Le label Storyville Records annonce pour octobre 2020, la sortie de l’album « Standards » enregistré par Fonnesbæk & Kauflin. Le contrebassiste et le pianiste s’expriment dans un langage qui leur est commun et dialoguent de manière fusionnelle. Le répertoire compte neuf standards issus de l’héritage des grands compositeurs de jazz du XXème siècle. De l’album se dégage un swing irrésistible, une virtuosité absolue et une musicalité inouïe.
Clin d’œil à The Amazing Keystone Big Band & Django Extended
Une célébration grand format de Django Reinhardt
The Amazing Keystone Big Band et ses dix-sept musiciens annoncent la sortie de l’album « Django Extended ». Servie par ce grand orchestre de jazz et quatre invités prestigieux, la musique du légendaire Django Reinhardt explose mais ne perd rien de son essence.
Après avoir adapté et enregistré pour les enfants les œuvres de Serge Prokofiev sur l’album « Pierre et le Loup… Et le Jazz ! » et de Camille Saint-Saens sur l’opus « Le Carnaval Jazz des Animaux », The Amazing Keystone Big Band continue son chemin et le 20 octobre 2017 publie
« Django Extended - The Greatest Gypsy Hits » (Nome/L’Autre Distribution).
Pour sensibiliser les plus jeunes à la musique de Jazz et en l’occurrence à celle de Django Reinhardt, l’orchestre fait coup double et sort en même temps un conte musical ludique et joyeux intitulé « Monsieur Django & Lady Swing ».
De fait, l’album « Django Extended » a été enregistré après une tournée triomphale du dernier projet scénique de The Amazing Keystone Big Band consacré à la musique du légendaire guitariste Django Reinhardt. Après une présentation en 2015 au Festival Django Reinhardt de Samois-sur-Seine (quoi de plus logique), le projet a tourné sur de nombreuses scènes. Le 06 juillet 2016, l’orchestre s’est produit au Théâtre Antique de « Jazz à Vienne », au cours d’une Soirée Hommage à Django mémorable avec des invités fameux parmi lesquels figuraient Stochelo Rosenberg (guitare) , Marion Badoï (accordéon) et James Carter (saxophones).
Sur l’album « Django Extended » quatre prestigieux invités apportent leur contribution, le violoniste Didier Lockwood, le guitariste Stochelo Rosenberg, l’accordéoniste Marian Badoï et le guitariste Thomas Dutronc. Le prodigieux Stochelo Rosenberg a le privilège d’ouvrir le disque sur le fameux thème Djangology
La direction du big band est toujours assurée par Bastien Ballaz (trombone), Jon Boutellier (saxophone), David Enhco (trompette) et Frédéric Nardin (piano). Leurs arrangements musicaux raffinés mettent en valeur la musique de Django L’oreille demeure captive tout au long des neuf titres de l’album parmi lesquels on retrouve les hits qui ont contribué à la gloire du guitariste manouche et sont entrés depuis dans la mémoire collective, Djangology, Manoir de mes rêves, Tears, Nuages et Minor Swing. Sur ce dernier titre qui termine l’album, les quatre invités unissent leur talents et font swinguer comme jamais la musique de Django Reinhardt.
Outre la rêverie et la joie souvent présentes au cœur du répertoire de Django, l’album explore d’autres couleurs musicales comme la nostalgie de Troublant Bolero, l’étrangeté de Rythme Futur qui sied à la virtuosité de Didier Lockwood. L’orchestre donne la pleine mesure de son expression sur deux titres de Django moins connus du grand public, Anouman et Flèche d’Or où swing et modernité coexistent.
« Django Extended », les sonorités éclatantes et les couleurs rutilantes de The Amazing Keystone Big Band fournissent un écrin somptueux au répertoire de Django Reinhardt. La musique fait la part belle aux prestations éblouissantes des solistes invités. Les arrangements projettent la musique du guitariste dans une modernité qui sied au swing.
Fonnesbæk & Kauflin – « Standards » (Storyville Records)
Storyville Records
Nommé d’après le quartier notoire de la Nouvelle-Orléans où le jazz est né, Storyville Records est un label de jazz européen indépendant créé en 1952 à Copenhague. Le label développe une dynamique éditoriale qui préserve son identité. Dans cette perspective sont publiés des inédits de grands jazzmen du XXème siècle et des enregistrements d’artistes contemporains. Ainsi, sont annoncées les sorties des albums « Montmartre 1964 » de Dexter Gordon et « Standards » de Fonnesbæk & Kauflin. Se souvenir du jazz d’hier et s’immerger dans le jazz d’aujourd’hui, une belle manière de relier tradition et actualité.
Stracho Temelkovski signe « The Sound Braka »
Le multi-instrumentiste, improvisateur et beatboxer, Stracho Temelkovski signe son premier album « The Sound Braka ». Aux confluences du jazz, des musiques improvisées et des musiques du monde, l’album réunit autour du leader ses « frères de son ». Des formations à géométrie variable proposent des musiques issues des cultures populaires orales et des musiques savantes. Entre ambiances festives et hypnotiques se crée une alchimie naturelle. Un univers musical aux accents universels où les rythmes frénétiques des Balkans croisent des poésies jazzy. Un album singulier chargé d’humanité.
« New Monk trio » (Gazebo/L’Autre Distribution) est attendu pour le 20 octobre 2017. Pour son nouvel album dédié à la grande figure du jazz qu’est Thelonious Monk, 
Annoncé pour le 20 octobre 2017, « Saison 3 » (Label Bleu/L’Autre Distribution) se profile comme une construction à la fois musicale, picturale et dansante. On n’en attendait pas moins de ces facétieux musiciens que de nommer avec humour, « Saison 3 », la première série du nouveau trio de
Sur « Tribute to Jimmy Smith » (Jazz Village/Pias) Lucky Peterson rend hommage à Jimmy Smith. Le bluesman américain joue exclusivement de l’orgue Hammond B-3 et privilégie des morceaux instrumentaux, même si l’album compte malgré tout deux titres vocaux. Le disque a été enregistré à Paris en février 2016 et mixé en juin 2016 par Vincent Mahey au studio Sextan de Malakoff.
L’album démarre avec l’énergique composition de Jimmy Forrest, Night Train dont se dégage une bel entrain. Jimmy Smith l’avait enregistré chez Verve en 1966 avec le guitariste Wes Montgomery. Dans la lignée du grand Wes, le guitariste Kelyn Crapp fait sonner ses cordes en rajoutant un petit soupçon de funk en plus. Le trompettiste Nicolas Folmer apporte une touche de brillance bienvenue et assure le contrat avec brio. Sur Blues for Wes, le dernier titre de l’album, Philippe Petrucciani honore aussi le guitariste Wes Montgomery.
L’interprétation que fait Lucky Peterson du grand standard de jazz, Misty, constitue un des moments les plus réussis de l’album. Son toucher bluesy est suivi d’un chorus de Kelyn Crapp qui laisse pantois. Sur les cordes la virtuosité du guitariste est mise au service de l’émotion. L’orgue répond avec délicatesse. Un moment de jazz où affleure la sensibilité.
« Blue Maqams » paraît le 13 octobre 2017, trois ans après le double album « Souvenance » où Anouar Brahem avait enregistré avec François Couturier et un orchestre de cordes. On se souvient aussi des deux merveilleux opus sortis chez ECM en 2002, « Le pas du chat noir » et « Le voyage de Sahar » en 2006 en trio avec le pianiste François Couturier et l’accordéoniste Jean-Louis Matinier.
Ainsi, malgré la très grande complicité qui le lie avec le pianiste François Couturier avec qui il joue depuis 32 ans, il choisit de ne pas se tourner vers lui. Après avoir décidé d’enregistrer avec une véritable section rythmique de jazz, il sollicite sans hésiter le contrebassiste avec lequel il entretenait le désir de jouer de nouveau, Dave Holland. En effet, les deux musiciens ont déjà enregistré l’album « Thimar » en trio avec John Surman sorti en 1998 chez ECM.
font écho au « Kind of Blue » de Miles Davis qui en 1959 explorait la modalité. Pour avoir travaillé avec Miles Davis, Jack DeJohnette et Dave Holland présentent le profil idéal pour explorer le nouveau territoire qu’Anour Brahem a souhaité fouler. Dans l’album « Blue Maqams, » Anouar Brahem a intégré de véritable taxims (forme traditionnelle de solo improvisé) qui coexistent avec les improvisations du trio jazz.
En intitulant son l’album « Brazza Cry », le saxophoniste Michel Fernandez annonce très clairement la couleur. Un clin d’œil à la musique congolaise et plus généralement aux musiques africaines dont l’Afrobeat de Fela. L’opus s’inscrit aussi en droite ligne avec les propos de ceux qui inspirent depuis toujours Michel Fernandez, John Tchicai, son mentor et Don Cherry, deux représentants du free-jazz, ce courant libertaire vivace durant les années 60/70 et dont Michel Fernandez se revendique.
On connait l’engagement qui fut le sien en direction des musiques issues du courant du free-jazz. On apprécie par ailleurs la qualité de l’enregistrement, le soin apporté à la prise de son et au mixage par Pierre Baudinat qui permet de percevoir la spontanéité des échanges entre musiciens et leur plaisir de jouer.