Le Duo Intermezzo présente « Invitación »

Le Duo Intermezzo présente « Invitación »

Escapade latine délicieuse

Le Duo Intermezzo présente « Invitación », son nouveau projet discographique. L’album invite à une échappée musicale au cœur de la culture de l’Amérique latine. Irradiée de lumière la musique honore autant la mélodie que le rythme. Un voyage teinté de douces émotions.

Le Duo Intermezzo rassemble Sébastien Authemayou  au bandonéon et Marielle Gars au piano. En 2016, le duo fêtait ses dix ans et l’on évoquait alors le travail de ces deux artistes animés du même souffle de créativité et de liberté.

Après « Balada para un loco - Hommage à Astor Piazzola » et « Bach & Piazzola - Tête-à-tête », deux enregistrements récompensés « Choix de France Musique », le Duo Intermezzo revient avec l’album « Invitación » (Klarthe Records/Pias/Harmonia Mundi) dont la sortie est annoncée pour le 06 octobre 2017. Cet opus propose un voyage musical en Amérique latine via 15 pièces musicales.

Sur ce troisième album le Duo Intermezzo développe cette fois son répertoire au-delà de l’Argentine et explore d’autres musiques de l’Amérique du Sud. Leur regard musical se déplace à travers quatre pays de l’Amérique latine, le Brésil, Cuba, le Mexique et aussi l’Argentine. Leur inspiration et leurs instruments rendent hommage à dix auteurs.

Cette fois encore, la complémentarité de Sébastien Authemayou et Marielle Gars profite à la musique. Remarquables virtuoses et fins techniciens sur leur instrument respectif, les deux artistes offrent sur l’album une interprétation qui privilégie la sobriété. Cela sert leur propos et met en valeur la dimension mélodique des musiques à laquelle le public est sensible. Bien sûr cela n’oblitère en rien l’aspect harmonique et rythmique qui sont les fondements de ces musiques et auxquels les arrangements accordent la primauté.

                Duo Intermezzo                 Photo Jean-Baptiste-Millot

Tous les compositeurs vers lesquels le Duo Intermezzo a porté son attention se sont nourris de la musique folklorique de leur pays d’origine à laquelle ils ont ensuite donné un tour plus savant, plus sophistiqué, plus complexe en apportant des variations esthétiques. C’est grâce à leur profonde connaissance de la musique que Sébastien Authemayou et Marielle Gars ont pu élaborer leur ambitieux projet discographique. Après avoir déterminé le choix des musiques, Sébastien Authemayou a travaillé pendant plus d’un an pour arranger le programme de l’album et élaborer avec Marielle Gars la teneur globale de l’album « Invitación ». Il en résulte une musique très personnelle où l’improvisation trouve place.

« Invitación », un écho musical contrasté d’une Amérique latine empreinte de chaleur et de mélancolie. La lenteur de certaines pièces engage à une rêverie nostalgique et méditative. D’autres thèmes rayonnent du soleil latin et incitent à une danse presque lascive. La sérénité imprègne toutes les plages de cet album lumineux.

Du côté du Brésil le duo rend hommage à quatre compositeurs Cesar Mariano, Antonio Carlos Jobim, Hermeto Pascoal et Heitor Villa-Lobos. On a vibré à l’écoute de Cristal dont le Duo Intermezzo donne une version tonique au découpage rythmique très proche de la version originelle de Cesar Camargo Mariano (1943), ce grand compositeur, arrangeur brésilien On cherché le balançao de la bossa nova lors de leur interprétation du thème Insensatez composé par Antonio Carlos Jobim (1927-1994) mais on très vite perçu leur choix d’inscrire cette version dans sa filiation originelle. En effet Jobim avait été largement inspiré par le quatrième prélude de Chopin dont le Duo Intermezzo restitue tout à fait l’esprit.

       Duo Intermezzo              Photo J-B Millot

Bebê restitue les couleurs et le sens de la fête qui caractérise la musique du grand Hermeto Pascoal (1936). Le duo y apporte d’ailleurs de nouvelles nuances tout en délicatesse. Le compositeur Heitor Villa-Lobos (1887-1959) est une véritable icône au Brésil où la musique classique ne représente pourtant qu’une infime niche. Le Duo Intermezzo habite avec un grand bonheur la Bachiana N°5 où ils trouvent des familiarités avec l’œuvre de Bach qui leur est très chère. Bandonéon et piano proposent ainsi un hommage tendre et fidèle à l’esprit de Villa-Lobos.

A Cuba, le piano et l’accordéon visitent les univers d’Ignacio Cervantes (1847-1905) et Ernesto Lecuona (1895-1963). Les versions des deux Danzas Cubanas d’Ignacio Cervantes, Invitación et La Encantadora sont très proches de l’esthétique originelle de ces musiques nées de la Contradanza. Joli clin à Cuba, cette île où la danse est reine.

Au cours de leur crochet du côté du Mexique, les deux musiciens portent leur attention vers la musique vers Manuel Ponce (1882-1948). La habanera A pesar de Todo a été écrite par Manuel Maria Ponce en hommage au sculpteur Mexicain Contreras qui fut privé de son bras droit. Le Duo Intermezzo livre une interprétation empreinte de tristesse.

De retour en Argentine, le Duo Intermezzo regarde du côté de trois compositeurs, Osvaldo Tarantino (1927-1991), Saül Cosentino (1935) sans omettre Astor Piazzolla auquel le duo est très attaché. Les deux musiciens se penchent sur le monde nostalgique du tango et  interprètent Callao y Santa Fe d’Osvaldo Tarantino et Saül Cosentino puis deux pièces de Saül Cosentino dont une intitulée A la memoria de Astor. L’album fait ensuite découvrir deux compositions du maître Piazzola (1921-1992), Café 1930 écrit par le Maître en 1970 et le poignant Biyuya datant de la fin des années 70.

On note que les possesseurs de l’album physique ont la possibilité via un casque, de découvrir l’écoute de trois titres en son binaural 3D grâce à un procédé d’enregistrement qui reproduit le plus fidèlement possible la perception sonore naturelle humaine. On constate plus de relief à l’écoute et une impression de plus grande proximité avec un relatif lissage des sons annexes comme par exemple le toucher des doigts sur les touches de l’accordéon. Un plus sans doute pour ces trois titres que pourront diffuser les antennes de Radio France impliquées dans ce nouveau standard de son auquel se consacre la chaîne nouvOson de Radio France.

« Invitación », un chant d’amour sensible dédié à la musique latine. Une incitation à la modération et à la bienveillance. Une invitation à l’écouter encore et encore pour gommer les excès du tumulte et adoucir l’agitation du monde actuel.

Pour la sortie de l’album, « Invitación, rendez-vous le 18 octobre 2017 à Paris au Sunside où se produit le Duo Intermezzo composé de Sébastien Authemayou au bandonéon et Marielle Gars au piano.
Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Après de 24 mois de silence, les pierres du Théâtre Antique de Vienne vibrent de nouveau avec bonheur au son des notes de jazz. Après la soirée Afrique qui a marqué l’ouverture de la 40e édition de Jazz à Vienne avec Salif Keita, Keziah Jone et Julia Sarr, c’est au tour des musiques brésiliennes de résonner dans l’enceinte magique du Théâtre Antique. Le 26 juin le soleil est de la partie, le public se presse pour écouter Lucas Santtana puis Chico César. La soirée Brésil est un succès.

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« Too Short » par Fabien Mary and The Vintage Orchestra

« Too Short » par Fabien Mary and The Vintage Orchestra

« Too Short », le premier album en big band de Fabien Mary réalisé avec The Vintage Orchestra est sorti le 28 mai 2021 sur le label jazz&people. Membre de l’orchestre depuis ses débuts, le trompettiste a composé et arrangé l’intégralité de la musique de ce disque. Répertoire original, couleurs chatoyantes, improvisations inspirées. Dix pièces inscrites dans la grande tradition du jazz orchestral. Du swing XXXL !

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Clin d’œil à Da Cruz & « Eco Do Futuro »

Clin d’œil à Da Cruz & « Eco Do Futuro »

Un Brésil urbain et moderne

« Eco Do Futuro », le nouvel album de Da Cruz, propose une plongée au cœur de la culture brésilienne urbaine et moderne. Loin du Carnaval et des sambas emplumées, la musique explose de mille colères et d’autant de couleurs. Une musique sans cliché.

Annoncé pour le 06 octobre 2017, « Eco Do Futuro » (Boom JAH RDS/Broken Silence/L’Autre Distribution) mélange savamment Kwaito, Baile Funk Afrobeat, Dub et Hip-Hop pour former un album dans la pure tradition de la black music.

En quête de ses racines africaines la chanteuse Mariana Da Cruz convoque les favelas de Rio, les townships de Johannesburg, les studios et les clubs de Londres, l’héritage de Fela via Lagos.

Les quatorze titres du répertoire dépeignent un Brésil qui balance entre révolution et résignation. On ressent les joies, les craintes, les colères, les espérances et les désespérances. Le propos varie et on ne se lasse pas de découvrir les paysages du groupe Da Cruz.

Da Cruz est né de la rencontre entre la chanteuse pauliste Mariana Da Cruz installée en Suisse depuis 10 ans et le beat-maker helvète Ane H, ancien membre des « Swamp Terroristes », pionniers suisses de l’électro-indus. Après déjà quatre albums entre 2007 et 2014 dont trois auto produits, Da Cruz a conquis les scènes mondiales, de São Paulo à Londres en passant par Montréal et Montreux.

Héritière de la Musique Populaire Brésilienne, d’Elis Regina à Ed Motta,  Mariana Da Cruz dynamise toutes les plages de l’album. Loin des clichés habituels d’un Brésil réduit à ses carnavals et ses sambas de rues, la chanteuse survoltée se fait le porte-parole de son pays pillé de toutes parts par les dominants. Elle revendique ses racines africaines et son propos musical regarde du côté du continent qui irrigue son inspiration. L’album plonge aussi ses racines dans l’univers de Ane H qui vient de la musique industrielle et de l’electronica.

Du mélange de ces deux univers se dégage un alliage singulier et enthousiasmant aux couleurs musicales sans cesse renouvelées. Outre Mariana Da Cruz et Ane H, le groupe se compose du guitariste de Berne Oliver Husmann et du batteur Pit Lee, ancien membre des « Swamp Terroristes ». La section cuivre réunit le saxophoniste Daniel Durrer et le trompettiste NIcklaus Hürny. Le guitariste Christan Sommerhalder participe aussi à l’enregistrement.

Avec Pobre Mentality, Mina Luanda, Guerreira, Centro do Mundo, Negra Sim ou Sinhá Mandou on est transporté dans des contrées où les rythmes et les couleurs donnent le ton. Impossible de résister à Nossa Maneira.

« Eco Do Futuro », une épopée électro-acoustique où la musique frémit de colère en même temps qu’elle irradie d’espoir. Des rythmes et des couleurs à en perdre la tête. Une musique inventive, loin de tous les clichés.

 

Rien de mieux qu’un concert pour vivre la musique de Da Cruz. Rendez-vous le 07 octobre 2017 pour la sortie de l’album « Eco Do Futuro » au FGO - Barbara à Paris.
Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Après de 24 mois de silence, les pierres du Théâtre Antique de Vienne vibrent de nouveau avec bonheur au son des notes de jazz. Après la soirée Afrique qui a marqué l’ouverture de la 40e édition de Jazz à Vienne avec Salif Keita, Keziah Jone et Julia Sarr, c’est au tour des musiques brésiliennes de résonner dans l’enceinte magique du Théâtre Antique. Le 26 juin le soleil est de la partie, le public se presse pour écouter Lucas Santtana puis Chico César. La soirée Brésil est un succès.

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« Too Short » par Fabien Mary and The Vintage Orchestra

« Too Short » par Fabien Mary and The Vintage Orchestra

« Too Short », le premier album en big band de Fabien Mary réalisé avec The Vintage Orchestra est sorti le 28 mai 2021 sur le label jazz&people. Membre de l’orchestre depuis ses débuts, le trompettiste a composé et arrangé l’intégralité de la musique de ce disque. Répertoire original, couleurs chatoyantes, improvisations inspirées. Dix pièces inscrites dans la grande tradition du jazz orchestral. Du swing XXXL !

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Carminho chante Jobim… « Carminho canta Tom Jobim »

Carminho chante Jobim… « Carminho canta Tom Jobim »

Les noces élégantes du fado et de la bossa nova

Sur son album « Carminho canta Tom Jobim » la fadiste Carminho célèbre l’union entre le fado et la bossa nova. Avec la complicité de Paulo Jobim, la chanteuse interprète des compositions de Tom Jobim. Mariage subtil et élégant entre les deux idiomes.

Carmo Rebelo de Andrade plus connue sous son nom de scène, Carminho, a rapidement conquis ses galons de fadiste Après trois albums enregistrés entre 2009 et 2012, « Fado », « Alma » et « Canto », la chanteuse présente en France « Carminho canta Tom Jobim » (Ruela Music/MDC/iPas). Déjà paru au Brésil fin 2016, le disque est attendu le 06 octobre 2017. Il a été enregistré dans un des temples de la Musique Populaire Brésilienne, les fameux studios Biscoito Fino de Rio de Janeiro.

Déjà en 2012, la chanteuse avait manifesté de l’intérêt pour le monde brésilien sur « Alma » où elle interprétait Saudades do Brazil em Portugal de Vinicius de Moraes et Meu Namorado de Chico Buarque. Sur ce même album elle avait aussi croisé sa voix avec celles de Milton Nascimento, Nana Caymmi et Chico Buarque.

Adoubée par la famille d’Antonio Carlos Jobim nommé Tom Jobim, à l’américaine, Carminho travaillé avec la complicité de Paulo Jobim, le fils du grand compositeur. Avec de telles conditions, rien d’étonnant à ce que la fadiste lisboète s’approprie la musique d’Antonio Carlos Jobim, co-fondateur de la bossa-nova avec Vinicius de Moraes et João Gilberto.

Sur « Carminho canta Tom Jobim », l’icône du fado plonge dans le monde de la bossa nova en très bonne compagnie. En effet, la diva de Lisbonne est accompagnée par certains des musiciens de la Banda Nova, la dernière formation qui a accompagné Tom Jobim de 1984 à 1994. Ainsi aux côtés de la chanteuse on retrouve sur l’album le violoncelliste Jaques Morelenbaum, le guitariste Paulo Jobim et le batteur Paulinho Braga. Ils sont rejoints par le petit-fils de Tom Jobim, le pianiste Daniel Jobim. Le quartet prodigue un écrin parfait à la voix sensible de Carminho.

Carminho et Chico Buarque © Leo Aversa

Sur « Carminho canta Tom Jobim » la chanteuse invite quatre des plus prestigieux artistes du Brésil. Les chanteuses Marisa Monte, Fernanda Montenegro et Maria Bethania ainsi que le chanteur/compositeur Chico Buarque. On peut voir leur participation comme une sorte de parrainage bienveillant.

Carminho foule à sa manière le territoire de la bossa nova déjà fort souvent exploré par les artistes du jazz, qu’ils soient instrumentistes ou chanteurs/chanteuses. Les codes du fado et ceux de la bossa-nova sont pourtant très éloignés et la langue portugaise et celle du Brésil ont des familiarités mais de nombreuses nuances les séparent, tout comme cela existe entre langue anglaise et américaine. Il apparaît donc d’emblée que l’union entre fado et bossa nova ne va pas forcément de soi.

Pourtant sur « Carminho canta Tom Jobim », le rapprochement entre le monde de la bossa-nova et celui du fado est plutôt réussi. Cela est en grande partie dû à la sobriété d’interprétation de la chanteuse dont la voix précise et nuancée n’exporte pas tous les codes du fado dans son interprétation des thèmes de Jobim. Sur l’album, la rythmique propre à la bossa-nova et son balançao si caractéristique sont confiés aux instrumentistes. Ainsi la chanteuse a toute latitude pour poser sa voix au-dessus du tempo et habiter les mélodies de manière très personnelle. Des ornementations propres au fado, Carminho a conservé une forme minimaliste qui apporte une émotion subtile sans trop dramatiser le discours.

Par ailleurs, le choix des thèmes participe pour beaucoup à la réussite de la musique. Carminho a privilégié des titres au tempo plutôt lent voire médium qui mettent tout à fait en valeur son chant élégant et hormis Wave, Triste, A Felicidade, O Grande Amor, elle a choisi des thèmes qui ne figurent pas parmi les standards connus du grand public.

Exit Corcovado ou Garota de Ipanema. Quelques morceaux connus des amateurs de bossa-nova comme Meditaçāo, Luiza, Falando De Amor, Retrato Em Branco E Preto, Modinha, Inútil Paysagem et d’autres plus confidentiels comme O Que Tinha de Ser. On regrette le choix de la version anglaise de Por Causa De Voce, Don’t ever Go Away, avec le risque qu’il soit comparé à la version de Franck Sinatra enregistrée en 1969 avec Tom Jobim. 

On retient quelques moments magiques. Deux duos voix/instrument où la chanteuse donne à entendre en même temps sa fragilité et sa force émotionnelle, Luiza avec le piano et Retrato Em Branco E Preto avec le violoncelle. Les quatre titres où Carminho chante avec ses invités, le tendre Falando De Amor avec Chico Buarque, le désespéré Modinha avec Maria Bethaniâ et deux thèmes proches de la nature, Sabiá avec Fernanda Montenegro et Estrada Do Sol avec la voix lumineuse de Marisa Monte.

On est enchanté par la performance de Carminho qui unit la légèreté de la suave bossa nova à la mélancolie du vibrant fado. Elle les transforme en  chant sensible embrumé de nostalgie. Du Portugal au Brésil… Saudade toujours.

 
Rendez-vous avec les deux dates françaises de la tournée européenne où Carminho est accompagnée par Paulo et Daniel Jobim, Paulo Braga et Jaques Morelenbaum. Au Havre, Le Volcan accueille la chanteuse le 13 Novembre 2017 qui sera le 15 novembre 2017 sur la scène de la Cigale à Paris.
Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Après de 24 mois de silence, les pierres du Théâtre Antique de Vienne vibrent de nouveau avec bonheur au son des notes de jazz. Après la soirée Afrique qui a marqué l’ouverture de la 40e édition de Jazz à Vienne avec Salif Keita, Keziah Jone et Julia Sarr, c’est au tour des musiques brésiliennes de résonner dans l’enceinte magique du Théâtre Antique. Le 26 juin le soleil est de la partie, le public se presse pour écouter Lucas Santtana puis Chico César. La soirée Brésil est un succès.

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« Too Short » par Fabien Mary and The Vintage Orchestra

« Too Short » par Fabien Mary and The Vintage Orchestra

« Too Short », le premier album en big band de Fabien Mary réalisé avec The Vintage Orchestra est sorti le 28 mai 2021 sur le label jazz&people. Membre de l’orchestre depuis ses débuts, le trompettiste a composé et arrangé l’intégralité de la musique de ce disque. Répertoire original, couleurs chatoyantes, improvisations inspirées. Dix pièces inscrites dans la grande tradition du jazz orchestral. Du swing XXXL !

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Clin d’œil à David Bressat & « Alive ! »

Clin d’œil à David Bressat & « Alive ! »

Vibrations toniques et mélodies méditatives

Le 06 octobre 2017, le pianiste et compositeur David Bressat sort « Alive ! », son nouvel album. Enregistré live, ce quatrième opus du leader restitue la dynamique musicale du quintet capté en direct.

Après avoir longtemps travaillé en trio et enregistré en studio, le pianiste et compositeur David Bressat revient cette fois en quintet avec un projet tonique et vivifiant. Enregistré live au Crescent de Mâcon un certain 08 mars 2017, l’album « Alive ! » témoigne de l’expression du groupé capté en direct et restitue les réactions d’un public très présent.

Très impliqué dans la vie du jazz au cœur de la région Rhône-Alpes-Auvergne, le pianiste, compositeur et arrangeur, David Bressat est aussi présent plus largement sur la scène jazz en France et à l’étranger depuis plus de 15 ans. Il a en effet eu l’occasion de jouer avec des musiciens de renom tels que Marcus Strickland, Dave Liebman, Dee Dee Bridgewater, Christian Escoudé, Nelson Veras.

David Bressat a d’abord conquis son public avec son trio qui existe depuis dix ans. On se rappelle l’enthousiasmant « French Connection V1 » enregistré en trio avec le contrebassiste Florent Nisse et le batteur Charles Clayette. On n’a pas oublié le volume 2 de cette « French Connection » addictive où, après une tournée, le trio invite en 2011 le saxophoniste américain Marcus Strickland. On se rappelle aussi l’album « Soleil Caché » gravé en 2012 par David Bressat et ses deux compères.

En 2017, David Bressat demeure fidèle à ses deux compagnons Florent Nisse et Charles Clayette qui sont rejoints par le saxophoniste Eric Prost et le trompettiste Aurélien Joly. Le quintet interprète un répertoire tout entier composé et arrangé par le pianiste.

« Alive! », au fil des sept plages de l’album, le quintet se livre et donne à découvrir les facettes variées de son art. Mélodies captivantes aux tendres émotions cuivrées, climats nerveux et tendus aux découpages rythmiques complexes.

Les ambiances varient et donnent à entendre un vrai son de groupe. En ouverture Tous les choix ouvre l’éventail de tous les possibles dont le quintet peut faire preuve. La douceur des deux perles Cocoon et Méditation contraste avec les toniques Shake Eveything et 5 à 6.

Fins improvisateurs, le trompettiste et le saxophoniste contribuent pour beaucoup à teinter les ambiances d’harmonieuses couleurs. Tout entier au service de la musique, le jeu du pianiste se fait tonique et entraînant ou romantique et léger. Batterie et contrebasse assurent avec finesse un accompagnement nuancé sur les tendres ballades mais tiennent un tempo sans faille sur les thèmes plus enlevés aux rythmiques découpées.

Quelques concerts se profilent pour découvrir la musique de l’album « Alive ! ». Rendez-vous le 10 octobre 2017 à Paris au Sunside, le 12 octobre 2017 à Lyon au Périscope. Comme un retour aux origines du disque, David Bressat se produit en quintet  le 13 octobre 2017 au Crescent de Mâcon.
Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Après de 24 mois de silence, les pierres du Théâtre Antique de Vienne vibrent de nouveau avec bonheur au son des notes de jazz. Après la soirée Afrique qui a marqué l’ouverture de la 40e édition de Jazz à Vienne avec Salif Keita, Keziah Jone et Julia Sarr, c’est au tour des musiques brésiliennes de résonner dans l’enceinte magique du Théâtre Antique. Le 26 juin le soleil est de la partie, le public se presse pour écouter Lucas Santtana puis Chico César. La soirée Brésil est un succès.

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« Too Short » par Fabien Mary and The Vintage Orchestra

« Too Short » par Fabien Mary and The Vintage Orchestra

« Too Short », le premier album en big band de Fabien Mary réalisé avec The Vintage Orchestra est sorti le 28 mai 2021 sur le label jazz&people. Membre de l’orchestre depuis ses débuts, le trompettiste a composé et arrangé l’intégralité de la musique de ce disque. Répertoire original, couleurs chatoyantes, improvisations inspirées. Dix pièces inscrites dans la grande tradition du jazz orchestral. Du swing XXXL !

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Arnaud Dolmen sort « Tonbé Lévé »

Arnaud Dolmen sort « Tonbé Lévé »

Le groove magique du métissage

Le 06 octobre 2017, le batteur Arnaud Dolmen sort « Tonbé Lévé », son premier album. Couleurs entraînantes et tendres mélodies dessinent une musique multiculturelle qui balance entre jazz moderne et rythmiques guadeloupéennes. La magie entraînante d’un métissage musical réussi.

Pour son premier album, « Tonbé Lévé » (Unisson Production/Socadisc) annoncé pour le 06 octobre 2017, le batteur Arnaud Dolmen réunit autour de lui le pianiste Léonardo Montana, le saxophoniste Adrien Sanchèz et le contrebassiste Joachim Govin.

Ancrée dans la tradition rythmique des Caraïbes dont le Gwoka de la Gaudeloupe, la musique d’Arnaud Dolmen intègre les nombreuses influences issues de ses collaborations musicales avec des artistes de renom, Naissam Jalal, Jacques Schwarz-Bart, David Linx, Ray Léma, Olivier Ker Ourio.

Sur « Tonbé Lévé », le leader développe trois thèmes, la Caraïbe, la famille et l’espoir. A travers son répertoire, le batteur expose en quelque sorte sa philosophe de vie, tonbé lévé, qu’évoque le titre de l’opus. Contrôler son équilibre comme le danseur qui bouge sur les rythmes du gwoka. En fait la musique d’Arnaud Dolmen engage chacun à se construire, à s’accomplir en toute circonstance en mobilisant énergie, optimisme et persévérance.

A l’écoute de l’album on est tenté de suivre les conseils du batteur qui maîtrise le tonbé lévé et donne l’exemple. Il se bat avec ses baguettes et triomphe de tous les rythmes et harmonies.

Arnaud Dolmen produit lui-même cet album très personnel où il signe toutes les compositions sauf l’Intro Sonjé Joj de Georges Troupé. Le répertoire de treize titres fait alterner des mélodies très simples développées avec brio et arrangées avec précision, des pièces entraînantes aux rythmiques complexes et ciselées et des thèmes aux résonances jazzy.

On est sensible au toucher léger du pianiste qui apporte une once de poésie à la musique. On est interpelé par le modernisme du saxophone dont la sonorité hésite entre chaleur et amertume. On saisit l’importance du jeu tout en rondeur du contrebassiste qui fait groover la musique et relie les musiciens entre eux. Le batteur alterne entre un jeu aérien très jazz et des rythmiques complexes. Il revisite de manière très personnelle celles de la Guadeloupe dont le Gwoka.

Des invités renommés apportent leur contribution à la chaleureuse musique de l’opus, le pianiste martiniquais Mario Canonge, le guitariste béninois Lionel Loueke, groupe féminin guadeloupéen Fanm Ki Ka, le chanteur guadeloupéen Erik Pédurand et la chanteuse Cynthia Abraham.

« Tonbé Lévé », la magie d’un métissage groovy et entraînant. Douces mélodies et thèmes échevelés alternent sur les treize pistes d’un l’album où jazz et rythmes caribéens font bon ménage.

Pour assister au premier concert de « Tonbé Lévé », rendez-vous le 02 novembre 2017 à Paris, au Studio de l’Hermitage. les musiciens se produisent ensuite le 30 novembre 2017 au Tropik’Atrium dans le cadre du Martinique Jazz Festival et le 16 décembre 2017 au Centre Culturel de Sonis (Guadeloupe).
Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Après de 24 mois de silence, les pierres du Théâtre Antique de Vienne vibrent de nouveau avec bonheur au son des notes de jazz. Après la soirée Afrique qui a marqué l’ouverture de la 40e édition de Jazz à Vienne avec Salif Keita, Keziah Jone et Julia Sarr, c’est au tour des musiques brésiliennes de résonner dans l’enceinte magique du Théâtre Antique. Le 26 juin le soleil est de la partie, le public se presse pour écouter Lucas Santtana puis Chico César. La soirée Brésil est un succès.

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« Too Short » par Fabien Mary and The Vintage Orchestra

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Clin d’œil à Diego Imbert & « Tribute to Charlie Haden »

Clin d’œil à Diego Imbert & « Tribute to Charlie Haden »

Sensibilité et délicatesse

Diego Imbert dédie « Tribute to Charlie Haden » à ce grand maître de la contrebasse disparu en 2014. Un hommage au lyrisme et au sens de la mélodie de ce légendaire musicien que le contrebassiste français considère comme une figure fondamentale.

Pour réaliser l’album « Tribute to Charlie Haden » (Trebim Music/L’Autre Distribution) annoncé pour le 22 septembre 2017, Diego Imbert renoue avec le trio réuni sur l’album « Ménage à trois » de 2016. Le contrebassiste est donc entouré du batteur André Ceccarelli et du pianiste Enrico Pieranunzi. Très impliqué dans le projet, ce dernier avait enregistré quatre albums avec Charlie Haden, « Silence » en 1989, « First Song » en 1992, « Fellini Jazz » en 2003 et « Special Encounter » en 2005.

Parmi les douze titres du répertoire figurent trois compositions de Charlie Haden. Sur deux d’entre elles, First song qui ouvre l’album et Silence qui le termine, le trio est soutenu par les arrangements qu’a réalisés Pierre Bertrand pour un ensemble de cordes (deux violons, deux violoncelles) et vents ( flûte, hautbois et clarinette). L’orchestre prodigue un écrin précieux à un tiers des pièces du disque dont la splendide composition d’Enrico Pieranunzi intitulée Charlie Haden et les Part I et Part III de la Liberation Suite écrite par Diego Imbert à la mémoire de Charlie Haden.

Outre ces plages orchestrées, les thèmes, Liberation Suite Part II coécrite par les membres du trio, Nightfall de Charlie Haden, Last Dance in Paris de Diego Imbert, Lennie’s Pennies de Lennie Tristano et In the Wee small hours of the morning de David Mann sont jouées en trio et permettent de saisir plus encore les qualités des instrumentistes.

« Tribute to Charlie Haden », le jeu sensible des trois musiciens et les élégants arrangements célèbrent la mémoire du contrebassiste disparu. Délicatesse des balais, rondeur de la contrebasse et lyrisme du piano servent avec subtilité la mélodie si chère à Charlie Haden.

 

Pour écouter tous les musiciens du « Tribute to Charlie Haden », rendez-vous le mercredi 29 novembre 2017 à 21h à Paris au Studio de l’Ermitage.
Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Echo#1-Jazz à Vienne 2021

Après de 24 mois de silence, les pierres du Théâtre Antique de Vienne vibrent de nouveau avec bonheur au son des notes de jazz. Après la soirée Afrique qui a marqué l’ouverture de la 40e édition de Jazz à Vienne avec Salif Keita, Keziah Jone et Julia Sarr, c’est au tour des musiques brésiliennes de résonner dans l’enceinte magique du Théâtre Antique. Le 26 juin le soleil est de la partie, le public se presse pour écouter Lucas Santtana puis Chico César. La soirée Brésil est un succès.

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« Too Short » par Fabien Mary and The Vintage Orchestra

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« Too Short », le premier album en big band de Fabien Mary réalisé avec The Vintage Orchestra est sorti le 28 mai 2021 sur le label jazz&people. Membre de l’orchestre depuis ses débuts, le trompettiste a composé et arrangé l’intégralité de la musique de ce disque. Répertoire original, couleurs chatoyantes, improvisations inspirées. Dix pièces inscrites dans la grande tradition du jazz orchestral. Du swing XXXL !

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