AssociĂ© au saxophoniste Christophe Monniot et au batteur Tom Rainey, Claude Tchamitchian prĂ©sente « Poetic Power ». Cet album matĂ©rialise la nouvelle aventure musicale du contrebassiste dans la formule orchestrale rĂ©duite du trio. Après ses projets orchestraux Ă l’Ă©criture foisonnante, le leader joue la carte de l’Ă©pure. Entre Ă©criture et improvisation, les Ă©changes des musiciens dĂ©veloppent une promenade dĂ©ambulatoire libre et inventive, poĂ©tique et puissante.
Samy Thiébault revient avec « Rebirth »
« Rebirth », la seconde naissance de Samy Thiébault
Le retour du saxophoniste Samy ThiĂ©bault promet d’ĂŞtre un temps fort de la rentrĂ©e musicale 2016. En effet, la sortie de son sixième album « Rebirth » est annoncĂ©e pour le 30 septembre chez Gaya Records. On note avec intĂ©rĂŞt la participation du trompettiste Avishai Cohen et celle d’Eric LĂ©gnini Ă la prise de son et au mixage.
Fort d’un quartet à l’énergie infinie, soudé par une forte amitié, après six albums et dix années de jeu collectif intense et aventureux, le saxophoniste et flutiste Samy Thiébault présente le 30 septembre prochain sa nouvelle aventure musicale et son nouvel opus, « Rebirth ».
A ses côtés on retrouve Adrien Chicot au piano, Sylvain Romano à la contrebasse et Philippe Soirat à la batterie.
Le quartet s’Ă©toffe avec la venue du saxophoniste Jean-Philippe Scali et le percussionniste Meta. L’intervention du trompettiste Avishai Cohen en « Guest Star » fait plus que prĂŞter son nom. En effet il inscrit pleinement son discours dans les couleurs de l’album et dans la direction musicale de Samy ThiĂ©bault.
Comme le titre de l’album le laisse entendre, « Rebirth » signe une renaissance artistique pour Samy ThiĂ©bault, l’affirmation d’un nouveau cycle de vie et de musique avec des lignes mĂ©lodiques inspirĂ©es au saxophoniste par ses racines marocaines, l’Afrique de l’Ouest oĂą il a grandi.
L’influence classique n’est pas en reste tout au long de « Rebirth » avec des adaptations brĂ»lantes et mystiques des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, et Ă©galement de Ravel avec deux versions adaptĂ©es de Laideronnette, impĂ©ratrice des pagodes repris de M Mère l’Oye. Au centre de l’album, Samy ThiĂ©bault propose aussi une Enlightments Suite en trois partie dont chaque segment est dĂ©veloppĂ© Ă partir dune sĂ©quence mĂ©lodique empruntĂ©e Ă une pièce d’Erik Satie intitulĂ©e « le Fils de l’Etoile ».
Visiblement le saxophoniste suit sa bonne Ă©toile qui continue Ă Ă©clairer son chemin musical. On a hâte de suivre la trace de Samy ThiĂ©bault dans les nouveaux territoires lumineux qu’il explore avec » Rebirth »
Pour dĂ©couvrir « Rebirth », le nouvel album de Samy ThiĂ©bault rien de mieux qu’un premier clip, Rebirth ! avant d’aller Ă©couter l’artiste en concert Ă Paris du 10 au 12 Novembre 2016 au Duc des Lombards.
Claude Tchamitchian présente « Poetic Power »
ECM publie « Life Goes On » de Carla Bley
Riche de cinquante annĂ©es d’existence, le label ECM continue sa saga et annonce pour le 14 fĂ©vrier 2020 la sortie de « Life Goes On », le nouvel album de Carla Bley en trio. A ses cĂ´tĂ©s, le bassiste Steve Swallow et le saxophoniste Andy Sheppard. Comme le titre l’indique, l’opus se fait l’Ă©cho de la « renaissance » de la pianiste et compositrice. Entre ombre et lumière, entre silence et grâce, l’album restitue la musique de la vie, une fantaisie minimaliste pleine d’humour et de lĂ©gèretĂ©.
Coup de cœur pour Didier Ithursarry Trio & « Atea »
Sur « Atea » l’accordĂ©oniste Didier Ithursarry ouvre la porte de l’univers qu’il a créé avec Pierre Durand Ă la guitare et Joce Mienniel aux flĂ»tes. Loin des formats habituels, le trio invite Ă pĂ©nĂ©trer dans un espace vibrant qui puise son inspiration dans le monde, ses paysages et ses traditions musicales. InspirĂ©s, les musiciens fondent un monde imaginaire qui transporte l’oreille dans des ailleurs dĂ©paysants, vibrants et passionnants.
Dans son 7ème album en solo, elle revient Ă ses racines et au piano. Sur « Day Breaks » (Blue Note/Universal), Norah Jones entremĂŞle avec une rare subtilitĂ© country, folk, rock, soul et jazz. Elle est cette fois accompagnĂ©e par de vĂ©ritables lĂ©gendes du jazz comme le saxophoniste Wayne Shorter, l’organiste Dr Lonnie Smith et le batteur Brian Blade dĂ©jĂ prĂ©sent sur son premier disque et dont le jeu constitue l’Ă©pine dorsale de ce nouvel album.
et des reprises d’Horace Silver (Peace), Duke Ellington (Fleurette Africaine) et Neil Young (Don’t be denied).
« El Viaje » (Mark Avenue/Harmonia Mundi) prĂ©sente le trio d’Harold LĂłpez-Nussa avec son jeune frère Adrián Ruy LĂłpez-Nussa (batterie, percussions) et le SĂ©nĂ©galais Alune Wade (basse, chant). Sur certains titres, le trio est augmentĂ© avec des invitĂ©s dont le père d’Harold LĂłpez-Nussa, Francisco Ruy LĂłpez-Nussa (batterie), Mayquel González (trompette, buggle), Dreiser Durruthy (percussions, chant) et Adel González (percussions).
S’il a Ă©tudiĂ© la musique classique puis la musique populaire de Cuba et le jazz, ses fondamentaux restent ancrĂ©s dans la culture de son pays. MalgrĂ© cela Harold Lopez-Nussa demeure toujours avide de voyages musicaux pour dĂ©couvrir d’autres rivages et Ă©toffer son inspiration. C’est ainsi qu’il se projette dans le monde Ă partir de Cuba avec ses propres bagages mais y revient toujours enrichi de nouvelles influences issues de ses confrontations avec d’autres cultures.
L’ambiance du morceau d’ouverture Feria Ă©voque une soirĂ©e festive oĂą des invitĂ©s cubains, africains et new-yorkais confronteraient leurs souvenirs musicaux. On aurait aimĂ© ĂŞtre autour de cette piste de danse animĂ©e par des musiciens qui invitent « Evidence » comme un clin d’oeil Ă Thelonious Monk. On a aussi particulièrement apprĂ©ciĂ© Bacalao Con Pan, un classique que Chucho Valdes avait jouĂ© avec Irakere. De la tradition, Harold Lopez-Nussa et ses compagnons conservent une rythmique soutenue et des alternances entre salsa, rumba et danzon mais ils rafraĂ®chissent les racines originelles par des accents de modernitĂ©.
On parcourt l’Afrique avec Africa oĂą la voix de Dreiser Duruthy alliĂ©e aux percussions fait le lien entre les racines communes de l’Afrique et de Cuba. Sur Una Fábula, la voix et la basse d’Alune Wade, le piano et la trompette content une fable pendant que le batteur et ses balais dessinent des contre-jours pour nous ramener en souplesse Ă Cuba avec le morceau Me Voy Pa’ Cuba. La voix du chanteur et sa basse chaloupent sur la trame jouĂ©e dĂ©licatement par le pianiste. Mais Cuba c’est aussi et surtout la patrie du rythme et le morceau s’accĂ©lère dès que le port approche pour finir dans une danse-transe.
Sur Anda, la voix de Melingo nous revient telle qu’on l’aime, Ă©raillĂ©e et obscure. Anda promet des dĂ©paysements. Avec Anda, Melingo frappe plus fort et nous ensorcelle. Avec Anda, le tango est comme bousculĂ©, comme revigorĂ©.
Le tango des origines s’y rĂ©gĂ©nère, un peu comme si Carlos Gardel Ă©tait au centre d’une fiction nĂ©o-rock arty, avec une galerie de personnages oĂą Erik Satie et Serge Gainsbourg sont quelques-uns des fantĂ´mes convoquĂ©s par l’acteur- poète argentin.
Tout au long de sa vie, Knut Kristiansen a Ĺ“uvrĂ© pour le jazz y compris au sein de la ville de Bergen dont il est natif. Kristiansen n’a pas seulement puisĂ© son inspiration dans la musique kuria. Il a aussi Ă©tĂ© influencĂ© par les morceaux de Duke Ellington pour big band, qu’il Ă©coute depuis son enfance. Le pianiste est aussi un des meilleurs interprètes europĂ©ens de la musique de Thelonious Monk.
En 2008 et 2009, il a aussi présenté des concerts avec le chanteur ouest africain joueur de kora, Mory Kanté.
On connaît
te.