Auditorium de Lyon, Joshua Redman et Brad Mehldau duo

Auditorium de Lyon, Joshua Redman et Brad Mehldau duo

« Joshua Redman et Brad Mehldau duo », dialogue complice

Retrouver Joshua Redman et Brad Mehldau duo le 13 novembre à 16h sur la scène de l’Auditorium de Lyon tombe à pic après la sortie récente de leur album « Nearness » enregistré en duo. C’est surtout un bonheur sans pareil de pouvoir de nouveau être les témoins de leur complicité.

duo-redman-mehldau_credit-weintraubLe dimanche 13 novembre à 16h, l’Auditorium de Lyon, en coproduction avec Jazz à Vienne, propose le deuxième concert de sa saison Jazz 2016/2017. Le duo du saxophoniste Joshua Redman et du pianiste Brad Mehldau sera précédé à 15h par des « Propos d’Avant-Concert » animés par Jean-Paul Boutellier dans le Bas-Atrium à 15h.

Les deux quadragénaires se connaissent depuis 1993, quand Brad Mehldau était membre du quartet de Joshua Redman et enregistrait en1994 sur le disque du saxophoniste, « Moodswing ». Leurs carrières respectives de leaders leur a malgré tout permis de se croiser ensuite en diverses autres occasions comme en 2010 où le saxophoniste participe à l’enregistrement de « Highway Rider », un double album du pianiste. Ils se sont aussi retrouvés en 2013 pour l’album du saxophoniste « Walking Shadows » que Brad Mehldau produit et arrange, sans oublier de s’installer devant le clavier, bien sûr.

Le dialogue est un exercice que ces deux musiciens affectionnent. On se souvient d’un certain 16 juillet 2011 où les spectateurs des gradins de Fourvière ont suspendu leur souffle pour capter la musicalité du Joshua Redman et Brad Mehldau duo comme l’ont fait les spectateurs de Marciac cette même année 2011 et dont témoigne cette vidéo.

Aujourd’hui la fougue maîtrisée du saxophoniste Joshua Redman convient aux recherches que le pianiste Brad Mehldau opère sur son piano acoustique. Leur complicité n’est pas feinte. L’album « Nearness » (Nonesuch) précédemment chroniqué sur ce blog en est la preuve insigne. Sorti le 09 septembre, cet album restitue le dialogue intime que ces deux artistes entretiennent sur scène. Les six plages de l’album sont en effet enregistrées « live » en 2016, lors d’une tournée européenne en duo.nearness-couv_joshua-redman-brad-mehldau

Le répertoire de l’album navigue entre compositions originales et standards. Pas sûr que les deux instrumentistes exécutent les six titres de « Nearness » lors de leur concert à Lyon car ils ont en ont bien d’autres en réserve mais ils proposeront à coup sûr une alternance entre leurs compositions et leurs reprises si personnelles des grands standards du jazz.

Peut-être Joshua Redman et Brad Mehldau interprèteront-ils Ornithology de Benny Harris et Charlie Parker sur un tempo échevelé comme pour prouver leur maîtrise du tempo ? On espère surtout qu’ils joueront The Nearness Of You de Hoagy Carmichael et Ned Washington et restitueront aux spectateurs de l’Auditorium l’émotion qui habite ce titre sur l’album.

Quelque soit le répertoire adopté par le « Joshua Redman et Brad Mehldau duo », la conversation complice des deux musiciens comblera d’aise les spectateurs présents le 13 novembre à 16h dans la Grande Salle de l’Auditorium de Lyon. Le souffle de Joshua Redman et les dix doigts de Brad Mehldau offriront sans nul doute leur musique raffinée mais non dénuée d’énergie et de créativité

… on fait d’ailleurs le pari que ce concert s’inscrira dans les mémoires comme un certain concert solo de Brad Mehldau à l’Auditorium !

The Royal Bopsters présentent « Party of Four »

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Le quartet de jazz vocal américain, « The Royal Bopsters », dévoile « Party of Four » chez Motema Records. Composé d’Amy London, de la regrettée Holli Ross, de Pete McGuinness et de Dylan Pramuk, le groupe cisèle un joyau de l’art vocalese. Dans la lignée des fameux Lambert, Hendricks & Ross, des Manhattan Transfer, et des Double Six, The Royal Bopsters présentent un album éblouissant. Accompagné d’un brillant trio piano-contrebasse-batterie, le quartet a invité Sheila Jordan, Bob Dorough et Christian McBride. Au cœur d’arrangements somptueux, les prouesses de ces quatre voix de haute voltige débordent de swing et de précision.

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Roberto Negro présente « Papier Ciseau »

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Trois ans après l’éblouissant « Saison 3 », Roberto Negro revient avec « Papier Ciseau » à sortir le 13 novembre 2020. Toujours en quête de renouvellement, le pianiste et compositeur Roberto Negro revient avec le trio Dadada devenu quartet avec la venue de Valentin Ceccaldi. Les sensations se succèdent, les univers se croisent, les couleurs sonores contrastent et la musique explose.

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Francesco Bearzatti Tinissima 4tet signe « Zorro »…

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Dès ses origines, le jazz s’est inscrit dans une dynamique de libération, de résistance à l’injustice. A l’occasion du centenaire de la création de Zorro, le saxophoniste et clarinettiste italien Francesco Bearzatti à la tête de son Tinissima Quartet célèbre ce justicier légendaire. Les quatre trublions avant-gardistes signent chez Cam Jazz un opus divertissant. Un jazz libéré aux ambiances joyeuses.

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« For Paco » de Louis Winsberg, JALEO

« For Paco » de Louis Winsberg, JALEO

JALEO dédie son 3ème album à Paco de Lucia

L’aventure de JALEO continue avec ce troisième album que Louis Winsberg dédie à Paco de Lucia. « For Paco » demeure dans la veine habituelle de JALEO. Une fenêtre ouverte sur univers chaleureux enraciné dans un flamenco joyeux.

300_louis-winsberg-jaleo_for-paco_couv« For Paco » (Label Bleu/L’Autre Distribution) n’est pas un album destiné aux puristes de flamenco ni même aux inconditionnels de jazz traditionnel. Cet album convient par contre à ceux et celles qui ont apprécié la démarche de Paco de Lucia, ce guitariste légendaire qui a modernisé le flamenco dans les années 70 en explorant la musique classique et le jazz. Son art construit à partir d’une technicité éblouissante a conservé une dimension sensible et une inventivité sans pareille.

300_louis-winsbergC’est dans une telle logique que Louis Winsberg a créé JALEO à la fin des années 90. En recherche d’un monde qui lui appartienne en propre, le guitariste a exploré librement les univers musicaux qu’il connaissait. Il les a mêlés, invitant à ses côtés des musiciens prêts à s’engager dans cette quête, celle d’un ailleurs qui bouscule les frontières et les identités jusqu’à en définir une nouvelle histoire, celle de JALEO.

Deux albums ont suivi. Ce fut d’abord « Jaleo » en 2001 puis le « Bal des Sud » en 2005. Construit autour de Louis Winsberg, le groupe JALEO a tourné dans les festivals et sur les scènes de quatre continents. Le public a toujours réservé un bel accueil à la musique et aux spectacles lumineux et généreux de JALEO. Avec ce troisième disque, « For Paco » la trilogie JALEO advient.

Louis Winsberg dédie cet opus à Paco de Lucia. « … lui qui a su ouvrir  le monde du Flamenco au jazz et à l’improvisation…et mener son art à un niveau de pureté  et de puissance très rare. Durant toute ces années il a éclairé ma musique, moi qui vient du jazz et qui cherche ailleurs, quelque part vers ma « Méditerranée » »

Certes les échos de la musique de Paco résonnent dans « For Paco » mais on n’y retrouve pas le répertoire du maître. L’album est irisé de flamenco mais JALEO demeure fidèle à ses codes, JALEO explore la musique avec liberté et dépasse les frontières de l’Andalousie. Ainsi la guitare côtoie oud, mandoline, saz et bouzouki. Bien sûr la voix flamenca contribue toujours à l’esthétique musicale et le rythme est encore marqué par les palmas, le cajon et les talons de la danseuse mais les percussions indiennes les rejoignent.

Dans « For Paco », JALEO chahute les références habituelles, les détourne, les contourne…  et le tour est joué, la magie-JALEO fonctionne.

300_louis-winsberg-jaleo_eygalieresPour enregistrer cet album lumineux, Louis Winsberg a réuni le quintet de base constitué de lui-même aux guitares, oud, saz, mandoline, bouzouki et percussions, Sabrina Romero (chant, danse, cajon), Jean-Christophe Maillard (saz, guitares, choeurs), Cédric Baud (guitare, saz, mandoline) et Stéphane Edouard (percussions, tablas). La couleur prédominante est donnée par les guitares, les voix et les percussions?

Quelques compagnons de longue date sont venus épauler l’équipe, tels les percussionnistes Miguel Sanchez et Nantha Kumar. Jorge Pardo, membre du sextet légendaire de Paco de Lucia, intervient à la flute et illumine El Pescador et Que Mas de ses aigus brillants.  Le cantaor El Piculabe ajoute sa voix poignante sur la seconde partie du thème Podemos soutenu par une section de cordes un peu vaine que l’on retrouve sur For Paco et sur Paloma.

« For Paco » c’est une fête chaleureuse et colorée. C’est aussi une sensation de paix venue sur les ailes de la colombe. « For Paco », c’est quoi d’autre ? Peut-être la liberté du pêcheur qui rêve de jouer une buleria sur les sommets de l’Himalaya et finalement esquisse les pas d’une salsita. « For Paco » c’est enfin croire au possible d’une autre musique dédiée à Paco.

Avec les volutes d’une voix aux accents soufistes, Bulerhimalaya ne se contente pas d’ouvrir l’album, il ouvre la musique vers des horizons plus lointains que ceux de l’Andalousie. For Paco porte en lui de lointains échos de « Zyryab » que Paco aimait à jouer et à transfigurer. Avec légèreté les cordes des guitares chantent tendremen Salsita. Podemos hésite entre détermination et lamentation

On aime les fulgurances des voix et l’enthousiasme des percussions. On vibre aux nuances et aux contrastes des ambiances qu’enchantent les guitares. On se réjouit donc à double titre de la sortie de « For Paco » le 10 novembre. D’une part parce qu’il s’ajoute aux précédents albums et d’autre part parce que JALEO est de nouveau de retour sur les routes depuis le 29 octobre.

Comme annoncé dans la chronique consacrée au 28ème Festival « Les Guitares », Jaleo se produit le 03 décembre à l’Espace Tonkin de Villeurbanne avec Louis Winsberg (guitares), Sabrina Romero (chant, anse, cajon), Alberto Garcia (chant, palmas), Cédric Baud (saz, guitares) et Stéphane Edouard (percussions).

Il est aussi possible d’écouter le répertoire de JALEO  » le 07 décembre au Studio de l’Hermitage à Paris.

… et en attendant quelques images et sons pour patienter !

The Royal Bopsters présentent « Party of Four »

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Le quartet de jazz vocal américain, « The Royal Bopsters », dévoile « Party of Four » chez Motema Records. Composé d’Amy London, de la regrettée Holli Ross, de Pete McGuinness et de Dylan Pramuk, le groupe cisèle un joyau de l’art vocalese. Dans la lignée des fameux Lambert, Hendricks & Ross, des Manhattan Transfer, et des Double Six, The Royal Bopsters présentent un album éblouissant. Accompagné d’un brillant trio piano-contrebasse-batterie, le quartet a invité Sheila Jordan, Bob Dorough et Christian McBride. Au cœur d’arrangements somptueux, les prouesses de ces quatre voix de haute voltige débordent de swing et de précision.

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Roberto Negro présente « Papier Ciseau »

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Trois ans après l’éblouissant « Saison 3 », Roberto Negro revient avec « Papier Ciseau » à sortir le 13 novembre 2020. Toujours en quête de renouvellement, le pianiste et compositeur Roberto Negro revient avec le trio Dadada devenu quartet avec la venue de Valentin Ceccaldi. Les sensations se succèdent, les univers se croisent, les couleurs sonores contrastent et la musique explose.

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Francesco Bearzatti Tinissima 4tet signe « Zorro »…

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Dès ses origines, le jazz s’est inscrit dans une dynamique de libération, de résistance à l’injustice. A l’occasion du centenaire de la création de Zorro, le saxophoniste et clarinettiste italien Francesco Bearzatti à la tête de son Tinissima Quartet célèbre ce justicier légendaire. Les quatre trublions avant-gardistes signent chez Cam Jazz un opus divertissant. Un jazz libéré aux ambiances joyeuses.

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« Nearness » réunit Joshua Redman et Brad Mehldau

« Nearness » réunit Joshua Redman et Brad Mehldau

« Nearness », le dialogue intime de J.Redman et B. Mehldau

Le saxophoniste Joshua Redman et le pianiste Brad Mehldau conversent en duo sur « Nearness ». Cet album sorti le 09 septembre chez Nonesuch présente six titres captés « live » en 2016 lors de leur tournée européenne en duo. Pureté de l’expression et beauté d’un dialogue intime.

Ces deux musiciens aujourd’hui quarantenaires ont mené leur carrière de leader sans jamais se perdre de vue. Le début de leur collaboration remonte aux années 90, lorsque Brad Mehldau était membre du quartet de Joshua Redman et participait en 1994 au disque « Moodswing » du saxophoniste. Ils ont ensuite mené séparément leur carrière de leader mais en 2010, Joshua Redman participe à l’enregistrement du double album du pianiste « Highway Rider ». En 2013 ils se retrouvent encore mais cette fois, Brad Mehldau n’est pas seulement derrière le clavier, il produit et arrange l’album « Walking Shadows » que le saxophoniste enregistre avec des cordes.

On les a écoutés avec délice en duo un certain 16 juillet 2011 sur la scène du grand Théâtre de Fourvière où ils ont déjà télescopé leur art avec brio. Ils se sont ensuite retrouvés le 31 juillet à Marciac où leur duo a aussi créé le choc.

L’album « Nearness » comble donc d’aise celles et ceux qui ont déjà savouré l’expression scénique du duo Redman/Mehldau. Il est l’occasion pour les autres de découvrir la proximité qui rapproche les deux musiciens.nearness-couv_joshua-redman-brad-mehldau

« Nearness » cultive la musicalité. La construction des phrases confine à la pureté mais l’émotion affleure avec pudeur au détour des harmonies. On est captivé par la conversation complice de Joshua Redman et Brad Mehldau. On se laisse griser par leur maîtrise du tempo.

Que les amateurs de standards se réjouissent, trois thèmes du « Real Book » figurent sur l’album. Ornithology de Benny Harris et Charlie Parker pris sur un tempo d’enfer comme pour prouver d’emblée que les deux solistes maîtrisent le rythme. In Walked Bud de Thelonious Monk où Brad Mehldau laisse entrevoir toute l’étendue de sa virtuosité. The Nearness Of You de Hoagy Carmichael et Ned Washington où durant seize minutes l’émotion habite l’album. joshua_redman_brad_mehldau_jazzLe silence est palpable et la sobriété sensible des deux interprètes renouvelle ce titre tant de fois interprété.

L’autre moitié de l’album est constituée par des compositions originales. Mehlsancholy Mode de Joshua Redman sonne comme une déclaration d’amitié du saxophoniste au pianiste et se déroule au rythme d’un échange tempéré. La composition de Brad Mehldau, Always August résonne d’une musicalité équilibrée. Empreint de sérénité, ce titre se dessine comme un des meilleurs moments de l’album où saxophone soprano et piano dialoguent dans une parfaite symbiose. La musique s’écoule avec fluidité et respire. Avec Old West, écrit par Brad Mehldau, le duo explore librement les territoires de l’improvisation.

Sur « Nearness » les deux virtuoses produisent une musique peaufinée et raffinée non dénuée d’énergie et de créativité. En faisant alterner trois standards et trois compositions originales, Joshua Redman et Brad Mehldau incarnent de manière évidente les valeurs sûres d’un jazz qui ne renie pas ses racines mais sait se renouveler.

Après avoir écouté avec délice la conversation intime enregistrée par Joshua Redman et Brad Mehldau sur l’album « Nearness », on aura le plaisir de vivre en direct leur complicité musicale sur les scènes françaises. Le 13 novembre à 16h sur la scène de l’Auditorium de Lyon et le 14 novembre à 20h30 dans la Grande Salle Pierre Boulez de la Philarmonie de Paris.

The Royal Bopsters présentent « Party of Four »

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Le quartet de jazz vocal américain, « The Royal Bopsters », dévoile « Party of Four » chez Motema Records. Composé d’Amy London, de la regrettée Holli Ross, de Pete McGuinness et de Dylan Pramuk, le groupe cisèle un joyau de l’art vocalese. Dans la lignée des fameux Lambert, Hendricks & Ross, des Manhattan Transfer, et des Double Six, The Royal Bopsters présentent un album éblouissant. Accompagné d’un brillant trio piano-contrebasse-batterie, le quartet a invité Sheila Jordan, Bob Dorough et Christian McBride. Au cœur d’arrangements somptueux, les prouesses de ces quatre voix de haute voltige débordent de swing et de précision.

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Roberto Negro présente « Papier Ciseau »

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Francesco Bearzatti Tinissima 4tet signe « Zorro »…

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Dès ses origines, le jazz s’est inscrit dans une dynamique de libération, de résistance à l’injustice. A l’occasion du centenaire de la création de Zorro, le saxophoniste et clarinettiste italien Francesco Bearzatti à la tête de son Tinissima Quartet célèbre ce justicier légendaire. Les quatre trublions avant-gardistes signent chez Cam Jazz un opus divertissant. Un jazz libéré aux ambiances joyeuses.

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« Eu Tambèm », premier album solo de Fernando DelPapa

« Eu Tambèm », premier album solo de Fernando DelPapa

Avec élégance, Fernando DelPapa réinvente la samba

Dans son premier album solo « Eu Tambèm », Fernando DelPapa affirme son identité et aborde de nouveaux territoires. Le cavaquinhiste crée un univers très personnel. D’élégantes mélodies immergées dans la tradition brésilienne.

400-240_fernando-delpapa-1Originaire de São Paulo au Brésil, Fernando DelPapa joue du cavaquinho dès l’âge de 13 ans. Il gagne Paris en 2000 où il s’engage dans des études d’ethnomusicologie. Parallèlement il s’engage dans les aventures musicales de différents groupes :Orquestra do Fubá, Roda do Cavaco et Terça Feira Trio où il se fait connaître sous le nom de Fernando Cavaco.

Dans le même temps il côtoie le monde du jazz et joue avec André Minvielle, David Linx, Vincent Segal, Márcio Faraco et de nombreux musiciens brésiliens de passage en France.

Au fil des ans, le natif de de São Paulo souhaite créer un projet où puisse s’exprimer son identité propre. Sans quitter le cavaquinho, il s’affranchit de toute contrainte et sectarisme musical. Il monte alors le projet pour lequel il reprend son nom, Fernando DelPapa. Le titre de l’opus annonce la couleur… « Eu Tanbèm » c’est à dire « Moi aussi ».

300_eu-tambem_couv_fernando-del-papaPour précision, l’album « Eu Tambèm » (Helico Music/L’autre Distribution) sorti le 23 septembre 2016 a pu être réalisé grâce à un financement participatif.

« Eu Tambèm », réinvente la samba en douze morceaux dont dix titres originaux signés paroles et musiques par Fernando DelPapa lui-même. Un voyage mélodique et rythmique aux nuances douces et élégantes.

Autour de Fernando DelPapa (chant, cavaquinho et guitare ténor) sont réunis, Rafael Paseiro (basse et contrebasse), Webster Santos (guitares, mandolines, cavaquinho et cuatro), Inor Sotolongo (batterie et percussions) et Douglas Alonso (percussions).

Des invités de tout premier ordre sont aussi impliqués et leurs contributions apportent une touche finale précieuse au projet. La voix chaude de João Cavalcanti, la guitare à 7 cordes de Swami Jr, la guitare électrique de Davi Moraes, la trompette de Rubinho Antunes, l’accordéon de Lionel Suarez, le Rhodes de Tiago Costa, le violon de Ricardo Herz et le violoncelle de Vincent Ségal.

Sur « Eu Tambèm » la samba se teinte d’accents cubains, le forró s’orne de rythmes africains, la modihna s’évade sur les sentiers mexicains et le sertão se colore de dégradés texans.

Fernando del PapaLe rythme de la samba pagode plane sur tout le disque. O Mar où chante la trompette de Robinho Antunes, résonne comme un clin d’oeil au grand compositeur du genre, Paulinho da Viola. Les lignes de basses insistantes et les saveurs nordestines du titre Olho Magico exercent un attrait infini. On bouge sur les sonorités africaines de Meu Barraco. On voyage du désert du Nordeste à celui du Texas à l’écoute de Couro Cru. La nostalgie de Quebra Cabeça n’est pas sans évoquer l’univers de de Chico Buarque. Palafitas fleure bon le romantisme d’une ancienne modinha où accordéon, guitare et violoncelle aspirent à des escapades mexicaines.

On se réjouit de la programmation du Festival « Les Guitares » 2016 qui invite Fernando DelPapa et son cavaquinho le 26 novembre l’Espace Tonkin de Villeurbanne.

La soirée est prometteuse et on pourra sans doute écouter Super Teimosa où la samba flirte sans complexe avec le rap et invite à la danse.

The Royal Bopsters présentent « Party of Four »

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Roberto Negro présente « Papier Ciseau »

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Francesco Bearzatti Tinissima 4tet signe « Zorro »…

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Hubert Dupont présente « Golan-Al Joulan Vol 1 »

Hubert Dupont présente « Golan-Al Joulan Vol 1 »

Hubert Dupont sculpte un ailleurs singulier

Le contrebassiste et compositeur Hubert Dupont se plait à sillonner la musique au gré de ses envies et de ses rencontres. Avec son nouvel opus « Golan-Al Joulan Vol 1 » sorti le 11 octobre, le musicien ouvre une fenêtre sur un autre Orient que la musique aurait pacifié.

En 2013, le duo « Sabil » constitué ses musiciens palestiniens Ahmad Al Khatib (oud) et Youssef Hbeisch (percussions) invite Hubert Dupont pour un grand concert à l’Institut du Monde Arabe. C’est la naissance du Trio Sabil qui part en Palestine pour une tournée suivie en 2014 par des concerts en France et en Finlande. Intéressé par les métriques atypiques, la force expressive des maqâms et des modes en général, et toujours avec le goût de l’improvisation chevillé aux cordes de sa contrebasse, Hubert Dupont envisage par la suite de créer un nouveau programme orchestral qui doit alors s’appeler « Golan ».300_hubert-dupont-et-musiciens-projet-golan

Dans cette direction, il réunit de nouveau Ahmad Al Khatib et Youssef Hbeisch ainsi que trois autres instrumentistes, la flutiste Naïssam Jalal, le clarinettiste Matthieu Donarier et le violoniste Zied Zouari. Dans la nouvelle fraternité musicale du sextet ainsi constituée, le monde du jazz moderne et celui du monde arabe dialoguent. Les interactions entre les musiciens esquissent un langage orchestral singulier et dessinent les lignes d’un nouveau monde où improvisation et tradition orientale font alliance.
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Une tournée dans les territoires palestiniens est envisagée, jusqu’au Plateau du Golan mais si le plateau est bien nommé Golan en anglais et en hébreu, les gens qui y vivent l’appellent Al Joulan. C’est ainsi que l’album s’intitule « Golan-Al Joulan Vol 1 ».

« Golan-Al Joulan Vol 1 » (Ultrack/Musea), un album qui sculpte une bulle protectrice dans laquelle on se plaît à rêver d’un monde où l’homme fait le choix de la musique pour communiquer. Les orchestrations irriguées de rythmes rayonnants et de lignes mélodiques lumineuses dessinent un univers oriental où les instruments croisent leurs couleurs avec bonheur.

Sur Turquoise on perçoit la présence centrale du contrebassiste. Avec les percussions, la  contrebasse élabore un tissu au-dessus duquel s’élèvent les volutes aiguës du violon et de la flûte.

On est également touché par le mariage harmonieux entre la sonorité de la clarinette de Mathieu Donarier et les rythmes et tonalités orientales. On aime à s’immerger dans cet océan sonore et organique d’où surgit le souffle poignant de la flûte de Naïssam Jalal. Le violon de Zied Zouari s’élève avec compassion au-dessus de la mêlée. Comme deux fleuves, l’oud de Ahmad Al Khatib et la contrebasse d’Hubert Dupont se défient ou se croisent mais leur lignes se mêlent et finissent par se fondre dans une zone de confluence. La dimension rythmique primordiale est assurée à chaque instant par le percussionniste Youssef Hbeisch.

Haifa la nuit se construit au fil du temps. Deux plages à écouter en continu. Contrebasse et percussions sont rejointes par l’oud puis par le violon. Le souffle aigu de la flûte fait planer l’inconnu et l’épaisseur de l’ombre. Soutenue ensuite par la percussion au rythme entêtant, la clarinette explore tous ses registres et appelle à fêter la clarté de l’aube qui s’annonce. Tous les protagonistes unissent leurs chants pour cette ode à la nuit sur Haifa.

On est tenté de voir dans cette musique d’une rare modernité, un acte aux contours politiques qui dirait l’espoir d’un possible. Bien sûr on n’ignore pas que la musique ne peut à elle seule engendrer paix et compréhension entre les peuples et les cultures mais ne peut-elle pas ouvrir à un monde où l’écoute et le dialogue coexistent ? Avec « Golan-Al Joulan Vol 1 », on rêve d’un univers qui accepte les changements et les perspectives nouvelles.

Après une tournée en Palestine en mars 2016 qui a mené les musiciens de Ramallah à Nazareth en passant par le Plateau du Golan, Nablus et Jérusalem, le « sextet Golan » se produira le 25 janvier 2017 à Paris au New Morning, Une occasion à ne pas rater pour écouter cette musique bâtie à la confluence des cultures… et on garde aussi l’espoir que 2017 verra la sortie d’un « Golan-Al Joulan Vol.2 » !

The Royal Bopsters présentent « Party of Four »

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Festival Les Guitares 2016, 28ème édition

Festival Les Guitares 2016, 28ème édition

« Les Guitares » 2016 fête la diversité des cordes

Du 17 novembre au 03 décembre, le Festival Les Guitares 2016 célèbre les musiques du monde entier. Guitares traditionnelles, mandolines, cuatro, cavaquinho, oud, ukulélé … Concerts, master-classes, cinéma, bal, rencontres et plus encore.

450_affiche-26eme-festival-les-guitaresCette année encore le festival Les Guitares 2016, accueille la planète des cordes. A Villeurbanne et dans douze villes partenaires, une programmation ouverte sur le monde est proposée. Le festival prend ses distances avec la musique mondialisée pré formatée et ses tubes éphémères. « Les Guitares », un festival qui change les codes d’écoute et diversifie les propositions.

En effet, depuis 28 ans, le festival « Les Guitares » continue à soutenir les musiques vivantes, celles qui se réinventent et regardent vers d’autres horizons sans dénier leurs racines. Ce festival trop discret valorise musiques et musiciens qui résistent à l’uniformisation et met ainsi en évidence la rencontre des peuples, de leurs traditions, de leurs cultures et de leurs différences.

Ainsi, on découvre chaque année la richesse et la diversité des traditions, sans aucune discrimination de style. Un seul point commun demeure, « les guitares » et leurs cordes. Cette année au-delà des guitares, acoustique, électrique ou flamenca, on retrouve de nombreux instruments de la famille des guitares. Oud, mandoline, cavaquinho, cuatro, ukulele, bandola et autres mandola. De quoi plaire à certains et surprendre les autres.

On a repéré ci-après quelques concerts qui s’inscrivent tout à fait dans le « ciel » des Latins de Jazz …& Cie. Bien sûr, tous les autres concerts valent aussi d’être découverts.

Du côté du flamenco, du monde manouche et du jazz : quatre dates à retenir.

manuel-delgado_300Le 18 novembre 2016 à 20h30, au Théâtre de l’Atrium de Tassin la Demi-Lune, c’est Manuel Delgado qui propose en septet un programme de flamenco avec soleas, tarantas et fandangos. L’originalité du projet tient dans le mariage d’instruments peu souvent utilisés dans le flamenco comme le basson et le bandonéon. Un répertoire très personnel où se mêlent flamenco contemporain et traditionnel.

A 20h30 le 18 novembre 2016 au Neutrino de Genas, place aux Acharnés du Swing qui interprètent des standards de jazz manouche et du jazz swing des années 30. Son amplifié des guitares électriques et acoustiques, contrebasse et batterie. Un spectacle de jazz vivant où les pieds battent le tempo.

raphael-fays_300_foto-clodelleLe 25 novembre 2016 à l’Espace Tonkin de Villeurbanne, Raphael Faÿs se produit en trio à 20h30. Ce virtuose de la guitare classique, héritier de Django et du jazz manouche voue une passion au flamenco depuis sa rencontre avec Paco de Lucia après laquelle il a composé de nombreuses bulerias, alégrias et fandangos. L’album “Circulo de la Noche” (Label Ouest/L’Autre Distribution) sorti en février 2015 donne à entendre sur trois CD la manière si singulière dont il interprète le flamenco avec un médiator ou “poua” en espagnol. Raphael Faÿs élargit ainsi son propos manouche et rend compte, au-delà des frontières de l’Espagne et de l’Europe de l’Est de ce qui est commun aux communautés gitanes, aux manouches européens et aux hispano-andalous. Le guitariste donne ainsi une leçon d’ouverture musicale. Il propose un voyage à travers les styles, de Belleville à l’Espagne andalouse, des valses, du swing, du jazz manouche et du flamenco.

Le 02 décembre 2016 à 20h30, l’éternel Samarabalouf revient à L’Auditorium de Villefranche-sur-Saône en version augmentée, Samarabalouf Up. C’est en effet en quartet que François Petit continue à mélanger le swing manouche, le rock, la pop et les musiques du monde. Un quartet de cordes, guitare, violon, violoncelle et contrebasse pour une musique qui fédère largement.

Crédit Photo Slavomir BernasdickinsonLe 03 décembre 2016 (19h et 20h30), place au Jaleo de Louis Winsberg à l’Espace Tonkin pour un spectacle intitulé « For Paco ». Le titre donne le ton d’emblée. Cela fleure bon le flamenco. L’album au titre éponyme annoncé pour le 10 novembre chez Label Bleu, sera chroniqué prochainement sur le blog des « Latins de Jazz … & Cie ». Un album dédié à Paco de Lucia. La soirée du 03 décembre est donc prometteuse. Du flamenco mâtiné de jazz comme le guitariste sait si bien le faire. Dans son nouveau répertoire, Louis Winsberg revient à des sonorités plus acoustiques. A la guitare s’associent la voix de Sabrina Romero et les percussions espagnoles avec le cajon tenu par la chanteuse aussi danseuse et les percussions indiennes que Stephane Edouard maîtrise si bien. Sans oublier Alberto Garcia à la guitare et au chant ainsi que Cédric Baud au saz, à la mandoline et à la guitare. Du jazz méditerranéen à n’en pas douter.

 Trois rendez-vous avec l’Amérique du Sud.

Fernando del PapaLe 26 novembre 2016 l’Espace Tonkin de Villeurbanne ouvre sa scène dès 20h30 au Brésilien Fernando Del Papa. Ce natif de São Paulo est plus connu sous le nom de Fernando Cavaco, pseudo qu’il utilise lors de ses participations aux groupes « Orquestra do Fubá », « Roda do Cavaco » et « Terça Feira Trio ». Ce cavaquinhiste a repris son  nom de naissance, Fernando Del Papa, pour présenter un projet très personnel enregistré sur l’album « Eu Tambèm »(Helico Music/L’autre Distribution). C’est ce projet qu’il présente en quintet avec Inor Sotolongo aux percussions. Avec Fernando Del Papa, la samba se teinte d’accents cubains, le forró s’orne de rythmes africains, la modihna s’évade sur les sentiers mexicains et le sertão se colore de dégradés texans. Dépaysement garanti et évasion vers un Brésil aux sonorités nordestines modernes et à la tonalité poétique.

Ce même 26 novembre 2016 à 15h30 à la médiathèque du Tonkin, le groupe A La Vaca Mariposa présente un répertoire musical vénézuélien.

mosalini-bogelholzLe tango est honoré par le duo Juanjo Mosalini et Vicente Bögelholz le 27 novembre 2016 à 17h30 sur la scène de l’Espace Tonkin de Villeurbanne. Le bandonéon du premier et la guitare du second dessinent pour le tango de nouveaux horizons sonores qu’on a pu écouter dans leur dernier opus « Delta y Mar » (Aparte/Harmonia Mundi). Le titre de ce répertoire qu’ils présentent, évoque le delta du Paraná et l’océan ce Concepciòn et vogue bien au-delà des influences des musiques de l’Argentine et du Chili. Il en résulte une musique aux résonances sud-américaines mêlées d’influences européennes.

Le concert de Juanjo Mosalini et Vicente Bögelholz est suivi à 19h30 d’un bal tango (pour débutants et initiés) à l’Association « Tango de Soie » 41 rue René Leynaud dans le premier arrondissement de Lyon. On note avec intérêt que le bal est gratuit pour les spectateurs du concert de 17h30.

Le choix qu’offre le festival Les Guitares 2016 est riche et varié. Concerts, master-class, cinéma, exposition photos avec les luthiers de la région et bien d’autres rencontres. Le plus simple pour ne rien rater consiste à consulter en détail  l’agenda des réjouissances sur le site du festival « Les Guitares ».

The Royal Bopsters présentent « Party of Four »

The Royal Bopsters présentent « Party of Four »

Le quartet de jazz vocal américain, « The Royal Bopsters », dévoile « Party of Four » chez Motema Records. Composé d’Amy London, de la regrettée Holli Ross, de Pete McGuinness et de Dylan Pramuk, le groupe cisèle un joyau de l’art vocalese. Dans la lignée des fameux Lambert, Hendricks & Ross, des Manhattan Transfer, et des Double Six, The Royal Bopsters présentent un album éblouissant. Accompagné d’un brillant trio piano-contrebasse-batterie, le quartet a invité Sheila Jordan, Bob Dorough et Christian McBride. Au cœur d’arrangements somptueux, les prouesses de ces quatre voix de haute voltige débordent de swing et de précision.

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Roberto Negro présente « Papier Ciseau »

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Trois ans après l’éblouissant « Saison 3 », Roberto Negro revient avec « Papier Ciseau » à sortir le 13 novembre 2020. Toujours en quête de renouvellement, le pianiste et compositeur Roberto Negro revient avec le trio Dadada devenu quartet avec la venue de Valentin Ceccaldi. Les sensations se succèdent, les univers se croisent, les couleurs sonores contrastent et la musique explose.

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Francesco Bearzatti Tinissima 4tet signe « Zorro »…

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Dès ses origines, le jazz s’est inscrit dans une dynamique de libération, de résistance à l’injustice. A l’occasion du centenaire de la création de Zorro, le saxophoniste et clarinettiste italien Francesco Bearzatti à la tête de son Tinissima Quartet célèbre ce justicier légendaire. Les quatre trublions avant-gardistes signent chez Cam Jazz un opus divertissant. Un jazz libéré aux ambiances joyeuses.

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