Pierre de Bethmann Trio revient avec « Essais/Volume 4 » et un coffret qui regroupe les 4 albums des « Essais » enregistrés en 5 ans autour de reprises de thèmes issus de multiples traditions. Avec à son actif cinq années d’activité intense, quatre albums enregistrés et regroupés en un coffret, le pianiste continue à expérimenter avec brio, l’art du trio avec ses fidèles compagnons, Sylvain Romano et Tony Rabeson. Un vent de fraîcheur et de raffinement. Un havre de plénitude musicale propice au ressourcement et à la sérénité.
Le Trio Barolo en résidence à l’AmphiJazz de Lyon
« Trio Barolo », la musique de tous les mondes !
Les 15 et 17 décembre à 20h30, dans le cadre de sa résidence à l’AmphiJazz de l’Opéra de Lyon, le Trio Barolo invite le guitariste Kevin Seddiki et le percusionniste Antony Gatta. Cinq musiciens et deux soirées pour voyager autour de la Méditerranée.
Après avoir ouvert sa saison avec la magnifique prestation de Martial Solal dans la Grande salle de l’Opéra de Lyon, l’AmphiJazz reprend le rituel si apprécié de ses résidences. En décembre, le trio Barolo est en résidence à l’AmphiJazz, pour deux concerts les 15 et 17 décembre à partir de 20h30. A cette occasion, le trio se présente avec deux invités de marque.
En effet, quelques semaines après l’enregistrement de leur deuxième album « Casa Nostra », l’accordéoniste et chanteur Rémy Poulakis, le tromboniste et chanteur Francesco Castellani et le contrebassiste Philippe Euvrard invitent à leurs côtés deux musiciens qui partagent avec eux le goût des rencontres et des mélodies fortes et lyriques.
Il s’agit d’une part du guitariste Kevin Seddiki dont on a pu apprécier le travail avec le percussionniste Bijan Cheminari auprès duquel il a été conduit à jouer du zarb. Le trio s’est d’autre part adjoint le percussionniste d’origine napolitaine Antony Gatta qui a enregistré avec la chanteuse Houria Aichi et le flutiste Jocelyn Menniel.
A la frontière du jazz, des musiques du monde et de l’opéra, les soirées de 15 et 17 décembre laissent augurer un voyage musical autour de la Méditerranée. La virtuosité de Kevin Seddiki et les couleurs des percussions de Antony Gatta vont sublimer l’univers musical du trio Barolo., à la frontière du jazz, des musiques du monde et de l’opéra. La promesse d’une musique pourvoyeuse de chaleureuses ambiances méditerranéennes.
Les 14 et 16 décembre à 12h30, les « AmphiMidi » s’inscrivent aussi dans le cadre de la résidence du trio Barolo et permettent au public de découvrir la spécificité de l’univers de ces trois musiciens. La voix lyrique et puissante de Rémy Poulakis et sa virtuosité sur les touches et soufflets de son accordéon. La voix mélodieuse de Francesco Castellani qui dialogue avec son trombone véloce. Le chant envoutant de la contrebasse de Philippe Euvrard. Ces complices et leur musique dynamique font la part belle à la mélodie. Avis aux amateurs.
Pierre de Bethmann Trio fait coup double
Hommages à Ennio Morricone
Pour commémorer ce qui aurait été le 92ème anniversaire du compositeur italien Ennio Morricone, deux labels présentent des albums qui honorent le Maestro. Son label Decca collabore avec CAM Sugar pour présenter « Morricone Segreto ». Le label Bonsaï lui rend hommage avec « More Morricone ». Le premier présente sept titres inédits en version orchestrale, de quoi satisfaire un public amateur de pièces rares. Interprété par le contrebassiste Ferruccio Spinetti et le pianiste Giovanni Ceccarelli, le second joue sur le registre de la sobriété et de l’intimité.
L’ARFI présente « inDOLPHYlités »
Avec « inDOLPHYlités », cinq membres de l’ARFI honorent la musique de l’album « Out to lunch! » gravé par Eric Dolphy en 1964. Par leur démarche, entre hommage et appropriation, Mélissa Acchiardi, Christophe Gauvert, Clément Gibert, Guillaume Grenard et Christian Rollet prolongent la musique du disque original. En conservant la même instrumentation, ils revisitent le répertoire auxquels ils ajoutent trois compositions de leur cru. Il en résulte une musique ludique et effervescente qui réinvente celle de Dolphy. Le bouturage musical de ces « inDOLPHYlités » s’inscrit dans l’ADN du collectif… plus ARFIdèle que ça, impossible !
Le pianiste Gerardo Jerez Le Cam transcende les styles et mélange les musiques traditionnelles et contemporaines argentines avec leurs cousines roumaines et moldaves. Cet artiste franco-argentin natif de Buenos Aires a en effet inventé le « tango balkanique » et il revient en 2016 avec « Reflejos Migrantes » (Label Ouest/l’Autre Distribution) à paraître le 10 novembre. L’enregistrement a été réalisé en juillet 2016 à La Soufflerie de Rezé près de Nantes. Cet album vraiment ébouriffant présente un riche mélange de trames mélodiques et d’envolées tourbillonnantes.
Le dimanche 13 novembre à 16h, l’Auditorium de Lyon, en coproduction avec Jazz à Vienne, propose le deuxième concert de sa saison Jazz 2016/2017. Le duo du saxophoniste Joshua Redman et du pianiste Brad Mehldau sera précédé à 15h par des « Propos d’Avant-Concert » animés par Jean-Paul Boutellier dans le Bas-Atrium à 15h.
« For Paco » (Label Bleu/L’Autre Distribution) n’est pas un album destiné aux puristes de flamenco ni même aux inconditionnels de jazz traditionnel. Cet album convient par contre à ceux et celles qui ont apprécié la démarche de Paco de Lucia, ce guitariste légendaire qui a modernisé le flamenco dans les années 70 en explorant la musique classique et le jazz. Son art construit à partir d’une technicité éblouissante a conservé une dimension sensible et une inventivité sans pareille.
C’est dans une telle logique que Louis Winsberg a créé JALEO à la fin des années 90. En recherche d’un monde qui lui appartienne en propre, le guitariste a exploré librement les univers musicaux qu’il connaissait. Il les a mêlés, invitant à ses côtés des musiciens prêts à s’engager dans cette quête, celle d’un ailleurs qui bouscule les frontières et les identités jusqu’à en définir une nouvelle histoire, celle de JALEO.
Pour enregistrer cet album lumineux, Louis Winsberg a réuni le quintet de base constitué de lui-même aux guitares, oud, saz, mandoline, bouzouki et percussions, Sabrina Romero (chant, danse, cajon), Jean-Christophe Maillard (saz, guitares, choeurs), Cédric Baud (guitare, saz, mandoline) et Stéphane Edouard (percussions, tablas). La couleur prédominante est donnée par les guitares, les voix et les percussions?

Le silence est palpable et la sobriété sensible des deux interprètes renouvelle ce titre tant de fois interprété.