Sylvain Daniel dévoile « Palimpseste »

Sylvain Daniel dévoile « Palimpseste »

Voyage imaginaire dans les ruines de Détroit

Très influencé par l’électro, la pop et le hip-hop, l’actuel bassiste de l’ONJ, Sylvain Daniel, présente son premier album « Palimpseste - Voyage imaginaire dans les ruines de Détroit ». Au fil du voyage, le répertoire révèle les styles musicaux propres à la cité. Un disque aux couleurs urbaines confondantes de force et de fragilité à la fois.

L’écoute de « Palimpseste » (ONJ Records/L’Autre Distribution) dont la sortie est annoncée pour le 02 mars 2018, permet de saisir l’essence musicale de la ville de Détroit à travers les différents styles qui l’ont fondée, des années 60 aux années 2000. Le répertoire de l’album propose un « Voyage dans les ruines de détroit », lequel résulte du travail de Sylvain Daniel qui, tel un paléographe gratte les couches recouvrant les anciens parchemins, a exploré les murs abandonnés à la recherche de la mémoire des musiques inscrites dans ces ruines

Sylvain Daniel n’est pourtant jamais allé à Détroit mais il transporte l’auditeur dans un Détroit imaginaire à travers les timbres, les rythmes, et les grooves qui habitent les onze plages de « Palimpseste ». Inspiré par les photos de Romain Meffre et Yves Marchand tirées du livre « Ruins of Detroit », le bassiste imagine un voyage musical fascinant qui vibre des sons de cette « Motor City » sinistrée et figée dans un lointain âge d’or. Une musique singulière et urbaine.

Sylvain Daniel se dit influencé par toutes les musiques qui ont résonné à Détroit, de la soul de la Motown au hip hop de Jay Dee en passant par l’électro minimaliste de Juan Atkins. Au printemps 2016 le bassiste a proposé un spectacle mêlant images, traitement numérique et musique live, version  scéniquedu projet Couvertre de l'album "Palimpseste" de Sylvain Daniel « Palimpseste » dont  le répertoire est majoritairement à porter au crédit du bassiste.

Pour produire l’album « Palimpseste », Sylvain Daniel s’est entouré d’artistes actifs de la scène indépendante rock et électro, l’ingénieur du son et producteur Frédéric Soulard et le saxophoniste Laurent Bardainne (Limousine, Poni Hoax, Rigolus) et de deux musiciens au profil tout terrain Manuel Peskine (piano et Fender Rhodes) et Mathieu Penot à la batterie.

Résolument électrique, l’album enregistré par Frédérix Soulard en février 2017 aux MidLive Studios, résonne du son des instruments trafiqués, des traitements sonores radicaux dès la prise de son. En décembre 2017 il a été mixé par Sylvain Daniel et Romain Clisson (Durango Studio) et mastérisé par Rémi Salvador (Climax Mastering). Le dispositif ONJ Fabric accompagne le bassiste tout au long des étapes de son projet « Palimpseste ».

Les plages font se succéder des timbres et grooves accidentés sur Game On et Hôtel Fantastic, des sonorités sombres et répétitives qui habitent Psychofact ou FisherBody Party, des ballades spirituelles enregistrées dans l’esprit de la Motown dont témoigne Les Colchiques et School Song et des moments de douce rêverie sur Vanity BallRoom et Recueillement.

Au fil des plages de « Palimpseste » on ressent la fureur et l’énergie de l’univers robotisé qui a régné dans cette cité où l’industrie automobile vécut en reine. Pourtant on capte des havres de respiration comme des rêveries salutaires dans cet univers bigrement urbain. La force saisissante de la musique transporte dans des univers musicaux redevables aux différents styles qui l’ont habitée. Un hommage confondant de créativité qui rend hommage aux différents symboles de la ville, véritable berceau de nombreux courants musicaux.

 

Pour écouter le répertoire de « Palimpseste » et vibrer au gré du road-trip chimérique du bassiste de l’ONJ, Daniel Sylvain, en concert, rendez-vous le 03 avril à 20h30 à la Marbrerie à Montreuil dans le cadre du Festival Banlieues Bleues. Une soirée avec un double plateau qui permet d’écouter le DJ Theo Parrish, pilier de la deep house « made in Detroit ». De belles heures musicales en perspective !
Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Le chanteur et compositeur Kevin Norwwod revient avec « Hope », un second opus fort réussi. Entouré de trois musiciens d’exception, il présente un nouveau répertoire où sa voix au timbre singulier se déploie au-dessus du jeu dynamique et nuancé du trio. Un album élégant aux ambiances magiques.

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« Pensées Rotatives » de Théo Girard

« Pensées Rotatives » de Théo Girard

Pour ses « Pensée Rotatives », le contrebassiste et compositeur Théo Girard est entouré du batteur Sebastian Rochford et du trompettiste Antoine Berjeaut. Autour d’eux, son Grand Ensemble, une couronne de douze soufflants. Enregistré sous le chapiteau du festival Jazz sous les Pommiers à Coutances, l’album restitue une musique en mouvement où foisonnent les notes. Entre les oreilles, ça tourne rond ! Un opus hypnotisant à écouter au casque pour s’enivrer sans risque.

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Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Le trompettiste Enrico Rava présente « Edizione speciale » son dix-huitième album pour ECM. Une musique en métamorphose continuelle enregistrée live en août 2019 au Festival Middelheim d’Anvers avec une équipe de talentueux improvisateurs transalpins réunis autour du doyen du jazz italien. Toujours connecté à la tradition, son jazz explore les chemins de la liberté mais conserve la mélodie au cœur de son discours.

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Hugh Coltman revient avec « Who’s Happy ? »

Hugh Coltman revient avec « Who’s Happy ? »

Voyage musical & Question existentielle

Après sa nomination comme « Voix de l’Année » aux Victoires du Jazz 2017 suite à « Shadows » enregistré en hommage à Nat King Cole, Hugh Coltman revient avec « Who’s Happy ? », son nouvel album enregistré à la Nouvelle-Orléans. Un voyage musical au terme duquel le chanteur pose une question existentielle.

Couverture de l'album "Who' Happy ?"Le 02 mars 2018, Hugh Coltman revient dans le feu de l’actualité discographique avec son nouvel opus « Who’s Happy? » (Okeh/Sony Music). C’est à la Nouvelle-Orléans qu’il a enregistré de nouvelles compositions avec ses compagnons de route, un brass-band de la ville louisianaise et le guitariste Freddy Koella, co-réalisateur de l’album

Après avoir chanté le blues en Angleterre pendant 8 ans (de 1991 à 1999) avec The Hoax (blues rock british), puis participé aux tournées de  « The Vox » du pianiste Eric Legnini, il a enregistré à ses côtés en 2013 sur « Sing Twice », exercice qu’il renouvelle en 2017 sur « Waxx Up » Parallèlement en 2014 il retrouve The Hoax pour enregistrer « Recession Blues, A Tribute to BB King ».

En 2015, sous la direction artistique du pianiste Eric Legnini, il réalise l’éblouissant « Shadows - Songs of Nat King Cole » en hommage à Nat King Cole, le chanteur préféré de sa mère. L’album fait un tabac. Les concerts s’enchaînent et, en 2017, Hugh Coltman est nommé « Voix de l’année » aux Victoires de la musique Jazz.

Se pose alors pour lui la question de savoir s’il va consacrer sa carrière à enregistrer des hommages. En fait après avoir visionné la série « Treme » lui vient l’idée de plonger dans les racines de la musique de la Nouvelle-Orléans. Il réécoute Charles Sheffield, le chanteur de rhythm’n blues de Bâton-Rouge dans les années 60. Hugh Coltman réalise que cette musique ouvre un espace d’expression qui lui permettrait de concrétiser ses envies.

Pour réaliser son projet il fait appel au guitariste Freddy Koella qui a vécu à la Nouvelle-Orléans pendant une dizaine d’année et a travaillé avec Bob Dylan et Willy DeVille. Ils deviennent coréalisateurs de l’album. Hugh Coltman suit ses conseils et conçoit en deux semaines les chansons de l’album. Il va ensuite passer une semaine à la Nouvelle-Orléans pour rencontrer les musiciens du cru.


Avec le batteur Raphaël Chassin il y retourne ensuite pour six jours de studio avec des pointures néo-orléannaises pour dix chansons originales et une reprise de Charles Sheffield, It’s Your Voodoo Working.

Rythmes chaloupés, cuivres joyeux, guitare bluesy, orgue soul. Selon les ambiances, la voix toujours ronde, tendre et chaleureuse du chanteur sait se faire rocailleuse voire un peu grondeuse quand il hausse le ton pour exprimer sa colère.

L’album ouvre avec un titre plutôt accrocheur, Civvy Street avec son balancement un rien bluesy et ses riffs de cuivres chaleureux. Sur Hand Me Down sont abordées les questions de transmission avec une alternance d’anglais et de français. La voix de la chanteuse canado-haïtienne Mélissa Laveaux sur un petit air rythmé et tout simple, repris du début à la fin par la guitare, qui s’incruste dans la mémoire.

Sur certains titres l’environnement instrumental est allégé comme All slips away où la voix et la guitare cheminent de concert et Sleep in Late où le chant triste de la  trompette de David Boswell s’élève au-dessus de l’ensemble guitare, basse, tambour/percussions. Sur d’autres morceaux, le climat se teinte de soul et de rhythm’n blues comme sur Resignation Letter où l’orgue entraîne les cuivres et la voix du chanteur.

Porté par le piano bastringue, la fanfare et la clarinette Sugar Coated Pill frise le désespoir mais l’évite de justesse. Sur la reprise plutôt dansante de Voodoo Working, la guitare bluesy donne de la voix et allume une rythmique un rien rockabilly alors que les cuivres et l’orgue s’en donnent à cœur joie et chantent leur désespérance autant que la voix éraillée de Hugh Coltman.

L’album se termine avec Little Big Man, une tendre berceuse que Hugh Coltman chante pour son fils, accompagné par les notes délicates d’un piano caressant et d’une douce guitare.

« Who’s Happy » ? La joie de vivre du chanteur traverse tout l’album ! Comme la Nouvelle-Orléans qui s’est relevée de l’ouragan Katrina, Hugh Coltman prend le dessus vis à vis des éléments que la vie pas toujours amène réserve à tous enfants. Guitares, chœurs, cuivres et tambours balancent entre blues, soul, R’N B et folk et entrainent Hugh Coltman et sa musique dans un voyage qui badine entre réjouissance alanguie et mélancolie rythmée.

 

Hugh Coltman est en tournée. Pour écouter en concert le répertoire de son nouvel album « Who’s Happy ? », rendez-vous le 12 avril 2018 à 20h au Bataclan à Paris et sur le site du chanteur pour découvrir les autres dates de sa tournée.
Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Le chanteur et compositeur Kevin Norwwod revient avec « Hope », un second opus fort réussi. Entouré de trois musiciens d’exception, il présente un nouveau répertoire où sa voix au timbre singulier se déploie au-dessus du jeu dynamique et nuancé du trio. Un album élégant aux ambiances magiques.

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« Pensées Rotatives » de Théo Girard

« Pensées Rotatives » de Théo Girard

Pour ses « Pensée Rotatives », le contrebassiste et compositeur Théo Girard est entouré du batteur Sebastian Rochford et du trompettiste Antoine Berjeaut. Autour d’eux, son Grand Ensemble, une couronne de douze soufflants. Enregistré sous le chapiteau du festival Jazz sous les Pommiers à Coutances, l’album restitue une musique en mouvement où foisonnent les notes. Entre les oreilles, ça tourne rond ! Un opus hypnotisant à écouter au casque pour s’enivrer sans risque.

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Enrico Rava présente « Edizione speciale »

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Le trompettiste Enrico Rava présente « Edizione speciale » son dix-huitième album pour ECM. Une musique en métamorphose continuelle enregistrée live en août 2019 au Festival Middelheim d’Anvers avec une équipe de talentueux improvisateurs transalpins réunis autour du doyen du jazz italien. Toujours connecté à la tradition, son jazz explore les chemins de la liberté mais conserve la mélodie au cœur de son discours.

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Tom Bourgeois annonce la sortie de « Murmures »

Tom Bourgeois annonce la sortie de « Murmures »

Entre tendresse et mélancolie

Attendu en France pour le 09 mars 2018, le double album « Murmures » du saxophoniste et clarinettiste Tom Bourgeois constitue une superbe découverte. Ce projet ambitieux à l’instrumentation atypique instaure un univers poétique habité par la mélancolie et la tendresse.

Couverture de 'album "Murmures" de Tom BougeoisEnregistré en Allemagne en trois jours aux Bauer Studios, le double album « Murmures » (Neuklang/Pias) résulte d’un travail de composition et d’arrangement où chaque titre explore les richesses sonores de ce quartet acoustique, sans batterie ni contrebasse réuni par le saxophoniste et clarinettiste belge Tom Bourgeois.

Ce  quartet singulier propose une musique délicate qui ne manque pourtant point de force. En forte cohérence, les climats se suivent sans se ressembler mais conservent une unité profonde.

"Murmures" avec Tom Bourgeois, Lois Le Van, Thibaults Dille, Florent JeuniauxLe leader Tom Bourgeois rassemble autour de lui le vocaliste Loïs Le Van, l’accordéoniste Thibault Dille et le guitariste de Florent Jeunieaux.

Le programme de ce double album se présente en deux parties.

La première propose dix titres qui comptent deux compositions de Loïs Le Van, une reprise de Charles Mingus et sept compositions originales de Tom Bourgeois. La seconde fait découvrir les arrangements écrits par Tom Bourgeois du Quatuor pour cordes en Fa Majeur et de la Sonatine pour piano de Maurice Ravel.

Les couleurs musicales très originales de « Murmures » surprennent et ne laissent pas indifférent. On se laisse envelopper par les alliages sonores que la clarinette basse et les saxophones de Tom Bourgeois tressent avec la voix de Loïs le Van, l’accordéon de Thibault Dille et la guitare Florent Jeunieaux. On tombe sous le charme des confidences intimes que délivrent la voix et le chant des instruments. On est touché par la sensibilité des timbres, la subtilité de l’écriture et la précision de la mise en place.

A la fois tendre et puissante la musique du premier disque met en avant la richesse harmonique des textures et les textes chantés en français ou en anglais par le vocaliste Loïs le Van et écrits par Popp Eszter, Laura Karst et François Vaiana. L’alternance de morceaux interprétés en duo, trio ou quartet contribue au changement de climats, renouvelle l’étonnement de plage en plage et dépayse l’oreille.

Le splendide Melancholia en quartet ouvre le premier CD et porte bien son titre. La suite intitulée Creatures bouleverse par la force de son propos et met en évidence la forte personnalité musicale du guitariste Florent Jeunieaux.

Sur Charlie place au duo saxophone soprano/accordéon. Sur Les Petits Cailloux la voix dialogue avec l’accordéon. C’est un réel bonheur de découvrir la version que la voix et la guitare donnent du thème Duke Ellington’s Sound of Love de Charlie Mingus. Le grain de la voix de Loïs le Van et les sonorités très claires de la guitare de Florent Jeunieaux s’inscrivent dans le pur esprit de la version originelle de Mingus. Une prodigieuse réussite qui transporte au paradis de l’amour rêvé.

Mechanical Boy surprend par son écriture plus rythmique et découpée mais très vite les chants des instruments et de la voix redonnent au thème les couleurs dominantes de l’album. Le saxophone soprano de Tom Bourgeois participe au climat interrogatif de Transience alors que, sur Winter, son ténor dit les contrastes de cette saison;

photo de Tamas Andok illustrant le livert de l'album "Murmures"

©Tamas Andok

Si la musique du double album « Murmures » vaut en elle-même, il importe de souligner le soin porté à qualité de l’objet disque. Le cliché de couverture, celui de l’intérieur de la pochette et ceux du livret sont à porter au crédit du photographe Andok Tamas. Des images dont l’esthétique s’inscrit dans la logique du contenu musical.

Sans doute, la dimension chambriste de la musique du quartet s’incarne encore plus sur les pièces du second disque consacré à la musique de Ravel.

En effet, Tom Bourgeois a conçu des arrangements pour les quatre mouvements du Quatuor en Fa Majeur écrit par Ravel pour un quatuor de cordes et pour Sonatine en trois mouvements composée pour piano.

Le saxophoniste et clarinettiste Tom Bourgeois

Tom Bourgeois©Hailing Wang,

Le parti pris de Tom Bourgeois est pour le moins osé car l’instrumentation de son quartet diffère de celle pour laquelle Ravel a conçu la pièce, en l’occurrence un quatuor de cordes. Sur « Murmures » les voix des quatre instruments à cordes deviennent celles des quatre instruments du quartet. Ainsi, une nouvelle musique est crée à partir de celle Ravel.

Tout en conservant le climat romantique de la pièce originale, le quartet le teinte de reflets tragico-ludiques. Les quatre mouvements réservent de très belles surprises.

Le premier mouvement privilégie l’accordéon de Thibault Dille. Le saxophone soprano prend les manettes du second mouvement mené assez vivement. Le troisième mouvement intègre un texte en français écrit par François Vaiana et chanté par Loïs le Van. Le quatrième mouvement fait la part belle à la guitare lumineuse.

La Sonatine pour piano devient un radieux duo guitare/saxophone ténor qui clôt le second disque avec une tendre détermination.

Sur « Murmures » de subtiles mélodies croisent de poétiques volutes qu’enveloppent les échos impressionnistes de confidences chuchotées. Le quartet de Tom Bourgeois participe à un bienheureux dépaysement cochléaire. On se laisse convaincre par ces éthers flottants et envoutants qui alimentent les rêveries et régénèrent la réalité. Un album à partager largement.

 

Pour découvrir l’album « Murmures » sur scène, rendez-vous avec Tom Bourgeois (saxophones ténor et soprano, clarinette basse), Loïs Le Van (voix), Thibault Dille (accordéon) et Florent Jeunieaux (guitare) le 13 mars 2018 à 20h30 au Sunset à Paris. La soirée propose un double plateau avec en première partie avec le groupe « Lown ».
Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

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« Pensées Rotatives » de Théo Girard

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Enrico Rava présente « Edizione speciale »

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Le trompettiste Enrico Rava présente « Edizione speciale » son dix-huitième album pour ECM. Une musique en métamorphose continuelle enregistrée live en août 2019 au Festival Middelheim d’Anvers avec une équipe de talentueux improvisateurs transalpins réunis autour du doyen du jazz italien. Toujours connecté à la tradition, son jazz explore les chemins de la liberté mais conserve la mélodie au cœur de son discours.

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Candomblé Ketu au Musée des Confluences

Candomblé Ketu au Musée des Confluences

Pour découvrir les rythmes afro-brésiliens

Du 08 au 11 mars 2018, le Musée des Confluences consacre un cycle de quatre jours à la découverte du Candomblé Ketu et des rythmes afro-brésiliens. Le cycle débute par une création du musicien brésilien Edmundo Carneiro où résonnent cuivres traditionnels et guitares, suivie de deux représentations exceptionnelles des rituels de candomblé.

En 2018 au Musée des Confluences, le cycle de musiques et de spectacles « Vibrations du monde » propose un coup de projecteur sur des pratiques culturelles et rituelles : le Candomblé Ketu, cérémonies afro-brésiliennes jamais représentées en France, loin des lieux de cultes traditionnels.

Cap sur São Paulo et Salvador de Bahia pour vibrer au cœur des musiques afro-brésiliennes avec deux créations du percussionniste Edmundo Carneiro et la venue inédite des maîtres du candomblé Ketu (Salvador de Bahia). Spectacles, concerts, masterclass, films et conférences sont au programme de ce voyage poétique, musical et spirituel.

« Camdomblé Joãozinho Da Gomea (1946 – Salvador, Brésil) » Photo  Pierre Verger

Ce projet est le fruit d’un partenariat entre le Musée des Confluences et les Ateliers d’ethnomusicologie de Genève, qui ont œuvré avec Edmundo Carneiro et la fondation de l’ethnologue Pierre Verger à Bahia. Rencontrés sur place en 2017, une vingtaine d’artistes se produiront pour la première fois en France, à Lyon.

Le terme de candomblé est utilisé dans l’État de Bahia, au Nord Est du Brésil, pour désigner les groupes religieux présentant un ensemble de pratiques rituelles festives, originaires d’Afrique de l’Ouest. Si le candomblé représente aujourd’hui l’une des croyances les plus populaires au Brésil, elle n’est quasiment jamais pratiquée en dehors des terreiros, petits morceaux de terre africaine sur le sol brésilien sur lesquels sont invoqués les orixás (esprits)

Concert d’ouverture « Banzo, Ritmos & Timbres »

Le jeudi 08 mars 2018 à 20h30 se déroule le concert d’ouverture « Banzo, Ritmos & Timbres » dans le Grand Auditorium du Musée des Confluences avec un spectacle qui se déroule en deux actes.

  • La soirée ouvre avec « Banzo ». Ce terme évoque la mélancolie de l’esclave du Brésil arraché à son Afrique natale. Il s’exprime dans ce métissage, entre l’énergie vitale des percussions et la douleur sublimée dans l’harmonie des guitares de trois musiciens brésiliens le trio « Cor das Cordas ». Héritiers de Villa-Lobos, du choro ou de la samba, les guitaristes Milton Daud, Edinho Godoy et Luca Bulgarini viennent égrainer leurs arpèges, en ricochets, au rythme des tambours atabaques d’Edmundo Carneiro.
  • « Ritmos & Timbres » constitue la seconde partie de soirée. Aux côtés des percussions résonnent les cuivres emblématiques de la musique brésilienne. Musicien de renommée internationale, Edmundo Carneiro partage son temps entre son Brésil natal et la France. Il renoue avec ses racines en accompagnant des artistes de la scène brésilienne.

En avant avec eux pour revisiter et pourquoi pas danser sur les rythmes du maracatú, du baião, du xote, du foro, de la samba au rythme des percussions et d’une fanfare de cuivres qui se produisent sur la scène. Avec le percussionniste Edmundo Carneiro et Marcelo Filizola (batteur et percussionniste), les trompettistes Rubinho Antunes et Claudio Faria et les saxophonistes Antoine Bost (ténor & alto), Nacim Brahimi (ténor & soprano), Cacau de Queiroz (baryton) et le tromboniste Fernando Mccarthy.

Spectacle inédit « Candomblé, danse des orixás »

« Festa de Yamanjã (1947 – Salvador, Brésil) » Photo Pierre Verger

Le samedi 10 mars 2018 à 20h30 et le dimanche 11 mars 2018 à 16h se tient le spectacle inédit « Candomblé, danse des orixás » dans le Grand Auditorium du Musée des Confluences.

Le candomblé était la première expression des esclaves du Brésil, qui célébraient au son des tambours leurs orixás, divinités qu’ils travestissaient en saints catholiques pour ne pas s’attirer les foudres de leurs maîtres qui voyaient d’un mauvais œil ces cérémonies.

Le groupe Ofa mène la représentation avec des chants, des danses et des musiques pour immerger le public dans l’univers unique de cette culture afrobrésilienne. Formé à Salvador de Bahia en 2000, le groupe est reconnu comme une référence de la transmission du candomblé. Mae Cici, Mère de saint et conteuse à la Fondation Pierre Verger présente les cérémonies de candomblé.

Autour de cette programmation, conférences, films et masterclass

  • Vendredi 09 mars 2018 à 14h30 dans le Grand Auditorium est proposée une conférence avec Gerson Silva (directeur de l’école des percussions Pracatum, quartier de Candeal, Salvador de Bahia) autour de « La musique, tremplin pour une mutation urbaine, le miracle de la favela de Candeal ».
  • Vendredi 09 mars 2018 à 12h30 dans le Grand Auditorium une projection permet de visionner « Hibridos, les esprits du Brésil » de Priscilla Telmon et Vincent Moon. Un voyage musical et ethnographique à travers les cérémonies sacrées et leur diversité. Des Courts-métrages sans commentaires ni autre voix et chants que ceux de l’accomplissement du rite.
  • Vendredi 09 mars 2018 à 16h dans le Grand Auditorium est proposée une masterclass gratuite intitulée « Les rythmes du Candomblé Ketu » avec Iuri Passos, maître tambour du terreiro Gautois de Bahia qui présente les origines des rythmes du Candomblé originaire des peuples Nagôs, Yorubas, Bantos et Daomé. Leur polyrythmie est présente dans différents courants de la musique brésilienne, comme la Samba de Roda.
  • Samedi 10 mars 2018 à 10h30 dans le Petit Auditorium se tient une masterclass gratuite consacrée à la guitare dans l’univers des rythmiques afro-bahianaises avec Gerson Silva, directeur de l’école des percussions Pracatum, quartier de Candeal, Salvador de Bahia. A partir des origines des rythmes afro-bahianais et brésiliens le musicien et pédagogue Gerson Silva analyse les transformations musicales de ces rythmes et propose une méthodologie d’arrangement de cette musique pour les guitares. Cet atelier est ouvert uniquement aux personnes ayant une pratique instrumentale confirmée.
  • Samedi 10 mars 2018 à 11h30 se déroule un atelier gratuit de pratique des rythmes du Candomblé Ketu animé par Iuri Passos, maître tambour du terreiro Gautois de Bahia. Il anime un atelier de pratique pour découvrir et approfondir les différents rythmes et techniques des percussions du Candomblé. Cet atelier est ouvert uniquement aux personnes ayant une pratique instrumentale confirmée ; les percussions sont mises à disposition par le musée.
Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

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« Pensées Rotatives » de Théo Girard

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Enrico Rava présente « Edizione speciale »

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Carmen Souza revient avec « Creology »

Carmen Souza revient avec « Creology »

Un pont entre musique créole capverdienne et jazz

La chanteuse portugaise Carmen Souza revient avec « Creology ». Avec le bassiste Théo Pascal elle propose des chansons mêlant musique créole capverdienne et jazz. L’album dépasse la nostalgie liée à ses racines et vibre d’une chaleur un rien espiègle.

Sur son huitième album, « Creology » (Galileo/Pias) annoncé en France pour le 23 février 2018, Carmen Souza est toujours accompagnée, quatorze années après, par Théo Pascal son co-compositeur, co-réalisateur, bassiste et ami. Cette fois les deux complices plongent dans leurs racines et explorent  la musique créole capverdienne.Couverture de l'album "Creology" de Carmen Souza

Avec une grande liberté les deux musiciens mélangent les éléments culturels traditionnels de leur héritage avec d’autres plus modernes comme le jazz. Ce faisant, ils consolident leur identité musicale qui éclate sur les douze plages de « Creology ».

Fille du Cap Vert, Carmen Souza est issue d’un héritage directement lié à l’esclavage créole, tandis que Theo Pascal est le fils d’un pasteur baptiste portugais dont la mission, dans les années 70, était d’aider les Africains en fuite après le processus de décolonisation et la révolution portugaise. Cet album intègre donc des éléments issus de cette Afrique que tous deux connaissent.

Loin de s’attacher à la dimension linguistique, « Creology » restitue un paysage musical fondé sur les racines créoles capverdiennes. Douze chansons basées sur cette musique qui a voyagé pendant des siècles via les esclaves à travers les continents. La voix à la fois solaire et espiègle de la chanteuse prend quelquefois des accents rugueux ou acidulés. Elle réchauffe les douze titres de cet opus dont les rythmes évoquent le  Portugal, le Cap-Vert, le Mozambique, l’Angola, le Brésil, Cuba et la Nouvelle-Orléans.

Sur « Creology », on voyage à travers les rythmes profondément ancrés dans la culture capverdienne, comme le batuque, le funana, le semba, le qui-lapanga, le marrabenta, les sons afro-brésiliens et cubains sans omettre le jazz de la Nouvelle-Orléans.

On retrouve dix chansons originales écrites par Carmen Souza et composées par Théo Pascal, ainsi que deux reprises. Pretty Eyes du pianiste Horace Silver d’origine capverdienne auquel la musicienne attribue une grande partie de son inspiration et Upa Neguinho d’Edu Lobo. Sur ce titre la chanteuse s’accompagne au piano. Elle se montre facétieuse et mutine, et donne à entendre l’étendue de son talent.

L’album a été enregistré entre Londres et Lisbonne, en trio avec Carmen Souza (voix, piano et guitare), Théo Pascal et leur batteur-percussionniste de longue date, Elias Kacomanolis du Mozambique et une invitée, Zoe Pascal, à la batterie sur trois morceaux, Mon di Deus, Kem ka tem Cabeca et Creology.

Sur l’album « Creology » Carmen Souza et Théo Pascal valorisent la dimension joyeuse des musiques créoles capverdiennes. Servie par une solide rythmique, la chanteuse libère sa voix malicieuse et donne libre cours à son chant singulier. Une musique pétillante et chaleureuse.

 
Pour écouter Carmen Souza, Theo Pascal et Elias Kacomanolis en concert, rendez-vous le 06 avril 2018 à Paris, au Sunside à 20h30.
Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

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« Pensées Rotatives » de Théo Girard

« Pensées Rotatives » de Théo Girard

Pour ses « Pensée Rotatives », le contrebassiste et compositeur Théo Girard est entouré du batteur Sebastian Rochford et du trompettiste Antoine Berjeaut. Autour d’eux, son Grand Ensemble, une couronne de douze soufflants. Enregistré sous le chapiteau du festival Jazz sous les Pommiers à Coutances, l’album restitue une musique en mouvement où foisonnent les notes. Entre les oreilles, ça tourne rond ! Un opus hypnotisant à écouter au casque pour s’enivrer sans risque.

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Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Enrico Rava présente « Edizione speciale »

Le trompettiste Enrico Rava présente « Edizione speciale » son dix-huitième album pour ECM. Une musique en métamorphose continuelle enregistrée live en août 2019 au Festival Middelheim d’Anvers avec une équipe de talentueux improvisateurs transalpins réunis autour du doyen du jazz italien. Toujours connecté à la tradition, son jazz explore les chemins de la liberté mais conserve la mélodie au cœur de son discours.

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Fred Nardin en résidence à l’AmphiJazz de Lyon

Fred Nardin en résidence à l’AmphiJazz de Lyon

Virtuosité, audace et lyrisme

Du 01 au 03 mars 2018, l’AmphiJazz de l’Opéra de Lyon accueille Fred Nardin en résidence. Ce pianiste, compositeur et arrangeur vient entouré du batteur Leon Parker et du contrebassiste Or Bareket. Il propose trois concerts qui permettent de l’écouter avec eux en trio, quartet et sextet.

Après les flamboyants concerts de Pierrick Pedron dont les échos résonnent encore dans les mémoires des spectateurs présents en février 2018 lors des prestations de ce saxophoniste altiste exceptionnel, l‘AmphiJazz de l’Opéra de Lyon invite  Fred Nardin en résidence.

le pianiste Fred Nardin

Fred Nardin©Philippe Levy-Stab

La venue de Fred Nardin du 01 au 03 mars 2018 à l‘Amphi de l’Opéra de Lyon est l’occasion ou jamais d’écouter ce jeune pianiste originaire de Bourgogne dont le public a identifié depuis longtemps les qualités de compositeur et d’arrangeur au sein de la grande formation « The Amazing Keystone Big Band » dont il est l’un des co-créateurs avec Bastien Ballaz, Jon Boutellier et David Enhco.

Lauréat du Prix Django Reinhardt en 2016, il est très sollicité comme sideman sur les scènes parisiennes. Il est aussi connu pour son association avec le saxophoniste Jon Boutellier au sein d’un quartet avec lequel il a publié l’album « Watt’s » (Gaya Music Production/Socadisc) en 2016. 

Fred Nardin s’est récemment lancé dans l’aventure du trio piano-contrebasse-batterie avec un complice de longue date, le batteur Leon Parker et le contrebassiste Or Bareket. Avec eux, il a enregistré l’album « Opening » (Jazz Family/Socadisc) sorti le 15 septembre 2017.

La résidence de Fred Nardin à l’AmphiJazz de l’Opéra de Lyon tombe à pic. Elle permet d’écouter en concert le pianiste entouré des deux membres de son trio durant les soirées qui proposent trois programmes différents.

Jeudi 01 mars 2018, Fred Nardin et le trio de l’album « Opening »

Cette soirée est idéale pour entrer dans l’univers de Fred Nardin et l’écouter en trio avec l’inventif Leon Parker et le contrebassiste new-yorkais Or Baraket. Au programme des compositions du leader et des reprises arrangées par ses soins. Porté par une rythmique solide et pleine de nuances, Fred Nardin peut faire preuve d’audace en toute confiance et donner libre court à sa créativité. Lyrique sur les ballades il se montre volubile sur les tempi rapides.

Vendredi 02 mars 2018, Fred Nardin en trio & le saxophoniste Jesse Davis

Le saxophoniste Jesse Davis

Jesse Davis©Yossi Zwecker

Né à la Nouvelle-Orléans en 1965, élève du pianiste Ellis Marsalis Jesse Davis s’inscrit dans la lignée des grands saxophonistes altos tels que Charlie Parker, Sonny Stitt et Cannonball Adderley, Il a joué aux côtés des légendes du jazz parmi lesquels on peut citer llinois Jacquet, Jay McShann, Chico Hamilton, Cecil Payne, Clark Terry, Kenny Barron, Cedar Walton, Wynton Marsalis, Phil Woods ou Roy Hargrove. Il inscrit son travail dans cette génération d’artistes qui a rendu à la Nouvelle-Orléans son statut de capitale musicale du jazz.

Fred Nardin invite l’altiste Jesse Davis à rejoindre son trio pour un hommage à Thelonious Monk, pianiste, compositeur et figure iconique du jazz et co-fondateur du bebop, dont on a célébré le centenaire de la naissance en 2017. La soirée promet une prestation peu commune.

 Samedi 03 mars 2018, « Fred Nardin & Friends » proposent « Travelers »

Un casting international de choix est réuni autour du pianiste Fred Nardin et du batteur percussionniste minimaliste qui célèbrent leur longue collaboration. C’est pour eux l’occasion d’inviter la saxophoniste Sophie Alour, la vocaliste Raphaëlle Brochet, le contrebassiste Or Bareket et le percussionniste Inor Sotolongo.

« Travelers » mêle un doux parfum d’Afrique, une fine saveur des Caraïbes, une touche épicée des Indes, se teinte des bruits des rues de New-York. La résidence du pianiste se termine par ce voyage où écriture et improvisation se mêlent librement. Une soirée où soufflent les vents des musiques du monde.

Du 01 au 03 mars 2018 la résidence de Fred Nardin à l’Amphi de l’Opéra de Lyon propose de découvrir les multiples facettes de ce pianiste qui monte.

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Clin d’œil à « Hope » de Kevin Norwood

Le chanteur et compositeur Kevin Norwwod revient avec « Hope », un second opus fort réussi. Entouré de trois musiciens d’exception, il présente un nouveau répertoire où sa voix au timbre singulier se déploie au-dessus du jeu dynamique et nuancé du trio. Un album élégant aux ambiances magiques.

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« Pensées Rotatives » de Théo Girard

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Pour ses « Pensée Rotatives », le contrebassiste et compositeur Théo Girard est entouré du batteur Sebastian Rochford et du trompettiste Antoine Berjeaut. Autour d’eux, son Grand Ensemble, une couronne de douze soufflants. Enregistré sous le chapiteau du festival Jazz sous les Pommiers à Coutances, l’album restitue une musique en mouvement où foisonnent les notes. Entre les oreilles, ça tourne rond ! Un opus hypnotisant à écouter au casque pour s’enivrer sans risque.

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Enrico Rava présente « Edizione speciale »

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