Candomblé Ketu au Musée des Confluences

Candomblé Ketu au Musée des Confluences

Pour découvrir les rythmes afro-brésiliens

Du 08 au 11 mars 2018, le Musée des Confluences consacre un cycle de quatre jours à la découverte du Candomblé Ketu et des rythmes afro-brésiliens. Le cycle débute par une création du musicien brésilien Edmundo Carneiro où résonnent cuivres traditionnels et guitares, suivie de deux représentations exceptionnelles des rituels de candomblé.

En 2018 au Musée des Confluences, le cycle de musiques et de spectacles « Vibrations du monde » propose un coup de projecteur sur des pratiques culturelles et rituelles : le Candomblé Ketu, cérémonies afro-brésiliennes jamais représentées en France, loin des lieux de cultes traditionnels.

Cap sur São Paulo et Salvador de Bahia pour vibrer au cœur des musiques afro-brésiliennes avec deux créations du percussionniste Edmundo Carneiro et la venue inédite des maîtres du candomblé Ketu (Salvador de Bahia). Spectacles, concerts, masterclass, films et conférences sont au programme de ce voyage poétique, musical et spirituel.

« Camdomblé Joãozinho Da Gomea (1946 – Salvador, Brésil) » Photo  Pierre Verger

Ce projet est le fruit d’un partenariat entre le Musée des Confluences et les Ateliers d’ethnomusicologie de Genève, qui ont œuvré avec Edmundo Carneiro et la fondation de l’ethnologue Pierre Verger à Bahia. Rencontrés sur place en 2017, une vingtaine d’artistes se produiront pour la première fois en France, à Lyon.

Le terme de candomblé est utilisé dans l’État de Bahia, au Nord Est du Brésil, pour désigner les groupes religieux présentant un ensemble de pratiques rituelles festives, originaires d’Afrique de l’Ouest. Si le candomblé représente aujourd’hui l’une des croyances les plus populaires au Brésil, elle n’est quasiment jamais pratiquée en dehors des terreiros, petits morceaux de terre africaine sur le sol brésilien sur lesquels sont invoqués les orixás (esprits)

Concert d’ouverture « Banzo, Ritmos & Timbres »

Le jeudi 08 mars 2018 à 20h30 se déroule le concert d’ouverture « Banzo, Ritmos & Timbres » dans le Grand Auditorium du Musée des Confluences avec un spectacle qui se déroule en deux actes.

  • La soirée ouvre avec « Banzo ». Ce terme évoque la mélancolie de l’esclave du Brésil arraché à son Afrique natale. Il s’exprime dans ce métissage, entre l’énergie vitale des percussions et la douleur sublimée dans l’harmonie des guitares de trois musiciens brésiliens le trio « Cor das Cordas ». Héritiers de Villa-Lobos, du choro ou de la samba, les guitaristes Milton Daud, Edinho Godoy et Luca Bulgarini viennent égrainer leurs arpèges, en ricochets, au rythme des tambours atabaques d’Edmundo Carneiro.
  • « Ritmos & Timbres » constitue la seconde partie de soirée. Aux côtés des percussions résonnent les cuivres emblématiques de la musique brésilienne. Musicien de renommée internationale, Edmundo Carneiro partage son temps entre son Brésil natal et la France. Il renoue avec ses racines en accompagnant des artistes de la scène brésilienne.

En avant avec eux pour revisiter et pourquoi pas danser sur les rythmes du maracatú, du baião, du xote, du foro, de la samba au rythme des percussions et d’une fanfare de cuivres qui se produisent sur la scène. Avec le percussionniste Edmundo Carneiro et Marcelo Filizola (batteur et percussionniste), les trompettistes Rubinho Antunes et Claudio Faria et les saxophonistes Antoine Bost (ténor & alto), Nacim Brahimi (ténor & soprano), Cacau de Queiroz (baryton) et le tromboniste Fernando Mccarthy.

Spectacle inédit « Candomblé, danse des orixás »

« Festa de Yamanjã (1947 – Salvador, Brésil) » Photo Pierre Verger

Le samedi 10 mars 2018 à 20h30 et le dimanche 11 mars 2018 à 16h se tient le spectacle inédit « Candomblé, danse des orixás » dans le Grand Auditorium du Musée des Confluences.

Le candomblé était la première expression des esclaves du Brésil, qui célébraient au son des tambours leurs orixás, divinités qu’ils travestissaient en saints catholiques pour ne pas s’attirer les foudres de leurs maîtres qui voyaient d’un mauvais œil ces cérémonies.

Le groupe Ofa mène la représentation avec des chants, des danses et des musiques pour immerger le public dans l’univers unique de cette culture afrobrésilienne. Formé à Salvador de Bahia en 2000, le groupe est reconnu comme une référence de la transmission du candomblé. Mae Cici, Mère de saint et conteuse à la Fondation Pierre Verger présente les cérémonies de candomblé.

Autour de cette programmation, conférences, films et masterclass

  • Vendredi 09 mars 2018 à 14h30 dans le Grand Auditorium est proposée une conférence avec Gerson Silva (directeur de l’école des percussions Pracatum, quartier de Candeal, Salvador de Bahia) autour de « La musique, tremplin pour une mutation urbaine, le miracle de la favela de Candeal ».
  • Vendredi 09 mars 2018 à 12h30 dans le Grand Auditorium une projection permet de visionner « Hibridos, les esprits du Brésil » de Priscilla Telmon et Vincent Moon. Un voyage musical et ethnographique à travers les cérémonies sacrées et leur diversité. Des Courts-métrages sans commentaires ni autre voix et chants que ceux de l’accomplissement du rite.
  • Vendredi 09 mars 2018 à 16h dans le Grand Auditorium est proposée une masterclass gratuite intitulée « Les rythmes du Candomblé Ketu » avec Iuri Passos, maître tambour du terreiro Gautois de Bahia qui présente les origines des rythmes du Candomblé originaire des peuples Nagôs, Yorubas, Bantos et Daomé. Leur polyrythmie est présente dans différents courants de la musique brésilienne, comme la Samba de Roda.
  • Samedi 10 mars 2018 à 10h30 dans le Petit Auditorium se tient une masterclass gratuite consacrée à la guitare dans l’univers des rythmiques afro-bahianaises avec Gerson Silva, directeur de l’école des percussions Pracatum, quartier de Candeal, Salvador de Bahia. A partir des origines des rythmes afro-bahianais et brésiliens le musicien et pédagogue Gerson Silva analyse les transformations musicales de ces rythmes et propose une méthodologie d’arrangement de cette musique pour les guitares. Cet atelier est ouvert uniquement aux personnes ayant une pratique instrumentale confirmée.
  • Samedi 10 mars 2018 à 11h30 se déroule un atelier gratuit de pratique des rythmes du Candomblé Ketu animé par Iuri Passos, maître tambour du terreiro Gautois de Bahia. Il anime un atelier de pratique pour découvrir et approfondir les différents rythmes et techniques des percussions du Candomblé. Cet atelier est ouvert uniquement aux personnes ayant une pratique instrumentale confirmée ; les percussions sont mises à disposition par le musée.
Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Le chanteur et compositeur Kevin Norwwod revient avec « Hope », un second opus fort réussi. Entouré de trois musiciens d’exception, il présente un nouveau répertoire où sa voix au timbre singulier se déploie au-dessus du jeu dynamique et nuancé du trio. Un album élégant aux ambiances magiques.

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« Pensées Rotatives » de Théo Girard

« Pensées Rotatives » de Théo Girard

Pour ses « Pensée Rotatives », le contrebassiste et compositeur Théo Girard est entouré du batteur Sebastian Rochford et du trompettiste Antoine Berjeaut. Autour d’eux, son Grand Ensemble, une couronne de douze soufflants. Enregistré sous le chapiteau du festival Jazz sous les Pommiers à Coutances, l’album restitue une musique en mouvement où foisonnent les notes. Entre les oreilles, ça tourne rond ! Un opus hypnotisant à écouter au casque pour s’enivrer sans risque.

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Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Le trompettiste Enrico Rava présente « Edizione speciale » son dix-huitième album pour ECM. Une musique en métamorphose continuelle enregistrée live en août 2019 au Festival Middelheim d’Anvers avec une équipe de talentueux improvisateurs transalpins réunis autour du doyen du jazz italien. Toujours connecté à la tradition, son jazz explore les chemins de la liberté mais conserve la mélodie au cœur de son discours.

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Carmen Souza revient avec « Creology »

Carmen Souza revient avec « Creology »

Un pont entre musique créole capverdienne et jazz

La chanteuse portugaise Carmen Souza revient avec « Creology ». Avec le bassiste Théo Pascal elle propose des chansons mêlant musique créole capverdienne et jazz. L’album dépasse la nostalgie liée à ses racines et vibre d’une chaleur un rien espiègle.

Sur son huitième album, « Creology » (Galileo/Pias) annoncé en France pour le 23 février 2018, Carmen Souza est toujours accompagnée, quatorze années après, par Théo Pascal son co-compositeur, co-réalisateur, bassiste et ami. Cette fois les deux complices plongent dans leurs racines et explorent  la musique créole capverdienne.Couverture de l'album "Creology" de Carmen Souza

Avec une grande liberté les deux musiciens mélangent les éléments culturels traditionnels de leur héritage avec d’autres plus modernes comme le jazz. Ce faisant, ils consolident leur identité musicale qui éclate sur les douze plages de « Creology ».

Fille du Cap Vert, Carmen Souza est issue d’un héritage directement lié à l’esclavage créole, tandis que Theo Pascal est le fils d’un pasteur baptiste portugais dont la mission, dans les années 70, était d’aider les Africains en fuite après le processus de décolonisation et la révolution portugaise. Cet album intègre donc des éléments issus de cette Afrique que tous deux connaissent.

Loin de s’attacher à la dimension linguistique, « Creology » restitue un paysage musical fondé sur les racines créoles capverdiennes. Douze chansons basées sur cette musique qui a voyagé pendant des siècles via les esclaves à travers les continents. La voix à la fois solaire et espiègle de la chanteuse prend quelquefois des accents rugueux ou acidulés. Elle réchauffe les douze titres de cet opus dont les rythmes évoquent le  Portugal, le Cap-Vert, le Mozambique, l’Angola, le Brésil, Cuba et la Nouvelle-Orléans.

Sur « Creology », on voyage à travers les rythmes profondément ancrés dans la culture capverdienne, comme le batuque, le funana, le semba, le qui-lapanga, le marrabenta, les sons afro-brésiliens et cubains sans omettre le jazz de la Nouvelle-Orléans.

On retrouve dix chansons originales écrites par Carmen Souza et composées par Théo Pascal, ainsi que deux reprises. Pretty Eyes du pianiste Horace Silver d’origine capverdienne auquel la musicienne attribue une grande partie de son inspiration et Upa Neguinho d’Edu Lobo. Sur ce titre la chanteuse s’accompagne au piano. Elle se montre facétieuse et mutine, et donne à entendre l’étendue de son talent.

L’album a été enregistré entre Londres et Lisbonne, en trio avec Carmen Souza (voix, piano et guitare), Théo Pascal et leur batteur-percussionniste de longue date, Elias Kacomanolis du Mozambique et une invitée, Zoe Pascal, à la batterie sur trois morceaux, Mon di Deus, Kem ka tem Cabeca et Creology.

Sur l’album « Creology » Carmen Souza et Théo Pascal valorisent la dimension joyeuse des musiques créoles capverdiennes. Servie par une solide rythmique, la chanteuse libère sa voix malicieuse et donne libre cours à son chant singulier. Une musique pétillante et chaleureuse.

 
Pour écouter Carmen Souza, Theo Pascal et Elias Kacomanolis en concert, rendez-vous le 06 avril 2018 à Paris, au Sunside à 20h30.
Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Le chanteur et compositeur Kevin Norwwod revient avec « Hope », un second opus fort réussi. Entouré de trois musiciens d’exception, il présente un nouveau répertoire où sa voix au timbre singulier se déploie au-dessus du jeu dynamique et nuancé du trio. Un album élégant aux ambiances magiques.

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« Pensées Rotatives » de Théo Girard

« Pensées Rotatives » de Théo Girard

Pour ses « Pensée Rotatives », le contrebassiste et compositeur Théo Girard est entouré du batteur Sebastian Rochford et du trompettiste Antoine Berjeaut. Autour d’eux, son Grand Ensemble, une couronne de douze soufflants. Enregistré sous le chapiteau du festival Jazz sous les Pommiers à Coutances, l’album restitue une musique en mouvement où foisonnent les notes. Entre les oreilles, ça tourne rond ! Un opus hypnotisant à écouter au casque pour s’enivrer sans risque.

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Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Le trompettiste Enrico Rava présente « Edizione speciale » son dix-huitième album pour ECM. Une musique en métamorphose continuelle enregistrée live en août 2019 au Festival Middelheim d’Anvers avec une équipe de talentueux improvisateurs transalpins réunis autour du doyen du jazz italien. Toujours connecté à la tradition, son jazz explore les chemins de la liberté mais conserve la mélodie au cœur de son discours.

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Fred Nardin en résidence à l’AmphiJazz de Lyon

Fred Nardin en résidence à l’AmphiJazz de Lyon

Virtuosité, audace et lyrisme

Du 01 au 03 mars 2018, l’AmphiJazz de l’Opéra de Lyon accueille Fred Nardin en résidence. Ce pianiste, compositeur et arrangeur vient entouré du batteur Leon Parker et du contrebassiste Or Bareket. Il propose trois concerts qui permettent de l’écouter avec eux en trio, quartet et sextet.

Après les flamboyants concerts de Pierrick Pedron dont les échos résonnent encore dans les mémoires des spectateurs présents en février 2018 lors des prestations de ce saxophoniste altiste exceptionnel, l‘AmphiJazz de l’Opéra de Lyon invite  Fred Nardin en résidence.

le pianiste Fred Nardin

Fred Nardin©Philippe Levy-Stab

La venue de Fred Nardin du 01 au 03 mars 2018 à l‘Amphi de l’Opéra de Lyon est l’occasion ou jamais d’écouter ce jeune pianiste originaire de Bourgogne dont le public a identifié depuis longtemps les qualités de compositeur et d’arrangeur au sein de la grande formation « The Amazing Keystone Big Band » dont il est l’un des co-créateurs avec Bastien Ballaz, Jon Boutellier et David Enhco.

Lauréat du Prix Django Reinhardt en 2016, il est très sollicité comme sideman sur les scènes parisiennes. Il est aussi connu pour son association avec le saxophoniste Jon Boutellier au sein d’un quartet avec lequel il a publié l’album « Watt’s » (Gaya Music Production/Socadisc) en 2016. 

Fred Nardin s’est récemment lancé dans l’aventure du trio piano-contrebasse-batterie avec un complice de longue date, le batteur Leon Parker et le contrebassiste Or Bareket. Avec eux, il a enregistré l’album « Opening » (Jazz Family/Socadisc) sorti le 15 septembre 2017.

La résidence de Fred Nardin à l’AmphiJazz de l’Opéra de Lyon tombe à pic. Elle permet d’écouter en concert le pianiste entouré des deux membres de son trio durant les soirées qui proposent trois programmes différents.

Jeudi 01 mars 2018, Fred Nardin et le trio de l’album « Opening »

Cette soirée est idéale pour entrer dans l’univers de Fred Nardin et l’écouter en trio avec l’inventif Leon Parker et le contrebassiste new-yorkais Or Baraket. Au programme des compositions du leader et des reprises arrangées par ses soins. Porté par une rythmique solide et pleine de nuances, Fred Nardin peut faire preuve d’audace en toute confiance et donner libre court à sa créativité. Lyrique sur les ballades il se montre volubile sur les tempi rapides.

Vendredi 02 mars 2018, Fred Nardin en trio & le saxophoniste Jesse Davis

Le saxophoniste Jesse Davis

Jesse Davis©Yossi Zwecker

Né à la Nouvelle-Orléans en 1965, élève du pianiste Ellis Marsalis Jesse Davis s’inscrit dans la lignée des grands saxophonistes altos tels que Charlie Parker, Sonny Stitt et Cannonball Adderley, Il a joué aux côtés des légendes du jazz parmi lesquels on peut citer llinois Jacquet, Jay McShann, Chico Hamilton, Cecil Payne, Clark Terry, Kenny Barron, Cedar Walton, Wynton Marsalis, Phil Woods ou Roy Hargrove. Il inscrit son travail dans cette génération d’artistes qui a rendu à la Nouvelle-Orléans son statut de capitale musicale du jazz.

Fred Nardin invite l’altiste Jesse Davis à rejoindre son trio pour un hommage à Thelonious Monk, pianiste, compositeur et figure iconique du jazz et co-fondateur du bebop, dont on a célébré le centenaire de la naissance en 2017. La soirée promet une prestation peu commune.

 Samedi 03 mars 2018, « Fred Nardin & Friends » proposent « Travelers »

Un casting international de choix est réuni autour du pianiste Fred Nardin et du batteur percussionniste minimaliste qui célèbrent leur longue collaboration. C’est pour eux l’occasion d’inviter la saxophoniste Sophie Alour, la vocaliste Raphaëlle Brochet, le contrebassiste Or Bareket et le percussionniste Inor Sotolongo.

« Travelers » mêle un doux parfum d’Afrique, une fine saveur des Caraïbes, une touche épicée des Indes, se teinte des bruits des rues de New-York. La résidence du pianiste se termine par ce voyage où écriture et improvisation se mêlent librement. Une soirée où soufflent les vents des musiques du monde.

Du 01 au 03 mars 2018 la résidence de Fred Nardin à l’Amphi de l’Opéra de Lyon propose de découvrir les multiples facettes de ce pianiste qui monte.

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Le chanteur et compositeur Kevin Norwwod revient avec « Hope », un second opus fort réussi. Entouré de trois musiciens d’exception, il présente un nouveau répertoire où sa voix au timbre singulier se déploie au-dessus du jeu dynamique et nuancé du trio. Un album élégant aux ambiances magiques.

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« Pensées Rotatives » de Théo Girard

« Pensées Rotatives » de Théo Girard

Pour ses « Pensée Rotatives », le contrebassiste et compositeur Théo Girard est entouré du batteur Sebastian Rochford et du trompettiste Antoine Berjeaut. Autour d’eux, son Grand Ensemble, une couronne de douze soufflants. Enregistré sous le chapiteau du festival Jazz sous les Pommiers à Coutances, l’album restitue une musique en mouvement où foisonnent les notes. Entre les oreilles, ça tourne rond ! Un opus hypnotisant à écouter au casque pour s’enivrer sans risque.

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Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Le trompettiste Enrico Rava présente « Edizione speciale » son dix-huitième album pour ECM. Une musique en métamorphose continuelle enregistrée live en août 2019 au Festival Middelheim d’Anvers avec une équipe de talentueux improvisateurs transalpins réunis autour du doyen du jazz italien. Toujours connecté à la tradition, son jazz explore les chemins de la liberté mais conserve la mélodie au cœur de son discours.

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« So in Love », le nouvel album de Gildas Bocle

« So in Love », le nouvel album de Gildas Bocle

Son cœur bat entre Cole Porter & Tom Jobim

Le contrebassiste Gildas Boclé annonce la sortie de l’album « So in Love ». Un message d’amour aux musiques de Cole Porter et de Tom Jobim. Le plaisir est infini de l’écouter renouveler des grands standards avec Nelson Veras, Jérôme Barde et Marcello Pellitteri. Entre nostalgie et tendresse.

Sur son nouvel album « So in Love » (Absilone/Socadisc) attendu pour le 16 février 2018, Gildas Bocle présente un répertoire consacré aux musiques de deux légendaires compositeurs, l’Américain Cole Porter et le Brésilien Antonio Carlos Jobim. Onze thèmes consacrés à l’amour dont le fameux morceau de Cole Porter qui donne son nom à l’album.

Sur « So in Love », Gildas Boclé interprète onze standards parmi ceux qui constituent l’abécédaire des musiciens(nes)s de jazz, la base de leur répertoire. Un vrai chalenge que de reprendre ces morceaux maintes et maintes fois joués et enregistrés par les plus grands. Le contrebassiste gagne pourtant son pari car dès la première écoute, l’oreille tombe sous le charme de ces thèmes que le leader et ses compagnons renouvellent par une interprétation sensible et très personnelle.

De fait, le leader propose un répertoire de titres où les compositeurs, Cole Porter et Tom Jobim, ont privilégié la dimension mélodique. Couverture de l'album "So in Love" de Gildas BocleOnze morceaux joués sur un tempo qui demeure dans les eaux tendres de la ballade ou de la bossa nova même si quelques-uns adoptent un rythme médium. Des similitudes saisissantes apparaissent entre le début de So in Love de Cole Porter et Falendo de Amor de Tom Jobim. Ce dernier a d’ailleurs arrangé I concentrate on you de Cole Porter et c’est cet arrangement qui est repris sur l’album.

Choisir de beaux thèmes ne suffit pourtant pas à faire un disque réussi. En effet ce sont les musiciens qui mettent en forme la musique et la parent de beaux atours. De leur interprétation dépend donc une part essentielle du succès de l’album. Cela Gildas Boclé le sait et il s’est entouré de musiciens avec lesquels il joue en très grande proximité depuis longtemps et en qui il a toute confiance. A ses côtés deux guitaristes et un batteur.

Ainsi sur « So in Love », tout se joue entre seize cordes, un archet, des peaux, des cymbales, des baguettes et des balais. Nelson Veras et Jérôme Barde croisent les cordes de leurs guitares et donnent la réplique à celles de la contrebasse de Gildas Boclé qui dégaine l’archet pour improviser. Le tempo est assuré par Marcello Pelliterri dont le jeu efficace n’en est pas moins souple et discret.

« So in Love » propose une alternance des thèmes des deux compositeurs, quatre de Jobim pour sept de Porter. L’instrumentation varie selon les morceaux ce qui force l’attention de l’auditeur qui va de surprise en surprise. Si l’album ouvre avec Chega de saudade de Jobim joué en quartet, les morceaux suivants font se succéder des plages en trio et d’autres en duo. Les quatre musiciens se retrouvent sur Night and Day dont ils donnent une version stimulante et poétique à la fois.

Nelson Veras et Gildas Boclé interprètent cinq thèmes en duo et le guitariste brésilien n’intervient pas uniquement sur les thèmes de Jobim. Son jeu singulier où la dimension harmonique est essentielle sied au dialogue qu’il entretient avec Gildas Boclé dont les interventions à l’archet sont de purs moment de bonheur.

Le contrebassiste a rencontré le guitariste Jérôme Barde et le batteur Marcello Pellitteri lors de jams dans les années 80 à Boston alors qu’il étudiait au Berklee College of Music. C’est donc en trio avec ces deux fidèles compagnons qu’il interprète quatre titres dont trois de Cole Porter et Bonita de Jobim. Le jeu de guitare très dynamique et rythmique de Jérôme Barde se fait lyrique sur la bossa nova de Jobim dont le trio propose une version sensible.

« So in Love », un album aux couleurs sépia dont la musique vibre entre nostalgie et tendresse. Il est habité par l’amour de la musique que partagent quatre musiciens fort inspirés.

 

Pour écouter en concert le répertoire de « So in Love », rendez-vous le 06 avril 2018 au Sunset à Paris avec Gildas Boclé, Nelson Veras, Jérôme Barde et Marcello Pellitteri.
Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Le chanteur et compositeur Kevin Norwwod revient avec « Hope », un second opus fort réussi. Entouré de trois musiciens d’exception, il présente un nouveau répertoire où sa voix au timbre singulier se déploie au-dessus du jeu dynamique et nuancé du trio. Un album élégant aux ambiances magiques.

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« Pensées Rotatives » de Théo Girard

« Pensées Rotatives » de Théo Girard

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Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Le trompettiste Enrico Rava présente « Edizione speciale » son dix-huitième album pour ECM. Une musique en métamorphose continuelle enregistrée live en août 2019 au Festival Middelheim d’Anvers avec une équipe de talentueux improvisateurs transalpins réunis autour du doyen du jazz italien. Toujours connecté à la tradition, son jazz explore les chemins de la liberté mais conserve la mélodie au cœur de son discours.

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Laurence Bourdin présente le spectacle « Hurdy Gurdy # Myst »

Laurence Bourdin présente le spectacle « Hurdy Gurdy # Myst »

Voyage sonore et visuel avec la vielle à roue

La vielliste et compositrice électroacoustique Laurence Bourdin présente son spectacle musical « Hurdy Gurdy # Myst » à Lyon dans le cadre de la Biennale Musiques en Scène 2018. Pour découvrir le répertoire contemporain de la vielle à roue, rendez-vous salle Proton de la Chapelle à l’Auditorium de Lyon, les 03 et 04 mars 2018.

Dans le cadre de la Biennale Musiques en Scène 2018, la vielliste Laurence Bourdin présente son spectacle, Le Crazy Week-End de la Biennale Musiques en Scène 2018« Hurdy Gurdy # Myst » le 03 mars 2018 à 14h et 17h et le 04 mars 2018 à 16h dans la salle Proton de la Chapelle de l’Auditorium de Lyon. Un concert-vidéo pour vielle à roue électroacoustique solo qui s’inscrit dans le Crazy Week-End… tout un programme !

La vielle à roue, instrument millénaire demeure secret et énigmatique pour ceux qui l’entendent. Pourtant la nouvelle génération de viellistes développée depuis les années 1990 a quitté le monde des musiques traditionnelles et folk et donne à entendre la vielle dans les répertoires variés des musiques actuelles, du jazz, des musiques improvisées. Par contre très peu de compositeurs de musique savante d’aujourd’hui ont été sollicités et de ce fait le répertoire contemporain pour vielle à roue reste très limité.

Après avoir interprété divers répertoires allant des musiques anciennes aux musiques improvisées Laurence Bourdin a composé elle-même des œuvres mixtes pour son instrument. En 2006 elle participe à la création de la Cie Grain de Son dédiée à la promotion et au développement de la vielle électroacoustique.

On se souvient de sa participation en 2010 à la création du tableau‐concert « A la Vie la Mort » avec le Brüegel Quartet aux côtés des musiciens de l’ARFI, Jean Mereu, Bernard Santacruz et le regretté Jean Aussanaire.La couverture de l'album "Hurdy Gurdy # Myst" de Laurence Bourdin

Le spectacle, « Hurdy Gurdy # Myst », est le fruit d’un long cheminement, d’un questionnement personnel de Laurence Bourdin sur la place que la vielle à roue peut prendre dans la création musicale d’aujourd’hui.

Cette création a donné lieu à l’enregistrement d’un Livre-CD au titre éponyme sorti en 2017.

Pour explorer de nouvelles possibilités sonores augmentées par les outils de traitement actuels, Laurence Bourdin a conçu le projet « Hurdy Gurdy # Myst ». La thématique du projet s’est inspirée du livre « Lieux mystérieux en Auvergne » de Corinne Pradier et de l’interrogation poétique qu’elle porte sur le mystère qui émane de certains paysages.

Laurence Bourdin a passé commande à Jean-Michel Bossini, Xavier Garcia, Christophe Havel, Pascale Jakubowski et Pierre-Alain Jaffrennou, cinq compositeurs reconnus dans les domaines des musiques contemporaines et actuelles.

Chacun a composé une œuvre pour vielle à roue (seule ou avec électronique sur support ou avec traitements sonores en direct). Ainsi sont nées (en référence aux compositeurs précédemment cités) : Tellurique, La Bête, Myst, Incantations et Locus Terribilis qui évoquent un village englouti sous un lac, la Bête du Gévaudan, une chapelle en haut d’un dyke volcanique, le Triangle de la Burle.

Dans une écriture musicale contemporaine, entre composition instrumentale et recherche sonore, le spectacle « Hurdy Gurdy # Myst » intègre les vidéos crées en direct par Benoit Voarick et qui répondent aux cinq compositions contemporaines pour Vielle à Roue solo.

Le spectacle « Hurdy Gurdy # Myst » proposé à l’Auditorium de Lyon les 03 et 04 mars 2018, salle Proton de la Chapelle, dans le cadre du Crasy Week-End de la Biennale Musiques en Scène est l’occasion rêvée pour découvrir une vielle à roue augmentée, la vielle à roue du 21ème siècle, celle de Laurence Bourdin, qui, contrairement aux idées reçues, ne grince pas et a pris ses distances avec la bourrée. Elle tisse les sons à partir des partitions de musiciens contemporains.

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

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« Pensées Rotatives » de Théo Girard

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Enrico Rava présente « Edizione speciale »

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Clin d’œil à Matthieu Chazarenc & « Canto »

Clin d’œil à Matthieu Chazarenc & « Canto »

Charme, mélodie et mélancolie

Le 16 février 2018 sort « Canto », le tout premier album en leader de Matthieu Chazarenc. Pour ce projet le batteur privilégie l’acoustique, la mélodie et la musicalité. De bout en bout l’album charme par le raffinement de son chant.

Couverture de l'album "canto" de Matthieu ChazarencAnnoncée pour le 16 février 2018, l’album « Canto » (Jazz Family / Socadisc) présente le premier projet en leader de Matthieu Chazarenc. La sortie de cet opus réjouit car elle permet enfin d’écouter la musique très personnelle de ce batteur impliqué depuis longtemps dans les projets de nombreux musiciens tant en France qu’à l’étranger. On se loue qu’il ait saisi ses baguettes pour donner vie à sa propre musique.

Originaire d’Agen, Matthieu Chazarenc a étudié les percussions au Conservatoire de Pau, a poursuivi ses études au Centre Musical et Créatif de Nancy auprès de Frank Aghulon et Andrés Charlier pour finir major de sa promotion. Après quelques mois à New York à la « Drummers Collective » il revient au Conservatoire National de Région de Toulouse où il obtient un premier prix de batterie.

En 2000, il entre dans la classe de jazz du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris où il étudie la batterie aux côtés de Daniel Humair et là aussi il obtient le Premier Prix. En 2005, Matthieu choisit de résider quelques mois à New York où il prend des cours privés avec Jeff Ballard et Ari Hoenig. Rien d’étonnant donc à ce que tant de pointures de jazz lui aient confié ensuite leur tempo !

Pour son premier projet en leader Mathieu Chazarenc a recours à une instrumentation originale. Lui qui a accompagné de nombreux pianistes et guitaristes, choisit pourtant d’enregistrer sans piano ni guitare. Autour de sa batterie il réunit bugle, accordéon et contrebasse. Un tel quartet lui permet de privilégier l’acoustique sans pour cela oublier la dynamique. Le subtil accord sonore du bugle et de l’accordéon magnifie les mélodies. La musique flotte au-dessus de la rythmique très délicatement assumée. « Canto »… un album « couleur chanson ».

Mathieu Chazarenc s’entoure du bugliste Sylvain Gontard au style raffiné, du jeune accordéoniste Laurent Derache passé par le CMDL (de Didier Lockwood) et du contrebassiste Christophe Wallemme attaché autant à la dimension mélodique que rythmique et harmonique de son instrument. Sur peaux et cymbales les baguettes du leader mènent le chant.

Matthieu Chazarenc a composé les titres de l’album « Canto » sauf Mystérieuse redevable au talent de l’accordéoniste Jo Privat que le quartet interprète avec une tendre douceur. Le répertoire affectionne les rythmes ternaires que le groupe joue avec une chaleur pleine de tendresse. Les ballades Nos Pas, Hadda, Tränen et Patience installent un climat émotionnel sensible et mélancolique.On apprécie le clin d’oeil du leader à Se Canto, l’hymne occitan en introduction du magnifique Bardénas.

« Canto » un album subtil et plein de charme où quatre instruments chantent des mélodies ciselées en écho aux émotions de la vie.

 

Pour retrouver les textures raffinées du quartet de Matthieu Chazarenc, deux rendez-vous s’imposent. Le 29 mars 2018 à 21h au Studio de l’Ermitage à Paris et le  30 mars 2018 à 20h30 au Théâtre Ducourneau d’Agen pour les concerts de sortie de l’album « Canto ».
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