Groupe phare de la scène jazz de São Paulo, le Trio Corrente présente son sixième album « Tem que Ser Azul ». Composé de Fabio Torres, Paulo Paulelli et Edu Ribeiro, le trio piano-basse-batterie interprète un jazz moderne chargé de virtuosité et de lyrisme. Une osmose parfaite unit le groove de la basse, la légèreté du piano et l’efficacité de la batterie. Une musique énergique, joyeuse et élégante.
Clin d’œil à Matteo Pastorino & « Suite for Modigliani »
Entre effervescence poétique et clairs obscurs
Le clarinettiste Matteo Pastorino annonce la sortie de son deuxième album, « Suite for Modigliani ». L’opus propose un voyage musical à travers le monde d’Amedeo Modigliani. Du jazz chambriste aux accents mélancoliques et contemporains.
Après son premier album ‘‘V’’, sorti le 15 octobre 2014, le clarinettiste Matteo Pastorino a enregistré « Suite for Modigliani » (Challenge records/Bertus) annoncé pour le 03 novembre 2017. Au répertoire de ce premier album, huit compostions originales de Matteo Pastorino et une pièce de Matthieu Roffé. Enregistré les 04 et 05 novembre 2016 au Studio Libretto d’Antony, l’album constitue une splendide découverte de cet automne 2017.
Dans ce nouveau projet dédié au peintre Amedeo Modigliani, le leader se produit en quartet avec Matthieu Roffé (piano), Damien Varaillon (contrebasse) et Jean-Baptiste Pinet (batterie). Le guitariste Gilad Hekselman est invité sur quatre plages.
Depuis l’enfance, le clarinettiste nourrit une passion pour le peintre Modigliani. Ce nouveau projet « Suite for Modigliani » s’inspire des épisodes clefs de la vie du peintre, le départ de sa terre natale, l’Italie, sa vie et ses excès parisiens, des éléments fondamentaux du processus de création du peintre, son admiration pour l’art africain et asiatique, l’œil intérieur et son concept de beauté pure et abstraite.
De fait le Matteo Pastorino Quartet révèle les sonorités visuelles et narratives des tableaux de Modigliani et permet de rentrer dans l’intimité des tableaux. Les atmosphères sont quelquefois troublantes et le propos musical se renouvelle au fil des plages mettant en évidence la parfaite cohésion du groupe et la créativité des instrumentistes. La présence du guitariste vient éclairer quatre titres dont la magnifique suite Partenze#1 & #2 qui conclut l’album.
Matteo Pastorino, clarinettiste aux origines sarde se consacre totalement à la clarinette qu’il a d’abord apprise en autodidacte. Il a ensuite suivi les workshops de Nuoro Jazz dirigés par le trompettiste Paolo Fresu. Il s’installe ensuite à Paris en 2008 et suit un cursus le cycle spécialisé de jazz du CRR de Paris ce qui lui permet aussi de rencontrer des musiciens parmi lesquels se trouvent Matthieu Roffé et Jean-Baptiste Pinet encore présents dans son nouveau quartet.
Il étudie ensuite avec Kenny Werner, Miguel Zenon et Clarence Penn et gagne la bourse du meilleur musicien du Sienna Jazz 2009 qui lui permet d’étudier avec Chris Potter. Il a remporté le prix de la presse du concours Massimo Urbani très réputé en Italie. Outre les concerts avec son quartet il a joué en duo avec le pianiste Guillaume de Chassy. Matteo Pastorino a aussi invité Antonello Sallis (accordéon, piano) à jouer dans le festival qu’il a créé en Sardaigne.
Sur « Suite for Modigliani » le quartet de Matteo Pastorino propose une musique libre et poétique, lyrique et pleine de grâce. Les musiciens parviennent à créer des clairs obscurs impressionnants de similarités avec la peinture de Modigliani. L’univers chambriste est éclairé sur quatre titres par les sonorités lumineuses de la guitare. Le chant lyrique ou effervescent du clarinettiste induit des atmosphères étranges et envoutantes. Les compositions équilibrées se teintent de nuances et de couleurs mélancoliques et contemplatives.
Matteo Pastorino met en relief les sonorités de ses clarinettes. Il fait preuve d’une parfaite maîtrise dans tous les registres et sur les deux instruments. Chaude suavité dans les graves de la clarinette basse; Accents aiguisés et ensorcelants à la clarinette. Lyrisme éthéré, mélancolie sombre, phrasé débridé, volubiles spirales. Tout y passe au gré des tableaux de « Suite for Modigliani ».
Mama, hommage aux arts primitifs de l’Afrique, Muse en hommage à Jeanne Hébuterne, compagne de l’artiste, Fall Mood, révérence au Paris automnal et mélancolique. Rue Delta en référence à l’atelier que fréquentait Modigliani, la suite Partenze#1 & #2, hymne au départ, à l’amour, à la mort, Anima, le mystère de l’âme que recherche le peintre.
Pour retrouver le quartet de Matteo Pastorino et le répertoire de l’album « Suite for Modigliani », rendez-vous à 21h le 07 décembre 2017 à Paris au Sunside, à l’occasion du concert de sortie de l’album. Après avoir invité sur l’album le guitariste Gilad Hekselman, le Matteo Pastorino Quartet convie, le guitariste Federico Casagrande.
Clin d’œil à Trio Corrente & « Tem que Ser Azul »
David Linx et Michel Hatzigeorgiou signent « The Wordsmith »
La voix de David Linx et la basse électrique de Michel Hatzigeorgiou ouvrent les portes de l’univers intime et sensible de l’album « The Wordsmith ». Avec sobriété le duo complice délivre un opus sensible et chaleureux. Le répertoire élégant et poétique recèle des moments de grâce d’une infinie légèreté
Echo#3-A Vaulx Jazz 2019
Intitulée « Orange Sonic », la soirée du 22 mars 2019 présente un double plateau. Après la musique brute du groupe « Festen », le public savoure la rencontre musicale et chorégraphique proposée par Thomas de Pourquery et ses acolytes de « Supersonic » qui rencontrent leurs amis du Congo. Pour ce RV transcontinental, le soleil a irradié la nuit du Festival A Vaulx Jazz.
Après 28 ans, le festival Les Guitares 2017… c’est 12 communes de l’Ain, du Rhône et de la Loire, 14 lieux et 21 concerts du 22 novembre au 08 décembre 2017. Créé en 1989 par l’Espace Tonkin (Centre Léo Lagrange de Villeurbanne), le festival « Les Guitares » demeure une manifestation exigeante.
Isabelle Olivier n’en est pas à son coup d’essai. Avec « In Between » (Enja-Yellowbird/L’Autre Distribution) annoncé pour le 03 novembre 2017, la harpiste signe son huitième album et ne cesse de renouveler son inspiration. Pour peupler les univers musicaux des quinze paysages qui balisent son voyage, elle s’entoure de musiciens qui servent son propos de belle manière.
« Sources », le souffle envoutant de Matthieu Metzger et les notes cristallines de Paul Brousseau élaborent des espaces de confidences introspectives et intimistes. Des lignes improvisées très libres suspendent les sons comme en apesanteur ou les contractent en des bulles légères et planantes. Leur musique en mouvement évoque la photo de Samuel Choisy en couverture de l’album.
Présenté en coproduction par
En 2017, c’est la première fois qu’ils codirigent un groupe, le Corea/Gadd Band. On peut presque dire qu’ils repartent en quelque sorte là où ils en sont restés mais on leur fait confiance pour ne pas se répéter.