« So in Love », le nouvel album de Gildas Bocle

« So in Love », le nouvel album de Gildas Bocle

Son cœur bat entre Cole Porter & Tom Jobim

Le contrebassiste Gildas Boclé annonce la sortie de l’album « So in Love ». Un message d’amour aux musiques de Cole Porter et de Tom Jobim. Le plaisir est infini de l’écouter renouveler des grands standards avec Nelson Veras, Jérôme Barde et Marcello Pellitteri. Entre nostalgie et tendresse.

Sur son nouvel album « So in Love » (Absilone/Socadisc) attendu pour le 16 février 2018, Gildas Bocle présente un répertoire consacré aux musiques de deux légendaires compositeurs, l’Américain Cole Porter et le Brésilien Antonio Carlos Jobim. Onze thèmes consacrés à l’amour dont le fameux morceau de Cole Porter qui donne son nom à l’album.

Sur « So in Love », Gildas Boclé interprète onze standards parmi ceux qui constituent l’abécédaire des musiciens(nes)s de jazz, la base de leur répertoire. Un vrai chalenge que de reprendre ces morceaux maintes et maintes fois joués et enregistrés par les plus grands. Le contrebassiste gagne pourtant son pari car dès la première écoute, l’oreille tombe sous le charme de ces thèmes que le leader et ses compagnons renouvellent par une interprétation sensible et très personnelle.

De fait, le leader propose un répertoire de titres où les compositeurs, Cole Porter et Tom Jobim, ont privilégié la dimension mélodique. Couverture de l'album "So in Love" de Gildas BocleOnze morceaux joués sur un tempo qui demeure dans les eaux tendres de la ballade ou de la bossa nova même si quelques-uns adoptent un rythme médium. Des similitudes saisissantes apparaissent entre le début de So in Love de Cole Porter et Falendo de Amor de Tom Jobim. Ce dernier a d’ailleurs arrangé I concentrate on you de Cole Porter et c’est cet arrangement qui est repris sur l’album.

Choisir de beaux thèmes ne suffit pourtant pas à faire un disque réussi. En effet ce sont les musiciens qui mettent en forme la musique et la parent de beaux atours. De leur interprétation dépend donc une part essentielle du succès de l’album. Cela Gildas Boclé le sait et il s’est entouré de musiciens avec lesquels il joue en très grande proximité depuis longtemps et en qui il a toute confiance. A ses côtés deux guitaristes et un batteur.

Ainsi sur « So in Love », tout se joue entre seize cordes, un archet, des peaux, des cymbales, des baguettes et des balais. Nelson Veras et Jérôme Barde croisent les cordes de leurs guitares et donnent la réplique à celles de la contrebasse de Gildas Boclé qui dégaine l’archet pour improviser. Le tempo est assuré par Marcello Pelliterri dont le jeu efficace n’en est pas moins souple et discret.

« So in Love » propose une alternance des thèmes des deux compositeurs, quatre de Jobim pour sept de Porter. L’instrumentation varie selon les morceaux ce qui force l’attention de l’auditeur qui va de surprise en surprise. Si l’album ouvre avec Chega de saudade de Jobim joué en quartet, les morceaux suivants font se succéder des plages en trio et d’autres en duo. Les quatre musiciens se retrouvent sur Night and Day dont ils donnent une version stimulante et poétique à la fois.

Nelson Veras et Gildas Boclé interprètent cinq thèmes en duo et le guitariste brésilien n’intervient pas uniquement sur les thèmes de Jobim. Son jeu singulier où la dimension harmonique est essentielle sied au dialogue qu’il entretient avec Gildas Boclé dont les interventions à l’archet sont de purs moment de bonheur.

Le contrebassiste a rencontré le guitariste Jérôme Barde et le batteur Marcello Pellitteri lors de jams dans les années 80 à Boston alors qu’il étudiait au Berklee College of Music. C’est donc en trio avec ces deux fidèles compagnons qu’il interprète quatre titres dont trois de Cole Porter et Bonita de Jobim. Le jeu de guitare très dynamique et rythmique de Jérôme Barde se fait lyrique sur la bossa nova de Jobim dont le trio propose une version sensible.

« So in Love », un album aux couleurs sépia dont la musique vibre entre nostalgie et tendresse. Il est habité par l’amour de la musique que partagent quatre musiciens fort inspirés.

 

Pour écouter en concert le répertoire de « So in Love », rendez-vous le 06 avril 2018 au Sunset à Paris avec Gildas Boclé, Nelson Veras, Jérôme Barde et Marcello Pellitteri.
« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ

« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ

Sous la direction artistique de Frédéric Maurin, l’Orchestre National de Jazz présente « Dracula », le premier livre-disque de l’ONJ pour les jeunes. Un conte musical dont la musique balance entre opéra-jazz et comédie musicale. L’univers graphique en noir et blanc de l’album est imaginé par Adèle Maury, une jeune artiste révélée en 2020 au Festival d’Angoulême. Un projet original et captivant pour les yeux et les oreilles de tous, parents et enfants.

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Fay Claassen & David Linx – « And Still We Sing »

Fay Claassen & David Linx – « And Still We Sing »

L’artiste néerlandaise Fay Claassen s’associe avec David Linx sur « And Still We Sing ». Le duo vocal collabore avec le WDR Big Band, dirigé par Magnus Lindgren. Fay Claassen & David Linx rivalisent d’élégance sur cet album dont le titre paraphrase le titre de l’un des poèmes les plus célèbres de Maya Angelou, « And still I rise ». Dix plages gorgées de swing et d’émotions font de ce splendide opus un sommet de l’art vocal.

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Legraux Tobrogoï, énergique et enflammé

Legraux Tobrogoï, énergique et enflammé

Avec huit plages de musique instrumentale, « Pantagruel Résolu » ouvre l’appétit des amateurs de musique vigoureuse et réjouissante. Le sextet Legraux Tobrogoï n’en finit pas de faire résonner ses vociférations énergiques et enflammées. Déterminé à faire bouillonner les notes et à asticoter les portées, les loustics toulousains stimulent les oreilles qui auraient eu le malheur de s’endormir ! Pas question de résister à ce « Pantagruel Résolu ». C’est furieux et ça groove de toute part à qui mieux mieux !

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Laurence Bourdin présente le spectacle « Hurdy Gurdy # Myst »

Laurence Bourdin présente le spectacle « Hurdy Gurdy # Myst »

Voyage sonore et visuel avec la vielle à roue

La vielliste et compositrice électroacoustique Laurence Bourdin présente son spectacle musical « Hurdy Gurdy # Myst » à Lyon dans le cadre de la Biennale Musiques en Scène 2018. Pour découvrir le répertoire contemporain de la vielle à roue, rendez-vous salle Proton de la Chapelle à l’Auditorium de Lyon, les 03 et 04 mars 2018.

Dans le cadre de la Biennale Musiques en Scène 2018, la vielliste Laurence Bourdin présente son spectacle, Le Crazy Week-End de la Biennale Musiques en Scène 2018« Hurdy Gurdy # Myst » le 03 mars 2018 à 14h et 17h et le 04 mars 2018 à 16h dans la salle Proton de la Chapelle de l’Auditorium de Lyon. Un concert-vidéo pour vielle à roue électroacoustique solo qui s’inscrit dans le Crazy Week-End… tout un programme !

La vielle à roue, instrument millénaire demeure secret et énigmatique pour ceux qui l’entendent. Pourtant la nouvelle génération de viellistes développée depuis les années 1990 a quitté le monde des musiques traditionnelles et folk et donne à entendre la vielle dans les répertoires variés des musiques actuelles, du jazz, des musiques improvisées. Par contre très peu de compositeurs de musique savante d’aujourd’hui ont été sollicités et de ce fait le répertoire contemporain pour vielle à roue reste très limité.

Après avoir interprété divers répertoires allant des musiques anciennes aux musiques improvisées Laurence Bourdin a composé elle-même des œuvres mixtes pour son instrument. En 2006 elle participe à la création de la Cie Grain de Son dédiée à la promotion et au développement de la vielle électroacoustique.

On se souvient de sa participation en 2010 à la création du tableau‐concert « A la Vie la Mort » avec le Brüegel Quartet aux côtés des musiciens de l’ARFI, Jean Mereu, Bernard Santacruz et le regretté Jean Aussanaire.La couverture de l'album "Hurdy Gurdy # Myst" de Laurence Bourdin

Le spectacle, « Hurdy Gurdy # Myst », est le fruit d’un long cheminement, d’un questionnement personnel de Laurence Bourdin sur la place que la vielle à roue peut prendre dans la création musicale d’aujourd’hui.

Cette création a donné lieu à l’enregistrement d’un Livre-CD au titre éponyme sorti en 2017.

Pour explorer de nouvelles possibilités sonores augmentées par les outils de traitement actuels, Laurence Bourdin a conçu le projet « Hurdy Gurdy # Myst ». La thématique du projet s’est inspirée du livre « Lieux mystérieux en Auvergne » de Corinne Pradier et de l’interrogation poétique qu’elle porte sur le mystère qui émane de certains paysages.

Laurence Bourdin a passé commande à Jean-Michel Bossini, Xavier Garcia, Christophe Havel, Pascale Jakubowski et Pierre-Alain Jaffrennou, cinq compositeurs reconnus dans les domaines des musiques contemporaines et actuelles.

Chacun a composé une œuvre pour vielle à roue (seule ou avec électronique sur support ou avec traitements sonores en direct). Ainsi sont nées (en référence aux compositeurs précédemment cités) : Tellurique, La Bête, Myst, Incantations et Locus Terribilis qui évoquent un village englouti sous un lac, la Bête du Gévaudan, une chapelle en haut d’un dyke volcanique, le Triangle de la Burle.

Dans une écriture musicale contemporaine, entre composition instrumentale et recherche sonore, le spectacle « Hurdy Gurdy # Myst » intègre les vidéos crées en direct par Benoit Voarick et qui répondent aux cinq compositions contemporaines pour Vielle à Roue solo.

Le spectacle « Hurdy Gurdy # Myst » proposé à l’Auditorium de Lyon les 03 et 04 mars 2018, salle Proton de la Chapelle, dans le cadre du Crasy Week-End de la Biennale Musiques en Scène est l’occasion rêvée pour découvrir une vielle à roue augmentée, la vielle à roue du 21ème siècle, celle de Laurence Bourdin, qui, contrairement aux idées reçues, ne grince pas et a pris ses distances avec la bourrée. Elle tisse les sons à partir des partitions de musiciens contemporains.

« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ

« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ

Sous la direction artistique de Frédéric Maurin, l’Orchestre National de Jazz présente « Dracula », le premier livre-disque de l’ONJ pour les jeunes. Un conte musical dont la musique balance entre opéra-jazz et comédie musicale. L’univers graphique en noir et blanc de l’album est imaginé par Adèle Maury, une jeune artiste révélée en 2020 au Festival d’Angoulême. Un projet original et captivant pour les yeux et les oreilles de tous, parents et enfants.

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Fay Claassen & David Linx – « And Still We Sing »

Fay Claassen & David Linx – « And Still We Sing »

L’artiste néerlandaise Fay Claassen s’associe avec David Linx sur « And Still We Sing ». Le duo vocal collabore avec le WDR Big Band, dirigé par Magnus Lindgren. Fay Claassen & David Linx rivalisent d’élégance sur cet album dont le titre paraphrase le titre de l’un des poèmes les plus célèbres de Maya Angelou, « And still I rise ». Dix plages gorgées de swing et d’émotions font de ce splendide opus un sommet de l’art vocal.

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Legraux Tobrogoï, énergique et enflammé

Legraux Tobrogoï, énergique et enflammé

Avec huit plages de musique instrumentale, « Pantagruel Résolu » ouvre l’appétit des amateurs de musique vigoureuse et réjouissante. Le sextet Legraux Tobrogoï n’en finit pas de faire résonner ses vociférations énergiques et enflammées. Déterminé à faire bouillonner les notes et à asticoter les portées, les loustics toulousains stimulent les oreilles qui auraient eu le malheur de s’endormir ! Pas question de résister à ce « Pantagruel Résolu ». C’est furieux et ça groove de toute part à qui mieux mieux !

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Clin d’œil à Matthieu Chazarenc & « Canto »

Clin d’œil à Matthieu Chazarenc & « Canto »

Charme, mélodie et mélancolie

Le 16 février 2018 sort « Canto », le tout premier album en leader de Matthieu Chazarenc. Pour ce projet le batteur privilégie l’acoustique, la mélodie et la musicalité. De bout en bout l’album charme par le raffinement de son chant.

Couverture de l'album "canto" de Matthieu ChazarencAnnoncée pour le 16 février 2018, l’album « Canto » (Jazz Family / Socadisc) présente le premier projet en leader de Matthieu Chazarenc. La sortie de cet opus réjouit car elle permet enfin d’écouter la musique très personnelle de ce batteur impliqué depuis longtemps dans les projets de nombreux musiciens tant en France qu’à l’étranger. On se loue qu’il ait saisi ses baguettes pour donner vie à sa propre musique.

Originaire d’Agen, Matthieu Chazarenc a étudié les percussions au Conservatoire de Pau, a poursuivi ses études au Centre Musical et Créatif de Nancy auprès de Frank Aghulon et Andrés Charlier pour finir major de sa promotion. Après quelques mois à New York à la « Drummers Collective » il revient au Conservatoire National de Région de Toulouse où il obtient un premier prix de batterie.

En 2000, il entre dans la classe de jazz du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris où il étudie la batterie aux côtés de Daniel Humair et là aussi il obtient le Premier Prix. En 2005, Matthieu choisit de résider quelques mois à New York où il prend des cours privés avec Jeff Ballard et Ari Hoenig. Rien d’étonnant donc à ce que tant de pointures de jazz lui aient confié ensuite leur tempo !

Pour son premier projet en leader Mathieu Chazarenc a recours à une instrumentation originale. Lui qui a accompagné de nombreux pianistes et guitaristes, choisit pourtant d’enregistrer sans piano ni guitare. Autour de sa batterie il réunit bugle, accordéon et contrebasse. Un tel quartet lui permet de privilégier l’acoustique sans pour cela oublier la dynamique. Le subtil accord sonore du bugle et de l’accordéon magnifie les mélodies. La musique flotte au-dessus de la rythmique très délicatement assumée. « Canto »… un album « couleur chanson ».

Mathieu Chazarenc s’entoure du bugliste Sylvain Gontard au style raffiné, du jeune accordéoniste Laurent Derache passé par le CMDL (de Didier Lockwood) et du contrebassiste Christophe Wallemme attaché autant à la dimension mélodique que rythmique et harmonique de son instrument. Sur peaux et cymbales les baguettes du leader mènent le chant.

Matthieu Chazarenc a composé les titres de l’album « Canto » sauf Mystérieuse redevable au talent de l’accordéoniste Jo Privat que le quartet interprète avec une tendre douceur. Le répertoire affectionne les rythmes ternaires que le groupe joue avec une chaleur pleine de tendresse. Les ballades Nos Pas, Hadda, Tränen et Patience installent un climat émotionnel sensible et mélancolique.On apprécie le clin d’oeil du leader à Se Canto, l’hymne occitan en introduction du magnifique Bardénas.

« Canto » un album subtil et plein de charme où quatre instruments chantent des mélodies ciselées en écho aux émotions de la vie.

 

Pour retrouver les textures raffinées du quartet de Matthieu Chazarenc, deux rendez-vous s’imposent. Le 29 mars 2018 à 21h au Studio de l’Ermitage à Paris et le  30 mars 2018 à 20h30 au Théâtre Ducourneau d’Agen pour les concerts de sortie de l’album « Canto ».
« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ

« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ

Sous la direction artistique de Frédéric Maurin, l’Orchestre National de Jazz présente « Dracula », le premier livre-disque de l’ONJ pour les jeunes. Un conte musical dont la musique balance entre opéra-jazz et comédie musicale. L’univers graphique en noir et blanc de l’album est imaginé par Adèle Maury, une jeune artiste révélée en 2020 au Festival d’Angoulême. Un projet original et captivant pour les yeux et les oreilles de tous, parents et enfants.

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Fay Claassen & David Linx – « And Still We Sing »

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L’artiste néerlandaise Fay Claassen s’associe avec David Linx sur « And Still We Sing ». Le duo vocal collabore avec le WDR Big Band, dirigé par Magnus Lindgren. Fay Claassen & David Linx rivalisent d’élégance sur cet album dont le titre paraphrase le titre de l’un des poèmes les plus célèbres de Maya Angelou, « And still I rise ». Dix plages gorgées de swing et d’émotions font de ce splendide opus un sommet de l’art vocal.

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Legraux Tobrogoï, énergique et enflammé

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Cuarteto Tafi sort « Semillas »

Cuarteto Tafi sort « Semillas »

Des graines d’espoir entre soleil et nostalgie

Le 09 février 2018, Cuarteto Tafi sort son nouvel album « Semillas ». La musique du groupe toulousain résonne encore des échos venus des terres argentines mais de plus en plus, se dessinent les frontières d’un nouveau territoire qui leur appartient en propre. Sous le soleil nait l’espoir mais demeure la mélancolie.

Couverture de l'album "Semillas" du Cuarteto TafiAvec leur troisième opus « Semillas » (Tierradentro/Inouie Distribution) sorti le 09 février 2018, Cuarteto Tafi produit une musique qui leur appartient en propre même si les réminiscences argentines sont encore très présentes.

La musique de Cuarteto Tafi ne cesse d’explorer et de créer des univers inconnus. Aujourd’hui « Semillas » s’aventure vers un nouveau monde. Les onze titres de l’album sont porteurs d’une couleur musicale rêveuse où brille l’espoir.

Les chansons mêlent des échos du passé, des bribes du présent et projettent un avenir possible dans un monde où l’espoir demeure une valeur essentielle. Les titres imaginent des lieux sans lignes ou barrières, souhaités par tous…

Voix argentine, bouzouki grec, guitare flamenca et percussions afro-latines

Les instruments de musique du Cuarteto Tafi

©Guillian-Diez

Cuarteto Tafi réunit quatre artistes aux origines différentes. Les quatre instruments qui n’étaient pourtant pas voués à se rencontrer font vraiment bon ménage et leur assemblage heureux donne une tonalité très singulière à la musique du groupe.

Les musiciens du Cuarteto Tafi

Cuarteto Tafi©Guillian Diez

La voix d’or de la chanteuse Léonor V. Harispe éclaire de soleil les mélodies du groupe. Originaire d’Argentine, la jeune-femme a été bercée dès sa plus tendre enfance par les musiques du folklore argentin. Le bouzouki du guitariste Ludovic Deny sort l’instrument traditionnel grec du rebetiko où il est coutumier de l’entendre.

La guitare flamenca et l‘oud de Matthieu Guenez vibrent entre les mains de ce mordu de jazz manouche et de rumba flamenca. Il s’est épris de chacarera et de zamba découvertes dans le nord-ouest de l’Argentine. Salsero dans l’âme, Frédéric Theiler fait résonner rythmes andins et sonorités afro-latines sur ses percussions, cajón, bongos et congas.

« Semillas » un album vibrant d’espoir

Cuarteto Tafi a capté la chaleur et le soleil du monde pour en inonder les onze plages de « Semillas ».  On entend des réminiscences des musiques argentines mais aussi des sons qui rappellent la Grèce, un souffle venu d’Espagne et des résonances issues d’Afrique. Empreintes d’une douce mélancolie, les mélodies de « Semillas » vibrent comme de nouvelles graines porteuses d’énergie et d’espoir.

 

Un rendez-vous incontournable permet d’écouter Cuarteto Tafi sur scène. En effet, les quatre musiciens présentent le nouveau répertoire de « Semillas » le samedi 10 février 2018 à 21h sur la scène du Studio de l’Ermitage, dans le cadre du Festival « au Fil des Voix ».
« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ

« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ

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Fay Claassen & David Linx – « And Still We Sing »

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Legraux Tobrogoï, énergique et enflammé

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Henri Texier revient avec « Sand Woman »

Henri Texier revient avec « Sand Woman »

Alchimie radieuse des alliages sonores

Le contrebassiste et compositeur Henri Texier revient le 02 février 2018 avec son dernier projet « Sand Woman ». Un nouveau chapitre de son passionnant récit musical. Des titres récents côtoient des compositions anciennes qui se dotent de nouvelles couleurs. Un hommage à la femme et aux sables pillés par les hommes.

Couverture de l'album du contrebassiste Henri Texier, "Sand Woman" Henri Texier revient avec son tout récent projet « Sand Woman » (Label Bleu/L’Autre Distribution). Avec cet album annoncé pour le 02 février 2018, le contrebassiste aborde une nouvelle étape du chemin musical qu’il a entrepris depuis 1967.

Toujours soucieux d’inventer, de renouveler son art et son inspiration il demeure aux avant-postes du jazz. Chez lui coexistent avec un équilibre qui lui appartient en propre, la dimension rythmique de son jeu, la recherche mélodique de ses thèmes et la richesse harmonique de son écriture.

Sur le livret de l’album, Henri Texier affiche avec une flamme débordante sa manière de concevoir son nouveau projet. « Explorer ! Toujours explorer ! Du nouveau ! Toujours du nouveau ! Les musiciens de Jazz n’ont jamais la certitude d’en avoir fini avec une exploration. Aller plus loin, toujours plus loin mais pas forcément « au‐delà » ! Découvrir ! Toujours découvrir !…Certainement, mais pas indispensablement en des territoires nouveaux… Là, tout près, il y a toujours et encore de la musique à embrasser, pour rejouer son destin, remettre ses pas en de lointaines traces, faire apparaître des  nouvelles sensations,  vibrations différentes, redonner une âme à des compositions anciennes, oubliées, estompées… »

Le leader conçoit le répertoire à partir d’anciennes compositions choisies dans ses disques JMS enregistrées en solo absolu et jamais jouées par ses propres  groupes. Ainsi, Amir, Les Làs-Bas, Quand Tout s’Arrête et Indians imaginées dans les années 90 côtoient deux compositions récentes Hungry Man et Sand Woman.Le contrebassiste Henri Teixier

Il propose ce matériau aux musiciens pour qu’ensemble ils improvisent, créent et élaborent un nouvel univers. Grâce à son enthousiasme, au substrat des compositions et à la combinaison des cinq talents réunis, le « Sand Quintet » parvient avec à « faire du neuf avec du vieux ».

Pour cette nouvelle aventure Henri Texier embarque avec une nouvelle équipe composée d’anciens et de nouveaux compagnons réunis à l’origine pour un concert proposé pour célébrer l’anniversaire du Festival Europa Djaz du Mans et celui du label JMS avec lequel il a enregistré ses premiers albums en solo. Après la prestation Henri Texier conçoit de prolonger le concert qui devient ainsi la première étape du projet « Sand Woman ».

Sur « Sand Woman » aux côtés d’Henri Texier des musiciens de talent qu’il a choisis à dessein. Sébastien Texier (saxophone alto, clarinettes) compagnon de « bientôt toujours »Manu Codjia (guitare) qu’il  retrouve après bientôt cinq ans, Vincent Lê Quang (saxophones ténor et soprano) avec lequel il a déjà échangé dans des contextes d’improvisation totale et Gautier Garrigue (batterie) dont il a suivi la carrière avec attention.

Le jeu puissant du contrebassiste conserve sa richesse harmonique, sa puissance rythmique, sa modernité et son inventivité. Porteuse de respiration, la pulsation qu’insuffle Henri Texier est relayée avec swing et légèreté par le jeune Gautier Garrigue qui danse avec le tempo. Le phrasé unique et la palette sonore sans pareille de Manu Codjia propulse la musique dans ces sphères vibrantes et sidérales qu’il maîtrise à la perfection. Les timbres des saxophones de Vincent Lê Quang s’unissent avec bonheur avec les souples textures qui coulent des anches de Sébastien Texier. Tous deux font alterner flots de lave déchirée et de sages lianes caressantes.

La vie imprègne les six plages de « Sand Woman ». Des alliages sonores se dégage une alchimie radieuse. Couleurs chatoyantes, contrastes exacerbés, douce sérénité, tension paroxystique. Le blues pointe son nez, le rock affleure. Les émotions se télescopent, nostalgie, colère, espoir, désir, tendresse, étonnement. De main de maître Henri Texier conduit son bateau sur de nouveaux territoires où l’on a envie d’aborder et de demeurer.

À l’occasion de la sortie de l’album « Sand Woman », le contrebassiste et compositeur Henri Texier présente son nouveau groupe au Café de la Danse le samedi 10 mars 2018 à 20h00 à Paris. Belle occasion d’écouter live, Henri Texier Sand Quintet avec Vincent Lê Quang (saxophones soprano et ténor), Sébastien Texier (saxophone alto et clarinettes), Manu Codjia (guitare) et Gautier Garrigue (batterie).

« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ

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Fay Claassen & David Linx – « And Still We Sing »

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Legraux Tobrogoï, énergique et enflammé

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Marseille Jazz des Cinq Continents 2018-Premières dates

Marseille Jazz des Cinq Continents 2018-Premières dates

4 dates, 8 artistes

Marseille Jazz des Cinq Continents 2018 dévoile les premières escales de sa 19ème édition. 4 dates et 8 artistes donnent le ton de la nouvelle expédition. Une fois encore à Marseille… le jazz sort de sa case.

loga Marseille Jazz Des Cinq ContinentsLe voyage Marseille Jazz des Cinq Continents 2018 garde un format identique aux années précédentes, 9 soirs du 18 juillet au 27 juillet et 4 lieux, l’esplanade du Stade Vélodrome, le Théâtre Silvain, le Mucem et les Jardins du Palais Longchamp.

Premières escales annoncées…

La chanteuse Selah Sue

Selah Sue®Alexander Brown

la chanteuse Kandace Springs

Kandace Springs©Blue Note

Le 20 juillet 2018 à 21h, la jeune artiste belge Selah Sue se produit sur un mode acoustique dans l’écrin du Théâtre Silvain.  Elle revient à la source de sa musique.

Le 23 juillet 2018 à 21h la chanteuse Kandace Springs vient pour la première fois à Marseille. Dans les Jardins du Palais Longchamp, elle assure la première partie de la soirée avec son chant soul et jazzy.

Cette même soirée accueille la chanteuse Youn Sun Nah. Ancrée dans les musiques de ses racines, la Corée, la chanteuse a d’abord conquis l’Europe puis a transporté son jazz sur le territoire new-yorkais. Son parcours témoigne d’un grand esprit d’ouverture.

En 2018, le festival lui propose donc une « Carte Blanche ». A cette occasion elle vient en quintet pour une date unique accompagnée de Frank Woeste (piano, fender rhodes, orgue hammond), Brad Christopher Jones (contrebasse), Tomek Miernowski (guitares) et Dan Rieser (batterie) et invite l’oudiste Dhafer Youssef & le trompettiste Erik Truffaz.

A 21h le 26 juillet 2018, le pianiste Chick Corea vient avec son Akoustic Band dans les Jardins du Palais Longchamp accompagné de John Patitucci à la contrebasse et Dave Weckl à la batterie.

La soirée propose un double plateau avec la venue du Roy Hargrove Quintet. Le trompettiste/bugliste aura à ses côté, Justin Robinson (flute, saxophone), Ameen Saleem (basse), Quincy Phillips (batterie) et Tadataka Unno (piano).

Thomas de Pourquery & Supersonic

Thomas de Pourquery-Supersonic©E. Perraud et T. de Pourquery

Le 18 juillet 2018 à 20h, la soirée d’ouverture du Marseille Jazz des Cinq Continents présente Thomas de Pourquery, victoire du Jazz en 2015 et artiste Jazz de l’année en 2017. Sur le Parvis de l’Orange Vélodrome, le saxophoniste rend hommage à Roger Luccioni, un des fondateurs du festival disparu il y a dix ans.

Sur scène, pour cette soirée gratuite, Thomas de Pourquery et « Supersonic » avec Arnaud Roulin, Fabrice Martinez, Laurent Bardainne, Edward Perraud et Frederick Galiay, présentent leur « Sons of Love » qui devient à l’occasion « Sons of Love XXL » puisque sont réunis sur scène 50 musiciens de Brass Band et 50 choristes Gospel soit plus de 100 musiciens. Cette soirée s’inscrit dans le cadre de MP 2018, Quel Amour !

On se prépare pour embarquer sur le pont de la 19ème édition de Marseille Jazz des Cinq Continents 2018 avec une Carte Blanche à Youn Sun Nah qui invite Erik Truffzs & Dhafer Youssef, avec Selah Sue, avec Kandace Springs, avec Chick Corea Akoustic Band, avec Roy Hargrove Quintet et en ouverture le « Sons of Love XXL » de Thomas de Pourquery et « Supersonic ».

Marseille Jazz des Cinq Continents c’est aussi…

Un autre rendez-vous MP 2018, avec Jam sur la Ville une initiative de l’association Jazz sur la Ville et de plusieurs opérateurs du jazz sur le territoire, Le Cri du Port à Marseille, l’IMFP à Salon de Provence, Charlie Free à Vitrolles et Marseille Jazz des Cinq Continents 2018. Pour entretenir la flamme de la forme originelle de la Jam Session, véritable musique de fête.

Avec Jazz Club du Beau Monde, revit à Marseille la mythique tradition du club de jazz. Un Club Jazz éphémère avec musique et restauration. Marseille Jazz des Cinq Continents 2018 et la Friche la Belle de Mai, en partenariat avec Les Grandes Tables proposent une intense programmation jazz, bâtie autour de la présence du trompettiste Stéphane Belmondo avec un ensemble de jazzmen régionaux partis faire carrière dans le monde, mais aussi avec les élèves de la classe Jazz du Conservatoire et ceux de l’IMFP de Salon de Provence.

Rendez-vous pour la première étape du Jazz Club du Beau Monde lors du week-end d’ouverture, le 18 février 2018 de 18h à 22h dans le cadre des Grandes Tables de la Friche. Entrée libre.

On s’apprête à vivre l’ouverture du Jazz Club du Beau Monde, ses jams et ses improvisations enchaînées au rythme de la trompette de Stéphane Belmondo.

« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ

« Dracula » – Un livre-disque signé Adèle Maury/ONJ

Sous la direction artistique de Frédéric Maurin, l’Orchestre National de Jazz présente « Dracula », le premier livre-disque de l’ONJ pour les jeunes. Un conte musical dont la musique balance entre opéra-jazz et comédie musicale. L’univers graphique en noir et blanc de l’album est imaginé par Adèle Maury, une jeune artiste révélée en 2020 au Festival d’Angoulême. Un projet original et captivant pour les yeux et les oreilles de tous, parents et enfants.

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Fay Claassen & David Linx – « And Still We Sing »

Fay Claassen & David Linx – « And Still We Sing »

L’artiste néerlandaise Fay Claassen s’associe avec David Linx sur « And Still We Sing ». Le duo vocal collabore avec le WDR Big Band, dirigé par Magnus Lindgren. Fay Claassen & David Linx rivalisent d’élégance sur cet album dont le titre paraphrase le titre de l’un des poèmes les plus célèbres de Maya Angelou, « And still I rise ». Dix plages gorgées de swing et d’émotions font de ce splendide opus un sommet de l’art vocal.

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Legraux Tobrogoï, énergique et enflammé

Legraux Tobrogoï, énergique et enflammé

Avec huit plages de musique instrumentale, « Pantagruel Résolu » ouvre l’appétit des amateurs de musique vigoureuse et réjouissante. Le sextet Legraux Tobrogoï n’en finit pas de faire résonner ses vociférations énergiques et enflammées. Déterminé à faire bouillonner les notes et à asticoter les portées, les loustics toulousains stimulent les oreilles qui auraient eu le malheur de s’endormir ! Pas question de résister à ce « Pantagruel Résolu ». C’est furieux et ça groove de toute part à qui mieux mieux !

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