citoyen du monde, le leader réalise avec ce disque le projet d’une vie et célèbre celle qu’il envisage comme sa véritable patrie, la Musique.
Francesco Geminiani signe « Red Sky, Blue Water »
Le saxophoniste ténor et compositeur Francesco Geminiani signe « Red Sky, Blue Water ». Le musicien a composé un répertoire original très dynamique qu’il présente avec un ensemble de musiciens talentueux de la scène jazz internationale. Le répertoire restitue les rythmes de la vie urbaine. Neuf tableaux musicaux aux couleurs lyriques et sensibles.
« Django Extended - The Greatest Gypsy Hits » (Nome/L’Autre Distribution).
« New Monk trio » (Gazebo/L’Autre Distribution) est attendu pour le 20 octobre 2017. Pour son nouvel album dédié à la grande figure du jazz qu’est Thelonious Monk, 
Annoncé pour le 20 octobre 2017, « Saison 3 » (Label Bleu/L’Autre Distribution) se profile comme une construction à la fois musicale, picturale et dansante. On n’en attendait pas moins de ces facétieux musiciens que de nommer avec humour, « Saison 3 », la première série du nouveau trio de
Sur « Tribute to Jimmy Smith » (Jazz Village/Pias) Lucky Peterson rend hommage à Jimmy Smith. Le bluesman américain joue exclusivement de l’orgue Hammond B-3 et privilégie des morceaux instrumentaux, même si l’album compte malgré tout deux titres vocaux. Le disque a été enregistré à Paris en février 2016 et mixé en juin 2016 par Vincent Mahey au studio Sextan de Malakoff.
L’album démarre avec l’énergique composition de Jimmy Forrest, Night Train dont se dégage une bel entrain. Jimmy Smith l’avait enregistré chez Verve en 1966 avec le guitariste Wes Montgomery. Dans la lignée du grand Wes, le guitariste Kelyn Crapp fait sonner ses cordes en rajoutant un petit soupçon de funk en plus. Le trompettiste Nicolas Folmer apporte une touche de brillance bienvenue et assure le contrat avec brio. Sur Blues for Wes, le dernier titre de l’album, Philippe Petrucciani honore aussi le guitariste Wes Montgomery.
L’interprétation que fait Lucky Peterson du grand standard de jazz, Misty, constitue un des moments les plus réussis de l’album. Son toucher bluesy est suivi d’un chorus de Kelyn Crapp qui laisse pantois. Sur les cordes la virtuosité du guitariste est mise au service de l’émotion. L’orgue répond avec délicatesse. Un moment de jazz où affleure la sensibilité.
Les propositions se diversifient et les styles musicaux variés devraient plaire à des publics tout aussi divers.
Pour précision la soirée du jeudi 19 octobre 2017 est suivie de la fameuse jam session du jeudi institutionnalisée par le Bémol 5.
« Blue Maqams » paraît le 13 octobre 2017, trois ans après le double album « Souvenance » où Anouar Brahem avait enregistré avec François Couturier et un orchestre de cordes. On se souvient aussi des deux merveilleux opus sortis chez ECM en 2002, « Le pas du chat noir » et « Le voyage de Sahar » en 2006 en trio avec le pianiste François Couturier et l’accordéoniste Jean-Louis Matinier.
Ainsi, malgré la très grande complicité qui le lie avec le pianiste François Couturier avec qui il joue depuis 32 ans, il choisit de ne pas se tourner vers lui. Après avoir décidé d’enregistrer avec une véritable section rythmique de jazz, il sollicite sans hésiter le contrebassiste avec lequel il entretenait le désir de jouer de nouveau, Dave Holland. En effet, les deux musiciens ont déjà enregistré l’album « Thimar » en trio avec John Surman sorti en 1998 chez ECM.
font écho au « Kind of Blue » de Miles Davis qui en 1959 explorait la modalité. Pour avoir travaillé avec Miles Davis, Jack DeJohnette et Dave Holland présentent le profil idéal pour explorer le nouveau territoire qu’Anour Brahem a souhaité fouler. Dans l’album « Blue Maqams, » Anouar Brahem a intégré de véritable taxims (forme traditionnelle de solo improvisé) qui coexistent avec les improvisations du trio jazz.
L’année France-Colombie a été décidée en 2015 par les présidents des deux pays pour renforcer les relations entre eux, après 52 ans de guerre en Colombie. Il s’agit d’un programme de coopération ambitieux qui compte plus de 700 évènements répartis entre la Saison de la France en Colombie qui s’est déroulée entre le 16/12/2016 et le 14/07/2017 et la Saison de la Colombie en France qui s’étale du 23/06/2017 au 17/12/2017.
Rendez-vous le 19 octobre 2017 à 21h au
Rendez-vous le 20 octobre 2017 à 20h30 au
Rendez-vous le 21 octobre 2017 à 21h à
Rendez-vous le 22 octobre 2017 à 14h au Périscope pour découvrir l’Ensamble Triptico. Ce même jour de 11h à 18h se déroule une journée découverte « Sur les ondes colombiennes » avec écoutes, débats, échanges, vente de disques et rencontres. Entrée libre pour les deux évènements.
En intitulant son l’album « Brazza Cry », le saxophoniste Michel Fernandez annonce très clairement la couleur. Un clin d’œil à la musique congolaise et plus généralement aux musiques africaines dont l’Afrobeat de Fela. L’opus s’inscrit aussi en droite ligne avec les propos de ceux qui inspirent depuis toujours Michel Fernandez, John Tchicai, son mentor et Don Cherry, deux représentants du free-jazz, ce courant libertaire vivace durant les années 60/70 et dont Michel Fernandez se revendique.
un brin de modernité font d’elle ce que l’on peut nommer sans se tromper « une diva ». Capable de scats échevelés et inventifs sa voix peut tout autant se faire caressante et sensible sur les ballades qu’elle interprète avec une maîtrise et un sens harmonique absolus.