Accompagnée par le trio du guitariste Pasquale Grasso, la jeune vocaliste Samara Joy présente son premier album éponyme paru le 09 juillet 2021. Avec un talent inouï, elle explore quelques-uns des standards du Great American Songbook. Porteuse d’émotion et chargée d’un groove inouï, sa voix rajeunit les grands standards. Une étoile montante du jazz vocal à suivre absolument !
Paul Brousseau et Matthieu Metzger présentent « Source »
Improvisations mélodiques en mouvement
Liés par une amitié musicale de plus de vingt ans, Paul Brousseau et Matthieu Metzger font le choix du duo acoustique. Sur « Source » le pianiste et le saxophoniste s’expriment en toute liberté. Ils creusent ensemble les sources de leur art. « Source », un opus singulier qui ressource.
Les deux complices de longue date, Paul Brousseau et Matthieu Metzger se sont déjà croisés sur une dizaine d’album. Aujourd’hui ils se retrouvent en duo acoustique et présentent « Source », un disque enregistré les 11 et 12 novembre 2015 à Home Sweet Home Studio. Annoncé pour le 03 novembre 2017 l’album « Source » (Emouvance/Absilone-Socadisc) propose des textures musicales aériennes et élégantes que les deux artistes tissent au gré de compositions originales et d’improvisations inspirées.
« Sources », le souffle envoutant de Matthieu Metzger et les notes cristallines de Paul Brousseau élaborent des espaces de confidences introspectives et intimistes. Des lignes improvisées très libres suspendent les sons comme en apesanteur ou les contractent en des bulles légères et planantes. Leur musique en mouvement évoque la photo de Samuel Choisy en couverture de l’album.
Le terme source évoque le début, ce dans quoi s’origine une idée, un monde, un art, une forme. Sur les 15 titres de l’album « Source » le pianiste Paul Brousseau et le saxophoniste Matthieu Metzger élaborent un jazz acoustique contemporain qui déroule son chant comme un poème de forme très libre. Un retour à leurs sources, celles de leur musique et de leur amitié.
Sur cet album Paul Brousseau abandonne les claviers de l’ONJ pour revenir au piano. Sa carrière brille par la diversité de ses expériences musicales qui croisent celles de Louis Sclavis (en 2005 et 2007), Marc Ducret (Le Sens de la Marche) ou Kolkhoze Printanium aux côtés de Philippe Gleize, Maxime Delpierre et Jean-Philippe Morel. Aujourd’hui retour au clavier acoustique.
Quant à Matthieu Metzger, considéré comme un technicien hors pair, il a de son côté participé à de nombreux projets très divers. Il a lui aussi collaboré avec Marc Ducret à « Sens de la Marche » et avec Louis Sclavis au sein de de son quintet en 2008. Il s’est aussi exprimé avec lui et l’ensemble Amarillis ainsi qu’avec la « Campagnie des Musiques à Ouïr », sans oublier le « Duo Rhizottome ».
Sur « Source », des climats très différents se juxtaposent et coexistent, un peu comme un accrochage de tableaux aux couleurs et textures variées. Certaines pièces attirent la lumière et la joie, d’autres restituent l’ombre et le doute. Les sons ouvrent des espaces d’espoir ou laissent entrevoir la désespérance. La matière de la vie en quelque sorte, ses rythmes, ses inspirations et ses aspirations, ses souffles et ses souffrances, ses ascensions et ses décroissances, ses tensions et ses détentes.
Pour une immersion live dans le monde de « Source », rien de mieux que le concert de sortie de l’album. Rendez-vous le 06 novembre 2017 à Paris au Studio de l’Ermitage avec le duo Paul Brousseau et Matthieu Metzger.
L’arc en ciel vocal de Samara Joy
Echo#2-Nuits de Fourvière 2021
Ciel dégagé, température estivale et vent léger président à la soirée du 18 juillet 2021 qui voit se produire Stefano Bollani puis Thomas de Pourquery sur la scène du Grand Théâtre de Fourvière. Les deux jazzmen avaient enchanté le public des Nuits de Fourvière lors de leur première venue, en 2017 pour le pianiste et en 2018 pour le saxophoniste. Si Stefano Bollani se produit de nouveau en solo, c’est à la tête de son Supersonic que revient Thomas de Pourquery. Une soirée pourvoyeuse de contrastes et de surprises. Deux concerts irrésistibles et inoubliables.
Echo#5-Jazz à Vienne 2021
Avec un double plateau alléchant et des conditions atmosphériques estivales, la soirée du 05 juillet 2021 du festival Jazz à Vienne a comblé le public du Théâtre Antique. Après Vincent Peirani et ses invités, le contrebassiste Avishai Cohen venu en trio a offert une prestation magistrale. Les vibrations musicales ont déclenché les ovations d’une foule enthousiaste qui a apprécié l’engagement et la générosité des musiciens.
« Sources », le souffle envoutant de Matthieu Metzger et les notes cristallines de Paul Brousseau élaborent des espaces de confidences introspectives et intimistes. Des lignes improvisées très libres suspendent les sons comme en apesanteur ou les contractent en des bulles légères et planantes. Leur musique en mouvement évoque la photo de Samuel Choisy en couverture de l’album.
Présenté en coproduction par
En 2017, c’est la première fois qu’ils codirigent un groupe, le Corea/Gadd Band. On peut presque dire qu’ils repartent en quelque sorte là où ils en sont restés mais on leur fait confiance pour ne pas se répéter.
Depuis plus d’une vingtaine d’années la chanteuse
« Le Roi René ».
« Premier-Rendez-Vous » qui transporte l’écrivaine dans le monde du chant professionnel.
Sur « Tribute to Jimmy Smith » (Jazz Village/Pias) Lucky Peterson rend hommage à Jimmy Smith. Le bluesman américain joue exclusivement de l’orgue Hammond B-3 et privilégie des morceaux instrumentaux, même si l’album compte malgré tout deux titres vocaux. Le disque a été enregistré à Paris en février 2016 et mixé en juin 2016 par Vincent Mahey au studio Sextan de Malakoff.
L’album démarre avec l’énergique composition de Jimmy Forrest, Night Train dont se dégage une bel entrain. Jimmy Smith l’avait enregistré chez Verve en 1966 avec le guitariste Wes Montgomery. Dans la lignée du grand Wes, le guitariste Kelyn Crapp fait sonner ses cordes en rajoutant un petit soupçon de funk en plus. Le trompettiste Nicolas Folmer apporte une touche de brillance bienvenue et assure le contrat avec brio. Sur Blues for Wes, le dernier titre de l’album, Philippe Petrucciani honore aussi le guitariste Wes Montgomery.
L’interprétation que fait Lucky Peterson du grand standard de jazz, Misty, constitue un des moments les plus réussis de l’album. Son toucher bluesy est suivi d’un chorus de Kelyn Crapp qui laisse pantois. Sur les cordes la virtuosité du guitariste est mise au service de l’émotion. L’orgue répond avec délicatesse. Un moment de jazz où affleure la sensibilité.
Les propositions se diversifient et les styles musicaux variés devraient plaire à des publics tout aussi divers.
Pour précision la soirée du jeudi 19 octobre 2017 est suivie de la fameuse jam session du jeudi institutionnalisée par le Bémol 5.