Pour l’homme toujours en mouvement qu’est Nils Wülker, rien d’étonnant à ce que son dernier album sorti le 04 septembre 2020 s’intitule « Go ». Le compositeur et trompettiste hambourgeois opère une plongée réussie dans la musique électronique. Dix titres pour découvrir des atmosphères énergiques ou planantes, cinétiques ou oniriques. Un voyage serein qui conjugue joie de vivre et espoir en devenir.
Visuel 2017 des Nuits de Fourvière
Les « Nuits de Fourvière » dévoilent l’affiche de l’édition 2017
Pour perpétuer une tradition qui remonte à 2012, le festival associe cette année encore son image à celle d’un photographe. Du 01 juin au 05 août, le visuel 2017 des Nuits de Fourvière est une photo de la photographe euro-africaine Namsa Leuba. A découvrir absolument.
Du 01 juin au 05 août 2017, les « Nuits de Fourvière » vont faire vibrer la colline de Fourvière, le Grand Théâtre, l’Odéon, son Esplanade et de nombreux autres lieux. Avant de lever le voile sur sa programmation, le festival dévoile le visuel 2017 des Nuits de Fourvière aux spectateurs toujours curieux des évènements proposés par son directeur Dominique Delorme.
Depuis 2012, le festival associe son image à celle d’un photographe. Après Martin Parr, Alex Prager, Ryan McGinley, John Kilar et Tod Seelie, c’est une photo extraite du reportage « Kingdown of Mountains » par la photographe euro-africaine Namsa Leuba qui illustre l’édition 2017. Namsa Leuba crée un imaginaire visuel qui explore les signes et les symboles de son héritage culturel, allant des rituels et des cérémonies jusqu’aux statuettes et masques et combinant un intérêt anthropologique et une esthétique nourrie par la mode et le design.
Pour rappel, le festival a déjà communiqué sur quelques évènements marquants.
En décembre 2016 on apprend que c’est « LAMOMALI » qui ouvre l’édition 2017 des « Nuits de Fourvière » au Grand théâtre, les 01, 02 juin et 03 juin. La grande aventure « LAMOMALI » est une passerelle entre Paris, Bamako et le monde. IL s’agit en effet de l’Aventure Malienne de -M- (Matthieu Chédid) avec Toumani & Sidiki Diabaté et la participation exceptionnelle de Fatoumata Diawara et bien d’autres invités encore. -M-, tel un griot blanc, orchestre cette alchimie de cultures et de personnalités, porté par la kora de Toumani et Sidiki Diabaté, instrument transmis de père en fils depuis des générations.
Pour précision, la billetterie pour ces spectacles sera ouverte le lundi 27 mars à partir de 14h.
Sublimé par des invités prestigieux et la voix divine de Fatoumata Diawara, l’album « LAMOMALI » annoncé pour le 07 avril 2017 chez Warner réinvente une pop universelle, un voyage inspiré par la magie du Mali et d’ailleurs… LAMOMALI s’adresse à chacun de nous, rappelant ces mots d’Andrée Chedid,
« TOI.
Qui que tu sois.
Je te suis bien plus proche
qu’étranger »
Fin janvier 2017, les « Nuits de Fourvière » annoncent que le
Cirque Plume présente « La dernière saison » du 30 juin au 05 août au Parc de Parilly en soirée. Un spectacle qui traverse les saisons, comme on traverse les âges. Que l’on soit humain ou humanité ou planète terre ou galaxie ou univers. Humains ou divins.
Le Cirque Plume habite un chapiteau de cirque et le Jura des forêts : lieux magiques accueillant en leur sein les monstres et les anges, les joies et les peurs enfantines, les paradis oubliés. Aujourd’hui, la nature, le vivant, le sauvage sont devenus des objets. À détruire ou à consommer… Le Cirque Plume s’empare de la forêt, de la neige et du vent. À sa façon, dans le rire et la fragilité, en actes de cirque et de musiques. « La dernière saison » est un poème à partager. Une dernière fois.
Pour précision, la billetterie est ouverte uniquement pour le spectacle « La dernière Saison » du Cirque Plume.
Début février, le festival indique la venue prochaine de Julien Doré. En effet, trois ans après le succès de son premier concert aux Nuits de Fourvière, Julien Doré revient le 16 juin à 21h30 sur la scène du Grand Théâtre avec son nouvel album « & » (esperluette). C’est l’occasion où jamais de découvrir en live le répertoire de cet album qui réserve de belles surprises.
Rendez-vous le 23 mars dans une prochaine chronique pour en savoir plus l’édition 2017 des « Nuits de Fourvière ».
Clin d’œil à Nils Wülker & « Go »
Harold López-Nussa revient avec « Te Lo Dije »
Deux ans après « Un Día Cualquiera, Harold López-Nussa revient avec « Te Lo Dije ». Sur son troisième album chez Mark Avenue Records, le pianiste cubain propose une voyage musical coloré et festif. Reggaeton, Songo et Mozambique irriguent les propos du quartet et de ses invités. Une musique énergique et très actuelle dont les accents vibrants mêlent jazz et pop cubaine.
Le duo Peirani – Parisien signe « Abrazo »
Six ans après leur premier album « Belle Époque », le duo Peirani – Parisien revient avec « Abrazo ». Le saxophoniste et l’accordéoniste étreignent les mélodies, explorent les rythmes et revisitent à leur manière le tango. Élégant et mélancolique, l’opus fait la part belle à l’improvisation. Un album magistral dont la musique enchante de bout en bout.
Le Big Band « Bigre ! » sort un sixième album, « ¡Caramba ! »(Grolektif Productions/L’Autre Distribution) dont la sortie est annoncée pour le 31 mars 2017. Après s’être frotté à l’afrobeat de Lagos et à l’éthio-jazz d’Addis Abbeba, après avoir accordé les mélopées balkaniques aux polyrythmies contemporaines, après avoir enjazzé la dub et le RnB, « Bigre ! » persiste et signe dans ses pérégrinations rythmiques métissées en réunissant aujourd’hui sous une même bannière la riche culture musicale cubaine et le verbe ciselé de la grande chanson française.

C’est après une campagne de financement participatif frutueux sur KissKissBankBank que « jazz&people », premier label de jazz participatif français, annonce pour le 10 mars 2017 la sortie de “Spoonful” en numérique et en double CD avec pochette cartonnée et des textes rédigés par Laurent Cugny. Un bel objet à l’image de la musique.
On se rappelle encore du splendide concert du 06 juillet 2015 où le Gil Evans Paris Workshop et Laurent Cugny jouent sur la scène du Festival « Jazz à Vienne ». L’écoute de l’album a ravivé le souvenir de ce moment éblouissant où l’orchestre a tenu en haleine les spectateurs du Théâtre Antique de Vienne. Une véritable musique à suspense.
Sous son nom Horace Parlan a enregistré sept albums sous le mythique label Blue Note avec des musiciens prestigieux comme Grant Green (guitare) et les saxophonistes Booker Ervin et Stanley Turrentine. On retient surtout « Up & Down » et “Speakin’ My Piece”.
Pour l’enregistrement de « Short Trip » (Fresh Sound Record /Socadisc) au Studio de Meudon en mai 2016, Vincent Bourgeyx a réuni une section rythmique purement américaine. Le contrebassiste Matt Penman qu’il a connu au Berklee College de Boston. Collaborateur habituel du saxophoniste Joshua Redman, le rythmicien est l’un des plus demandés aux États-Unis. Il est aussi membre du SFJAZZ Collective, un all-star constitué de la fine fleur des jazzmen USA auquel participe aussi le batteur Obed Calvaire rencontré récemment par Vincent Bourgeyx. Entouré de cette section rythmique contrebasse/batterie hors pair le pianiste est comme porté et s’autorise toutes les libertés sur son clavier.
Co-produit par Joan Chamorro et le duo Jay Newland/Brian Bacchus (connus pour leur travail auprès de Norah Jones ou Gregory Porter) l’album « Emotional Dance » (Impulse!/Universal) sorti le 17 février 2017 propose un jazz solide aux accents très actuels. Son identité résulte de la réunion de musiciens espagnols, partenaires habituels d’Andréa Motis, et de jazzmen américains.
Depuis le printemps 2015, la chanteuse sud-coréenne Youn Sun Nah est absente des scènes européennes qu’elle a délaissées pour rejoindre sa terre natale. Sa voix sans pareille et sa simplicité ont conquis tous les publics. La chanteuse a enregistré trois albums sur le label ACT, « Voyage » en 2009, « Same Girl » en 2010 et « Lento » 2013. Les deux derniers furent disques d’or (plus de 50 000 exemplaires). Son retour va ravir le public tombé sous le charme de sa voix aux mille éclats.
« Marseille Jazz des Cinq Continents »,
Place au vrai son de Cuba au Théâtre Silvain le vendredi 21 juillet à 21h avec le pianiste Roberto Fonseca. D’une certaine manière c’est l’histoire du latin jazz en un seul spectacle, tant le pianiste explosif traverse à un rythme effréné, toutes les influences d’une musique qui soulève les corps, bien au-delà de Cuba. Il tire même des bords jusqu’aux confins de l’Afrique, pour raconter les couleurs, les contrastes et les rythmes d’une longue lignée de musiciens inoubliables. Puissant et doux à la fois, Roberto Fonseca, pianiste virtuose, nouvelle icône du jazz cubain, emporte les spectateurs dans son histoire… sans que l’on se plaigne.
Double plateau annoncé pour le 24 juillet au Jardin du Palais Longchamp. A 21h la soirée ouvre avec le guitariste de jazz Nguyên Lê et Ngô Hông Quang, virtuose de la musique traditionnelle vietnamienne. La musique du « Hà Nội Duo » regorge de jeunesse et de vitalité, à l’image du Vietnam d’aujourd’hui. Dans ce duo à la complexité subtile, chaque identité reste forte et singulière, mais le but commun est très clair, chacun exprime la richesse et la magie d’une culture où la tradition s’imprègne dans le monde contemporain, sans perdre de vue la source.
En seconde partie de la soirée du 24 juillet, le Jardin du Palais Longchamp accueille Norah Jones. Avec neuf Grammy Awards à son actif et plus de 45 millions d’albums vendus à travers le monde, la chanteuse-pianiste Norah Jones est une artiste au son unique. Elle tisse des liens entre les différents styles fondamentaux de la musique américaine, country, folk, rock, soul et jazz. La fille de Ravi Shankar revient avec le répertoire de son sixième album solo, « Day Breaks ». Un jazz acoustique, organique et envoûtant. Norah Jones replonge aux racines du jazz et de son instrument de cœur et d’âme : le piano.