Sur « Happy Hours », le batteur Vincent Touchard et le pianiste Stephen Binet prolongent leur collaboration initiée au Piano-bar du Théâtre le Prisme à Elancourt lors de jam sessions qui donnent leur nom à l’opus. C’est dans l’esprit de ces moments conviviaux qu’ils ont invité au studio Libretto les prestigieux musiciens rencontrés lors de ces soirées. Trois jours d’enregistrement, quelques éléments d’arrangement et treize standards après, l’album restitue un jazz intemporel dont la magie opère sans faillir.
Youn Sun Nah annonce son prochain album « She Moves On »
Nouvel album et Youn Sun Nah … bientôt sur scène !
Le 19 mai 2017, la chanteuse Youn Sun Nah revient avec un nouvel album, « She Moves On » (ACT). Cette sortie discographique coïncide aussi avec le retour de l’artiste sur les scènes françaises. Ces deux nouvelles vont réjouir les amateurs de cette chanteuse magnétique aux performances vocales hors du commun.
Depuis le printemps 2015, la chanteuse sud-coréenne Youn Sun Nah est absente des scènes européennes qu’elle a délaissées pour rejoindre sa terre natale. Sa voix sans pareille et sa simplicité ont conquis tous les publics. La chanteuse a enregistré trois albums sur le label ACT, « Voyage » en 2009, « Same Girl » en 2010 et « Lento » 2013. Les deux derniers furent disques d’or (plus de 50 000 exemplaires). Son retour va ravir le public tombé sous le charme de sa voix aux mille éclats.
Quatre ans après « Lento » Youn Sun Nah annonce son retour le 19 mai 2017 avec la sortie de « She Moves On » (ACT), le nouvel album qu’elle va présenter sur scène dès le printemps 2017.
Improvisatrice hors pair dotée d’une fabuleuse technique vocale, Youn Sun Nah s’est imposée comme une figure incontournable dans le paysage du jazz vocal actuel. La chanteuse maîtrise les mille nuances d’une voix à la fois pure et sensuelle, profonde et puissante, chaude comme le feu et acérée comme la glace. Adepte du minimalisme elle fait se côtoyer les extrêmes. Elle cultive en effet une esthétique qui alterne entre joie et mélancolie, entre furie et douceur.
Avec « She Moves On », Youn Sun Nah livre une nouvelle fois une œuvre coloriste. Elle exploite ses nombreuses possibilités harmoniques et une large palette d’émotions, aussi bien pour ses propres compositions que pour une exploration iconoclaste des répertoires de Jimi Hendrix, Joni Mitchell ou Paul Simon.
Pour sa tournée, Youn Sun Nah est entourée d’un quartet américain avec Jamie Saft (piano, orgue Hammond, Fender Rhodes), Brad Jones (contrebasse) et Dan Rieser (batterie) qui ont tous trois participé à l’enregistrement de ce nouvel album aux studios Sear Sound, au cœur du quartier de Hell’s Kitchen de New York, et enfin Clifton Hyde (guitares).
« Jazz à Sète »se déroule du 13 au 20 juillet 2017. Les Sétois sont des veinards car le 22 février dernier, le festival a annoncé en avant-première la venue de la chanteuse Youn Sun Nah à Sète le 17 juillet prochain (places en vente dès le 02 mars).
« Happy Hours » de Vincent Touchard & Stephen Binet
Xavier Belin dévoile « PiTakPi »
Le pianiste, arrangeur et compositeur martiniquais Xavier Belin signe un album prometteur, « PiTakPi ». A la tête de son quartet du même nom, il développe un projet moderne et très personnel. Attaché à sa culture et à la modernité de son écriture, il déborde de créativité. Il compose autour de la clave du « ti-bwa », utilisée dans la musique traditionnelle martiniquaise, mais aussi autour du « ti-bwa », instrument de percussion en bambou frappé avec des baguettes. Du jazz moderne influencé par les musiques afro-descendantes.
Tony Paeleman présente « The Fuse »
Le pianiste, claviériste et compositeur Tony Paeleman présente « The Fuse », son troisième album en tant que leader. A la tête de son trio électrique, il fait exploser les sons jusqu’à la transe. Avec le bassiste Julien Herné et le batteur Stéphane Huchard, il rend hommage aux musiques des années 80. Impossible de résister à la puissance survitaminée de cet album groovy et électrique.
« Marseille Jazz des Cinq Continents »,
Place au vrai son de Cuba au Théâtre Silvain le vendredi 21 juillet à 21h avec le pianiste Roberto Fonseca. D’une certaine manière c’est l’histoire du latin jazz en un seul spectacle, tant le pianiste explosif traverse à un rythme effréné, toutes les influences d’une musique qui soulève les corps, bien au-delà de Cuba. Il tire même des bords jusqu’aux confins de l’Afrique, pour raconter les couleurs, les contrastes et les rythmes d’une longue lignée de musiciens inoubliables. Puissant et doux à la fois, Roberto Fonseca, pianiste virtuose, nouvelle icône du jazz cubain, emporte les spectateurs dans son histoire… sans que l’on se plaigne.
Double plateau annoncé pour le 24 juillet au Jardin du Palais Longchamp. A 21h la soirée ouvre avec le guitariste de jazz Nguyên Lê et Ngô Hông Quang, virtuose de la musique traditionnelle vietnamienne. La musique du « Hà Nội Duo » regorge de jeunesse et de vitalité, à l’image du Vietnam d’aujourd’hui. Dans ce duo à la complexité subtile, chaque identité reste forte et singulière, mais le but commun est très clair, chacun exprime la richesse et la magie d’une culture où la tradition s’imprègne dans le monde contemporain, sans perdre de vue la source.
En seconde partie de la soirée du 24 juillet, le Jardin du Palais Longchamp accueille Norah Jones. Avec neuf Grammy Awards à son actif et plus de 45 millions d’albums vendus à travers le monde, la chanteuse-pianiste Norah Jones est une artiste au son unique. Elle tisse des liens entre les différents styles fondamentaux de la musique américaine, country, folk, rock, soul et jazz. La fille de Ravi Shankar revient avec le répertoire de son sixième album solo, « Day Breaks ». Un jazz acoustique, organique et envoûtant. Norah Jones replonge aux racines du jazz et de son instrument de cœur et d’âme : le piano.
Avec « Turn Up The Quiet » (Verve/Universal), Diana Krall revient au jazz et à la tradition du Great American Songbook qu’on se le dise. Pour cet album, elle retrouve le légendaire producteur Tommy Lipuma. Avec une telle affiche, on peut imaginer que les récompenses vont honorer un album dont le succès est quasi garanti.
Dix-huit valses ou java/valses au répertoire de l’album « Le Bal Perdu ». Celles de l’accordéoniste Jo Privat qui sont à l’origine du projet que propose le flutiste Joce Minniel aux membres de l’Art Sonic Ensemble. Le flutiste élabore des arrangements suffisamment charpentés pour que basson, hautbois, cor, flûte et clarinette tissent la trame d’une orchestration aux fils musicaux inspirés. Sylvain Rifflet et Baptiste Germser proposent aussi quelques arrangements. Les notes du talentueux accordéoniste Didier Ithursarry survolent avec élégance le tissu léger soufflé par les vents. Le miracle opère et la musique virevolte et danse.
Album innovant, « Transparent Water » (World Village/Pias) témoigne d’une aventure autant humaine que musicale et de la quête incessante du pianiste Omar Sosa vers de nouvelles orientations musicales.