Sous la direction artistique de Frédéric Maurin, l’Orchestre National de Jazz présente « Dracula », le premier livre-disque de l’ONJ pour les jeunes. Un conte musical dont la musique balance entre opéra-jazz et comédie musicale. L’univers graphique en noir et blanc de l’album est imaginé par Adèle Maury, une jeune artiste révélée en 2020 au Festival d’Angoulême. Un projet original et captivant pour les yeux et les oreilles de tous, parents et enfants.
Cuarteto Tafi sort « Semillas »
Des graines d’espoir entre soleil et nostalgie
Le 09 février 2018, Cuarteto Tafi sort son nouvel album « Semillas ». La musique du groupe toulousain résonne encore des échos venus des terres argentines mais de plus en plus, se dessinent les frontières d’un nouveau territoire qui leur appartient en propre. Sous le soleil nait l’espoir mais demeure la mélancolie.
Avec leur troisième opus « Semillas » (Tierradentro/Inouie Distribution) sorti le 09 février 2018, Cuarteto Tafi produit une musique qui leur appartient en propre même si les réminiscences argentines sont encore très présentes.
La musique de Cuarteto Tafi ne cesse d’explorer et de créer des univers inconnus. Aujourd’hui « Semillas » s’aventure vers un nouveau monde. Les onze titres de l’album sont porteurs d’une couleur musicale rêveuse où brille l’espoir.
Les chansons mêlent des échos du passé, des bribes du présent et projettent un avenir possible dans un monde où l’espoir demeure une valeur essentielle. Les titres imaginent des lieux sans lignes ou barrières, souhaités par tous…
Voix argentine, bouzouki grec, guitare flamenca et percussions afro-latines

©Guillian-Diez
Cuarteto Tafi réunit quatre artistes aux origines différentes. Les quatre instruments qui n’étaient pourtant pas voués à se rencontrer font vraiment bon ménage et leur assemblage heureux donne une tonalité très singulière à la musique du groupe.

Cuarteto Tafi©Guillian Diez
La voix d’or de la chanteuse Léonor V. Harispe éclaire de soleil les mélodies du groupe. Originaire d’Argentine, la jeune-femme a été bercée dès sa plus tendre enfance par les musiques du folklore argentin. Le bouzouki du guitariste Ludovic Deny sort l’instrument traditionnel grec du rebetiko où il est coutumier de l’entendre.
La guitare flamenca et l‘oud de Matthieu Guenez vibrent entre les mains de ce mordu de jazz manouche et de rumba flamenca. Il s’est épris de chacarera et de zamba découvertes dans le nord-ouest de l’Argentine. Salsero dans l’âme, Frédéric Theiler fait résonner rythmes andins et sonorités afro-latines sur ses percussions, cajón, bongos et congas.
« Semillas » un album vibrant d’espoir
Cuarteto Tafi a capté la chaleur et le soleil du monde pour en inonder les onze plages de « Semillas ». On entend des réminiscences des musiques argentines mais aussi des sons qui rappellent la Grèce, un souffle venu d’Espagne et des résonances issues d’Afrique. Empreintes d’une douce mélancolie, les mélodies de « Semillas » vibrent comme de nouvelles graines porteuses d’énergie et d’espoir.
Un rendez-vous incontournable permet d’écouter Cuarteto Tafi sur scène. En effet, les quatre musiciens présentent le nouveau répertoire de « Semillas » le samedi 10 février 2018 à 21h sur la scène du Studio de l’Ermitage, dans le cadre du Festival « au Fil des Voix ».
« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ
Fay Claassen & David Linx – « And Still We Sing »
L’artiste néerlandaise Fay Claassen s’associe avec David Linx sur « And Still We Sing ». Le duo vocal collabore avec le WDR Big Band, dirigé par Magnus Lindgren. Fay Claassen & David Linx rivalisent d’élégance sur cet album dont le titre paraphrase le titre de l’un des poèmes les plus célèbres de Maya Angelou, « And still I rise ». Dix plages gorgées de swing et d’émotions font de ce splendide opus un sommet de l’art vocal.
Legraux Tobrogoï, énergique et enflammé
Avec huit plages de musique instrumentale, « Pantagruel Résolu » ouvre l’appétit des amateurs de musique vigoureuse et réjouissante. Le sextet Legraux Tobrogoï n’en finit pas de faire résonner ses vociférations énergiques et enflammées. Déterminé à faire bouillonner les notes et à asticoter les portées, les loustics toulousains stimulent les oreilles qui auraient eu le malheur de s’endormir ! Pas question de résister à ce « Pantagruel Résolu ». C’est furieux et ça groove de toute part à qui mieux mieux !







(Decca/Universal) représente pour elle plus qu’une compilation. Elle a en effet écouté elle-même les enregistrements de plus de 300 concerts captés entre 2012 et 2016 sur les scènes d’Amsterdam, Barcelone, Bergen, Lisbonne, Londres, Paris, Utrecht, Vienne et Zurich.
Au fil des ans on a vu Melody Gardot quitter petit à petit le fond de la scène où elle se tenait à distance du public. Ainsi lors de son concert du 02 juillet 2015 dans le cadre de « Jazz Vienne », on l’a vue habiter la scène sans restriction et entretenir une relation très proximale et chaleureuse avec le public.
Nourri au jazz mais pas seulement, le Breton Pierrick Pedron a choisi le saxophone alto parce que tout le monde dans sa famille jouait de l’accordéon. Sa pratique de musicien de bal lui a permis de se familiariser avec la musique populaire dont il a retrouvé certaines cadences dans le jazz découvert à l’âge de seize ans via son professeur de saxophone en écoutant « Stan Getz … ou Don Byas » , dit-il, même s’il dit ne plus se souvenir plus vraiment !