A Vaulx Jazz #31… du 11 au 30 mars 2019

A Vaulx Jazz #31… du 11 au 30 mars 2019

Le retour attendu du Festival A Vaulx Jazz !

La 31ème édition du festival A Vaulx Jazz approche à grands pas ! Attendu depuis 2017 par tous les amateurs de jazz de la région Rhône-Alpes Auvergne, cet évènement sonne le retour du jazz à Vaulx-en-Velin. Du 11 au 30 mars 2019, la programmation promet surprises et réjouissances en tous genres. Il y en aura pour tous les publics.

Après une superbe édition A Vaulx Jazz #30, il a fallu deux ans pour que le jazz reprenne ses quartiers à Vaulx en Velin. En effet depuis 2017, A Vaulx Jazz a quitté son rythme annuel pour vivre dorénavant en version biennale.

Mieux vaut donc se réjouir de revoir « A Vaulx Jazz » tous les deux ans que de l’avoir perdu. D’ailleurs nul doute que pour beaucoup d’amoureux du jazz, l’envie est deux fois plus grande de vibrer de nouveau au rythme du jazz à Vaulx-en-Velin… donc en 2019, pas question de bouder le plaisir de retrouver A Vaulx Jazz #31 plus festif que jamais.

A Vaulx Jazz #31, l'afficheProgrammée du 11 au 30 mars 2019, la 31ème édition du Festival A Vaulx Jazz se pare de ses plus beaux atours ce qu’annonce de belle manière le visuel réalisé par le Collectif Risette.

L’affiche aux couleurs contrastées laisse deviner instruments et musiciens. Souvent associée à des évènements précieux, la couleur cuivre-doré du fond est parsemée de touches dont le bleu évoque la nuit. La musique ondule en vagues roses porteuses d’énergie qui font vibrer le rythme sous le pied d’un Z de JAZZ.

Pour aiguiser l’appétit des plus gourmands, un avant goût est proposé durant les vacances sous forme d’un Before ! Constitué de concerts et dj sets dans des lieux insolites. Ces rendez-vous décalés, sportifs et surtout musicaux se profilent comme un Warm Up, un échauffement pour s’amuser avant le véritable lancement du festival !

Festival Hors les Murs

Du 11 au 29 mars le festival Hors les Murs va proposer comme à son habitude des évènements dans différents lieux de Vaulx-en-Velin comme l’Esplanade Ducros, la MJC, la bibliothèque Pérec, le Planétarium, le Cinéma Les Amphis ou le Cinéma Pathé Carré de Soie. Sans oublier les Afters du Périscope avec une Douce Transe le 22 mars 2019 à 00h00 et un Edredon Sensible le 29 mars 2019 à 00h00 et la collaboration avec l’Épicerie Moderne de Feyzin pour un concert du trompettiste Christian Scott le 18 mars 2019 à 20h30.

Concerts à Charlie Chaplin

Du 19 au 30 mars 2019, un jazz métissé va faire battre le cœur du Centre Culturel Charlie Chaplin. Outre le rituel concert scolaire du mardi, huit soirées s’annoncent qui mêlent musiques improvisées sous influences variée, idiomes innovants d’aujourd’hui et de demain, sans oublier la fameuse Soirée Blues du vendredi.

RV très vite sur « Latins de Jazz » pour en savoir plus sur la programmation d’A Vaulx Jazz #31 qui promet créations inédites, nouvelles rencontres et révélations internationales ou régionales. En attendant, une visite s’impose sur le site du Festival A Vaulx Jazz.

Des nouvelles de Bigre ! … album à venir en 2023

Des nouvelles de Bigre ! … album à venir en 2023

Avec deux nouveaux titres associés à deux clips, Le Cap et Folie Urbaine, « Bigre ! » annonce la sortie prochaine en 2023, de « Tchourou Mix tape », le nouvel album à venir du big band. On retrouve avec bonheur l’énergie de l’orchestre dirigé par Félicien Bouchot. « Bigre ! »…. toujours groovy !

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Dmitry Baevsky revient avec « Kids’ Time »

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Le saxophoniste Dmitry Baevsky présente « Kids’ Time », son dixième album, enregistré pour Fresh Sound New Talent. En trio avec le contrebassiste Clovis Nicolas et le batteur Jason Brown, il propose un opus vertigineux de virtuosité. Avec une parfaite maîtrise, l’altiste brille et impressionne par sa virtuosité et son swing.

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Yoann Loustalot Trio propulse « Yéti »

Yoann Loustalot Trio propulse « Yéti »

Poésie musicale en suspension Voix singulière de la trompette européenne, le compositeur Yoann Loustalot propulse son nouvel album « Yéti ». Avec le guitariste Giani Caserotto et le batteur Stefano Lucchini, il propose une musique stellaire, à la fois dense et...

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Clin d’œil à Laurent Dehors & « Moutons »

Clin d’œil à Laurent Dehors & « Moutons »

Réjouissant et vivifiant en diable !

Avec son nouvel album « Moutons », Laurent Dehors poursuit son chemin, toujours à distance des musiques formatées. Le titre de l’album annonce d’ailleurs la couleur. Pas question de compter sur lui pour proposer un album qui plaise au troupeau des moutons qui broutent et remâchent des nourritures musicales consensuelles et lisses. « Moutons »… c’est réjouissant et vivifiant en diable !

Le pluri-instrumentiste Laurent Dehors revient avec un nouveau trio sans basse. A ses côtés, deux musiciens de son big band Tous Dehors, le jeune guitariste Gabriel Gosse et le tonique et inventif batteur Franck Vaillant.

De leur collaboration résulte le très réussi « Moutons » (Tous Dehors/L’Autre Distribution), un album sorti le 01 février 2019.

Entre explosions véhémentes, pulsions interrogatives, digressions échevelées et rêveries étoilées, le répertoire ludique de l’album réjouit par ses alliages sonores et ses atmosphères contrastées. Avec bonheur on se promène dans des univers surprenants dont les structures, les timbres et les rythmes varient. Impossible de s’installer dans une ambiance car le trio va son train sans se soucier de plaire ou pire de complaire. Pour finir on le suit dans ses déambulations sans barguigner !

Laurent Dehors Trio

Depuis longtemps on apprécie Laurent Dehors à la tête de son ensemble Tous Dehors dont les divers projets enchantent les scènes jazz de l’hexagone. Il propose des répertoires diversifiés et innovants qui mêlent jazz, rap, musette, rock, folk et musique savante. Par contre le compositeur et poly-instrumentiste (clarinettes, saxophones) accompli qu’est Laurent Dehors affectionne aussi de jouer en trio.

En effet, on se souvient de son premier trio crée en 1992 avec David Chevallier (guitares) et Louis Moutin (batterie) avec lesquels il a gravé « Idée fixe », puis du second avec le batteur Denis Charolles dont « En attendant Marcel » garde les traces.

Après d’autres collaborations, Laurent Dehors unit aujourd’hui ses clarinettes, ses saxophones, sa guimbarde et même sa contrebasse aux guitares et au banjo de Gabriel Gosse et à la batterie de Franck Vaillant qui élargit la palette de son instrument acoustique grâce aux sons emmagasinés dans sa batterie électronique magique.

L’album « Moutons »

Clarinettiste de formation, Laurent Dehors souffle dans les tuyaux de sa clarinette Pochette de l'album Moutons par le Laurent Dehors Trioen si bémol mais utilise aussi son habituelle clarinette basse et la clarinette contrebasse. Il embouche par ailleurs les saxophones ténor et soprano et joue aussi de la guimbarde et de la contrebasse.

Batteur de l’orchestre Tous Dehors, Franck Vaillant prête sa frappe ciselée et inventive au répertoire du nouveau trio. Originaire de Rouen comme le leader avec lequel il joue depuis 2014, le jeune guitariste Gabriel Gosse, rejoint ses aînés avec ses guitares (sept cordes et acoustique) et son banjo. Entre ces trois musiciens, ça fonctionne d’enfer !

Si d’emblée, la musique de « Moutons » captive par son énergie, elle ne manque pourtant ni de finesse ni de nuances. Une écriture précise et inventive sous-tend la musique mais le propos musical est pimenté par de véhéments échanges et de créatives improvisations. De fait, le trio invente une nouvelle syntaxe. Les composantes énergiques du rock et celles d’un jazz très libre marinent avec des pincées de sons venus des musiques traditionnelles et d’autres échappés de fanfares funk au groove déjanté.

Au fil des quatorze pistes

Enregistré par Gérard de Haro au Studio La Buissonne de Pernes-les-Fontaines, les quatorze pistes de « Moutons » font coexister rugissements et murmures, explosions et souffles. De quoi sursauter et se réveiller mais aussi se reposer et rêver.

Autrement dit, ça gratte et ça secoue mais ça calme aussi !

Le trio ouvre le bal avec Les Oiseaux où le leader fait plus que pépier sur les branches d’un arbre aux racines rythmiques solides. Après l’explosif et déjanté Lily on vibre à l’écoute du mélancolique Solitude aux accents tradi d’un banjo lointain.

Ecoute rimerait presque avec zénitude alors que Béquille se joue du rythme mais on ne perd jamais l’équilibre… et le trio non plus. Le fantaisiste Sturm souffle une tempête dont la passion se serait tarie. Too fast et son intro affolent les cochlées par son intensité de rythmes vibrants et de sonorités mordantes. On en ressort décapé…

… et ensuite on se laisse avec bonheur captiver par Les Étoiles qui apportent leur pesant de calme et de lyrisme. Rasséréné, on repart dans le monde planant de Regarde qui permet de se ressourcer et d’écouter sans sourciller le détonnant Habop où bégayent rythmes, effets électriques des cordes et souffles étincelants.

Sans aucun répit, le ludique Augustin enchaine et l’on se prend à sautiller comme des gamins avec le banjo, les percussions et la clarinette basse. Quand la guitare électrique emmêle ses cordes avec le souffle du saxophone et les rythmes pulsatiles de la batterie et des cymbales, on est tout essoufflé mais pas question de s’arrêter en si bon chemin.

Pour finir on se laisse porter par l’ambiance hallucinée des rythmes de Cold Bass qui boucle l’aventure. Il ne reste plus qu’à écouter de nouveau Les Oiseaux pour retrouver des ailes !

Pour apprécier pleinement le répertoire de l’album « Moutons », rien de mieux qu’un concert. RV à 20h30 le 14 mars 2019 au Triton (Les Lilas) pour écouter live le Laurent Dehors en trio avec Gabriel Gosse et Franck Vaillant.

Des nouvelles de Bigre ! … album à venir en 2023

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Dmitry Baevsky revient avec « Kids’ Time »

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Yoann Loustalot Trio propulse « Yéti »

Yoann Loustalot Trio propulse « Yéti »

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Opera Underground – Les RV de février 2019

Opera Underground – Les RV de février 2019

Promesses de dépaysement cochléaire

A peine terminées les épopées musicales roumaines que déjà les RV de février 2019 déchainent l’Opera Underground. Après le raï énergique de Saidi et Mazalda se profilent encore trois soirées, comme des promesses de dépaysement. Le barde gréco-australien Jim Yamouridis, le rock polymorphe d’Aquaserge et un double plateau singulier avec « Cyril Cyril » et « Begayer ». Des facettes musicales variées à découvrir !

opera underground, les RV de février 2019Les RV de février 2019 de l’Opera Underground proposent de découvrir des musiques iconoclastes. Du rai cosmique, du rock polymorphe et deux soirées présentées en collaboration par Le Marché Gare et l’Opera Underground.

L’occasion idéale pour étourdir les cochlées et pour explorer sans œillères des mondes inventifs singuliers qui brouillent les pistes bien loin des conventions musicales normées.

En collaboration avec le Marché Gare, l’Opéra Underground présente deux soirées, l’une avec Jim Yamouridis et l’autre qui réunit « Cyril Cyril » & « Bégayer ».

Jim Yamouridis

Australien d’origine grecque, Jim Yamouridis s’est d’abord fait connaitre sur la scène rock de Melbourne avec son groupe The Stream formé en 1994. Leurs albums produits par Conway Savage des Bad Seeds, le groupe de Nick Cave, sont devenus cultes avec des titres repris par PJ Harvey et John Parish.

Jim Yamouridis s’installe en France en 2010 et entame une carrière solo. Il fait ensuite appel à Seb Martel avec qui il collabore étroitement pour « Travelling Blind » (2008), « Into the Day » (2011 avec la présence exceptionnelle de Warren Ellis et « The True Blue Skies » (2014).

RV de février 2019 à l'Opera Underground avec Jim YamouridisEn 2018, Jim Yamouridis revient seul aux commandes de « The Other Side » (Microcultures/Differ-ant) sorti le 28 septembre 2018. Pour cet album il a trouvé son inspiration à la source de ses origines grecques, dans le rebetiko grec qui lui est cher.

Le 06 février 2019 à 20h le guitariste chanteur se produit à l’Amphi de l’Opéra de Lyon. Pour l’occasion il est accompagné sur scène par quelques-uns de ses fidèles compagnons, la contrebassiste Sarah Murcia, le vibraphoniste Nicholas Thomas et le batteur Christophe Lavergne.

De sa voix rocailleuse et ténébreuse le chanteur se met dans la peau d’un conteur grec installé aux enfers d’où il parle aux vivants. Via son univers acoustique mystérieux et mélancolique. Jim Yamouridis délivre un poème moderne ancré dans ses racines ancestrales.

Cyril Cyril + Bégayer

Un double plateau dès 20h pour la soirée du 28 février 2019 à l’Amphi de l’Opéra de Lyon. La réunion des deux groupes musicaux réunis par le Marché Gare et l’Opera Underground, met en avant deux labels, Bongo Joe Records et Born Bad Records.

Cyril Cyril

« Cyril Cyril » est un duo genevois composé de musiciens dont les affinités s’étendent bien au-delà du prénom, Cyril Yeterian (banjo, guitare, voix) et Cyril Bondi (percussion, clavier, guitare). Les deux Cyril fabriquent une musique de transe à la fois brute et sophistiquée, faite de banjo trafiqué, de mélodéon et de beats manuels aux sons de peau trempée dans les neiges du mont Ararat.

Le 28 février 2019 à l’Amphi de l’Opéra de Lyon le duo « Cyril Cyril » présente sa musique singulière.

Quasi hypnotique elle délivre une psalmodie monocorde dont la poésie apocalyptique laisse apparaître un avenir possible au monde actuel pourtant en fâcheuse posture.

Bégayer

« Bégayer » est un trio composé de Alexis Vinéis (batterie), Lucas Ravinale (basses, guembris, objets sonores) et Loup Uberto (chant, guitares, guembris). Ils font entendre les balbutiements d’une nouvelle musique. On perçoit comme les bégaiements de signaux transistor, les échos de déchets électroniques d’antan et de musiques campagnardes plus lointaines sur lesquelles se greffent des bribes poétiques balbutiées.

Le 28 février 2019, la scène de l’Amphi de l’Opéra de Lyon accueille « Bégayer ».

L’occasion de découvrir une musique qui explore le chaos et inaugure un univers décalé et très personnel.

Avec la musique de transe de « Cyril Cyril » et celle plutôt bruitiste et world de « Bégayer », les oreilles curieuses et ouvertes devraient se régaler.

Aquaserge

Aquaserge est un collectif de huit  musiciens originaires de Toulouse. Benjamin Glibert (guitare, voix), Julien Gasc (clavier, voix), Audrey Ginestet (basse), Manon Glibert (clarinette), Julien Chamla (batterie), Robin Fincker (saxophone ténor), Sébastien Cirotteau (trompette), Olivier Kelchtermans (saxophone baryton).

Après des collaborations avec Acid Mothers Temple, Stereolab et April March, Aquaserge a inventé dans son laboratoire ses propres codes musicaux. En effet, le groupe a fondé un univers personnel à partir d’éléments issus des rocks progs et psyché, aux musiques de film d’hier et aujourd’hui et de codes empruntés aux différents courants du jazz.

Le 15 février 2019 à 20h la musique surprenante et imprévisible de l’octet Aquaserge va se faire entendre dans la salle underground de l’Opéra de Lyon. Elle va se mêler ses accents à ceux du quatuor Wassily qui réunit Antoine Brun (violon), Marine Faup-Pelot (violon), Dominik Baranowski (alto) et Raphaël Ginzburg (violoncelle).

Ancrée dans d’autres univers, la musique d’Aquaserge expérimente hors des sentiers battus. En jouant avec les influences qui ont contribué à la fonder, elle crée un monde unique et imprévisible.

La réunion d’Aquaserge et du quatuor Wassily porte en elle les germes de ce qui pourrait constituer une surprise musicale de taille.

Des nouvelles de Bigre ! … album à venir en 2023

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Dmitry Baevsky revient avec « Kids’ Time »

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Yoann Loustalot Trio propulse « Yéti »

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Philppe Soirat publie « Lines and Spaces »

Philppe Soirat publie « Lines and Spaces »

Alchimie entre tradition et modernité

Attendu pour le 25 janvier 2019, « Lines and Spaces », le deuxième album du batteur Philippe Soirat emprunte son titre à un morceau de Joe Lovano. Ancrée dans la tradition du hard bop, la musique tisse un fil d’Ariane entre tradition et modernité.

Philippe Soirat ne se contente pas d’avoir accompagné de nombreux musiciens de la scène française et internationale tels que Barney Wilen, Ricky Ford, Lee Konitz, Lionel et Stéphane Belmondo, Lou Donaldson, Dee Dee Bridgewater, Ray Brown, Laurent de Wilde, Johnny Griffin, Mark Turner, Phil Woods ou Steve Grossman. Il apparait aussi en sideman sur plus de soixante-dix enregistrements auprès de Gordon Beck, George Cables, Barry Harris, les frères Belmondo, Michel Legrand, Gael Horellou, Samy Thiébault et plus récemment Hervé Sellin, Emmanuel Borghi et Jacques Vidal.

La sortie du premier disque de Philippe Soirat en quartet a permis à ce rythmicien si souvent sollicité pour ses qualités d’accompagnateur d’endosser en 2015 le rôle de leader sur « You know I Care ». Il a dû y prendre goût puisqu’il revient avec les mêmes complices sur un deuxième album, « Lines and Spaces » (Paris Jazz Undergound/Absilone/Socadisc), attendu pour le 25 janvier 2019.

« Lines and Spaces »

Aux côtés du batteur Philippe Soirat on retrouve donc sur l’album « Lines and Spaces » le saxophoniste David Prez, le pianiste Vincent Bourgeyx et le contrebassiste Yoni Zelnik.

Couverture de l'album "Lins and Spaces" du batteur Philippe SoiratL’album propose un répertoire de neuf titres parmi lesquels six reprises de morceaux composés par de grands jazzmen. Trois saxophonistes, Joe Lovano, auquel il emprunte Lines and Spaces qui donne son titre à l’album, John Coltrane et Wayne Shorter mais aussi le bassiste Robert Hurst, le trompettiste Jeremy Pelt et le batteur James Black. Le disque présente par ailleurs trois compositions originales, deux créditées à David Prez, Carte Blanche et A Shorter One et Dong écrite par Vincent Bourgeyx.

Le leader n’investit donc pas dans l’écriture, pas plus qu’il n’affiche une quelconque allégeance à un batteur plus qu’à un autre. Il manifeste plutôt un intérêt pour des compositions qui suscitent chez lui de l’intérêt. Philippe Soirat fait plutôt le choix d’inscrire son empreinte sur des musiques dont les esthétiques et la profondeur l’inspirent.

Le quartet inscrit son expression dans un espace dont les lignes favorisent une musique souple et subtile servie par une puissante expressivité. Rien d’étonnant à cela car si le Philippe Soirat assure de manière infaillible le sens du tempo, il possède par ailleurs deux autres qualités essentielles attendues chez un batteur, la puissance et le raffinement. Cette dernière qualité lui permet de développer précision et délicatesse, deux atouts qui garantissent au rythmicien de développer une approche mélodiste.

Impressions musicales

On se réjouit des accents hard-bop de Carte Blanche qui permet d’apprécier le jeu fluide du ténor, le piano éloquent et la puissance de la batterie. Après une introduction atypique de Countdown par le trio piano-basse-batterie, on savoure la manière fougueuse avec laquelle ténor et batterie relancent la composition de Coltrane sur les rails du hard-bop.

On craque à l’écoute de la reprise de Second Genesis. Après avoir caressé la mélodie du titre de Wayne Shorter, le saxophone ténor déroule son jeu fluide qui fait suite aux phrases ciselées du pianiste. La composition de David Prez, A Shorter One, prolonge le plaisir car le morceau fait écho à l’univers si singulier du grand maître du saxophone qu’il honore. Le collectif crée un climat onirique qui se fait elliptique puis flotte sur la ligne romantique esquissée par le ténor.

Le souffle diaphane du ténor fait vaciller le voile de tendresse dont se pare la douce ballade Dong. On ne se lasse pas des souples ponctuations de la rythmique sur la composition de James Black, Magnolia Triangle que saxophone et piano teintent d’accents bluesy. On est touché par la mélodie mélancolique de Nephtys qui permet d’apprécier le lyrisme bien tempéré du piano ainsi que la concision, la précision et la souplesse du chorus de batterie.

Après avoir été conquis par le jeu moderne du quartet qui reprend avec une facilité déconcertante Lines and Spaces de Joe Lovano, on est emballé par la version groovy que le groupe donne de Aycrigg de Robert Hurst. Ce dernier titre de l’album met en effet en lumière la virtuosité du pianiste, le phrasé véloce du saxophone, la complicité de la section rythmique et la puissance tout en raffinement du batteur.

Les neuf titres de « Lines and Spaces » révèlent la parfaite cohésion du quartet de Phikippe Soirat. Quatre talentueux musiciens au service d’une musique libre et innovante qui relie tradition et modernité.

Pour écouter en concert le quartet de Philippe Soirat interpréter le répertoire de « Lines and Spaces », rendez-vous à 21h le 12 mars 2019 dans la salle du Sunset à Paris.

Des nouvelles de Bigre ! … album à venir en 2023

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Yoann Loustalot Trio propulse « Yéti »

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Alexis Avakian signe « Miasin »

Alexis Avakian signe « Miasin »

Une identité musicale affirmée

Entouré de la même équipe, Alexis Avakian signe son troisième album, « Miasin ». Le saxophoniste affirme son identité musicale à la charnière entre jazz et tradition musicale arménienne. La musique confirme ainsi sa singularité et sa richesse.

Après « Digging Chami » (2014) et « Hi dream » (2017), le saxophoniste et compositeur Alexis Avalian revient le 25 janvier 2019 avec son troisième album « Miasin » (Diggin Prod/Absilone/Socadisc). Le saxophoniste, flutiste et compositeur continue à cheminer entouré de la même équipe, ce qu’affirme le titre Miasin qui signifie ensemble.

A la confluence du jazz et de la tradition musicale arménienne

Le pianiste Ludovic Allainmat, le contrebassiste Mauro Gargano et le batteur Fabrice Moreau, pourvoient avec Alexis Avakian à la coloration jazz de l’album. Leur intervention demeure par ailleurs essentielle dans les ambiances plus influencées par la tradition musicale arménienne incarnée avec lyrisme par Artyom Minasian (doudouk, chevi et zurna) rejoint sur cet opus par le virtuose Miqayel Voskanian (tar, voix).

Les arrangements, les mélodies, les rythmiques, les alliages de timbres, l’organisation du répertoire, tout participe à créer une impression de flottement harmonieux entre deux univers… entre l’énergie du jazz et la mélancolie de la tradition musicale arménienne.

L’album « Miasin »

Couverture de l'abum "Miasin" d'Alexis AvakianSur les onze titres du répertoire, neuf sont à porter au crédit d’Alexis Avakian. Par ailleurs, l’album « Miasin » compte Ostuni-Nostruni, une composition de Mauro Gargano arrangée par le leader ainsi qu’un morceau traditionnel arménien, Erzeroumi Shoror, arrangé par le saxophoniste et le pianiste. Les instruments traditionnels interviennent sur ce thème et cinq autres titres.

La pulsation jazz prévaut sur quatre morceaux joués en quartet (saxophone/flute, piano, contrebasse, batterie) et le splendide Gugo’s Jokes où interviennent les instruments traditionnels. Par contre les arrangements projettent des impressions et des couleurs venues des contrées caucasiennes sur l’ensemble du répertoire.

Impressions musicales

Vibrations jazz

Sur le torride Yaounde le saxophone ténor élève une imploration spirituelle que soutiennent la batterie virevoltante, la contrebasse à la sonorité spatiale et le piano au toucher ciselé. Sur Le rôle est beau la section rythmique impulse la cadence d’un boléro. On s’enivre à l’écoute de la sonorité détimbrée du saxophone gémissant et du piano élégant.

Sur Wayne The Saint on savoure le découpage du tempo à tendance funky. Il densifie le propos du saxophone qui sanctifie Wayne Shorter sans le cloner. Ostuni-Nostruni enchante par les soli de la contrebasse lyrique, de la flute aérienne et du piano inspiré.

Lumineuse mélancolie arménienne

Tar et doudouk s’unissent à la voix et au ténor sur une version lumineuse et mélancolique du morceau traditionnel arménien Erzeroumi Shoror évocateur de l’indicible souffrance que vécurent les habitants arméniens de la ville d’Erzeroumi.

Telle une incantation émouvante Yerevanadzor débute avec contrebasse et doudouk. Le solo de piano recueilli se poursuit par la plainte déchirante du saxophone que le tar prolonge jusqu’à la toute fin du morceau. Doudouk et saxophone entremêlent leur souffle sur Miasin que la batterie pointilliste ponctue. Les cordes du piano et de la contrebasse vibrent de concert sur ce morceau imprégné de tradition arménienne.

Des ilots flottants entre deux mondes

On craque sur la musique de Circus qui claque comme un défoulement libérateur. Duo baroque entre flute et contrebasse, Interludo offre une  respiration éthérée et salutaire après Improvisation pour Julien, véritable prière collective. Le superbe Gugo’s Jokes navigue entre un jazz pulsatile et la mélancolie poignante de la tradition musicale arménienne.

Sur « Miasin » un dialogue fluide se tisse entre les voix des instruments modernes pourvoyeurs de l’énergie du jazz et ceux des tar, doudouk, chevi et zurna venus des temps anciens. Au final l’album délivre une musique intime au climat émotionnel intense. Les sonorités des instruments traditionnels contribuent pour beaucoup à ces teintes vibrantes.

Entouré de son équipe, Alexis Avakian présente son nouvel album. Deux rendez-vous pour écouter en concert le répertoire de « Miasin ». Le 30 janvier 2019 à 21h au Studio de l’Ermitage de Paris et le 02 février 2019 à 21h dans la salle du Crescent de Mâcon.

Des nouvelles de Bigre ! … album à venir en 2023

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Das Kapital revient avec « Vive la France! »

Das Kapital revient avec « Vive la France! »

Avant-gardiste, nostalgique et réjouissant

Das Kapital est de retour le 25 janvier 2019 avec son nouvel album « Vive la France! ». Le trio européen revisite des musiques labellisées « France » mais pas question de caresser les partitions dans le sens du poil. L’opus réjouissant décoiffe les portées. Avant-garde-musicale rime avec invention nostalgique.

Couverture de l'album "Vive la France!" du trio Das KapitalAprès une résidence de création à l’AJMI Jazz Club d’Avignon, le trio Das Kapital a enregistré son nouveau répertoire dédié à la musique française en juin 2018 au Studio Gil Evans d’Amiens. L’album « Vive la France » (Label Bleu/L’Autre Distribution) est annoncé pour le 25 janvier 2019. Bravo à ce label emblématique et ancré dans l’histoire du jazz français qui estampille cet album rafraîchissant et réjouissant.

En ces périodes agitées où la France se questionne profondément, on se félicite qu’un trio jazz élève une nouvelle barricade pour lutter contre les musiques formatées. Das Kapital prend la parole pour rendre hommage de manière créative et non partisane à une partie de la richesse musicale française. On s’attendait à un format singulier. Au final c’est le cas et on applaudit très fort.

Das Kapital, un trio européen

le trio Das Kapital-Vive la France©Denis Rouvre

Das Kapital-« Vive la France »©Denis Rouvre

Fondé il y a plus de quinze ans, Das Kapital réunit le batteur et percussionniste français Edward Perraud, le guitariste danois Hasse Poulsen et le saxophoniste allemand Daniel Erdmann. Groupe incontournable des scènes de jazz en Europe, le trio Das Kapital a aussi conquis ses galons sur de nombreuses scènes des pays Baltes, de Russie, et d’Amérique centrale. Il est devenu une référence dans le monde de la musique improvisée.

Après « Ballads & Barricades », « Conflicts & Conclusions », « Das Kapital Loves Christmas » et « Kind of Red » le trio européen revient avec « Vive la France! » sur lequel le groupe continue sa lutte pour une musique libre et impertinente.

Das Kapital hisse haut le drapeau de la musique improvisée et la colore en bleu-blanc-rouge… mais qu’on se rassure, rien de ringard ni de conventionnel, ce serait mal connaître la philosophie du groupe !

« Vive la France », hors des portées balisées

Sur « Vive la France! » les trois artistes ouvrent de nouvelles fenêtres et aèrent les musiques qu’ils propulsent hors des portées balisées. Certes, la démarche du trio peut paraître impertinente mais elle est surtout imprégnée de la liberté qui devient source de créativité

Les artistes du trio Das Kapital détournent six grands succès de la chanson française de Barbara, Georges Brassens, Jacques Brel et Charles Trénet et magnifient deux hits incontournables de Claude François et Patrick Hernandez. Pop et disco prennent belle tournure.

Guitare, saxophone (ténor ou soprano) et batterie suffisent pour dimensionner autrement six partitions archi-connues des grands compositeurs baroques et classiques que sont Antoine de Bertrand, Jean-Baptiste Lully, Joseph-Nicolas Pancrace-Royer, Eric Satie, Maurice Ravel et Georges Bizet.

Das Kapital-Vive la France©Denis Rouvre

Das Kapital-« Vive la France »©Denis Rouvre

Pour que le plaisir soit complet il fallait que la pochette résonne au diapason de la musique. Là encore c’est gagné. En effet, le photomontage de Christian Kirk Jensen sur la pochette et la photo du trio de Denis Rouvre à l’intérieur de l’album vibrent à l’unisson de la musique. Un peu comme si Das Kapital proposaient à de Gaulle, Louis XIV et Napoléon de se saisir de leurs instruments de musique pour saluer un drapeau français planté sur la lune.

Das Kapital bouscule les codes tout comme Gainsbourg l’avait fait en détournant La Marseillaise en reggae.

Si rythmes et développement des morceaux prennent leur distance avec les écritures originelles, le respect des lignes mélodiques permet de préserver l’essence des morceaux et aide à identifier les musiques.

Après l’écoute de l’album, on continue à aimer les pièces et chansons qu’on chérissait et l’on découvre autrement ce qui nous touchait peu. En fait, il a suffi de quelques arrangements inventifs et du talent des trois compères complices pour que ces airs (archi)connus résonnent autrement. Là réside la vertu pédagogique de l’album, avec qui on ré-apprend à écouter.

Sur « Vive la France! » la démarche un brin insolente et irrévérencieuse du trio Das Kapital offre de nouvelles couleurs et des superbes contrastes à quelques perles de la musique française populaire et savante. Ces monuments du patrimoine français en ressortent ragaillardis et revigorés… et ceux et celles qui les écoutent aussi !

Pour vivre live la musique du trio Das Kapital, rendez-vous à 20h le 12 février 2019 au Théâtre Claude Debussy de Maisons-Alfort, dans le cadre du festival “Sons d’Hiver”. Une belle occasion pour écouter en concert Pavane pour une Infante Défunte, Le Vertigo, Rondeau, Born to be alive, Comme d’habitude, Gymnopédie #1, Ma plus belle histoire d’amour, Ne me quitte pas, Marche pour la cérémonie des Turcs, Le temps ne fait rien à l’affaire, Les deux yeux bruns, doux flambeaux de ma vie, L’Arlésienne et La Mer.

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