Quatre musiciens en séjour à New York se regroupent sous le vocable Le Deal. Dans le mythique studio de Rudy Van Gelder, Florian Pellissier, Yoann Loustalot, Théo Girard et Malick Koly enregistrent les sept plages de « Jazz Traficantes ». Du trafic musical des quatre contrebandiers émerge une musique au climat nocturne où poésie et énergie croisent le fer. Attention… musique addictive !
Bruno Tocanne présente « Sea Song(e)s »
Un rêve étrange et élégant
Le 06 octobre 2017, l’album « Sea Song(e)s » présente le projet mené par Bruno Tocanne. Sur l’opus, le batteur explore les univers de Sea Song, morceau phare de l’album « Rock Bottom » de Robert Wyatt. Une immersion dans un monde magique et envoûtant.
Habité depuis longtemps par le disque « Rock Bottom » œuvre emblématique de Robert Wyatt sorti en 1974 et hanté par Sea Song, le morceau phare de l’album, le batteur Bruno Tocanne du réseau imuZZic a souhaité explorer l’univers de cette chanson et le projeter plus de quarante ans après dans le monde de 2017.

Photo PIDZ
Pour réaliser son projet Bruno Tocanne fait appel à la pianiste/compositrice Sophia Domancich avec laquelle il a enregistré son premier disque « Funerals ». Pour la voix, il s’est tourné vers Antoine Läng récemment impliqué dans le projet « Over The Hills », relecture de l’opéra de Carla Bley, « Escalator Over The Hill ».
Quand on connait l’intérêt de Robert Wyatt pour la trompette et par ailleurs la proximité musicale de Bruno Tocanne avec le trompettiste/bugliste Rémi Gaudillat, l’on comprend que ce dernier soit aussi impliqué dans cette aventure.
Proches de l’univers du jazz et des musiques improvisées et animés par une envie commune de s’approprier collectivement Sea Song, les quatre musiciens ont réalisé un album étrange et élégant, « Sea Song(e)s » (Cristal Records/Sony Music Entertainment) dont la sortie est annoncée pour le 06 octobre 2017.
Un répertoire de neuf titres dont huit compositions originales des musiciens et la participation de Marcel Kanche qui a écrit trois textes et une version dépouillée de Sea Song en toute fin d’album alors que le titre ouvrait le disque « Rock Bottom ».
« Sea Song(e)s », des atmosphères oniriques et romantiques. Un monde très proche et pourtant très distancié de celui à qui il rend hommage. Immersion entre rêve réel et réalité rêvée.
Comme l’écrivent Bruno Tocanne et Sophia Domancich, Robert Wyatt a été une “source inépuisable d’émotion et d’inspiration” pour les artistes impliqués dans le projet. Ensemble, les quatre musiciens sont parvenus à créer un monde musical dont l’esprit est proche de celui de Wyatt même si le projet prend ses distances avec son point originel. De la singularité de Wyatt émerge une autre singularité, celle de « Sea Song(e)s » avec ses ambiances et ses variations. Un projet collectif réussi.
Point d’urgence. La musique prend le temps de se poser, elle respire malgré la désespérance surprenante de I danced. Mis en musique par Sophia Domancich, le magnifique poème de John Greaves, Back where we began, est porté par la voix d’Antoine Läng et sa maîtrise des effets électroniques. Ressac est plus immobile que le sable sur lequel la mer vient se briser avant de repartir.
Cette suite minimaliste possède une magie qui confine presque à l’envoutement… « Sea Song(e)s », un rêve étrange émergé des éthers nocturnes et des flots d’écume, une élégante sculpture onirique qui fait oublier (ou presque) ce dans quoi elle s’origine… plus wyattien que Wyatt.
Le Deal présente « Jazz Traficantes »
Saison 2020/21 pour l’Auditorium de Lyon & Jazz à Vienne
Pour l’Auditorium de Lyon & Jazz à Vienne, la Saison 2020/21 s’annonce riche en promesses. Avec d’immenses stars du jazz et des musiques du monde à l’affiche, se profilent d’intenses moments en perspective. Hommage à Michel Petrucciani, Fatoumata Diawara, Chucho Valdés et Gregory Porter sans oublier Alice au pays des merveilles par The Amazing Keystone Jazz Big Band. De quoi réjouir le public !
Opéra Underground – RV d’octobre à décembre 2020
A l’automne 2020, avec son nouveau directeur Richard Robert, l’Opéra Underground de Lyon reprend ses concerts, à l’Amphi et sur la Grande Scène de l’Opéra. Après la reine du fado, Katia Guerreiro, se profilent le flamenco hétérodoxe de Niño de Elche, la chanson folk de Dick Annegarn, le jazz de chambre de Vincent Courtois, la rencontre entre Aquaserge et Jeanne Added bien d’autres propositions, toutes plus attractives les unes que les autres. Les RV d’octobre à décembre 2020 de l’Opéra Underground s’affichent comme autant de promesses artistiques diversifiées à découvrir
(Boom JAH RDS/Broken Silence/L’Autre Distribution) mélange savamment Kwaito, Baile Funk Afrobeat, Dub et Hip-Hop pour former un album dans la pure tradition de la black music.
Carmo Rebelo de Andrade plus connue sous son nom de scène, Carminho, a rapidement conquis ses galons de fadiste Après trois albums enregistrés entre 2009 et 2012, « Fado », « Alma » et « Canto », la chanteuse présente en France « Carminho canta Tom Jobim » (Ruela Music/MDC/iPas). Déjà paru au Brésil fin 2016, le disque est attendu le 06 octobre 2017. Il a été enregistré dans un des temples de la Musique Populaire Brésilienne, les fameux studios Biscoito Fino de Rio de Janeiro.
Après avoir longtemps travaillé en trio et enregistré en studio, le pianiste et compositeur David Bressat revient cette fois en quintet avec un projet tonique et vivifiant. Enregistré live au Crescent de Mâcon un certain 08 mars 2017, l’album « Alive ! » témoigne de l’expression du groupé capté en direct et restitue les réactions d’un public très présent.
Pour son premier album, « Tonbé Lévé » (Unisson Production/Socadisc) annoncé pour le 06 octobre 2017, le batteur Arnaud Dolmen réunit autour de lui le pianiste Léonardo Montana, le saxophoniste Adrien Sanchèz et le contrebassiste Joachim Govin.
Pour réaliser l’album « Tribute to Charlie Haden » (Trebim Music/L’Autre Distribution) annoncé pour le 22 septembre 2017,