Omar Sosa et Seckou Keita présentent « Transparent Water »

Omar Sosa et Seckou Keita présentent « Transparent Water »

Conversation spirituelle et sereine des musiques du monde

Le 24 février 2017, la discographie du pianiste cubain Omar Sosa s’étoffe d’un nouvel opus, « Transparent Water » enregistré avec Seckou Keita, maître de la kora et chanteur sénégalais. De leur conversation sereine ruisselle une musique pure et translucide.

Album innovant, « Transparent Water » (World Village/Pias) témoigne d’une aventure autant humaine que musicale et de la quête incessante du pianiste Omar Sosa vers de nouvelles orientations musicales.

Cinq années séparent la première rencontre entre Omar Sosa et Seckou Keita et la sortie de l’album. Au départ, un concert du batteur Mark Gilmore auxquels les deux musiciens participent en 2012 au CLF Art Café à Londres à Londres.

Si Omar Sosa a un agenda surchargé on connaît aussi son goût pour les rencontres et sa curiosité pour les musiques du monde. Certes le temps passe mais les musiciens se retrouvent de nouveau en 2013 pour commencer l’enregistrement à Osnabrück en Allemagne au Studio Fattoria Musica. En avril 2013, Omar Sosa est invité par la pianiste et joueuse de cornemuse Cristina Pato à une résidence d’artistes à Saint-Jacques de Compostelle où il côtoie des artistes proches du « Silk Road Ensemble » de Yo-Yo-Ma. Il fait alors la connaissance du joueur de sheng (flûte traditionnelle chinoise) Wu Tong que le pianiste intègre à son projet. En septembre 2013 il profite d’un concert à Shangai pour enregistrer les parties de flûte.

En recherche de sonorités instrumentales qui participent à teinter d’une couleur originale le nouvel album, Omar Sosa s’adresse ensuite à la joueuse de koto, Mieko Miyazaki dont il apprécie le travail auprès du guitariste Nguyen Lê et du contrebassiste Michel Benita. Pour la dimension rythmique de la musique, Omar Sosa se tourne enfin vers le percussionniste vénézuélien Gustavo Osvalles avec il collabore de longue date puisqu’il est déjà présent sur trois de ses albums, « Sentir », Ayaguna » et « Eggūn ».

C’est après les derniers enregistrements réalisés en 2014 qu’Omar Sosa confie à Paris le mixage de l’album au batteur et producteur britannique Steve Argüelles avec qui il a déjà travaillé pour les albums « Mulatos » et « Afreecanos ». Enregistrés entre Allemagne, Chine et France, joués par des musiciens aux origines internationales, les treize titres de l’album « Transparent Water » restituent une musique qui navigue entre spiritualité et rêve.

Au final, à l’écoute de « Transparent Water » on est comme hypnotisé par le mariage subtil et harmonieux des voix, du piano rythmique cubain, de la polyrythmie africaine, des mélodies impressionnistes du koto japonais et de la kora africaine, du souffle du sheng chinois.

Dédié au père de Seckou Keita, Dary ouvre l’album. C’est aussi le premier morceau que Seckou Keita et Omar Sosa ont enregistré en studio. Un chant de paix où les voix des deux musiciens s’unissent pour n’en faire plus qu’une.

Plus que tous les autres, Oni Yalorde entre en résonance avec le titre de l’album, « Transparent water ». En effet, cette composition d’Omar Sosa dédiée à la déesse de la rivière et de l’eau est porteuse d’un climat spirituel et apaisé dont la douceur évoque un amour absolu et impalpable, transparent et pur comme l’eau de la rivière.

On a aimé le climat réflexif et contemplatif du titre In The Forest complètement improvisé et totalement apaisé. Sheng, kora, voix et piano habillent Black Dream d’une atmosphère introspective et émouvante. La tradition africaine fait la part belle à la kora qui croise le folklore et la tradition cubaine sur deux titres exprimés en Wolof, la langue d’origine de Seckou Keita. Mining-Nah qui signifie « serre-moi fort » et Fatiliku qui évoque « le souvenir ».

Empreint des cultures des cinq continents, l’album d’Omar Sosa et Seckou Keita « Transparent Water » offre une musique multiculturelle sans frontières. De cette musique collective se dégage une lumière sereine, celle d’un monde idéal où les instruments improvisent et conversent librement et sans contrainte. De la pure musique du monde comme un remède apaisant au brouhaha dissonant du monde !

Et pour rester dans le domaine des belles nouvelles, le « Trio Transparent Water » (Omar Sosa - Seckou Keita - Gustavo Ovalles) présente l’album éponyme dans plusieurs villes de France. Il est en 16 mars à Paris, au Café de la Danse pour présenter le répertoire de l’album. De la Musique du Monde de belle facture !

 

Airelle Besson dévoile « Try ! »

Airelle Besson dévoile « Try ! »

La trompettiste Airelle Besson signe « Try ! », son deuxième album en tant que leader. A la tête de son quartet qui réunit la chanteuse Isabel Sörling au chant, le pianiste Benjamin Moussay et le batteur Fabrice Moreau, elle propose un opus envoûtant. Entre rêverie aérienne et lumineux contrejour, l’oreille flotte et échappe à l’attraction terrestre.

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Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

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Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

Sur « Happy Hours », le batteur Vincent Touchard et le pianiste Stephen Binet prolongent leur collaboration initiée au Piano-bar du Théâtre le Prisme à Elancourt lors de jam sessions qui donnent leur nom à l’opus. C’est dans l’esprit de ces moments conviviaux qu’ils ont invité au studio Libretto les prestigieux musiciens rencontrés lors de ces soirées. Trois jours d’enregistrement, quelques éléments d’arrangement et treize standards après, l’album restitue un jazz intemporel dont la magie opère sans faillir.

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Le retour du groupe « Vocal Sampling » avec « Asi de Sampling ! »

Le retour du groupe « Vocal Sampling » avec « Asi de Sampling ! »

Les voix sonnent comme des instruments de musique

« Asi de Sampling ! », le nouvel album du sextet cubain mythique « Vocal Sampling » est annoncé pour le 03 mars 2017. Dès les premières notes, la magie du groupe opère. A capella, le groupe reproduit à s’y tromper la sonorité des instruments d’un orchestre cubain. Un renversant « trompe-l’oreille » !

L’album « Asi de Sampling ! » (Sound Surveyor Music/L’Autre Distribution) a été enregistré en 2016 par « Vocal Sampling » sous la direction de René Baños Pascual.  « Vocal Sampling », dont les débuts remontent à 1989, regroupe aux côtés du directeur musical René Baños Pascual, les chanteurs Oscar Porro Jimenez, Reinaldo Sanler Maseda, Pedro Guillermo Bernard Coto, Luis Alberto Alzaga Mora et Hector Crespo Enriquez.

Depuis leur premier album « Una Forma mas » en 1993, les chanteurs ont sillonné le monde entier dans les années 90 et 2000, parcourant les clubs de jazz et les grandes scènes d’Europe, d’Asie, des Amériques et du Japon. Leur album de 2001, « Cambio de Tiempo » a été suivi par « Akapelleando ». En 2015, le groupe a rodé le répertoire de l’album « Asi Sampling ! » en Asie et au Mexique avant de l’enregistrer en 2016.

En fermant les yeux on a vraiment l’illusion d’écouter un orchestre cubain avec chanteur, trombone, trompette, flûte, basse, piano, guitare, percussion et batterie… et pourtant ce sont uniquement les voix qui assurent les mélodies et les rythmes. « Vocal Sampling », un groupe de salsa a capella avec seulement des cordes vocales, des bouches, des mains et des micros. Musicalité garantie !

Au répertoire de l’album cinq compositions du directeur musical René Baños Pascuale qui a par ailleurs conçu les arrangements des quatorze titres de l’album. Parmi les titres les plus connus, le fameux Tiene Que Haber de To du chanteur cubain Tony Avila et des thèmes du fameux « Buena Vista Social Club » dont le langoureux Dos Gardenias et d’autres titres de leur dernier opus. On trouve aussi Every Breath You Take de Sting, Blowing In The Wind de Bob Dylan et l’adaptation surprenante d’un chant traditionnel chinois Tian Mi Mi. Sans oublier le non moins connu Five Minutes more de Sammy Cahn et Jule Styne popularisé par Franck Sinatra. La reprise vaut son pesant de notes

 

Si l’écoute de l’album est renversante, voir « Vocal Sampling » sur scène s’impose. Et comme un bonheur ne va jamais seul,en effet, les magiciens des cordes vocales sont de retour en Europe.  En France ils font étape le 17 mars au « Festival Babel Med » de Marseille et  le 25 mars au Café de la Danse à Paris, dans le cadre du festival « In Vivo Veritas ».
Airelle Besson dévoile « Try ! »

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La trompettiste Airelle Besson signe « Try ! », son deuxième album en tant que leader. A la tête de son quartet qui réunit la chanteuse Isabel Sörling au chant, le pianiste Benjamin Moussay et le batteur Fabrice Moreau, elle propose un opus envoûtant. Entre rêverie aérienne et lumineux contrejour, l’oreille flotte et échappe à l’attraction terrestre.

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Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

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Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

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Sur « Happy Hours », le batteur Vincent Touchard et le pianiste Stephen Binet prolongent leur collaboration initiée au Piano-bar du Théâtre le Prisme à Elancourt lors de jam sessions qui donnent leur nom à l’opus. C’est dans l’esprit de ces moments conviviaux qu’ils ont invité au studio Libretto les prestigieux musiciens rencontrés lors de ces soirées. Trois jours d’enregistrement, quelques éléments d’arrangement et treize standards après, l’album restitue un jazz intemporel dont la magie opère sans faillir.

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Christophe Monniot en résidence à l’AmphiJazz de Lyon

Christophe Monniot en résidence à l’AmphiJazz de Lyon

Le jazz inventif d’un explorateur musical

Du 09 au 11 mars 2017, l’AmphiJazz de l’Opéra de Lyon accueille le saxophoniste Christophe Monniot en résidence. Duos, trio, quintet, septet… Des concerts prometteurs avec la famille musicale de ce musicien prolifique toujours en effervescence créative.

Après la résidence somptueuse du saxophoniste Emile Parisien dont les cinq concert ont été des réussites absolues, en mars, François Postaire convie un combinateur inspiré de musiques, le saxophoniste Christophe Monniot en résidence à l’AmphiJazz.

En recherche perpétuelle, Christophe Monniot crée une musique accessible et sans cesse renouvelée. Cet infatigable explorateur musical prodigue un jazz singulier qui n’exclut aucune musique. De la Musette à Ligetti en passant par Bach et Satie, Parker, Monk, Ellington, Ayler, Dolphy, Weather Report, Zappa, sans oublier la musique populaire.

Né dans une famille musicienne, Christophe Monniot est venu à la musique par la voix, celle de son père (ténor). Après avoir commencé par la trompette il s’oriente vers le saxophone (alto, soprano, sopranino, baryton). Il a longtemps joué dans les orchestres de bal, ce qui explique son amour pour la musique populaire et les valses musettes. Dans le milieu du jazz, il a appris auprès de ceux qu’il appelle ses mentors, le saxophoniste Laurent Dehors (au sein du fameux orchestre « Tous Dehors ») et le batteur Daniel Humair (dans le non moins fameux « Baby Boom »).

En 1995, Christophe Monniot se décide à créer avec le batteur percussionniste Denis Charolles et certains de ses anciens compagnons du Conservatoire de Rouen, la « Campagnie des Musiques à Ouïr » où il élabore son propre idiome, un jazz libre et iconoclaste avec de nombreux enregistrements de la « Campagnie des musiques à OuÏr » entre 1999 et 2006 et les albums de « Moniot Mania » (2002 , 2007).

Même si Christophe Monniot ne se prétend pas un inventeur, il possède un réel talent d’écriture. En effet, on se souvient de sa relecture des « Quatre Saisons » de Vivaldi à qui il a fait croiser le changement climatique. L’œuvre est inspirée et monumentale. Après la création du projet au Rhino Jazz Festival le 07 octobre 2006, l’album « Vivaldi Universel (saison 5) sort en 2009 et reçoit un accueil unanime de la critique et du public.

Christophe Monniot a aussi joué comme sideman au sein de nombreux orchestres, comme « Le Sacre du Tympan » de Fred Pallem, l’ONJ de Paolo Damiani, le Big Band du pianiste Antoine Hervé sans oublier le « Mégaoctet » du pianiste Andy Emler. Le saxophoniste est aussi membre du Moutin Factory Quintet dont le groove irrésistible est très bien restitué sur le dernier album « Deep » sorti en 2016. Christophe Monniot collabore par ailleurs avec de nombreux autres musiciens. Avec l’altiste Guillaume Roy et l’accordéoniste Didier Ithursarry avec qui il a enregistré l’album « Station Mir » en 2012. Avec le pianiste Roberto Negro et son groupe » Kimono » qui l’invite et avec qui il a enregistré en 2015.

En 2006, Christophe Monniot et le pianiste/claviériste d’origine hongroise Emil Spányi créent le groupe « Ozone » et sortent la même année un premier album au titre éponyme. En 2010 le duo « Ozone » s’étoffe rejoint par le batteur Joe Quitzke et ils enregistrent l’album « This is c’est la vie » avec Lukács Miklós, joueur de cymbalum (cithare de table à cordes frappées). Le résultat est inouï, lyrique et détonnant, dense et impétueux. En 2016 « Ozone » devient « Ozone Acoustyle Quartet » avec l’arrivée du contrebassiste Mátyás Szandai et la sortie de  l’album « Organic Food » (BMC). Le disque séduit par son équilibre absolu entre lyrisme et liberté.

En 2016, grâce à une « Quarte Blanche » proposée par le célèbre club parisien des Lilas, « Le Triton »Christophe Monniot a travaillé avec ceux qu’il côtoie depuis des décennies. Le guitariste Marc Ducret et le contrebassiste Bruno Chevillon avec qui il a enregistré le furieux et organique album « Métatonal » en 2015. Le batteur Franck Vaillant avec qui Monniot et Chevillon ont gravé l’album « Freestyles » en 2016. L’organiste Rhoda Scott et le batteur Jeff Boudreaux pour un « Soul Trio » et une musique qui navigue entre énergie et swing.

Défenseur d’une musique décloisonnée, Christophe Monniot diversifie les rencontres et les productions musicales. Esprit ouvert, curieux et inventif, il alimente son discours et son écriture de la richesse des expressions musicales les plus diverses. La résidence de Christophe Monniot à l’AmphiJazz de Lyon du 09 au 11 mars 2017 sera une occasion supplémentaire pour lui de continuer à alimenter son processus continu de recherche et de création. Le réjouissant programme des concerts en témoigne.

Le jeudi 09 mars à 20h30, Christophe Monniot présente le « Soul Trio » avec la légendaire Rhoda Scott à l’orgue Hammond et Jeff Boudreaux, le batteur de la Nouvelle-Orléans. Swing, soul et ambiance chaleureuse prévus

Le vendredi 10 mars à 20h30, place au quintet « Une Nouvelle terre ». Christophe Monniot se produit avec le guitariste Marc Ducret, le pianiste Stéphan Oliva, le contrebassiste Bruno Chevillon et le batteur Franck Vaillant. Pour précision, le titre « Une nouvelle Terre » fait référence à une action culturelle menée aux Lilas (commune de Seine-Saint-Denis) où les élèves de l’école Paul Langevin avec leur professeur David Nolan ont réalisé des travaux plastiques illustrant des « maximes » écrites par ces mêmes élèves lors d’ateliers de philosophie à l’école Paul Langevin. La liberté musicale préside à la soirée avec en perspective de prometteuses improvisations. Du jazz inventif et incisif.

Le samedi 11 mars à 20h30, le plateau s’étoffe encore avec un septet, réunion du quartet « Ozone Acoustyle Quartet » avec Christophe Monniot, le pianiste Emil Spányi, le contrebassiste Mátyás Szandai et le batteur Joe Quitzke et du trio « Kimono » avec le pianiste Roberto Negro, le bassiste Stéphane Decolly et le batteur Adrien Chennebault. Entre rythmes furieux et ambiances apaisées, entre explosion et tranquillité, les contrastes se profilent pour une sonate inédite. L’intention est créative, le propos promet d’être vivifiant.

Outre ces trois concerts présentés en soirée, il convient de repérer aussi les deux Amphi-Midi proposés à 12h30 le mercredi 08 et le vendredi 10 mars. Lors de la première séance Christophe Monniot invite son compère de « Station Mir », l’accordéoniste Didier Ithursarry. Pour le second concert il appelle Frédéric Gastard, le saxophoniste basse du trio « Journal Intime » qui a participé au dernier album de Marc Ducret, « Paysages avec bruits » sorti en 2016. De nouvelles pépites créatives à ne rater sous aucun prétexte.

Christophe Monniot en résidence à l’AmphiJazz, c’est la promesse de vivre un jazz où improvisation et écriture s’équilibrent, la certitude de découvrir la création d’une musique construite en temps réel dans le plus pur esprit de la grande tradition du jazz. Un tel évènement ne se rate pas. Qu’on se le dise !

Airelle Besson dévoile « Try ! »

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Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

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Auditorium Lyon – « Le Carnaval Jazz des Animaux »

Auditorium Lyon – « Le Carnaval Jazz des Animaux »

Avec « The Amazing Keystone Big Band »

Dans le cadre des concerts « Jeune Public », l’Auditorium propose « Le Carnaval Jazz des Animaux » crée par « The Amazing Keystone Big Band ». Dix-sept musiciens de jazz réinterprètent l’œuvre de Camille Saint Saëns. Ça swingue et c’est drôle !  A voir et à écouter en famille.

En complicité avec « Jazz à Vienne » et avec le soutien de l’Adami et de la Spedidam, « The Amazing Keystone Big Band » donne trois représentations du « Carnaval Jazz des Animaux ». 75 minutes de concert sur la scène de l’Auditorium, le vendredi 24 février à 20h, le samedi 25 février à 15h et le même samedi 25 février à 18h. Il reste donc au public à choisir la séance et les horaires qui conviennent le mieux aux âges des spectateurs.

Quoi qu’il en soit, petits et grands devraient prendre plaisir au spectacle. En effet, si le propos est ludique et pédagogique le jazz occupe le centre du spectacle. Le spectacle est l’occasion pour tous de survoler toutes les expressions du jazz, de parcourir l’histoire de cette musique qui a déjà 100 ans, de découvrir les instruments d’un big band. Une promenade musicale du blues au be-bop en passant par le swing et le free-jazz avec des détours du côté des fanfares de la Nouvelle-Orléans, de la bossa-nova, du funk ou du rock.

Après le très grand succès du spectacle « Pierre et le Loup… et le jazz », réécriture du célèbre conte musical de Serge Prokofiev, « The Amazing Keystone Big Band » et ses dix-sept musiciens poursuivent leurs aventures pour sensibiliser les publics, jeunes et adultes, au jazz et aux musiques improvisées.

« The Amazing Keystone Jazz Big Band » s’est ensuite attaqué à une adaptation jazz d’un chef-d’œuvre du répertoire classique, « Le Carnaval des Animaux » de Camille Saint-Saëns. Après la création du spectacle à Vienne devant plus de 6000 enfants en juin 2015, un album intitulé « Le Carnaval Jazz des Animaux » est sorti le 14 octobre 2015. Il s’agit d’un conte inédit écrit par Taï-Marc Le Thanh avec la voix d’Édouard Baer comme récitant sur une adaptation jazz tout spécialement composée et interprétée par « The Amazing Keystone Jazz Big Band » d’après la célèbre musique de Camille Saint-Saëns.

« Le Carnaval Jazz des Animaux » est donc un conte musical joyeux et ludique pour petits et grands. Pour les spectacles donnés à l’Auditorium le récitant sera Sébastien Denigues. De la même façon que Saint-Saëns présentait l’orchestre classique en associant un instrument de musique à un animal, le spectacle fait découvrir au public les instruments du big band.

Le lion est représenté par le trombone, le cygne par le saxophone, la basse-cour par la trompette, l’éléphant par le tuba, la tortue par un saxophone ténor, le piano stride évoque les bonds du kangourou, les poissons de l’aquarium nagent avec les bugles et les flûtes traversières font pépier toute la volière sans oublier le coucou incarné par la clarinette. Tous les instruments-animaux forment un orchestre qui swingue.

Tonique et virtuose, « The Amazing Keystone Big Band » incarne avec brio l’esprit des grandes formations de l’ère du swing. L’orchestre propose un jazz contemporain, inventif et ouvert. Le tromboniste Bastien Ballaz, le saxophoniste Jonathan Boutellier, le pianiste Frédéric Nardin et le trompettiste David Enhco assurent une codirection artistique et conçoivent les arrangements de l’orchestre.

Constitué de Pierre Dessasis, Kenny Jeanney, Jon Boutellier, Éric Prost et Ghislain Regard (saxophones/flûte), Vincent Labarre, Thierry Seneau, Félicien Bouchot et David Enhco (trompette), Bastien Ballaz, Alois Benoit, Loic Bachevillier et Sylvain Thomas (trombone), Frédéric Nardin (piano), Thibaut François (guitare) , Patrick Maradan (contrebasse) et Romain Sarron (batterie), « The Amazing Keystone Big Band » a aussi eu l’occasion de collaborer et d’écrire de la musique pour des artistes de renommée internationale, Quincy Jones, James Carter, Rhoda Scott, Stochelo Rosenberg, Liz McComb, Michel Hausser, Cécile McLorin Salvant, et bien d’autres.

Ce spectacle musical divertissant et pédagogique est présenté par Claire Laplace dans les propos d’avant concert. D’une durée de 30 minutes, ils se déroulent  dans le Bas-Atrium, le vendredi 24 février à 19h et le samedi 25 février à 14h et 17h (entrée libre). Rien de mieux pour se mettre en oreille pour assister au joyeux et swinguant « Carnaval Jazz des Animaux ».

Airelle Besson dévoile « Try ! »

Airelle Besson dévoile « Try ! »

La trompettiste Airelle Besson signe « Try ! », son deuxième album en tant que leader. A la tête de son quartet qui réunit la chanteuse Isabel Sörling au chant, le pianiste Benjamin Moussay et le batteur Fabrice Moreau, elle propose un opus envoûtant. Entre rêverie aérienne et lumineux contrejour, l’oreille flotte et échappe à l’attraction terrestre.

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Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

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Rhoda Scott Lady Quartet présente « We free queens »

Rhoda Scott Lady Quartet présente « We free queens »

Le groove du jazz féminin « made in France »

Entourée de la génération montante des french jazzwomen, Rhoda Scott, la grande Dame de l’orgue Hammond sort son nouvel album « We free Queens » chez Sunset Records. Une musique généreuse au groove dopé par cuivres endiablés.

Après « Live at the Sunset » sorti en 2008, voici venir « We Free Queens » avec le Lady Quartet de Rhoda Scott. Il s’agit de la première production discographique du Sunset/Sunside, dirigé par Stéphane Portet. Sorti le 03 février sous le label Sunset Records, l’album est distribué par L’Autre Distribution.

Depuis 2007, année où le « Lady Quartet » est né au Sunset, Rhoda Scott aime à se produire avec trois représentantes de la nouvelle génération des musiciennes de jazz français, Sophie Alour (saxophone ténor), Lisa Cat-Berro (saxophone alto) et Julie Saury (batterie). Pour cet enregistrement, les quatre jazzwomen invitent Géraldine Laurent (saxophone alto), Anne Paceo (batterie) et Julien Alour (trompette).

On se rappelle le succès du groupe féminin lors de leur passage le 30 juin 2011 sur la scène du Théâtre Antique lors du  festival « Jazz à Vienne ». Sans sexisme, l’ensemble avait alors invité Alex Tassel (bugle, trompette). De la même manière, sur l’album « We free Queens », on observe que le groupe invite aussi un représentant masculin à les rejoindre, le trompettiste Julien Alour. Comme le dit Rhoda Scott elle-même, le groupe n’est « pas sextaire » !

Véritable légende vivante du jazz Rhoda Scott est l’ambassadrice de l’orgue Hammond depuis près de 40 ans. A chacun de ses passages sur scène, elle déclenche l’enthousiasme du public. Au-delà de ses talents de musicienne, sa simplicité et sa générosité lui attirent la sympathie de tous. A 78 ans elle a tout joué, le blues, le gospel, le jazz et aujourd’hui encore elle semble se faire plaisir avec le « Lady Quartet ».

Née le 4 juillet 1938, à Dorothy, dans l’État du New Jersey, l’américaine Rhoda Scott est organiste et chanteuse de jazz. Enfant, elle se mettait pieds nus sur l’orgue du presbytère où son père était pasteur pour ne pas abîmer le bois du pédalier. Elle a conservé cette habitude qui lui a valu le surnom de « Barefoot lady ».

On connait le souffle énergique de la saxophoniste ténor Sophie Alour qui sait aussi faire vibrer la corde de la sensibilité. On apprécie le sens de l’improvisation de la saxophoniste alto Lisa Cat-Berro qui accompagne aussi Rhoda Scott hors quartet. Julie Saury  fait preuve de finesse sur sa batterie mais soutient le swing, il est vrai que la fille de Maxims Saury a très tôt goûté à cet art.

Le répertoire de « We Free Queens » propose la tendre Valse à Charlotte écrite par Rhoda Scott, deux compositions originales de Sophie Alour, I wanna move et Joke et deux autres de Lisa Cat-Berro, Rhoda’s delight et We Free Queens tout à fait représentatif de la tonalité globale de l’album.

Du côté des reprises on n’est pas surpris de retrouver le légendaire titre de Ray Charles, What I’d say, qui termine l’album en groovant de belle manière L’alto incisif de Géraldine Laurent met le feu aux poudres et entraîne les cuivres dans une joute tonique où Julien Alour tente de sortir de la mêlée féminine envers et contre le ténor plein de rage de Sophie Alour.

Porté par l’orgue, le groupe livre une interprétation tout en souplesse du titre de Wayne Shorter, One by One. Comme on savoure les éclaircies après l’orage, on prend aussi beaucoup de plaisir à écouter le thème légendaire de Charles Trenet, Que reste-t-il de nos amours ? Langueur et nuances teintent cette ballade savoureuse. Les échanges entre l’orgue de Rhoda Scott et le souffle de velours du ténor de Sophie Alour ponctuent l’album d’un bienfaisant climat de douceur.

« We free Queens ». Un groove bien tempéré et équilibré qui n’oublie pas la musicalité et la finesse. Du jazz généreux à destination de tous les publics. Stimulé par les échanges des cuivres, l’orgue Hammond impulse un groove intemporel dopé aux vitamines. Derrière la musique on devine le grand sourire de Rhoda Scott qui joute avec bonheur avec la nouvelle génération du jazz féminin français.

A ne pas rater le concert de sortie de l’album « We free Queen » le 16 mars 2017 à 20h30 au New Morning. Ambiance groovy garantie.
Airelle Besson dévoile « Try ! »

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« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet

Sur « Happy Hours », le batteur Vincent Touchard et le pianiste Stephen Binet prolongent leur collaboration initiée au Piano-bar du Théâtre le Prisme à Elancourt lors de jam sessions qui donnent leur nom à l’opus. C’est dans l’esprit de ces moments conviviaux qu’ils ont invité au studio Libretto les prestigieux musiciens rencontrés lors de ces soirées. Trois jours d’enregistrement, quelques éléments d’arrangement et treize standards après, l’album restitue un jazz intemporel dont la magie opère sans faillir.

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« A Vaulx Jazz#30 » annonce sa programmation

« A Vaulx Jazz#30 » annonce sa programmation

30 ans de Jazz, ça se fête du 06 au 25 mars 2017 !

Trente ans, c’est l’âge de la maturité pour un festival de jazz. « A Vaulx Jazz#30 » fête cet anniversaire avec une programmation tonique, actuelle et ouverte. Le « Hors les Murs » fait résonner les accents du jazz sur tout le territoire vaudais. Le Centre Culturel Communal Charlie Chaplin propose des concerts avec des artistes de niveau international. L’esprit du Jazz demeure entier.

Le 31 janvier 2017, le Maire de Vaulx-en-Velin, Pierre Dussurgey et l’adjointe au maire déléguée à la Culture, Nadia Lakehal ouvrent la séance de présentation à la presse du trentième festival « A Vaulx Jazz », avec un hommage à Gilbert Chambouvet, le fondateur du festival et à son successeur Thierry Serrano qui a poursuivi le projet. L’équipe municipale affirme son attachement au festival qui décline ses offres en direction des amateurs férus de jazz mais aussi sur tout le territoire vaudais pour sensibiliser au jazz les citoyens de la commune de Vaulx-en-Velin.

En effet, avec le « Hors les Murs » et la programmation des concerts au « Centre Culturel Communal Charlie Chaplin » (CCCCC), « A Vaulx Jazz#30 » touche largement les amateurs de jazz mais aussi les habitants de Vaulx-en-Velin . Il est vrai que depuis l’origine, c’est le credo des organisateurs du festival que d’implanter « A Vaulx Jazz » sur tout le territoire vaudais et de s’adresser à une très large public de non-initiés, exerçant ainsi une mission pédagogique d’initiation à cette musique qui s’appelle Jazz, musique qui est loin d’être réservée à des initiés en déplaise à ceux qui le penseraient encore.

Charlène Mercier, responsable pour le deuxième année de la programmation du festival annonce avec force que pour cette trentième édition, elle souhaite avec son équipe donner un nouveau souffle au festival qui est supposé devenir biennal. Vis à vis de cette hypothèse, les élus municipaux ne se sont pas prononcé, au prétexte du contexte électoral à venir et des réductions redoutées des subventions.

Charlène Mercier rappelle que le festival « A Vaulx Jazz#30 » reste fidèle à ses fondements tels que Gilbert Chambouvet les définissait à l’origine.

Le jazz comme musique fédératrice qui permet des croisements, des rencontres et tend des passerelles vers d’autres esthétiques loin des frontières strictes du jazz. Passerelles en direction des musiques traditionnelles, électro, rock, rap, pop. C’est bien ce que fait le « Hors les Murs » mais aussi les concerts du CCCCC qui cultivent aussi cette dynamique.

Le jazz comme soutien à la création et soutien à l’émergence artistique avec de nouveaux projets et des créations qui seront proposés au CCCCC et dans le « Hors les Murs ».

Le jazz comme musique engagée en direction des minorités, comme musique de résistance contre l’exploitation humaine sous toutes ses formes.

Le jazz pour présenter aussi les grands noms du jazz connus et aimés du public. Le jazz qui demeure fidèle aux histoires engagées avec des musiciens depuis le début de l’aventure.

Si la nouvelle équipe du festival demeure impliquée dans les valeurs des origines, elle affiche la volonté de créer une nouvelle identité qui passe par un changement d’esthétique. En effet, éloignée de celle de Bruno Théry, la nouvelle ligne graphique créée par Vincent Delpeux et Pierre Raine, marque explicitement la volonté de « casser les codes ». Les oscillations, les fréquences des affiches et du logo évoquent la dimension musicale du festival. La main se tend et s’ouvre et annonce encore plus fort la volonté d’ouvrir « A Vaulx Jazz » à d’autres publics.

En 2017, le « Hors du les « Murs » assume encore sa vocation d’ouverture vers un large public et investit différents lieux. Le 09 mars sur l’Esplanade J. Duclos, le désormais incontournable « Jazz au coin du feu » avec cette année la Fanfare Fenlair et Sopaloca. Le 18 mars à bibliothèque Pérec avec le projet « Perce Plafond » les spectateurs vont vivre allongés la création du pianiste Antoine Berland et de la plasticienne Lison De Ridder. Le 23 mars au Planétarium un solo de « Bouche Amplifiée » est proposé par Antoine Mermet. Le 14 mars à la MJC de Vaulx-en-Velin le duo Watch Dog réunit Anne Quillier et Pierre Horckmans, lauréats du Tremplin Jazz Migration organisé par l’AJC.

Le « Hors les Murs » continue aussi ses partenariats en direction de La Métropole. Au Périscope et ses afters les vendredis à 00h avec le Lyonnais « Ar Ker » puis l’Allemand Lucas Koenig le 17 mars et avec le joyeux « Bo Bun for Ever » le 24 mars. A l’Épicerie Moderne le 08 mars avec un co-plateau hip-hop-soul-jazz qui réunit Charles X et Black Milk. A l’ENM de Villeurbanne le 07 mars avec « Amaury Faye Trio », lauréat du RéZZo FOCAL Jazz à Vienne 2016.

Sans oublier bien d’autres manifestations. Les master-class. Les expositions. Celle de la MJC avec des rétrospectives proposées par les photographes amateurs du festival. Celle de la bibliothèque Chassine centrée sur la Nouvelle-Orléans qui entre en résonance avec le « Carnaval Nouvelle Orléans » du 10 mars. L’exposition « Be Jazz! » qui présente les dessins de Lydiane Ferreri et les photos de Christophe Charpenel.

Sans oublier bien sûr le cycle Jazz et Cinéma du 03 au 13 mars au Cinéma Pathé Carré de Soie. Un biopic consacré à Ray Clarles, « Ray ». Un dessin animé avec comme prétexte un lapin pianiste, « Qui veut la peau de Roger Rabbit ». L’histoire de deux chanteuses dans le Chicago des années 20, « Chicago » et enfin la comédie musicale de Damien Chazelle « La La Land » où Ryan Gosling et Emma Stone chantent et dansent.

Les spectacles au CCCCC ouvrent le 14 mars avec le traditionnel Concert Jeune Public où l’époustouflant big-band « le Sacre du Tympan » propose un répertoire ludique centré sur les musiques de dessins animés.

Le 16 mars avec la « Soirée « Nola Spirit », le CCCCC fait un focus sur la Nouvelle-Orléans, un des berceaux du jazz. En première partie le « Zozophonic Orchestra » d’Emmanuel « Manouche » Fournier et en seconde partie de soirée le « Dirty Dozen Brass Band » qui fête ses 40 ans. La venue de cet orchestre mythique de la Nouvelle-Orléans résonne par ailleurs avec des évènements du « Hors les Murs ». L’exposition de la bibliothèque Chassine autour de cette ville phare du jazz et surtout le « Carnaval de la Nouvelle-Orléans » du 10 mars au square Casanova avec « Mardi Gro Brass Band », « Marcel Frontale » et « La Fanfare Funk ».

Pour le reste, la programmation au CCCCC se réfère aussi aux valeurs rappelées par Charlène Mercier en ouverture de sa présentation.

Le 17 mars la « Soirée Combat » présente le projet de la flutiste syrienne Naïssam Jalal avec son « Rhythms of Resistance » qui évoque la résistance du peuple syrien. Le même soir est présenté le projet « Ceramic Dog » aux sonorités rock-punk avec le trio du guitariste américain Marc Ribot qui s’insurge en musique contre le téléchargement illégal.

Le 18 mars la « Soirée Grrrlz Power » programme le groupe cosmopolite composé de « Derya Yildirim et Grup Simsek » et ses sonorités du Bosphore. C’est ensuite la force de résistance des femmes du Mali qui nourrit le spectacle des « Amazones d’Afrique » avec entre autres musiciennes, les chanteuses Mamani Keita, Kandia Kouyaté et Rokia Koné.

Le 21 mars, la « Soirée Triple salto avant » est organisée en partenariat avec le Conservatoire de Musique et de Danse de Vaulx-en-Velin. Il s’agit d’une émeute philarmonique de SEC (en grosse formation) et un groupe de cuivres et chanteurs recrutés pour jouer avec eux. Le public vivra le concert entre les deux groupes de musiciens. Durant cette même soirée on écoute le « Saint Sadrill live band » « Le Cabaret Contemporain ». La création est décidément à l’honneur.

Le 22 mars c’est la « Soirée Jazz Front ». Pour les 40 ans de l’ARFI, le Workshop de Lyon invite Jean-Luc Cappozzo. » A Vaulx Jazz » perpétue ainsi la collaboration qu’il mène depuis longtemps avec ce collectif lyonnais. La seconde partie de soirée propose une création pas encore connue du contrebassiste Avishai Cohen qui vient avec un nouveau quartet, le « Avishai Cohen’s Jazz Free ». Le festival demeure fidèle à cette star du jazz qui a déjà enflammé le CCCCC.

Le 23 mars, « A Vaulx Jazz#30 » voit grand avec la « Soirée Future Sax ». En ouverture Shabaka Hutchings qui présente le projet introspectif  « Winsdom Of Elders » avec la fine fleur des jazzmen sud-africains. Après eux, se produit la star du saxophone Steve Coleman qui vient en trio. Refusant toutes les étiquettes, ce prodigieux musicien devrait faire un tabac.

Le 24 mars, c’est la traditionnelle « Soirée Blues - De Chicago à Orlando ». Boney Fields  et Bone’s Project et Selwyn Birchwood.

« A Vaulx Jazz#30 » se termine le 25  mars avec la « Soirée - Le Verbe Haut ». D’une part le nouveau projet du rappeur et beatboxer Napoleon Maddox qui conte l’histoire de l’émancipation de ses arrière-grands-tantes sœurs siamoises et nées esclaves en 1851. Une métaphore de la vie noire aux USA. D’autre part Anthony Joseph de retour à Vaulx-en-Velin 10 ans après sa première venue. Le poète slammeur londonnien originaire de Trinidad présente son récent projet le « Caribbean Roots ».

Pour plus de détails sur le « A Vaulx Jazz#30 » qui se déroule du 06 au 25 mars 2017, rendez-vous sur le site A VaulxJazz.

Fidèle à ses valeurs, « A Vaulx Jazz#30 » présente une programmation digne d’un trentième anniversaire. Le jazz dans toutes ses dimensions, les musiques d’hier qui engendrent celles d’aujourd’hui avec le respect de cet ancrage dans la résistance aux oppressions, avec cette liberté qui lui est propre et cette ouverture vers toutes les musiques sans distinction de genre. Bref l’esprit du JAZZ dans son entièreté.

Airelle Besson dévoile « Try ! »

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La trompettiste Airelle Besson signe « Try ! », son deuxième album en tant que leader. A la tête de son quartet qui réunit la chanteuse Isabel Sörling au chant, le pianiste Benjamin Moussay et le batteur Fabrice Moreau, elle propose un opus envoûtant. Entre rêverie aérienne et lumineux contrejour, l’oreille flotte et échappe à l’attraction terrestre.

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Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young »

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Sandro Zerafa signe « Last Night When We Were Young », son cinquième album en tant que leader. Le guitariste interprète des standards en duo avec le pianiste Vincent Bourgeyx ou en trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Antoine Paganotti. Inscrit dans la grande tradition du jazz, le propos n’en est pas moins empreint de modernité. Un opus irradié de légèreté et de lumière.

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