Compagnie Imperial en résidence à l’AmphiJazz de Lyon

Compagnie Imperial en résidence à l’AmphiJazz de Lyon

Un feu d’artifice musical pour la fête des Lumières de Lyon

Du 06 au 09 décembre 2017, l’AmphiJazz de l’Opéra de Lyon accueille la Compagnie Impérial en résidence. Deux quartets et un sextet aux ambiances variées. Si Lyon honore la Fête des Lumières, l’Amphi fait encore plus fort en ouvrant sa scène au feu d’artifice musical de la Compagnie Impérial.

Ambiance soirée avec Imperial Orpheon

Imperial Orpheon © S.Armengol

La Compagnie Imperial est un collectif qui réunit des musiciens créateurs et improvisateurs parmi les plus actifs de la scène française. Au-delà des affinités qui les ont rassemblés à l’origine, les membres de cette compagnie se nourrissent de ce faire-ensemble qui leur permet de fédérer leurs inspirations et de rassembler leur énergie créatrice.

Du 06 au 09 décembre 2017, les musiciens de la Compagnie Imperial envahissent l’Amphi de l’Opéra de Lyon. Leurs projets vont illuminer les gradins de l’Amphi de leurs feux d’artifice musicaux.

Improvisateurs émérites, les « impériaux » pratiquent une musique contemporaine. Ils puisent leur inspiration dans les mondes aussi divers que l’opéra, le jazz, le rock, les mélodies populaires et les musiques africaines et plus précisément mandingues. Ces influences multiples s’expriment au sein des cinq univers musicaux proposés par la Compagnie Impérial durant sa résidence de  à l’Amphi de l’Opéra de Lyon. Lyon fête ses Lumières dans les rues. L’Amphi de l’Opéra fête le Jazz.

Le jeudi 07 décembre 2017 à 20h30 se produit Impérial Quartet qui réunit Gérald Chevillon (saxophones basse, ténor, soprano), Damien Sabatier (saxophones baryton, alto, sopranino), Antonin Leymarie (batterie) et Joachim Florent (basse électrique).

Comme sur « Grand Carnaval », le troisième opus d’Imperial Quartet sorti en 2016, la musique d’Imperial Quartet brille de mille éclats joyeux. Les musiciens malaxent la matière des sons pour en faire une musique généreuse et inventive, puissante et virtuose qui convoque la polyrythmie au cœur de la fête qu’ils animent.

Vendredi 08 décembre 2017 à 20h30, place à Impérial Orphéon où les saxophonistes Gérald Chevillon, Damien Sabatier et le batteur Antonin Leymarie sont rejoints cette fois par l’accordéoniste et chanteur lyrique Rémy Poulakis

Les musiciens de l'Imperial Orpheon

Impérial Orphéon © S. Armengol

Certes, l’univers musical change mais le dynamisme demeure. Cette formation atypique explose en effet  d’énergie. Les quatre musiciens poly-instrumentistes virtuoses, complices et survoltés embarquent le public dans une musique puissante, généreuse et inattendue qui se promène entre choros brésiliens, thèmes bulgares endiablés, transes gnawa, le tout enrobé de chants rossiniens, d’airs d’opéra revisités et de compositions originales !

Un vrai bal moderne et déjanté qui résonne comme une invitation à la danse.

Le samedi 09 décembre 2017 à 20h30, c’est à Impérial Pulsar qu’échoit l’honneur de se produire pour le dernier concert du soir de la résidence de la Compagnie Imperial.

Les musiciens de l’Impérial Quartet, Gérald Chevillon, Damien Sabatier, Antonin Leymarie et Joachim Florent accueillent deux musiciens africains en les personnes d’Ibrahim Diabaté (dundun, tamani, goni) et Oumarou Bambara (djembe, tamani, balafon).

Ils ont choisi l’emblème du pulsar, cette nébuleuse astronomique en expansion qui tourne sur elle-même à un rythme effréné et immuable, pour évoquer leur musique polyrythmique dont les cycles se superposent, tournent, et rayonnent ensemble. Les rythmes de la musique mandingue pluriséculaire habitent au cœur de l’expression du groupe. Ces musiciens aux origines diverses parviennent à élaborer un langage commun qui les fédèrent. Ambiance fascinante, festive et hypnotique.

Il convient aussi de repérer les deux séances d’Amphi-Midi proposés à 12h30 le mercredi 06 et le vendredi 08 décembre 2017.

Lors du premier rendez-vous du mercredi 06 décembre c’est l’occasion de découvrir le duo D&G qui réunit deux saxophonistes dignes héritiers du free jazz et de la musette, de Gus Viseur à Michel Portal. Les saxophones de Gérald Chevillon (basse, ténor, soprano) et ceux de Damien Sabatier (baryton, alto, sopranino) vont s’en donner à cœur joie et mêler leurs timbres.

La séance du vendredi 08 décembre 2017 intitulée, « After Science », voir se produire seul en scène le bassiste Joachim Florent. A la basse électrique il développe un récit dévoilant une diversité d’inspirations et de pratiques qui forcent l’admiration.

La Compagnie Impériale clôture de manière festive les résidences 2017 de l’AmphiJazz de l’Opéra de Lyon. On attend celles de 2018 pour que vibre encore le jazz entre les murs de cette salle accueillante.

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – 60% de Matière Grave

Pour sa quatrième soirée, Jazz Campus en Clunisois 2021 propose « 60% de Matière Grave », un projet mené par le contrebassiste Jean-Philippe Viret avec Jean-Charles Richard au saxophone baryton et François Thuillier au tuba. Lors du concert du 25 août au Théâtre les Arts de Cluny, ces trois instruments imposants ont révélé au public combien la légèreté fait partie de leur vocabulaire. Leur musique élégante et sensible a fait l’unanimité.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Felsh! & Théo Ceccaldi Trio

Le 24 août 2021, Jazz Campus en Clunisois présente deux trios sur la scène du Théâtre Les Arts de Cluny. Le trio bourguignon Felsh! t précède Théo Ceccaldi Trio. Le public très attentif fait un accueil chaleureux au premier groupe très inventif et manifeste un enthousiasme unanime vis à vis de la deuxième formation dont la virtuoité n’a d’égale que son inventivité. Une soirée fort réussie qui présente deux facettes du jazz.

lire plus
Chronicles, le nouveau projet de David Linx

Chronicles, le nouveau projet de David Linx

Toujours évolutif, David Linx conserve son ADN musical

A la fois nouveau groupe et nouveau projet de David Linx, « Chronicles » témoigne du potentiel évolutif du chanteur. Soucieux de questionner sans cesse son art, David Linx renouvelle une fois de plus son propos musical mais au cœur du projet demeure son identité, avec ce qui a fait de lui un artiste incontournable dans le paysage du jazz, son ADN musical hors norme.

Le chanteur David Linx

David Linx © Amaury Voslion

Résultat d’un processus créatif mené depuis de long mois avec le compositeur et pianiste Armel Dupas, David Linx présente « Chronicles », une introspection musicale inspirée par le poème Inventory On Being 52 de James Baldwin, écrivain et poète américain dont David Linx fut très proche et qu’il considère comme un père spirituel.

La solidité, la souplesse, l’inventivité et la réactivité des musiciens avec lequel David Linx travaille devraient lui permettre de donner le meilleur de lui-même et de propulser avec force et nuances les textes auxquels il tient tant.

Dans l’équipe avec laquelle David Linx travaille, le guitariste Manu Codjia fait figure d’aîné, un aîné déjà très sollicité qui a largement fait ses preuves et enthousiasmé public et musiciens. Sa trajectoire musicale ferait pâlir d’envie plus d’un cador mais le guitariste se cache derrière une modestie qui n’a d’égale que son talent.

Les autres musiciens du groupe font partie de la jeune génération des jazzmen français qui montent. Le piano et les claviers sont tenus par Armel Dupas dont le récent projet « A Night Walk » mérite le détour. Le bassiste/contrebassiste Timothé Robert fait partie de la fine fleur du jazz français. On n’est guère surpris de retrouver derrière fûts et cymbales de sa batterie le très sollicité Arnaud Dolmen qui a récemment sorti un album magique, « Tonbé Lévé ».

En concert, « Chronicles », le nouveau projet de David Linx se présente comme une suite de nouvelles littéraires. « Chaque chanson raconte une bribe d’histoire, est le fruit d’une réflexion ou d’une réminiscence, (…) bouts de chemins, souvenirs ou évoque la construction d’une nouvelle attitude pour affronter le monde de demain, celui de nos enfants et de nos espoirs. »

Le souvenir du poème Inventory / on being 52 a sans doute inspiré David LInx qui parvient à l’âge qu’avait James Baldwin lorsqu’il a écrit le poème. Peut-être une démarche introspective portée sur sa vie engage-t-elle le chanteur à rechercher auprès et avec de jeunes musiciens, une nouvelle expression artistique qui lui permette de transmettre ses valeurs et de se projeter plus avant. D’autres aînés qu’il admire ont, avant lui, suivi une telle démarche, comme un certain Miles Davis.

David Linx a découvert le poème Inventory  / On Being 52 alors qu’il avait 19 ans. Écrit par James Baldwin à l’âge de 52 ans, ce poème restitue avec force la vision que l’écrivain porte sur sa vie. C’est avec lui que David Linx avait choisi ce poème pour figurer dans l’album « A Lover’s Question » (Label Bleu/Harmonia Mundi), un Couverture de l'album "A Lover's Question" (Label Bleu/Harmonia Mundi) avec James Baldwin et David Linxspoken word CD très important dans la discographie du chanteur. Il en a composé les musiques (sauf pour Precious Lord) principalement avec le regretté Pierre Van Dormael.

Enregistré entre septembre 1986 et septembre 1987 avec James Baldwin lui-même, « A Lover’s Question » est un chef d’œuvre très émouvant où l’on capte la force de la voix de l’écrivain américain qui dialogue avec David Linx. En réécoutant les trois plages de Inventory / On Being 52 où s’expriment Steve Coleman (saxophone alto), Slide Hampton (trombone), Jimmy Owens (trompette, fluegelhorn), Pierre Vaiana (saxophone ténor) et Diederick Wissels (piano), on saisit la puissance de l’écriture de Baldwin et l’on comprend pourquoi le sens des mots est essentiel pour David Linx.

On se propose d’entrer dans le monde « Chronicles » avec des vidéos proposées par David Linx et réalisées avec le soutien de la SPEDIDAM.

Après cette magnifique ballade, This Last Waltz, chantée par David Linx en duo avec Armel Dupas au piano…« une ode à la vie et au temps passé », on retrouve David Linx et l’ensemble du groupe qui interprètent Walkaway Dreams … où comment prendre son destin en mains dans un monde aux sombres couleurs où les puissants détiennent tous les pouvoirs.

Ces films permettent de percevoir la connivence qui existe entre les musiciens, leur écoute et leur réactivité créative, il n’empêche que rien ne remplace la perception scénique d’un concert.

Un premier rendez-vous se profile à l’occasion du festival « Jazz au fil de l’Oise ». David Linx et le groupe Chronicles se produisent en effet à Vauréal le samedi 25 novembre 2017 à 20h30 à « L’Antarès ».

Une seconde option est possible pour écouter et voir David Linx et Chronicles sur scène dès le début de l’année 2018 à Paris au Sunside les 02 et 03 janvier 2018 soit à 19h30, soit à 21h30. Belle idée pour débuter l’année en jazz !

En attendant de vivre la musique live, on se fait plaisir en visionnant le somptueux Boundary 113. Un chorus lumineux et stratosphérique de Manu Codjia propulse le scat souple et énergique de David Linx. Tous les éléments de l’identité musicale du chanteur réunis dans cette courte séquence. Sur tous les tempi le chanteur embrase les harmonies. On peut apprécier le son projeté avec énergie ou délicatesse, l’élégance des acrobaties vocales de son scat, la très large tessiture qui lui permet une maîtrise parfaite des graves, des aigus et des écarts périlleux posés avec précision et dans le respect parfait de la dimension rythmique. Un régal absolu !

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – 60% de Matière Grave

Pour sa quatrième soirée, Jazz Campus en Clunisois 2021 propose « 60% de Matière Grave », un projet mené par le contrebassiste Jean-Philippe Viret avec Jean-Charles Richard au saxophone baryton et François Thuillier au tuba. Lors du concert du 25 août au Théâtre les Arts de Cluny, ces trois instruments imposants ont révélé au public combien la légèreté fait partie de leur vocabulaire. Leur musique élégante et sensible a fait l’unanimité.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Felsh! & Théo Ceccaldi Trio

Le 24 août 2021, Jazz Campus en Clunisois présente deux trios sur la scène du Théâtre Les Arts de Cluny. Le trio bourguignon Felsh! t précède Théo Ceccaldi Trio. Le public très attentif fait un accueil chaleureux au premier groupe très inventif et manifeste un enthousiasme unanime vis à vis de la deuxième formation dont la virtuoité n’a d’égale que son inventivité. Une soirée fort réussie qui présente deux facettes du jazz.

lire plus
Chemirani & Rhythm Alchemy – Opéra de Lyon

Chemirani & Rhythm Alchemy – Opéra de Lyon

Groove et jubilation rythmique

La venue de « Chemirani & Rhythm Alchemy » fait l’objet du deuxième concert de la saison 2017/18 de l’Amphi sur la scène de la Grande Salle de l’Opéra de Lyon. Le 16 décembre 2017, le père et les deux fils Chemirani entourés de cinq invités hors du commun présentent une création transculturelle où le rythme règne en maître.

Après la soirée du 20 octobre 2017 qui a présenté les splendides « Panoramas » de Daniel Humair, celle du 16 décembre 2017 a de quoi réjouir tous les amateurs de musique, sans distinction de style puisque la scène de la Grande Salle de l’Opéra de Lyon accueille les musiciens du projet « Chemirani & Rhythm Alchemy » aux accents universels.

Composé de Djamchid Chemirani et ses deux fils Keyvan et Bijan, le Trio Chemirani a créé sa propre langue qui résulte de la fusion de leurs trois frappes. Avec le trio, tout gravite autour du zarb, avec le daf qui introduit dans les percussions la rupture du timbre, les cordes pincées du saz joué par Bijan et les cordes frappées du santour dont joue Keyvan.

Dans le projet intitulé « Chemirani & Rhythm Alchemy », créé à Royaumont en 2013, Keyvan Chemirani (directeur artistique) élargit la grammaire rythmique du trio Chemirani aux syntaxes de l’Inde, avec les tablas et la kanjira de Prabhu Edouard, et du jazz et des musiques improvisées européennes avec la batterie de Stéphane Galland (Aka Moon).

Les musiciens de "Chemirani & The Rythm Alchemy" photographiés par Hostekind

« Chemirani & Rythm Alchemy » © Hostekind

L’invitation faite aux cordes du violoncelle de Vincent Segal et à celles de la lyre crétoise de Socratis Sinopoulos va au-delà de la dimension mélodique pour s’intéresser aux timbres et au micro-tonal.

Le souffle de Julien Stella rend présente la dimension humaine des percussions, beatbox, et la sonorité boisée de la clarinette basse. Comme Prabhu Edouard, Kayvan Chemirani formé aux percussions indiennes pratique aussi le konnokol, le rythme indien chanté.

A travers « Chemirani & Rhythm Alchemy », les huit musiciens inventent donc une nouvelle langue issue de leur travail collectif et du partage de cultures ancrées dans des traditions fortes. Baignée dans la tradition persane, la musique du trio Chemirani aux origines iraniennes, accueille et dialogue avec la musique ottomane et celle de la Grèce de Socratis Sinopoulos, avec les musiques de l’Inde de Prabhu Edouard, avec le jazz de Stéphane Galland et Vincent Segal et avec les musiques du monde d’aujourd’hui que représente Julien Stella.

La soirée du 16 décembre 2017 dans la Grande Salle de l’Opéra de Lyon propose un moment musical pourvoyeur de plaisir, de groove et de jubilation. En effet, la musique de « Chemirani & Rhythm Alchemy » dépasse largement la simple dimension percussive. Le groupe explore rythmes pairs et impairs et propose une polyrythmie chantante et chatoyante. Une musique qui fait alterner des pièces introspectives contemplatives propices à la méditation et des séquences festives quasiment explosives.

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – 60% de Matière Grave

Pour sa quatrième soirée, Jazz Campus en Clunisois 2021 propose « 60% de Matière Grave », un projet mené par le contrebassiste Jean-Philippe Viret avec Jean-Charles Richard au saxophone baryton et François Thuillier au tuba. Lors du concert du 25 août au Théâtre les Arts de Cluny, ces trois instruments imposants ont révélé au public combien la légèreté fait partie de leur vocabulaire. Leur musique élégante et sensible a fait l’unanimité.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Felsh! & Théo Ceccaldi Trio

Le 24 août 2021, Jazz Campus en Clunisois présente deux trios sur la scène du Théâtre Les Arts de Cluny. Le trio bourguignon Felsh! t précède Théo Ceccaldi Trio. Le public très attentif fait un accueil chaleureux au premier groupe très inventif et manifeste un enthousiasme unanime vis à vis de la deuxième formation dont la virtuoité n’a d’égale que son inventivité. Une soirée fort réussie qui présente deux facettes du jazz.

lire plus
« Silent Walk », le premier album de Samuel Strouk

« Silent Walk », le premier album de Samuel Strouk

Rêverie sensible d’une « Marche Silencieuse »

Avec l’album, « Silent Walk », le guitariste Samuel Strouk signe un premier opus singulier et fort réussi. Aux frontières de plusieurs territoires musicaux se dessinent les frontières d’un monde sensible et délicat. Voyage onirique dans des paysages imaginaires.

Sortir un premier album est une chose. Le réussir en est une autre. Avec « Silent Walk » (Fo Féo Productions/Universal Music) paru le 06 octobre 2017, Samuel Strouk fait mouche sur les deux tableaux.

Il est vrai que cela ne tient en rien du hasard car Samuel Strouk est loin d’être un novice même si « A Silent Walk » est son premier disque. En effet, à 36 ans, Samuel Strouk est un guitariste, un compositeur, un arrangeur et un directeur musical déjà connu et réputé dans le milieu de la musique classique et des musiques improvisées (actuelles et traditionnelles).

On note sa participation en tant que guitariste et compositeur au projet « Carhabana » qui fusionne jazz cubain et jazz manouche ainsi que son travail de compositeur sur l’album « Est » du duo Vincent Peirani (accordéon)/François Salque (violoncelle) sans omettre son rôle de directeur artistique et arrangeur sur l’album « Cierra Tus Ojos… » de l’accordéoniste Daniel Mille qui rend hommage à Astor Piazzola.

Par ailleurs Samuel Strouk a composé « Poems » où se juxtaposent un orchestre à cordes et une rythmique pop, « La Saison Éternelle » pour orchestre, violon et violoncelle où se mêlent les langages de Vivaldi et de Piazzolla, « My Romantic Lebanon » qui met en avant un violon solo au sein d’un orchestre à cordes et d’un combo jazz.

Enfin on ne peut passer sous silence l’écriture du « Rêve de Maya » un double concerto pour violoncelle, accordéon et orchestre qui mêle jazz et musique classique. Créé en 2015 à Poitiers il a été présenté récemment à la Seine Musicale. Samuel Strouk assure par ailleurs la programmation du festival de jazz de Maisons-Laffitte qui a lieu tous les ans au mois de juin.

Couverture de l'album "Silent Walk" de Samuel StroukAprès avoir participé à ces nombreux projets d’écriture classique et de musique improvisée, Samuel Strouk fait enfin le choix de réaliser un projet qui réunit tous ces univers et pour lequel il dit avoir écrit spécifiquement pour les instrumentistes de l’album. C’est ainsi qu’advient « Silent Walk » dont la pochette figurative illustrée par Stéphane Mane présente le guitariste sur fond bleu comme un rappel de la fameuse note bleue du jazz.

Pour son projet, le guitariste est entouré d’un quintet qui réunit l’accordéoniste Vincent Peirani, le violoncelliste François Salque, le contrebassiste Diego Imbert et le clarinettiste Florent Pujuila souvent à la clarinette basse.

« Silent Walk », une guitare traverse sept tableaux oniriques aux couleurs délicates. Sa « Marche Silencieuse » explore des palettes sonores sensibles et contrastées où lyrisme et romantisme ménagent de l’espace à la fureur et au silence.

Samuel Strouk engage l’auditeur à le suivre dans les sept étapes de sa « Marche Silencieuse ». Le voyage commence par une traversée sous tension des envoûtants paysages de Lands dont le thème lancinant et répétitif est repris par les instrumentistes jusqu’au paroxysme.

Conduits par le violoncelle, les musiciens invitent ensuite au souvenir sur Remember In. Le guitariste s’exprime avec une sensibilité pleine de mélancolie et rappelle la mélodie de Cierra Tus Ojos Escucha d’Astor Piazzolla. Le groupe continue sa marche dans la grisaille de Grey Street qui évoque la misère des « sans domicile fixe » de Paris. Accordéon, clarinette et contrebasse colorisent un climat tout en retenue et en nuances. Le guitariste déploie un jeu délicat et fait affleurer une douce émotion que le violoncelle relance à l’archet.

On pénètre sur la lande de Green B pour lequel l’auteur associe la couleur verte et la note B (si). Construit à partir de deux des thèmes principaux du double concerto pour violoncelle accordéon et orchestre, « Le rêve de Maya » de Samuel Strouk, ce morceau de onze minutes permet aux musiciens d’élaborer leur discours avec précision et de s’exprimer avec une grande liberté. Les improvisations des solistes se succèdent et dessinent des paysages empreints de nostalgie où le temps se trouve comme suspendu aux sonorités vibrantes des instruments. La trame romantique tissée gravement par le violoncelle croise des brumes évanescentes d’où émergent clarinette et accordéon avant que la guitare ne retrouve de nouveau le chemin de la lumière.

Les musiciens entrent alors sur un territoire de turbulences. Les instruments exubérants parcourent ensemble une certaine Zone out où la guitare enfiévrée électrise son discours et répète inlassablement le thème qui n’en finit plus de tourner jusqu’à devenir obsédant. Par bonheur on pénètre avec le trio guitare/accordina/violoncelle sur les terres pacifiées de Sister. Une ballade teintée des couleurs du spleen et dédiée à la sœur du guitariste. La complainte du violoncelle, les lignes mélodiques de l’accordina et les délicates notes de la guitare font régner un moment de calme bienveillant.

A l’aube, la marche se termine sur la terre de Dawn of Silence où la clarinette aux accents portaliens instaure une atmosphère mystérieuse. Les instruments unissent leurs expressions et le climat confine presque à l’angoisse avant de se résoudre dans un final étourdissant et rassurant.

« Silent Walk », une immersion dans les paysages imaginaires de Samuel Strouk où alternent moments contemplatifs et promenades mouvementées. Textures nuancées et sensibles d’un monde sonore tout en finesse qui surprend et émeut tour à tour.

 

Rendez-vous le lundi 27 novembre 2017 à 19h30 au Café de la Danse à Paris pour vivre en concert les atmosphères de « Silent Walk » avec Samuel Strouk (guitare), Vincent Peirani (accordéon), François Salque (violoncelle), Florent Pujuila (clarinette) et Diego Imbert (contrebasse).
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – 60% de Matière Grave

Pour sa quatrième soirée, Jazz Campus en Clunisois 2021 propose « 60% de Matière Grave », un projet mené par le contrebassiste Jean-Philippe Viret avec Jean-Charles Richard au saxophone baryton et François Thuillier au tuba. Lors du concert du 25 août au Théâtre les Arts de Cluny, ces trois instruments imposants ont révélé au public combien la légèreté fait partie de leur vocabulaire. Leur musique élégante et sensible a fait l’unanimité.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Felsh! & Théo Ceccaldi Trio

Le 24 août 2021, Jazz Campus en Clunisois présente deux trios sur la scène du Théâtre Les Arts de Cluny. Le trio bourguignon Felsh! t précède Théo Ceccaldi Trio. Le public très attentif fait un accueil chaleureux au premier groupe très inventif et manifeste un enthousiasme unanime vis à vis de la deuxième formation dont la virtuoité n’a d’égale que son inventivité. Une soirée fort réussie qui présente deux facettes du jazz.

lire plus
Crossover#2… Aïrès – Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki

Crossover#2… Aïrès – Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki

Un jazz chambriste enchanteur et raffiné

Le trio Aïrès réunit Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki. Leur album sorti sous le label Alpha mêle pièces classiques, écriture jazz et improvisation. Empreinte de sérénité et de plénitude, la musique du trio ravit par sa fluidité, son élégance et son raffinement.

Couverture de l'album Aires du trio Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane KereckiHuit ans après l’album « Filigrane », la trompettiste Airelle Besson retrouve le pianiste Edouard Ferlet. Les deux complices sont rejoints par le contrebassiste Stéphane Kerecki.

Avec Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki, le trio Aïrés réunit donc trois instrumentistes émérites et compositeurs éblouissants qui ont gravé ensemble « Aïrès » (Alpha/Outhere) un album élégant et raffiné sorti le 27 octobre 2017.

Outre le fait d’être musiciens de jazz, les trois artistes ont en commun d’être très sensibles à la musique classique avec, pour ce qui concerne  Édouard Ferlet et Airelle Besson un attachement à la musique de Bach… Crossover.

Très sensible à la dimension mélodique et harmonique de la musique, le trio propose un répertoire de douze titres. Trois pièces de musique classique, Pavane op. 50 de Gabriel Fauré proposé par le pianiste, Pavane pour une infante défunte de Ravel et Valse sentimentale de Tchaïkovski. Deux titres écrits par la trompettiste et deux autres par le contrebassiste. Quatre compositions du pianiste dont le splendide Es ist Vollbracht inspiré par l’air de la Passion selon saint Jean BWV 245.

Sans oublier le nostalgique Windfall à porter au crédit du pianiste John Taylor disparu en juillet 2015 après avoir joué ses dernières notes sur scène avec le quintet de Stéphane Kerecki et son projet « Nouvelle Vague ».

L’album « Aïrès » a été enregistré en trois jours en février 2017 par Alban Sautour sur la scène d’une salle de concert, celle de l’Auditorium de la Maison de la Culture de Grenoble, la MC2:Grenoble. Installés en triangle sur le même plateau les musiciens bénéficient d’une grande proximité qui favorise écoute et réactivité, deux éléments favorisant la qualité de l’improvisation, pierre angulaire de leur musique.

Sur l’album « Aïrès », les trois virtuoses Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki entrecroisent les notes et tissent une musique somptueuse et élégante. Les musiciens partent des mélodies pour mieux s’en éloigner et construire leur propre langage dont l’architecture inventive et précise repose sur une inspiration sans cesse renouvelée. Une alchimie magique transforme la matière sonore à la fois dense et fluide en une musique chambriste raffinée qui enchante.

le trio Aires avec Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki

Aïres Trio © Franck Juery

Les trois protagonistes du trio Aïrès sont chacun engagés dans des projets personnels passionnants.

En 2015, la trompettiste Airelle Besson a obtenu le Prix Django Reinhardt du Meilleur musicien de l’année et celui de l’Académie du Jazz ainsi que la Victoire du Jazz, catégorie « Révélation ». Sur les scènes elle s’est produit auprès des plus grands. Ses talents d’instrumentistes se doublent de ceux de compositrice et arrangeuse.

On connaît le goût du pianiste Edouard Ferlet pour la musique du Cantor de Leipzig et les lectures qu’il en fait sur ses albums « Think Bach » (2012) et « Think Bach op.2 » (2017) On a a aussi vibré en 2015 à l’écoute de « Plucked Unplucked » où il mêle son piano au clavecin de Violaine Cochard et explore en duo les liens entre improvisation et musique baroque.

On a pu apprécier la partition inspirée de l’album « Nouvelle Vague » que le contrebassiste Stéphane Kerecki a signée et enregistrée avec John Taylor, le saxophoniste Émile Parisien et le batteur Fabrice Moreau. Cet opus a reçu de nombreuses récompenses dont en 2014 le Prix de l’Académie du Jazz »récompensant le « Meilleur Disque de Jazz » enregistré par un musicien Français et en 2015 la Victoire du jazz du » Meilleur Disque de l’Année ».

Assurée avec délicatesse par la contrebasse et le piano, la chaîne rythmique du tissu musical enchanteur d’Aïrès soutient une très riche trame harmonique brodée de mélodies libérées des partitions originelles. Telle une poétesse volubile, la trompettiste sculpte des sons concis qui s’échappent en des volutes d’une légèreté aérienne. Avec précision, elle souffle des rimes pures qui flirtent avec l’infini pour mieux échapper à la pesanteur. Son jeu minimaliste n’oublie pas d’être lyrique.

« Aïrès », lignes mélodiques subtiles et raffinées, climats minimalistes, contrechants turbulents au bord de la dissonance, notes perlées, textures somptueuses. Un espace de répit dont l’équilibre élégant et raffiné fascine.

 

Un rendez-vous pour découvrir live la musique du trio Airès. Airelle Besson-Edouard Ferlet-Stephane Kerecki sont en concert le lundi 04 décembre 2017 à 20h au Café de la Danse à Paris.
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – 60% de Matière Grave

Pour sa quatrième soirée, Jazz Campus en Clunisois 2021 propose « 60% de Matière Grave », un projet mené par le contrebassiste Jean-Philippe Viret avec Jean-Charles Richard au saxophone baryton et François Thuillier au tuba. Lors du concert du 25 août au Théâtre les Arts de Cluny, ces trois instruments imposants ont révélé au public combien la légèreté fait partie de leur vocabulaire. Leur musique élégante et sensible a fait l’unanimité.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Felsh! & Théo Ceccaldi Trio

Le 24 août 2021, Jazz Campus en Clunisois présente deux trios sur la scène du Théâtre Les Arts de Cluny. Le trio bourguignon Felsh! t précède Théo Ceccaldi Trio. Le public très attentif fait un accueil chaleureux au premier groupe très inventif et manifeste un enthousiasme unanime vis à vis de la deuxième formation dont la virtuoité n’a d’égale que son inventivité. Une soirée fort réussie qui présente deux facettes du jazz.

lire plus
Crossover#1… Reverso – Suite Ravel

Crossover#1… Reverso – Suite Ravel

Continuum musical loin des clivages

Crossover#1… Le jazz a inspiré Ravel. Franck Woeste et Ryan Keberle plongent dans la musique du grand compositeur qu’ils rapprochent de leur jazz. Reverso - Suite Ravel, une instrumentation originale, trombone, violoncelle, piano et  batterie, des couleurs singulières, une musique inspirée et inspirante.

Couverture de l'album Reverso - Suite RavelC’est dans le cadre d’un échange culturel franco-américain, le programme French-American Jazz Exchange qui réunit le Service Culturel de l’Ambassade de France aux États-Unis, les fondations Doris Duke, Florence Gould et Andrew W. Mellon, l’Institut Français, le ministère de la Culture et la Sacem, que le pianiste Franck Woeste et le tromboniste américain Ryan Keberle ont imaginé le projet Reverso - Suite  Ravel dont l’album du même nom est sorti le 20 octobre 2017 sous le label PhonoArt.

Les musiciens de Reverso - Suite Ravel, Franck Woeste, Ryan Keberle, Vincent Courtois et Jeff Ballard - Photo de Pauline Penicaud

Franck Woeste, Ryan Keberle, Vincent Courtois, Jeff Ballard © Pauline Penicaud

L’on sait combien Ravel a été en son temps inspiré par le jazz. Aujourd’hui, le pianiste Franck Woeste et le tromboniste Ryan Keberle opèrent un jeu de miroirs inversés. Ils s’immergent en 2017 dans l’univers de Ravel et rapprochent leur jazz, celui du XXIème siècle, de la musique du grand compositeur français du XXème siècle… Crossover

Reverso, un quartet, ou peut-être devrait-on écrire un quatuor, composé du pianiste d’origine allemande installé en France Franck Woeste, du tromboniste américain Ryan Keberle, du violoncelliste français Vincent Courtois et du batteur américain Jeff Ballard, grand explorateur de styles.

Reverso - Suite Ravel, une  musique vivante et inspirée. Les timbres des instruments étoffent l’architecture de l’écriture qui envoûte l’oreille autant qu’elle libère l’imagination.

En son temps Ravel a modélisé le principe d’une suite baroque qu’il a transposée au XXème siècle en composant le fameux « Tombeau de Couperin », suite en 6 mouvements écrite d’abord pour piano puis orchestrée par Ravel pour orchestre symphonique.

En 2017, Reverso - Suite Ravel joue avec les mouvements constitutifs de la traditionnelle suite baroque, prélude, fugue, forlane, rigaudon, menuet et toccata. Dans la partition chambriste de Reverso - Suite Ravel on perçoit les reflets subtils de l’écriture originale. L’album rapproche avec force la musique classique d’hier du jazz d’aujourd’hui.

Reverso - Suite Ravel tisse des liens au-delà des clivages et rapproche la musique improvisée du XXIème siècle de la musique classique européenne du XXème siècle. Mouvement continué de va et vient par-delà les ans, du jazz à Ravel, de Ravel au jazz. L’inspiration des musiciens transcende les styles, dépasse les influences et surpasse les genres.

 

Un concert à ne pas rater pour vivre live la musique de Reverso - Suite Ravel. Rendez-vous à Antony le samedi 25 novembre 2017 à 20h30 à l’Espace Vasarely dans le cadre du Festival « Place au Jazz« .
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Le 25 août, Jazz Campus en Clunisois 2021 déroule une soirée en deux parties. Après le projet « Dans la Forêt » de Joce Mienniel, le « Roots Quartet » du guitariste Pierre Durand propose sa musique qui fusionne avec une grande cohérence les musiques qui ont forgé sa personnalité. Le public a apprécié ces deux spectacles dont les identités musicales différentes lui ont permis de s’immerger entre forêt et groove.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – 60% de Matière Grave

Pour sa quatrième soirée, Jazz Campus en Clunisois 2021 propose « 60% de Matière Grave », un projet mené par le contrebassiste Jean-Philippe Viret avec Jean-Charles Richard au saxophone baryton et François Thuillier au tuba. Lors du concert du 25 août au Théâtre les Arts de Cluny, ces trois instruments imposants ont révélé au public combien la légèreté fait partie de leur vocabulaire. Leur musique élégante et sensible a fait l’unanimité.

lire plus
Jazz Campus en Clunisois 2021 – Joce Mienniel & Pierre Durand

Jazz Campus en Clunisois 2021 – Felsh! & Théo Ceccaldi Trio

Le 24 août 2021, Jazz Campus en Clunisois présente deux trios sur la scène du Théâtre Les Arts de Cluny. Le trio bourguignon Felsh! t précède Théo Ceccaldi Trio. Le public très attentif fait un accueil chaleureux au premier groupe très inventif et manifeste un enthousiasme unanime vis à vis de la deuxième formation dont la virtuoité n’a d’égale que son inventivité. Une soirée fort réussie qui présente deux facettes du jazz.

lire plus