Minino Garay en résidence à l’AmphiJazz de Lyon

Minino Garay en résidence à l’AmphiJazz de Lyon

Rythmes de la vie et chaleur des mélodies

Du 09 au 11 novembre 2017, l’AmphiJazz de l’Opéra de Lyon accueille Minino Garay en résidence. L’inclassable maître des percussions propose trois reflets de son univers musical multiforme. Soirées festives en perspective.

Installé à Paris depuis plus de 25 ans, l’Argentin inclassable et éclectique Gabriel « Minino » Garay se joue des catégories. Si Minino Garay a imposé sa stature de maître des percussions latines il n’en demeure pas moins qu’il n’est pas seulement percussionniste mais aussi batteur, chanteur, compositeur et un leader énergique.

Artiste à la personnalité inclassable et riche, il propose non pas une musique mais sa musique et peut-être devrait-on dire, ses musiques. Il s’agit d’une joyeuse fusion entre les rythmes sud-américains, les musiques d’Afrique noire et du Maghreb, le jazz et le rock. Assister à un concert de Minino Garay sur scène ne s’oublie pas. Il faut le voir frapper peaux et cymbales, crier ou murmurer, rire et chanter, se lever et déambuler sur scène, haranguer la foule, tout cela bien sûr sans perdre le rythme bien sûr… !!!

Du 09 au 11 décembre 2017, Minino Garay en résidence à l’AmphiJazz de l’Opéra de Lyon présente trois projets. Du duo au sextet en passant par le quintet. Promesses de découvertes, de dépaysement et de festivités. Capable d’incorporer les rythmes latins au jazz, ce Français d’adoption a fait des percussions et de la composition musicale son chemin de vie et il a plus d’une corde à son arc. Trois soirées, trois formations, trois esthétiques.

Minino Garay et Baptiste Trotignon

Minino Garay & Baptiste Trotignon © Remi Angeli

Le jeudi 09 novembre 2017 à 20h30, place au duo « Chimichurri » qui réunit Minino Garay aux percussions et Baptiste Trotignon au piano. Le duo porte le nom de l’album « Chimichurri » (OKeh/Sony) sorti le 23 septembre 2016.

Depuis une tournée en Argentine en 2011, les deux musiciens font la route ensemble et se donnent à voir sur scène comme deux larrons en foire. Une formation minimale et une instrumentation acoustique, piano/percussions. Les deux artistes se nourrissent l’un et l’autre de leurs expériences et racontent de manière festive et poétique leur histoire musicale et leur culture.

Un répertoire très large qui va de la chanson au jazz, de leurs compositions personnelles au tango argentin. De belles mélodies qui croisent les rythmes d’Amérique du Sud.

Le vendredi 10 novembre 2017 à 20h30, le leader convoque un quintet sur scène, le quintet « Vamos » avec lui-même à la batterie, Stéphane Edouard aux percussions, Manu Codjia aux guitares, Alfio Origlio et Malcom Braff aux claviers.

Ce projet porte le nom de son sixième album, « Vamos » (Alejandro Rumolino Créations, Viavox Production/L’autre distribution) sorti en 2015. Aux côtés du percussionniste, on retrouve deux des musiciens de l’album, Manu Codjia et Malcolm Braff. 

Du tango au jazz, un tourbillon de de mélodies solaires et de rythmes. Du jazz du monde, éclectique, électrique et énergique.

La dernière soirée de la résidence de Minino Garay rend hommage au cuarteto, la musique de Córdoba. En effet, le samedi 11 novembre 2017 à 20h30, place au sextet « Asado ». Aux percussions et au chant, Minino Garay entouré de Cristian Guilbert à la basse, Pajaro Canzani à la guitare et au chant, Christophe Lampidecchia à l’accordéon, Cirilo Fernandez au piano et Lukmil Perez à la batterie.

Dans ce projet qui porte le nom de son 5e album,  » Asado » sorti en octobre 2013, le percussionniste célèbre le folklore de son pays, l’Argentine, et surtout celui de sa ville natale, Córdoba. Au programme, tunga-tunga bien sûr mais aussi cumbia et bien d’autres rythmes plus entraînants les uns que les autres.

La voix puissante de Minino et son énergie annoncent un festin, non pas de viandes grillées en référence au titre de l’album, mais de battements frénétiques et de groove incandescent voire frénétique.

Le géant de Cordoba promet une soirée chaleureuse, chantante et festive. De la musique à vivre, à danser et à partager !

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Premier album d’Ismail Sentissi, « Genoma » invite à suivre le pianiste et son trio au fil d’un voyage instrumental en douze étapes. Harmonies jazz et polyrythmies croisent blues et musiques traditionnelles marocaines. Il en ressort un album attachant où les mélodies balisent une escapade musicale onirique.

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Edward Perraud signe « Hors Temps »

Edward Perraud signe « Hors Temps »

Trois ans après « Espaces », le batteur, percussionniste et compositeur Edward Perraud revient avec le captivant « Hors Temps » (Label Bleu /L’Autre Distribution). En trio avec le pianiste Bruno Angelini et le contrebassiste Arnault Cuisinier, il projette sa musique vers demain, loin des contraintes du temps. Un album comme une évasion poétique qui s’élève avec fluidité jusqu’au firmament.

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Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Le saxophoniste Stefano Di Battista revient sur le devant de la scène avec « Morricone Stories », un projet dédié à son compatriote Ennio Morricone. En quartet, il rend hommage à l’un des plus grands auteurs de musiques de film. L’opus propose quelques thèmes devenus légendaires et d’autres plus confidentiels, avec, en prime, une composition inédite que le Maestro Morricone a offert à Stefano di Battista. Avec talent, l’altiste s’empare des) thèmes du compositeur et les restitue avec lyrisme, flamboyance et virtuosité.

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Clin d’œil à Matteo Pastorino & « Suite for Modigliani »

Clin d’œil à Matteo Pastorino & « Suite for Modigliani »

Entre effervescence poétique et clairs obscurs

Le clarinettiste Matteo Pastorino annonce la sortie de son deuxième album, « Suite for Modigliani ». L’opus propose un voyage musical à travers le monde d’Amedeo Modigliani. Du jazz chambriste aux accents mélancoliques et contemporains.

Après son premier album ‘‘V’’, sorti le 15 octobre 2014, le clarinettiste Matteo Pastorino a enregistré « Suite for Modigliani » (Challenge records/Bertus) annoncé pour le 03 novembre 2017. Au répertoire de ce premier album, huit compostions originales de Matteo Pastorino et une pièce de Matthieu Roffé. Enregistré les 04 et 05 novembre 2016 au Studio Libretto d’Antony, l’album constitue une splendide découverte de cet automne 2017.

couverture de l'album "Suite for Modigliani" de Matteo PastorinoDans ce nouveau projet dédié au peintre Amedeo Modigliani, le leader se produit en quartet avec Matthieu Roffé (piano), Damien Varaillon (contrebasse) et Jean-Baptiste Pinet (batterie). Le guitariste Gilad Hekselman est invité sur quatre plages.

Depuis l’enfance, le clarinettiste nourrit une passion pour le peintre Modigliani. Ce  nouveau projet « Suite for Modigliani » s’inspire des épisodes clefs de la vie du peintre, le départ de sa terre natale, l’Italie, sa vie et ses excès parisiens, des éléments fondamentaux du processus de création du peintre, son admiration pour l’art africain et asiatique, l’œil intérieur et son concept de beauté pure et abstraite.

De fait le Matteo Pastorino Quartet révèle les sonorités visuelles et narratives des tableaux de Modigliani et permet de rentrer dans l’intimité des tableaux. Les atmosphères sont quelquefois troublantes et le propos musical se renouvelle au fil des plages mettant en évidence la parfaite cohésion du groupe et la créativité des instrumentistes. La présence du guitariste vient éclairer quatre titres dont la magnifique suite Partenze#1 & #2 qui conclut l’album.

Matteo Pastorino, clarinettiste aux origines sarde se consacre totalement à la clarinette qu’il a d’abord apprise en autodidacte. Il a ensuite suivi les workshops de Nuoro Jazz dirigés par le trompettiste Paolo Fresu. Il s’installe ensuite à Paris en 2008 et suit un cursus le cycle spécialisé de jazz du CRR de Paris ce qui lui permet aussi de rencontrer des musiciens parmi lesquels se trouvent Matthieu Roffé et Jean-Baptiste Pinet encore présents dans son nouveau quartet.

Il étudie ensuite avec Kenny Werner, Miguel Zenon et Clarence Penn et gagne la bourse du meilleur musicien du Sienna Jazz 2009 qui lui permet d’étudier avec Chris Potter. Il a remporté le prix de la presse du concours Massimo Urbani très réputé en Italie. Outre les concerts avec son quartet il a joué en duo avec le pianiste Guillaume de Chassy. Matteo Pastorino a aussi invité Antonello Sallis (accordéon, piano) à jouer dans le festival qu’il a créé en Sardaigne.

Sur « Suite for Modigliani » le quartet de Matteo Pastorino propose une musique libre et poétique, lyrique et pleine de grâce. Les musiciens parviennent à créer des clairs obscurs impressionnants de similarités avec la peinture de Modigliani. L’univers chambriste est éclairé sur quatre titres par les sonorités lumineuses de la guitare. Le chant lyrique ou effervescent du clarinettiste induit des atmosphères étranges et envoutantes. Les compositions équilibrées se teintent de nuances et de couleurs mélancoliques et contemplatives.

Matteo Pastorino met en relief les sonorités de ses clarinettes. Il fait preuve d’une parfaite maîtrise dans tous les registres et sur les deux instruments. Chaude suavité dans les graves de la clarinette basse; Accents aiguisés et ensorcelants à la clarinette. Lyrisme éthéré, mélancolie sombre, phrasé débridé, volubiles spirales. Tout y passe au gré des tableaux de « Suite for Modigliani ».

Mama, hommage aux arts primitifs de l’Afrique, Muse en hommage à Jeanne Hébuterne, compagne de l’artiste, Fall Mood, révérence au  Paris automnal et mélancolique. Rue Delta en référence à l’atelier que fréquentait Modigliani, la suite Partenze#1 & #2, hymne au départ, à l’amour, à la mort, Anima, le mystère de l’âme que recherche le peintre.

 

Pour retrouver le quartet de Matteo Pastorino et le répertoire de l’album « Suite for Modigliani », rendez-vous à 21h le  07 décembre 2017  à Paris au Sunside, à l’occasion du concert de sortie de l’album. Après avoir invité sur l’album le guitariste Gilad Hekselman, le Matteo Pastorino Quartet convie, le guitariste Federico Casagrande.

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Premier album d’Ismail Sentissi, « Genoma » invite à suivre le pianiste et son trio au fil d’un voyage instrumental en douze étapes. Harmonies jazz et polyrythmies croisent blues et musiques traditionnelles marocaines. Il en ressort un album attachant où les mélodies balisent une escapade musicale onirique.

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Edward Perraud signe « Hors Temps »

Edward Perraud signe « Hors Temps »

Trois ans après « Espaces », le batteur, percussionniste et compositeur Edward Perraud revient avec le captivant « Hors Temps » (Label Bleu /L’Autre Distribution). En trio avec le pianiste Bruno Angelini et le contrebassiste Arnault Cuisinier, il projette sa musique vers demain, loin des contraintes du temps. Un album comme une évasion poétique qui s’élève avec fluidité jusqu’au firmament.

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Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Le saxophoniste Stefano Di Battista revient sur le devant de la scène avec « Morricone Stories », un projet dédié à son compatriote Ennio Morricone. En quartet, il rend hommage à l’un des plus grands auteurs de musiques de film. L’opus propose quelques thèmes devenus légendaires et d’autres plus confidentiels, avec, en prime, une composition inédite que le Maestro Morricone a offert à Stefano di Battista. Avec talent, l’altiste s’empare des) thèmes du compositeur et les restitue avec lyrisme, flamboyance et virtuosité.

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Festival Les Guitares 2017, 29ème édition

Festival Les Guitares 2017, 29ème édition

Du 22 novembre au 08 décembre 2017

Le festival Les Guitares 2017 oriente sa 29ème édition vers l’ouverture. Du 22 novembre au 08 décembre 2017, c’est la fête des cordes… avec la guitare élue reine de l’automne.

Affiche du festival les Guitares 2017Après 28 ans, le festival Les Guitares 2017… c’est 12 communes de l’Ain, du Rhône et de la Loire, 14 lieux et 21 concerts du 22 novembre au 08 décembre 2017. Créé en 1989 par l’Espace Tonkin (Centre Léo Lagrange de Villeurbanne), le festival « Les Guitares » demeure une manifestation exigeante.

Dès le 22 novembre 2017, le festival « Les Guitares » offre une traversée des continents (Europe, Amérique, Afrique), une plongée dans l’Histoire (de la Renaissance à nos jours), une quête pour suivre les migrations et les croisements bénéfiques engendrés. De rencontres heureuses en récitals virtuoses, de musiques anciennes en créations novatrices, sans oublier l’humour et les surprises, la programmation du festival propose de se pencher sur les richesses du monde de la guitare.

Le festival Les Guitares 2017 offre un voyage dans le monde de la guitare, des origines jusqu’à la création contemporaine. En effet, cette 29ème édition du festival explore le cheminement, les territoires, l’histoire, la géographie et le métissage du plus célèbre des instruments à cordes. 

Deux figures phares balisent le Festival Les Guitares 2017, Souad Massi  le 23/11/17 à l’Espace Albert Camus de Bron et Ladell Mac Lin le 08/12/17 au Hall Blues Club de Pélussin. Si la première est la figure de proue de cette édition tournée vers l’ouverture, le blues virtuose de l’afro-américain du second clôture le festival.

Entre ces deux moments bien d’autres propositions raviront les amateurs, les  prouesses brésiliennes de Yamandu Costa le 01/12/17 à l’Espace Tonkin de Villeurbanne, les milongas de Jorge Cardoso le 23/11/17 à l’Auditorium de Villefranche/Saône, les évolutions manouches des Doigts de l’Homme le 23/11/17 à La Tannerie à Bourg en Bresse et le 25/11/17 à l’Espace Tonkin , les facéties de Roca et Wally le 01/12/17 au Polaris de Corbas et celles du trio Olé au Neutrino de Genas, la fougue d’Alexis Evans le 24/11/17 au Polaris, la personnalité de Michael Jones le 25/11/17 au Théâtre de L’Atrium de Tassin la Demi-Lune, les innovations flamenco-jazz de Gerardo Nunez et Ulf Wakenius le 02/12/17 à l’Espace Tonkin.

Un hommage est rendu à Jimmy Hendrix qui aurait 75 ans le 27 novembre 2017…rendez-vous « Sous le Caillou » à Lyon, pour trois soirées les 24, 25 et 27/11/17.  Enfin coup de cœur de cette 29ème édition, Gaëdic Chambrier le 29/11/17 à l’Espace Tonkin et ses 28 guitares, à la fois passeur et créateur, viendra enchanter les yeux et les oreilles des spectateurs.

Manouche, classique, folk, électrique, brésilienne, la guitare s’invite aussi dans d’autres univers, chaabi, blues, flamenco, jazz. Une vingtaine de récitals de haut niveau dans des lieux divers et variés pour consacrer cette magnifique fête des cordes. Les propositions sont multiples et l’éventail des concerts proposé devrait satisfaire un public curieux et ouvert.

Pour en savoir plus sur l’ensemble de la programmation, rendez-vous sur le site du festival Les Guitares 2017, sans oublier de le suivre sur Facebook.

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Premier album d’Ismail Sentissi, « Genoma » invite à suivre le pianiste et son trio au fil d’un voyage instrumental en douze étapes. Harmonies jazz et polyrythmies croisent blues et musiques traditionnelles marocaines. Il en ressort un album attachant où les mélodies balisent une escapade musicale onirique.

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Edward Perraud signe « Hors Temps »

Edward Perraud signe « Hors Temps »

Trois ans après « Espaces », le batteur, percussionniste et compositeur Edward Perraud revient avec le captivant « Hors Temps » (Label Bleu /L’Autre Distribution). En trio avec le pianiste Bruno Angelini et le contrebassiste Arnault Cuisinier, il projette sa musique vers demain, loin des contraintes du temps. Un album comme une évasion poétique qui s’élève avec fluidité jusqu’au firmament.

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Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Le saxophoniste Stefano Di Battista revient sur le devant de la scène avec « Morricone Stories », un projet dédié à son compatriote Ennio Morricone. En quartet, il rend hommage à l’un des plus grands auteurs de musiques de film. L’opus propose quelques thèmes devenus légendaires et d’autres plus confidentiels, avec, en prime, une composition inédite que le Maestro Morricone a offert à Stefano di Battista. Avec talent, l’altiste s’empare des) thèmes du compositeur et les restitue avec lyrisme, flamboyance et virtuosité.

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Clin d’œil à Isabelle Olivier & « In Between »

Clin d’œil à Isabelle Olivier & « In Between »

Pérégrination onirique

Isabelle Olivier présente son nouveau projet intitulé « In Between ». La harpiste propose une immersion dans des paysages sonores à la croisée de plusieurs cultures. Album dépaysant à découvrir.

couverture de l'album In Between d'Isabelle OlivierIsabelle Olivier n’en est pas à son coup d’essai. Avec « In Between » (Enja-Yellowbird/L’Autre Distribution) annoncé pour le 03 novembre 2017, la harpiste signe son huitième album et ne cesse de renouveler son inspiration. Pour peupler les univers musicaux des quinze paysages qui balisent son voyage, elle s’entoure de musiciens qui servent son propos de belle manière.

Hormis le batteur Dre Pallmaerts qui fait un peu figure de vétéran au sein de l’équipe, Isabelle Olivier accueille de jeunes musiciens venus d’horizons différents. Ces brillants instrumentistes aux origines diverses servent avec talent les compositions originales proposées par Isabelle Olivier et le seul standard de jazz présent sur l’album, Skylark de Hoagy Carmichael.

L’instrumentation de l’album sied aux différents univers proposés sur les quinze plages de l’album. Quinze titres, quinze ambiances, quinze stations paysagées pour lesquelles Isabelle Olivier exploite avec bonheur les timbres des différents instruments qui tissent de belles alliances sonores avec la harpe.

Tour à tour la clarinette de Hugo Proy, le saxophone de Fraser Campbell et la flute de Julie Koldin apportent une contribution essentielle aux univers sonores que dessinent les compositions. Les sons de la guitare électrique de Raphaël Olivier s’allient particulièrement bien à ceux de la harpe et créent ensemble des textures singulières.

« In Between », ambiances bucoliques ou sylvestres. Atmosphères vespérales. Dépaysements andins ou amérindiens. Échos celtiques iodés. Isabelle Olivier propose une pérégrination sonore singulière dans des univers transitionnels, aux confins de la nature et des cités.

A New World fascine par son atmosphère évanescente que tressent les cordes de la guitare électrique et de la harpe. Aux frontières de la musique contemporaine, Glose et Pantoum intriguent par leur ambiance mystérieuse. De bosquet en clairière, harpe et clarinette se font écho et s’apostrophent joyeusement sur Comment ça va ? Avec la flute on survole les Andes de Peruvian Lullaby puis on pénètre dans le tepee de Potawatomi.La harpiste Isabelle Olivier

Au service d’une Fête de la Musique joyeuse, guitare, harpe, batterie et percussions font battre le cœur de la musique au rythme d’un calypso ondulant.

C’est d’ailleurs ce thème qui clôt l’album. En effet on conseille l’écoute attentive du quinzième titre In Between qui donne son nom à l’album. Après 5’17 de développement mélancolico-romantique les instruments conduisent l’auditeur vers une clairière de silence qui débouche sur une nouvelle Fête de la Musique. Avant les dernières mesures de ces réjouissances ultimes, une voix nous convie à ne pas imiter la nature mais à nous en inspirer

 A n’en pas douter la nature inspire l’imagination d’Isabelle Olivier. Sur les 15 plages de l’album « In Between », la harpiste explore les lisières, ces espaces où se croisent us et cultures. Elle parvient à créer son propre univers, composite certes mais respectueux de la diversité des influences du monde. Par le pouvoir de la création, la harpe transforme les paysages urbains en de splendides perspectives paysagées.

 

L’album « In Between » invite l’oreille à s’ouvrir sur des entre deux non conventionnels porteurs de belles surprises. Pour pénétrer plus avant dans la musique joyeuse et ludique d’Isabelle Olivier, rendez-vous le 13 novembre 2017 à 20h à Paris, au Café de la Danse.
Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Premier album d’Ismail Sentissi, « Genoma » invite à suivre le pianiste et son trio au fil d’un voyage instrumental en douze étapes. Harmonies jazz et polyrythmies croisent blues et musiques traditionnelles marocaines. Il en ressort un album attachant où les mélodies balisent une escapade musicale onirique.

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Edward Perraud signe « Hors Temps »

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Trois ans après « Espaces », le batteur, percussionniste et compositeur Edward Perraud revient avec le captivant « Hors Temps » (Label Bleu /L’Autre Distribution). En trio avec le pianiste Bruno Angelini et le contrebassiste Arnault Cuisinier, il projette sa musique vers demain, loin des contraintes du temps. Un album comme une évasion poétique qui s’élève avec fluidité jusqu’au firmament.

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Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Le saxophoniste Stefano Di Battista revient sur le devant de la scène avec « Morricone Stories », un projet dédié à son compatriote Ennio Morricone. En quartet, il rend hommage à l’un des plus grands auteurs de musiques de film. L’opus propose quelques thèmes devenus légendaires et d’autres plus confidentiels, avec, en prime, une composition inédite que le Maestro Morricone a offert à Stefano di Battista. Avec talent, l’altiste s’empare des) thèmes du compositeur et les restitue avec lyrisme, flamboyance et virtuosité.

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Paul Brousseau et Matthieu Metzger présentent « Source »

Paul Brousseau et Matthieu Metzger présentent « Source »

Improvisations mélodiques en mouvement

Liés par une amitié musicale de plus de vingt ans, Paul Brousseau et Matthieu Metzger font le choix du duo acoustique. Sur « Source » le pianiste et le saxophoniste s’expriment en toute liberté. Ils creusent ensemble les sources de leur art. « Source », un opus singulier qui ressource.

Les deux complices de longue date, Paul Brousseau et Matthieu Metzger se sont déjà croisés sur une dizaine d’album. Aujourd’hui ils se retrouvent en duo acoustique et présentent « Source », un disque enregistré les 11 et 12 novembre 2015 à Home Sweet Home Studio. Annoncé pour le 03 novembre 2017 l’album « Source » (Emouvance/Absilone-Socadisc) propose des textures musicales aériennes et élégantes que les deux artistes tissent au gré de compositions originales et d’improvisations inspirées.

couverture de l'album "Source" de Paul Brousseau et Matthieu Metzger« Sources », le souffle envoutant de Matthieu Metzger et les notes cristallines de Paul Brousseau élaborent des espaces de confidences introspectives et intimistes. Des lignes improvisées très libres suspendent les sons comme en apesanteur ou les contractent en des bulles légères et planantes. Leur musique en mouvement évoque la photo de Samuel Choisy en couverture de l’album.

Le terme source évoque le début, ce dans quoi s’origine une idée, un monde, un art, une forme. Sur les 15 titres de l’album « Source » le pianiste Paul Brousseau et le saxophoniste Matthieu Metzger élaborent un jazz acoustique contemporain qui déroule son chant comme un poème de forme très libre. Un retour à leurs sources, celles de leur musique et de leur amitié.

Sur cet album Paul Brousseau abandonne les claviers de l’ONJ pour revenir au piano. Sa carrière brille par la diversité de ses expériences musicales qui croisent celles de Louis Sclavis (en 2005 et 2007), Marc Ducret (Le Sens de la Marche) ou Kolkhoze Printanium aux côtés de Philippe Gleize, Maxime Delpierre et Jean-Philippe Morel. Aujourd’hui retour au clavier acoustique.

Quant à Matthieu Metzger, considéré comme un technicien hors pair, il a de son côté participé à de nombreux projets très divers. Il a lui aussi collaboré avec Marc Ducret à « Sens de la Marche » et avec Louis Sclavis au sein de de son quintet en 2008. Il s’est aussi exprimé avec lui et l’ensemble Amarillis ainsi qu’avec la « Campagnie des Musiques à Ouïr », sans oublier le « Duo Rhizottome ».

Sur « Source », des climats très différents se juxtaposent et coexistent, un peu comme un accrochage de tableaux aux couleurs et textures variées. Certaines pièces attirent la lumière et la joie, d’autres restituent l’ombre et le doute. Les sons ouvrent des espaces d’espoir ou laissent entrevoir la désespérance. La matière de la vie en quelque sorte, ses rythmes, ses inspirations et ses aspirations, ses souffles et ses souffrances, ses ascensions et ses décroissances, ses tensions et ses détentes.

 

Pour une immersion live dans le monde de « Source », rien de mieux que le concert de sortie de l’album. Rendez-vous le 06 novembre 2017 à Paris au Studio de l’Ermitage avec le duo Paul Brousseau et Matthieu Metzger.
Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Premier album d’Ismail Sentissi, « Genoma » invite à suivre le pianiste et son trio au fil d’un voyage instrumental en douze étapes. Harmonies jazz et polyrythmies croisent blues et musiques traditionnelles marocaines. Il en ressort un album attachant où les mélodies balisent une escapade musicale onirique.

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Edward Perraud signe « Hors Temps »

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Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

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Auditorium de Lyon – Chick Corea et Steve Gadd

Auditorium de Lyon – Chick Corea et Steve Gadd

Évènement XXXL, deux légendes et band de choc

Le dimanche 19 novembre 2017 à 16h, l’Auditorium de Lyon accueille Chick Corea et Steve Gadd. Le partenariat de ces deux musiciens est légendaire. Leur venue à la tête de leur nouveau groupe constitue un évènement de taille. A ne pas rater.

La Saison 2017/18 de la programmation « Jazz, Rock & Chanson Française » de l’Auditorium de Lyon se poursuit. Les deux premiers spectacles ont plus que tenu leurs promesses. Après l’enchanteur « Ravel et le Jazz », le récent concert de Dianne Reeves est à classer comme « évènement inoubliable ». Le troisième concert se profile dans la même lignée.

Chick Corea et Steve Gadd-tournée 2017Présenté en coproduction par Jazz à Vienne et l’Auditorium de Lyon, le concert du dimanche 19 novembre 2017 réunit en effet à 16h sur la scène de l’Auditorium de Lyon deux complices de longue date, le pianiste Chick Corea et le batteur Steve Gadd. Certes leur partenariat est de fait légendaire mais ce qui interpelle est sans doute la manière dont leur musique s’est renouvelée au fil de leurs rencontres.

La première collaboration du pianiste et du batteur remonte à 1972. Cette année-là, trois ans après avoir joué aux côtés de Miles Davis sur l’album « In a Silent Way », le pianiste Chick Corea forme le groupe « Return To Forever » et Steve Gadd devient le premier batteur de ce groupe devenu légendaire. Dès cette époque on remarque sa frappe implacable.

On les retrouve ensemble en 1976 sur « The Leprechaun » et sur « My Spanish Heart », deux disques aux propos musicaux assez différents. Il faut ensuite attendre 1981 pour les trouver réunis sur le fameux opus « Three Quartets and Friends » dans lequel Chick Corea convie Steve Gadd dans les landes du baroque et du romantisme, rendant hommage au passage à Duke Ellington et John Coltrane.

En 2016, Chick Corea et Steve Gadd apparaissent en duo sur la scène du Blue Note Club de New York pour une véritable démonstration de complicité et de virtuosité.

Steve Corea-Steve Gadd Band en tournee en 2017En 2017, c’est la première fois qu’ils codirigent un groupe, le Corea/Gadd Band. On peut presque dire qu’ils repartent en quelque sorte là où ils en sont restés mais on leur fait confiance pour ne pas se répéter.

A n’en pas douter le propos devrait être tonique et original car cette fois les deux célébrités ont appelé à leurs côtés une bande de jeunes loups surdoués du jazz qui n’ont pas pour habitude de produire du réchauffé. Chick Corea et Steve Gadd seront entourés du génie toujours inventif de la guitare, Lionel Loueke, du saxophoniste et flûtiste protégé de Chick Corea, Steve Wilson, du grand Carlitos Del Puerto à la basse et du maître vénézuélien Luisito Quintero aux percussions.

La réunion des deux complices, Chick Corea et Steve Gadd, à la tête d’un groupe électrique doté d’une section rythmique latine laisse prévoir un spectacle prometteur. Il serait dommage de s’en priver.

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

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Premier album d’Ismail Sentissi, « Genoma » invite à suivre le pianiste et son trio au fil d’un voyage instrumental en douze étapes. Harmonies jazz et polyrythmies croisent blues et musiques traditionnelles marocaines. Il en ressort un album attachant où les mélodies balisent une escapade musicale onirique.

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Edward Perraud signe « Hors Temps »

Edward Perraud signe « Hors Temps »

Trois ans après « Espaces », le batteur, percussionniste et compositeur Edward Perraud revient avec le captivant « Hors Temps » (Label Bleu /L’Autre Distribution). En trio avec le pianiste Bruno Angelini et le contrebassiste Arnault Cuisinier, il projette sa musique vers demain, loin des contraintes du temps. Un album comme une évasion poétique qui s’élève avec fluidité jusqu’au firmament.

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Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Le saxophoniste Stefano Di Battista revient sur le devant de la scène avec « Morricone Stories », un projet dédié à son compatriote Ennio Morricone. En quartet, il rend hommage à l’un des plus grands auteurs de musiques de film. L’opus propose quelques thèmes devenus légendaires et d’autres plus confidentiels, avec, en prime, une composition inédite que le Maestro Morricone a offert à Stefano di Battista. Avec talent, l’altiste s’empare des) thèmes du compositeur et les restitue avec lyrisme, flamboyance et virtuosité.

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Clin d’œil à Manu Le Prince & « In a Latin Mood »

Clin d’œil à Manu Le Prince & « In a Latin Mood »

Rythmes élégants aux couleurs latines

Pour son nouveau projet, « In a Latin Mood » la chanteuse Manu Le Prince revient à des musiques originales. Elle fait appel à la fine fleur de la scène jazz actuelle et coproduit son album avec Minino Garay. Opus soigné et élégant.

Depuis plus d’une vingtaine d’années la chanteuse Manu Le Prince partage sa vie entre Paris et Rio. Après un hommage à Cole Porter et à Johnny Alf pionnier de la bossa nova, elle revient à la création avec son nouveau disque « In a Latin Mood » (Plaza Mayor Company Ltd/Sergent Majot Company Ltd) qu’elle coréalise avec le percussionniste argentin Minino Garay.

Pour ce nouvel opus sorti le 06 octobre 2017, Manu Le Prince s’entoure d’un all stars de jazz qui réunit le pianiste Gregory Privat, le contrebassiste Thomas Bramerie, le batteur Lukmil Perez et le percussionniste Minino Garay. Ces brillants instrumentistes sont rejoints par les invités tout aussi prestigieux que sont le chanteur David Linx, le pianiste Giovanni Mirabassi, le saxophoniste Baptiste Herbin, le batteur Zaza Desiderio, l’accordéoniste Marc Berthoumieux, le bassiste Acelino De Paula, le saxophoniste Raul Mascarenhas et ses fils le pianiste Julian Le Prince Caetano et le batteur percussionniste Gaël Le Prince Caetano.

Sur « In a Latin Mood » la chanteuse écrit des textes en anglais, en brésilien et s’offre même une reprise en français du titre Il faut tourner la page de Claude Nougaro et Philippe Saisse, sous les accords de Grégory Privat et les notes du saxophoniste Baptiste Herbin. Si l’on excepte cette reprise, Manu Le Prince pose sa voix et ses textes sur des instrumentaux inédits.

Ainsi l’on découvre des morceaux composés par la jeune génération des musiciens qui l’entourent. Deux titres du pianiste Baptiste Trotignon, In a Latin Mood qui donne son nom à l’album et Paris et Rio. Deux compositions du pianiste Gregory Privat, Dreams of Peace et Serenade ainsi que Like Castles in the Air, un morceau du pianiste Giovanni Mirabassi. Deux thèmes de l’accordéoniste Marc Berthoumieux, Sempre Voltar et Avarandar éclairé des superbes interventions de David Linx, sans oublier Let the Music Take Care of You de son fils Julian Le Prince-Caetano et … cerise sur le gâteau, Twilight Dream de Kenny Barron.

Sur « In a Latin Mood », le timbre chaud et sensuel de Manu Le Prince se prête tout à fait à l’interprétation de ces musiques qui mêlent jazz et musiques latines.  Cet album soigné privilégie l’élégance et l’esthétique au détriment de la prise de risque et de l’énergie.

 
La chanteuse Manu Le Prince sera en concert le 26 octobre 2017 à 21h au New Morning à Paris dans le cadre du « Festival Jazz Sur Seine » pour présenter son nouveau CD « In a Latin Mood » coréalisé avec le percussionniste argentin Minino Garay. A cette occasion, elle sera accompagnée par Gregory Privat (piano), Thomas Bramerie (contrebasse), Lukmil Perez (batterie) et Minino Garay (percussions). A leurs côtés des invités de marque, Baptiste Herbin (saxophone), Giovanni Mirabassi (piano), Raul Mascarenhas (saxophone), Acelino De Paula (basse), Julian Le Prince Caetano (piano), Lalo Zanelli (piano), Ze Luis Nascimento (percussions), Isabel Gonzales (voix).
Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Premier album d’Ismail Sentissi, « Genoma » invite à suivre le pianiste et son trio au fil d’un voyage instrumental en douze étapes. Harmonies jazz et polyrythmies croisent blues et musiques traditionnelles marocaines. Il en ressort un album attachant où les mélodies balisent une escapade musicale onirique.

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Edward Perraud signe « Hors Temps »

Edward Perraud signe « Hors Temps »

Trois ans après « Espaces », le batteur, percussionniste et compositeur Edward Perraud revient avec le captivant « Hors Temps » (Label Bleu /L’Autre Distribution). En trio avec le pianiste Bruno Angelini et le contrebassiste Arnault Cuisinier, il projette sa musique vers demain, loin des contraintes du temps. Un album comme une évasion poétique qui s’élève avec fluidité jusqu’au firmament.

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Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Le saxophoniste Stefano Di Battista revient sur le devant de la scène avec « Morricone Stories », un projet dédié à son compatriote Ennio Morricone. En quartet, il rend hommage à l’un des plus grands auteurs de musiques de film. L’opus propose quelques thèmes devenus légendaires et d’autres plus confidentiels, avec, en prime, une composition inédite que le Maestro Morricone a offert à Stefano di Battista. Avec talent, l’altiste s’empare des) thèmes du compositeur et les restitue avec lyrisme, flamboyance et virtuosité.

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Premier Rendez-Vous  – René Urtreger & Agnès Desarthe

Premier Rendez-Vous – René Urtreger & Agnès Desarthe

Partition complice

René Urtreger invite Agnès Desarthe devant le micro. Des musiciens de jazz les rejoignent. Il en ressort un album plein de fraîcheur, « Premier Rendez-Vous ». A savourer avec gourmandise.

En 2016 Agnès Desarthe a recueilli et restitué en mots la parole de René Urtreger au fil des pages du livre Mise en page 1« Le Roi René ». En 2017, échange de bon procédé, les notes de René Urtreger accompagnent la voix d’Agnès Desarthe sur « Premier-Rendez-Vous » qui transporte l’écrivaine dans le monde du chant professionnel.

Pour l’occasion, René Urtreger invite plusieurs musiciens de grand talent à les rejoindre. C’est ainsi que la saxophoniste alto Géraldine Laurent, le contrebassiste Pierre Boussaguet, le batteur Simon Goubert et le violoniste Alexis Lograda interviennent sur l’album.

Enregistré en mai et juin 2017 par Vincent Mahey au Studio Sextan-La Fonderie de Malakoff, l’album « Premier Rendez-Vous » (Naïve-Believe/Musicast) est annoncé pour le 27 octobre 2017.

Entre René Urtreger et Agnès Desarthe l’histoire s’écrit donc en plusieurs chapitres. D’abord leur première rencontre suivie d’entretiens réguliers qui permettent à l’écrivaine de recueillir les confidences du pianiste. A partir de ces éléments elle rédige une superbe biographie intitulée « Le Roi René ».

Au décours des nombreuses rencontres qui ont précédé l’écriture du livre, le pianiste découvre l’intérêt d’Agnès Desarthe pour la musique qu’elle a apprise et pratiquée dans sa jeunesse. A partir de là les évènements s’enchaînent. Lors d’un festival littéraire (à Nevers) et des présentations de l’ouvrage (à Paris au Duc des Lombards) les deux complices ont l’occasion de se réunir en musique autour de piano et micro.

Il n’y a alors qu’un pas à franchir pour passer de la scène au studio pour l’enregistrement d’un album et c’est aujourd’hui chose faite. René Urtreger invite Agnès Desarthe à le rejoindre pour un enregistrement en studio. « Premier Rendez-vous » est donc le dernier chapitre (… à ce jour) de la collaboration entre René Urtreger et Agnès Desarthe.

Sur « Premier Rendez-Vous » Agnès Desarthe dit trois textes. Diction parfaite de textes de son cru qui émeuvent ou prêtent à sourire. La Géante accompagnée par le violon, Le Foin en duo avec la batterie et La Douche En Plein Air avec le piano. Passée du monde des lettres au monde des notes, Agnès Desarthe renoue avec le vocabulaire et la syntaxe de la musique même si sa participation en tant que chanteuse de jazz est modeste.

Elle chante en anglais, The Man I Love accompagnée par le trio piano-saxophone-batterie et Body and Soul et You Go To My Head en duo avec le piano. En français, elle reprend avec l’ensemble des musiciens Premier-Rendez-Vous, le titre immortalisé par la regrettée Danielle Darieux. Avec intelligence, elle ne se laisse pas piéger dans le rôle de la chanteuse de jazz « qui se prendrait pour… ».

Agnès Desarthe prend simplement le risque d’être elle-même. Interprétation soignée et sensible. Juste et bien placée la voix est plus parlée que chantée. Elle se pose délicatement sur le temps avec lequel elle joue pour mieux le déjouer.

Le pianiste intervient sur les treize titres de l’album. Son retour dans l’actualité du disque a tout pour ravir ceux qui ont écouté récemment René Urtreger en concert en province ou dans la capitale. Ainsi on le retrouve en solo sur deux magnifiques ballades, Valsajane et Everything Happens To Me qu’il prend aussi plaisir à jouer en concert. Il honore aussi le bop avec Bouncing with Bud et une version échevelée de Just One Of Those Things de Cole Porter où Géraldine Laurent s’en donne à cœur joie.

René Urtreger n’a rien perdu de sa superbe et s’il maîtrise totalement l’art de l’épure il n’en demeure pas moins qu’il prend encore grand plaisir à phraser bop et ne s’en laisse pas conter.

De la rencontre entre le pianiste de jazz René Urtreger et la femme de lettres Agnès Desarthe sont nés deux magnifiques objets artistiques. En 2016, le livre « Le Roi René » publié aux Éditions Jacob. En octobre 2017 l’album « Premier Rendez-Vous » (Naïve-Believe/Musicast). L’avenir dira s’il convient d’ajouter d’autres chapitres à leur histoire.

 

Pour baigner dans la musique de ce « Premier Rendez-Vous », une date s’impose, celle du 05 décembre 2017 où l’ensemble des participants de l’album se retrouveront à 21h au New-Morning de Paris.
Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Premier album d’Ismail Sentissi, « Genoma » invite à suivre le pianiste et son trio au fil d’un voyage instrumental en douze étapes. Harmonies jazz et polyrythmies croisent blues et musiques traditionnelles marocaines. Il en ressort un album attachant où les mélodies balisent une escapade musicale onirique.

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Edward Perraud signe « Hors Temps »

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Trois ans après « Espaces », le batteur, percussionniste et compositeur Edward Perraud revient avec le captivant « Hors Temps » (Label Bleu /L’Autre Distribution). En trio avec le pianiste Bruno Angelini et le contrebassiste Arnault Cuisinier, il projette sa musique vers demain, loin des contraintes du temps. Un album comme une évasion poétique qui s’élève avec fluidité jusqu’au firmament.

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Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

Le saxophoniste Stefano Di Battista revient sur le devant de la scène avec « Morricone Stories », un projet dédié à son compatriote Ennio Morricone. En quartet, il rend hommage à l’un des plus grands auteurs de musiques de film. L’opus propose quelques thèmes devenus légendaires et d’autres plus confidentiels, avec, en prime, une composition inédite que le Maestro Morricone a offert à Stefano di Battista. Avec talent, l’altiste s’empare des) thèmes du compositeur et les restitue avec lyrisme, flamboyance et virtuosité.

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Gregory Porter honore Nat King Cole

Gregory Porter honore Nat King Cole

« Nat King Cole & Me », un hommage sensible

Gregory Porter honore Nat King Cole, le légendaire crooner du jazz avec un nouvel album intitulé « Nat King Cole & Me ». Un vibrant hommage rendu à la figure mythique qui a influencé sa musique et sa vie. Des atmosphères envoutantes teintées de mélancolie et de tendresse.

On se réjouissait déjà en septembre de la sortie annoncée par Gregory Porter pour le 27 octobre 2017 de son prochain album  « Nat King Cole & Me » chez Blue Note Après « Water » (2010), « Be Good » (2012), « Liquid Spirit » (2013) et « Take me to the Alley » (2016), le chanteur californien aux deux Grammy Awards revient avec un opus remarquable.

Il interprète en effet avec sensibilité quatorze thèmes souvent chantés par Nat King Cole comme les célèbres Smile, Mona Lisa, L. O. V. E., Nature Boy et The Christmas Song. A ces reprises s’ajoute When Love Was King, une magnifique composition de Gregory Porter déjà présente sur l’album « Liquid Spirit ».

Entouré par le pianiste Christian Sands, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Ulysses Owens le baryton pose son timbre chaleureux sur les splendides arrangements de Vince Mendoza qu’interprète le London Studio Orchestra. 

Sur « Nat King Cole & Me », hommage rendu au légendaire pianiste et chanteur à la voix de miel disparu en 1965, Gregory Porter dévoile une autre facette de son talent. Loin de son habituel registre soul, bluesy, groovy et churchy, il se projette de manière assez radicale dans la peau d’un crooner. Son incroyable tessiture, son phrasé impeccable, son chant profond et grave lui permettent de réussir ce challenge avec succès.

L’album ouvre avec Mona Lisa que Gregory Porter phrase avec une langueur pleine de sensualité. Le chanteur propose ensuite une relecture de Smile, toute en douceur et en tendresse. Nat King Cole avait gravé en 1954 ce célèbre thème de Charlie Chaplin (« Les temps Modernes » - 1936) . On note que Gregory Porter avait déjà interprété ce thème sur un album enregistré par le flutiste Hubert Laws en 1998, « Hubert Laws Remembers the Unforgettable Nat King Cole ».

Un peu de légèreté et de swing advient sur L. O. V. E. que le vocaliste interprète sans le London Studio Orchestra. Sur cette reprise enjouée, le tempo se fait plus soutenu et le trompettiste Terence Blanchard répond au vocaliste avec un solo époustouflant.

L’amour de Gregory Porter pour Nat King Cole remonte à sa petite enfance quand sa mère écoutait la musique du chanteur. A l’écoute des paroles des chansons et en l’absence de son père, Gregory Porter se prend à considérer Nat King Cole comme un « père de substitution » : « J’entendais ces paroles sortir des enceintes, comme si Nat me les adressait à moi et à personne d’autre. J’écoutais ces albums et je m’imaginais que Nat était mon père ». L’amour de Gregory Porter pour la musique du crooner grandit.

A la mort de son père, Rufus Porter, il se décide à écrire « Nat King Cole & Me », une comédie musicale en grande partie autobiographique représentée pour la première fois en 2004. Il y narre comment en l’absence de son père il s’est rapproché de la musique de Nat King Cole, comment elle a contribué à inspirer autant sa vie que son art, comment elle lui a permis de trouver sa voie en le poussant à écrire : « Cette comédie musicale a en quelque sorte fait ressortir le songwriter qu’il y avait en moi et m’a donné la confiance nécessaire pour écrire d’autres chansons ». Telles sont les origines de l’album « Nat King Cole & Me ».

Sur l’album « Nat King Cole & Me » figure une seule composition de Gregory Porter, When Love Was King (quand régnait l’amour). Une nostalgie poignante imprègne ce titre. La profondeur et la gravité du chant sont mises en valeur par les arrangements de cordes de Vince Mendoza. C’est avec une tendresse empreinte de tristesse que Gregory Porter reprend I Wonder Who My Daddy Is qui précède The Christmas Song romantique à souhait.

La mélancolie s’invite sur le tendre Nature Boy, mais aussi sur l’élégant Miss Otis regrets et sur la délicate ballade Lonely One. Sur Ballerina on retrouve une atmosphère un peu plus débridée. Le titre le plus étonnant est sans doute la version de Quizas, Quizas, Quizas que Gregory Porter interprète en espagnol. Le chanteur étire à l’envi le tempo de cette chanson populaire écrite par le compositeur cubain Osvaldo Farrés.

Sur « Nat King Cole & Me », la voix de Gregory Porter touche par sa chaleur et par sa puissance toute en retenue. Au long des quinze titres de ce superbe album, les atmosphères varient, les émotions se succèdent. Entrain, allégresse, mélancolie, tristesse avec toujours à la clef une délicatesse extrême. Un opus ensorcelant.

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

Premier album d’Ismail Sentissi, « Genoma » invite à suivre le pianiste et son trio au fil d’un voyage instrumental en douze étapes. Harmonies jazz et polyrythmies croisent blues et musiques traditionnelles marocaines. Il en ressort un album attachant où les mélodies balisent une escapade musicale onirique.

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Edward Perraud signe « Hors Temps »

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Stefano Di Battista crée l’évènement avec « Morricone Stories »

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Clin d’œil à Stacey Kent & « I Know I Dream »

Clin d’œil à Stacey Kent & « I Know I Dream »

Autoportrait avec grand orchestre

Malgré sa reconnaissance internationale, Stacey Kent tente de surprendre et enregistre un album orchestral. Sur « I Know I Dream » la star murmure ses confidences à un grand orchestre. Le propos gagne en majesté mais perd en intimité.

Couverture de l'album "I know I Dream" de Stacey Kent« I Know I Dream » est la toute première production orchestrale de la carrière de Stacey Kent, déjà forte d’une quinzaine de disques en vingt ans. Coproduit par Tommy Lawrence et le collaborateur de longue date de Stacey Kent, Jim Tomlinson (à la fois son mari et son saxophoniste), l’album est enregistré au sein des studios Angel à Londres avec un orchestre de cinquante-huit musiciens.

Le disque revisite le répertoire que Stacey Kent propose habituellement. Douze titres dont cinq reprises de standards brésiliens parmi lesquels To Say Good Bye (Pra Dizer Adeus) d’Edu Lobo mais aussi Photograph (Fotographia) et Double Rainbow (Chovendo Na Roseira) d’Antonio Carlos Jobim.

Stacey Kent interprète trois titres en français sur ce nouvel opus, Avec le Temps de Léo Ferré, Les Amours Perdues que Serge Gainsbourg avait écrit pour Juliette Gréco et La Rua Madureira de Nino Ferrer Trois des quatre compositions originales de l’album ont été co-écrites par Kazuo Ishiguro, prix Nobel de Littérature, The Changing Lights, The Ice Hotel et Bullet Train

La tentation est forte pour de nombreux artistes d’enregistrer avec un grand orchestre. On peut se questionner quant à la raison de cette démarche. Cela recouvre-t-il un rêve de majesté et de pompe, le désir de se projeter sur les scènes qui accueillent les orchestres symphoniques, de gagner en respectabilité ? Stacey Kent n’avait pas besoin de cet écrin surdimensionné pour faire entendre son propos musical qui lui a déjà valu la reconnaissance internationale avec plus de 2 millions d’albums vendus et une nomination aux Grammys.

Fallait-il un orchestre aussi gigantesque pour recueillir les confidences de Stacey Kent ? Sa voix murmurée suffit à elle seule et l’on s’en serait bien contenté.

Clin d’œil à Ismail Sentissi Trio & « Genoma »

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Premier album d’Ismail Sentissi, « Genoma » invite à suivre le pianiste et son trio au fil d’un voyage instrumental en douze étapes. Harmonies jazz et polyrythmies croisent blues et musiques traditionnelles marocaines. Il en ressort un album attachant où les mélodies balisent une escapade musicale onirique.

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