Clin d’œil à Josiah Woodson et « Suite Elemental »

Clin d’œil à Josiah Woodson et « Suite Elemental »

Hommage inspiré à la Nature

Le poly-intrumentiste Josiah Woodson propose « Suite Elemental », un album inspiré par les quatre éléments de la nature. La musique s’inscrit dans un courant de jazz très actuel. Le leader ajoute un cinquième élément sensible pour incarner l’amour, la grâce, la paix et l’espoir.

Josiah Woodson a commencé la trompette à l’âge de douze ans et a travaillé avec Khalil Shaheed puis avec Marcus Belgrave à Oberlin dans l’Ohio. A Boston il est membre du « projet Makanda » et collabore avec d’autres groupes (« Out to Lunch », « People’s Champs »). Il a aussi eu l’occasion de jouer avec Brandford Marsalis, Dave Holland, David Sanchez, Danilo Perez, Mulgrew Miller, Mos Def et bien d’autres. 

Il participe aussi au groupe « Superpower Horns » avec qui il a écrit et enregistré l’album « Love on Top » de Beyoncé. C’est d’ailleurs en tant que sideman sur cet album qu’il a reçu un Grammy Awards en 2013.

Aujourd’hui, le trompettiste, guitariste, flutiste et pianiste Josiah Woodson choisit de s’engager comme leader de son propre projet qu’il conçoit en quintet. C’est donc avec son groupe Quintessentiel qu’il enregistre « Suite Elemental » (Re:Wax). L’album propose quatre titres consacrés aux éléments de la Nature, Air, Eau, Feu et Terre ainsi que Solstice et une rep[Rise]. La guitare déploie tous ses atours sur Eau dont l’esthétique évoque la fluidité de cet élément où l’on rêve de se baigner.

« Suite Elemental ».  Un jazz très actuel. Le groove impulsé par la section rythmique soutient les interventions instrumentales. Outre les quatre éléments de mère nature retrouvés sur  l’album, c’est bien le cinquième élément incarné par la sensibilité de Josiah Woodson qui donne tout son sens à la musique. Le leader se projette comme le « Prince Salomon » dont il conte l’aventure sur le livret. A l’aulne du conte… ce n’est pas le jazz qui fait le musicien mais le musicien qui sculpte son langage… ensuite partagé avec son groupe et apprécié par le public.

Pour la sortie de l’album « Suite Elemental », Josiah Woodson se produit en quintet le 13 juin 2017 à 20h30 au Sunside à Paris. A cette occasion il sera entouré du saxophoniste ténor Ricardo Izquierdo, du pianiste Daniel Gassin, du contrebassiste Zachary Abraham et du batteur Laurent-Emmanuel « Tilo » Bertholo. Un rendez-vous essentiel pour capter l’essence de la musique de Josiah Woodson.
Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

Intitulé « Rio », le cinquième album du Florian Pellissier Quintet invite à un voyage vers des rivages apaisés, sensibles et élégants. Enregistré en quintet dans le New Jersey, dans le mythique studio de Rudy Van Gelder, l’opus navigue entre hard bop méditatif et douce poésie. Imprégné de groove et de musicalité, le répertoire enchante de bout en bout. La musique coule comme un fleuve, un rio, um rio…

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Coup de cœur pour « Kaboom » et Michel Meis 4tet

Coup de cœur pour « Kaboom » et Michel Meis 4tet

Le quartet luxembourgeois du batteur Michel Meis annonce la sortie de son deuxième album, « Kaboom », avec en invité, le violoniste français Théo Ceccaldi. Le titre explosif de l’opus est en parfaite adéquation avec son contenu musical. Un jazz moderne, nerveux et dynamique où alternent mélodies accrocheuses et improvisations décapantes et inspirées. Avec un goût affirmé pour la diversité des ambiances et les structures complexes, la musique affirme son identité qui tranche avec les formats consensuels. A découvrir et à partager !

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Dmitry Baevsky présente « Soundtrack »

Dmitry Baevsky présente « Soundtrack »

Le saxophoniste Dmitry Baevsky présente son 9ème album, « Soundtrack ». En treize tableaux, l’altiste brosse l’album photo musical de son parcours de vie. Avec éclat et lyrisme, il parcourt l’histoire du jazz et délivre une musique au pouvoir narratif puissant.

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Clin d’œil au Xavier Roumagnac Eklectik Band

Clin d’œil au Xavier Roumagnac Eklectik Band

« Sirènes », musique métissée et groovie

Issu de la scène des clubs de jazz parisiens, le Xavier Roumagnac Eklectik Band génère une musique puissante. Sorti le 19 mai 2017, l’album « Sirènes » fait entendre des cuivres vigoureux portés par des rythmes groovy.

Le batteur Xavier Roumagnac met le rythme au cœur de sa musique et conçoit le métissage comme la matière première de sa musique. Il l’a appris auprès des musiciens métropolitains mais aussi de ceux de la Réunion, des Antilles, du Sénégal, de la Guinée et du Mali. A cette charpente rythmique essentielle il ajoute une touche d’électro et une pincée de jazz undergroud.

Après une résidence d’accompagnement de 2015 à 2016 au Baiser Salé, le Xavier Roumagnac Eklectik Band sort son premier album « Sirènes » (Gaya Music Productions/Socadisc). Ainsi le leader construit un orchestre à géométrie variable autour de son quintet (sax/clarinette, guitare, basse, synthé, batterie) auquel  il ajoute une section de cuivres sur trois titres, une section de percussions sur trois autres morceaux. L’ensemble des musiciens est réuni sur deux compostitions.

« Sirènes ». Le caractère orchestral de la musique est assuré par une section de cuivres brillants. Renforcée par une efficace section de percussions, la rythmique musclée soutient les envolées expressives des solistes virtuoses. On apprécie le caractère contemplatif et nuancé des cinq titres enregistrés en quintet où prime une dimension mélodique plus sensible.

Pour apprécier en direct la musique de « Sirènes », un rendez-vous s’impose. En effet, le Xavier Roumagnac Eklectik Band se produit le 15 juin à partir de 21h30 au Baiser Salé à Paris pour le concert de sortie de l’album. C’est l’occasion où jamais d’écouter le groupe. Aux côtés de Xavier Roumagnac (batterie) seront réunis Robby Marshall (saxophone/clarinette), Yoann Kempst (guitare), Guillaume Marin (basse) et Công Minh Pham (claviers), William Hountondji (sax soprano/ténor), Samy Thielbault (sax ténor/ flûte), Julien Alour (trompette/ bugle), Jean-Philippe Scali (sax alto), Arnaud Dolmen (ka), Sonny Troupé (ka).

Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

Intitulé « Rio », le cinquième album du Florian Pellissier Quintet invite à un voyage vers des rivages apaisés, sensibles et élégants. Enregistré en quintet dans le New Jersey, dans le mythique studio de Rudy Van Gelder, l’opus navigue entre hard bop méditatif et douce poésie. Imprégné de groove et de musicalité, le répertoire enchante de bout en bout. La musique coule comme un fleuve, un rio, um rio…

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Coup de cœur pour « Kaboom » et Michel Meis 4tet

Coup de cœur pour « Kaboom » et Michel Meis 4tet

Le quartet luxembourgeois du batteur Michel Meis annonce la sortie de son deuxième album, « Kaboom », avec en invité, le violoniste français Théo Ceccaldi. Le titre explosif de l’opus est en parfaite adéquation avec son contenu musical. Un jazz moderne, nerveux et dynamique où alternent mélodies accrocheuses et improvisations décapantes et inspirées. Avec un goût affirmé pour la diversité des ambiances et les structures complexes, la musique affirme son identité qui tranche avec les formats consensuels. A découvrir et à partager !

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Dmitry Baevsky présente « Soundtrack »

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Le saxophoniste Dmitry Baevsky présente son 9ème album, « Soundtrack ». En treize tableaux, l’altiste brosse l’album photo musical de son parcours de vie. Avec éclat et lyrisme, il parcourt l’histoire du jazz et délivre une musique au pouvoir narratif puissant.

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Clin d’œil à Old School Funky Family

Clin d’œil à Old School Funky Family

« Ping Pong », une invitation à la fête

Le groupe Old School Funky Family produit une musique vivante et dynamique au groove puissant. Sorti le 27 avril 2017, leur deuxième album « Ping Pong » est une véritable invitation à la fête.

Old School Funky Family prétend « faire de la musique sérieusement sans se prendre au sérieux » et réussit son pari. Après un premier album éponyme sorti en 2015, Old School Funky Family propose un deuxième opus intitulé « Ping Pong ».

Il vient l’envie de bouger au rythme de ce nouveau CD aux 10 titres tout à fait improbables. En utilisant des instruments d’époque, des micros et matériels d’enregistrement des années 70, le collectif produit une musique tonique et stimulante.

On a vibré sans mesure à l’écoute du Tigre Berbère aux effluves orientaux séduisants.

« Ping Pong ». Du jazz fusion irrigué de musique « trad » et de funk et abreuvé d’Afrobeat. L’improvisation fait éclater les structures. La fête musicale bat son plein. Composée d’un accordéon, d’un sousaphone, d’une guitare et d’une batterie, la rythmique implacable soutient l’expression inventive du quartet de saxophones.

De « Ping Pong » se dégage énergie, bonne humeur et dynamisme. Ecouter « Ping Pong » oui !… mais vivre la musique de Old School Funky Family le 14 juin au Zèbre de Bellevile à Paris ce serait une drôlement belle idée, car le live permet de capter plus encore la dimension festive de ce funk cuivré interprété par Paul-Antoine Roubet (saxophone soprano), Illyes Ferfera (saxophone alto), Vincent Andrieux (saxophone ténor), Julius Buros (saxophone Baryton), Sébastien Desgrans (accordéon/claviers), Paul Vernheres (guitare), Pierre Latute (sousaphone), Jérôme Martineau-Ricotti (batterie).

Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

Intitulé « Rio », le cinquième album du Florian Pellissier Quintet invite à un voyage vers des rivages apaisés, sensibles et élégants. Enregistré en quintet dans le New Jersey, dans le mythique studio de Rudy Van Gelder, l’opus navigue entre hard bop méditatif et douce poésie. Imprégné de groove et de musicalité, le répertoire enchante de bout en bout. La musique coule comme un fleuve, un rio, um rio…

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Coup de cœur pour « Kaboom » et Michel Meis 4tet

Coup de cœur pour « Kaboom » et Michel Meis 4tet

Le quartet luxembourgeois du batteur Michel Meis annonce la sortie de son deuxième album, « Kaboom », avec en invité, le violoniste français Théo Ceccaldi. Le titre explosif de l’opus est en parfaite adéquation avec son contenu musical. Un jazz moderne, nerveux et dynamique où alternent mélodies accrocheuses et improvisations décapantes et inspirées. Avec un goût affirmé pour la diversité des ambiances et les structures complexes, la musique affirme son identité qui tranche avec les formats consensuels. A découvrir et à partager !

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Dmitry Baevsky présente « Soundtrack »

Dmitry Baevsky présente « Soundtrack »

Le saxophoniste Dmitry Baevsky présente son 9ème album, « Soundtrack ». En treize tableaux, l’altiste brosse l’album photo musical de son parcours de vie. Avec éclat et lyrisme, il parcourt l’histoire du jazz et délivre une musique au pouvoir narratif puissant.

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« Ancestral Memories » par Baptiste Trotignon et Yosvany Terry

« Ancestral Memories » par Baptiste Trotignon et Yosvany Terry

Un jazz contemporain issu de la tradition

Baptiste Trotignon et Yosvany Terry présentent « Ancestral Memories ». Née du partage des cultures de ces deux musiciens, cette création inédite propose une musique irriguée des traditions musicales des deux artistes. Un jazz du XXIème siècle qui combine rythme et énergie, tradition et modernité.

Annoncé pour le 02 juin 2017, l’album « Ancestral Memories » (OKeh /Sony) est riche des métissages issus des traditions musicales de chacun des deux artistes. Celles qui ont émergé de la diaspora africaine aux États-Unis, à Cuba et dans les anciennes colonies françaises. Les deux musiciens ont capturé l’âme d’un riche héritage musical.

Ainsi l’album est irrigué des rythmes, mélodies et harmonies de la Caraïbe, de la Nouvelle-Orléans, de la Louisiane Française, de la Réunion mais aussi de Haïti (dont est issue la grand-mère du saxophoniste) et de Cuba, son île natale.

Portés par une section rythmique solide et soudée, Baptiste et Trotignon et Yosvany Terry s’expriment en toute liberté et croisent leurs idiomes avec bonheur sur « Ancestral Memories ». Le répertoire du projet s’inscrit certes dans une dynamique de métissage musical mais privilégie la forme d’un jazz énergique et sensible. Irrigué des coutumes et des mémoires des musiques traditionnelles propres aux deux leaders, l’album séduit par sa cohésion et sa tonalité moderne.

Aux côtés du pianiste Baptiste Trotignon et du saxophoniste/percussionniste Yosvany Terry une mise en place rythmique précise est assurée par une paire rythmique soudée composée du bassiste Yunior Terry, frère du saxophoniste et de l’incomparable Jeff « Tain » Watts à la batterie.

On est peu surpris de l’engagement de Baptiste Trotignon dans ce nouveau projet inédit où il a collaboré avec Yosvany Terry à l’élaboration d’un programme musical unique soutenu et subventionné dans le cadre d’un programme d’échange de jazz franco-américain.

En effet, on connaît le pianiste français pour être adepte des rencontres inédites car outre sa carrière en solo et les groupes avec lesquels il a enregistré, Baptiste Trotignon affectionne depuis longtemps les rencontres inédites et multiplie les collaborations musicales scéniques ou discographiques diverses et toujours réussies. Concerts en duo avec Tom Harrell, Brad Mehldau, Nicholas Angelich, Alexandre Tharaud, Mark Turnerou Christophe Miossec. Sans oublier son implication dans la musique de chambre. Enregistrements en duo avec Mark Turner et plus récemment avec Minino Garay pour « Chimichurri » son premier album chez Okeh.

Saxophoniste, percussionniste et compositeur, le Cubain Yosvany Terry vit à New-York depuis 1999. Après avoir étudié la musique classique à la Havane à la prestigieuse école nationale des Arts et au Conservatoire Amadeo Roldan, Yosvany Terry a travaillé ensuite avec les pianistes Chucho Valdes et Frank Emilio avant de continuer ses études de musique à New-York où il a étudié composition, orchestration et contrepoint. Dès son arrivée à New-York, il a été très bien accueilli dans le milieu du jazz et de la musique contemporaine. Il a eu l’occasion de jouer avec avec Brandford Marsalis, Dave Douglas, Steve Coleman, Roy Hargrove, Jeff « Tain » Watts et Gonzalo Rubalcaba. Il se produit aujourd’hui en leader à la tête de son quintet.

Les deux musiciens, Yosvani Terry et Baptiste Trotignon se sont engagés ensemble pour intégrer leurs traditions musicales ancestrales respectives dans un quartet de jazz actuel. Il en résulte un album inspiré. Le répertoire témoigne d’une grande cohésion d’ensemble. Les dix titres de l’album proposent des climats aux rythmiques et aux tonalités changeantes.

Tempo effréné de Erzulie où l’alto s’envole et le piano exulte dans un chorus tonique. Légèreté d’un Minuet Minute sautillant soutenu par une section rythmique exceptionnelle. Rythme chaloupé sur The French Quarter qui swingue mais affiche une modernité certaine. La composition Ancestral Memories, signée par Yosvany Terry, affiche un climat tourné vers un jazz résolument contemporain où brillent les fulgurances inspirées du saxophoniste.

Bohemian Kids et Hymn, les deux ballades de l’album, permettent aux solistes de s’exprimer avec une grande sensibilité. Sur le premier titre on peut apprécier la légèreté du toucher du pianiste et le son pur du soprano qui s’élève avec grâce. Sur le second morceau, empreint de romantisme, le propos est plus serein et éthéré. Composé par Baptiste Trotignon, Basta la Beguine fleure bon les rythmes des Caraïbes. Le pianiste brille par son phrasé fluide et inventif.

« Ancestral Memories ». Baptiste Trotignon et Yosvany Terry évoquent la puissance du métissage et portent un regard inédit sur le mélange des cultures passées. Après avoir approfondi les musiques traditionnelles de leurs culturelles ancestrales, ils les transposent  au XXIème siècle. Comme s’ils se servaient du passé pour aller plus loin, créer une nouvelle musique et la projeter vers demain.

L’été est l’occasion d’écouter live le répertoire de l’album « Ancestral Memories » et de voir le groupe en tournée. Rendez-vous avec Baptiste Trotignon, Yosvany Terry, Yunior Terry et Jeff « Tain » Watts, le 28 juillet 2017 dans le cadre de « Jazz à Vannes »,  du 01 au 03 août 2017 au Duc des Lombards à Paris et le 04 août 2017 au festival « Jazz in Marciac ».
Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

Intitulé « Rio », le cinquième album du Florian Pellissier Quintet invite à un voyage vers des rivages apaisés, sensibles et élégants. Enregistré en quintet dans le New Jersey, dans le mythique studio de Rudy Van Gelder, l’opus navigue entre hard bop méditatif et douce poésie. Imprégné de groove et de musicalité, le répertoire enchante de bout en bout. La musique coule comme un fleuve, un rio, um rio…

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Coup de cœur pour « Kaboom » et Michel Meis 4tet

Coup de cœur pour « Kaboom » et Michel Meis 4tet

Le quartet luxembourgeois du batteur Michel Meis annonce la sortie de son deuxième album, « Kaboom », avec en invité, le violoniste français Théo Ceccaldi. Le titre explosif de l’opus est en parfaite adéquation avec son contenu musical. Un jazz moderne, nerveux et dynamique où alternent mélodies accrocheuses et improvisations décapantes et inspirées. Avec un goût affirmé pour la diversité des ambiances et les structures complexes, la musique affirme son identité qui tranche avec les formats consensuels. A découvrir et à partager !

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Dmitry Baevsky présente « Soundtrack »

Dmitry Baevsky présente « Soundtrack »

Le saxophoniste Dmitry Baevsky présente son 9ème album, « Soundtrack ». En treize tableaux, l’altiste brosse l’album photo musical de son parcours de vie. Avec éclat et lyrisme, il parcourt l’histoire du jazz et délivre une musique au pouvoir narratif puissant.

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Péristyle de Lyon 2017 – Jazz Estival

Péristyle de Lyon 2017 – Jazz Estival

15ème édition du Jazz (F)estival au Péristyle

Du 08 juin au 02 septembre 2017 le jazz réinvestit le Péristyle de l’Opéra de Lyon. Versant estival de l’AmphiJazz de l’Opéra, il est devenu en 15 ans un rendez-vous incontournable.

Ainsi, la presqu’île lyonnaise et plus précisément le quartier des Terreaux résonneNT tout l’été des échos de ce club de jazz en terrasse. Les amateurs de jazz lyonnais voient avec plaisir arriver le Jazz (f)Estival du Péristyle de Lyon 2017 qui va fêter sa quinzième édition. Durant l’été sous les arcades du Péristyle de l’Opéra de Lyon il s’agit d’un vrai festival de jazz même s’il n’ose afficher lui-même cette appellation.

Durant soixante-quatorze des soirées estivales de 2017, dimanches exclus, le Péristyle devient la vitrine du jazz régional et se permet même d’inviter des musiciens de renommée nationale. François Postaire organise une programmation qui présente de nombreux courants du jazz. Du style Nouvelle-Orléans au jazz le plus contemporain, en passant par le swing, le be-bop, le hard-bop, différents idiomes de world-jazz venu des Balkans, de l’Orient ou de bien ailleurs encore, des formes instrumentales et d’autres vocales. D’année en année on découvre de nouveaux groupes, on suit l’évolution de formations plus anciennes, on observe de nouvelles associations de musiciens.

Les concerts du Péristyle sont en accès libre et l’on peut simplement écouter la musique ou faire le choix de profiter de la carte de cette quasi-brasserie estivale éphémère. Dans les faits, on peut parler de « café-jazz » ou de « jazz en terrasse ». Trois sets s’échelonnent dans la soirée, à 19h, 20h15 et 22h. Certes il n’est pas toujours aisé de pouvoir accéder au premier set qui est très fréquenté et trouver un siège pour cette séance relève presque de l’impossible. Mais les groupes jouent en général trois jours et il reste donc huit sets pour réaliser l’exploit de s’asseoir pour mieux écouter.

De nombreux curieux découvrent la musique sous les arcades au cours de leurs déambulations citadines et se saisissent de l’occasion pour une écoute occasionnelle. D’autres spectateurs sont des habitués qui reviennent régulièrement au fil des saisons et des soirées. Quoi qu’il en soit, au Péristyle, le jazz vit et s’écoute dans d’excellentes conditions. Il serait vraiment dommage de ne pas en profiter

Même si tous les rendez-vous du Péristyle de Lyon 2017 valent le déplacement, on a repéré trois moments essentiels de la programmation. Les concerts d’ouverture, ceux de la semaine du 14 juillet et ceux du feu d’artifice final.

Du 08 au 10 juin 2017, c’est le Wilhelm Coppey Quartet qui ouvre la saison du Péristyle de Lyon 2017.

Constitué de deux solistes de choix avec le pianiste Wilhelm Coppey et le trompettiste Christophe Metra et d’une paire rythmique incontournable avec le contrebassiste Patrick Maradan et le batteur Cédric Perrot, ce groupe a développé depuis de nombreuses années une esthétique très personnelle. Ils pratiquent le bop et le hard-bop avec lyrisme et efficacité et on attend avec impatience de découvrir leurs dernières compositions qu’ils viennent d’enregistrer.

Du 10 au 15 juillet, place à la Freedom Jazz Suite que propose le saxophoniste Lionel Martin.

On peut faire confiance à ce musicien dont le talent et la notoriété ne cessent de croître, pour célébrer la musique à l’occasion de la fête nationale du 14 juillet, des jours qui précèdent et de celui qui suit. Les 10 et 11 juillet, Lionel Martin se produit en trio avec le violoniste et chanteur Medhi Kruger et le pianiste Raphaël Chambouvet dont le retour est attendu. Surprise, surprise ! Projet à découvrir. Les 12 et 13 juillet, place au duo qui interprète le répertoire de leur album « Jazz before Jazz ». On ne s’en lasse pas. C’est l’occasion où jamais de savourer la musique de Louis Moreau Gottschalk interprétée par Lionel Martin et Mario Stanchev (piano). Les 14 et 15 juillet, Lionel Martin choisit de s’exprimer en quartet avec à ses côtés son compère saxophoniste Nassim Brahimi qui ne cesse de surprendre, Olivier Truchot qui est cette fois à l’orgue (et l’on ne s’en plaint pas) et Sangoma Everett dont les baguettes savent toujours faire des miracles rythmiques.

Le Péristyle de Lyon 2017 se termine en feu d’artifice avec La Compagnie Impérial qui anime la dernière semaine de la saison du 28 août au 02 septembre.

Cette compagnie regroupe des musiciens créateurs et improvisateurs parmi les plus actifs de la scène française. C’est l’énergique Imperial Quartet qui débute les 28 et 29 août avec les saxophonistes Gérald Chevillon et Damien Sabatier, le basssiste Joachim Florent et le batteur Antoine Leymarie. Les 30 et 31 août, place à l’Imperial Orpheon avec l’accordéoniste et chanteur Rémy Poulakis qui rejoint les saxophonistes et le batteur. Ça va dépoter. Le 01 et 02 septembre, l’Imperial Quartet augmenté de Ibrahima Diabaté (dundun/tamani/goni) et Oumarou Bambara (djemb,/tamani/balafon) vont faire pulser la musique avec Imperial Pulsar. Musique festive en perspective !

Outre ces trois focus, balises essentielles de la saison, la programmation tout entière vaut le détour. Pour mieux organiser les agendas de l’été et prévoir d’y aller seul ou entre amis, rien de mieux qu’une visite sur le site du Péristyle de Lyon 2017.

Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

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Coup de cœur pour « Kaboom » et Michel Meis 4tet

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Dmitry Baevsky présente « Soundtrack »

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Nuits de Fourvière 2017 – Focus sur Orchestra di Piazza Vittorio

Nuits de Fourvière 2017 – Focus sur Orchestra di Piazza Vittorio

Avec Mario Tronco, un « Don Giovanni » au-delà des genres

En 2017 le festival des Nuits de Fourvière invite de nouveau Mario Tronco et l’Orchestra di Piazza Vittorio Un nouvel opéra de Mozart avec cette fois la création d’un « Don Giovanni » androgyne incarné par Petra Magoni.

Comme on a déjà eu  l’occasion de l’écrire dans la présentation de la programmation des Nuits de Fourvière 2017, le festival est attaché à Mario Tronco et à l’Orchestra di Piazza Vittorio. La rencontre du chef d’orchestre avec Les Nuits de Fourvière a lieu en 2009 autour de Mozart avec une relecture originale et toute personnelle de « La Flûte enchantée » qui a triomphé en ouverture. Petra Magoni y campait une Reine de la Nuit sublime, tonique et inspirée. Forts et fiers de ce succès (le spectacle a fait le tour du monde) et fidèle à cette équipe (où l’on retrouve Leandro Piccioni qui n’est autre que l’arrangeur d’Ennio Morricone) le festival produit « Carmen », en 2013.

Après le succès des deux précédentes réalisations, Mario Tronco et l’Orchestra di Piazza Vittorio reviennent du 13 au 15 juin 2017 sur la scène du Grand Théâtre de Fourvière avec la création internationale d’un « Don Giovanni », d’après Wolfgang Amadeus Mozart.

En prélude à la création de « Don Giovanni » du 13 au 15 juin 2017 en première mondiale dans le Grand Théâtre de Fourvière, Dominique Delorme, directeur des Nuits de Fourvière a organisé le 22 mai 2017, une rencontre avec Mario Tronco au cinéma Pathé Bellecour de Lyon.

La projection du documentaire « L’Orchestra di Piazza Vittorio » (réalisé en 2006 par Agostino Ferrente) présente les origines de l’orchestre.

Cet Orchestra di Piazza Vittorio résulte d’une aventure humaine, sociale et politique dont Mario Tronco a fait battre le cœur. La naissance de l’orchestre découle du sauvetage des locaux du Cinéma Apollo de la Piazza Vittorio qu’entreprennent avec une extrême détermination Mario Tronco et son « Associazione Apollo 11 ». Dans les années 2000 la paupérisation gagne le quartier de l’Esquilin, près de la gare de Termini où la vie socio-économique se dégrade. Devant l’afflux d’immigrés, les Romains fuient le quartier où le dernier lieu culturel, le cinéma Apollo est fermé par la mairie.

En 2001, alors que le gouvernement Berlusconni est revenu au pouvoir, Mario Tronco entreprend un vrai combat pour réintroduire la vie culturelle dans le quartier via la réhabilitation du Cinéma Appolo. Il conçoit de le transformer en Théâtre et rêve d’ouvrir l’établissement par le concert d’un orchestre « international » et donc multiculturel. Le film narre cette aventure qui va s’échelonner de l’automne 2001 au 24 novembre 2002, jour où l’Orchestra di Piazza Vittorio donne son premier concert sur la scène du Théâtre dans le cadre de l’ouverture du Romaeuropa Festival.

On voit Mario Tronco et ses amis du Comité de l’Esquilin chercher des musiciens au sein des différentes communautés immigrées, les trouver, les auditionner, les aider, les stimuler. On découvre les difficultés auxquelles ils sont confrontés pour mener à bien leur projet (réfection des locaux, recherche de financements, organisation de la logistique, …) mais on perçoit les découragements et les efforts des hommes et femmes qui projettent espoir et volonté pour devenir membres de cet orchestre dont Mario Tronco a fait naître le désir chez eux.

De beaux moments de partage humain se déroulent sur l’écran entre Peppe l’Italien, Raul l’Argentin, Carlos l’Équatorien, Leandro l’Italien, Omar le Cubain, Houcine et Ziad les Tunisiens, Bilal l’Indien, et bien d’autres encore. Petit à petit l’orchestre cosmopolite se met en place. C’est pourtant seulement durant la semaine qui précède la date du concert que tout va se jouer au cours de répétitions laborieuses, anarchiques et épiques. Pour finir, la cohésion se fait. L’Orchestra di Piazza Vittorio est né le 22 novembre 2002, en ouverture du Romaeuropa Festival devant un public nombreux et participatif … « même si le concert ressemble plutôt à une répétition générale » d’après Mario Tronco.

Mario Tronco a transformé, une utopie en une réalité merveilleuse. Depuis l’orchestre a fait ses preuves, des musiciens sont restés, d’autres sont partis et d’autres encore arrivent ou reviennent.

Après la projection du film, Mario Tronco apporte aussi quelques éclairages à propos de l’orchestre qui travaille actuellement pour finaliser la préparation de la tant attendue création de « Don Giovanni ». Depuis 2008 où Dominique Delorme a découvert l’orchestre, après qu’il ait fait un tout du monde, Mario Tronco, l’Orchestra di Piazza Vittorio et les Nuits de Fourvière ont travaillé ensemble. On se souvient des magnifiques créations que furent « La Flûte enchantée » et « Carmen » et on attend avec impatience, celle de « Don Giovanni ».

Réalisé par le festival des Nuits de Fourvière en partenariat avec Groupama, l’Institut Culturel Italien et Filarmonica Romana, « Don Giovanni » sera dirigé par Mario Tronco, ce chef d’orchestre iconoclaste à l’imaginaire sans pareil. Il propose un spectacle où les frontières des genres sont abolies et les limites de l’éros repoussées. Comme de coutume l’Orchestra di Piazza Vittorio a une approche ludique de la musique classique et son style va au-delà de la conception traditionnelle des genres musicaux.

L’orchestre toujours porteur de la même liberté d’expression qu’à ses débuts se réjouit de présenter à travers le spectacle « Don Giovanni », cet icône de la liberté. La création va éclairer d’une manière nouvelle l’opéra-comique de Mozart. Dans cette variante contemporaine du célèbre mythe du dix-huitième siècle, Mario Tronco porte un regard « autre » sur le protagoniste et lit différemment les rapports entre les personnages. Transposé dans un décor de Cotton Club imaginaire en 2050, la voix androgyne du rôle-titre de Don GIovanni est confiée à Petra Magoni.

La mise en scène prévoit de placer les musiciens en hauteur sur des plates-formes à différents niveaux qui délimitent un espace circulaire scindé par une paroi de miroirs. Les musiciens sont conçus comme des personnages dans leurs fugues musicales et existentielles. Le lieu sera chargé d’énergie, de lumière et de vie.

L’aventure est aujourd’hui bien avancée pour exaucer encore une fois le rêve impossible de Mario Tronco et permettre à la musique de « Don Giovanni » de prendre vie sous la forme d’une nouvelle création avec l’Orchestra di Piazza Vottorio du 13 au 15 juin 2017 sur la scène du Grand Théâtre de Fourvière.

Pour en savoir plus encore sur la distribution des artistes qui donneront vie « Don Giovanni », rendez-vous sur le site des Nuits de Fourvière.

Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

Clin d’œil à Florian Pellissier Quintet & « Rio »

Intitulé « Rio », le cinquième album du Florian Pellissier Quintet invite à un voyage vers des rivages apaisés, sensibles et élégants. Enregistré en quintet dans le New Jersey, dans le mythique studio de Rudy Van Gelder, l’opus navigue entre hard bop méditatif et douce poésie. Imprégné de groove et de musicalité, le répertoire enchante de bout en bout. La musique coule comme un fleuve, un rio, um rio…

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Coup de cœur pour « Kaboom » et Michel Meis 4tet

Coup de cœur pour « Kaboom » et Michel Meis 4tet

Le quartet luxembourgeois du batteur Michel Meis annonce la sortie de son deuxième album, « Kaboom », avec en invité, le violoniste français Théo Ceccaldi. Le titre explosif de l’opus est en parfaite adéquation avec son contenu musical. Un jazz moderne, nerveux et dynamique où alternent mélodies accrocheuses et improvisations décapantes et inspirées. Avec un goût affirmé pour la diversité des ambiances et les structures complexes, la musique affirme son identité qui tranche avec les formats consensuels. A découvrir et à partager !

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Dmitry Baevsky présente « Soundtrack »

Dmitry Baevsky présente « Soundtrack »

Le saxophoniste Dmitry Baevsky présente son 9ème album, « Soundtrack ». En treize tableaux, l’altiste brosse l’album photo musical de son parcours de vie. Avec éclat et lyrisme, il parcourt l’histoire du jazz et délivre une musique au pouvoir narratif puissant.

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