Le contrebassiste Avishai Cohen revient avec « Arvoles »

Le contrebassiste Avishai Cohen revient avec « Arvoles »

Retour aux sources de son inspiration jazz

Avec « Arvoles », le contrebassiste Avishai Cohen opère un retour aux sources de son inspiration jazz. Sur la moitié des plages de ce superbe opus, il revient au trio acoustique avec le pianiste Elchin Shirinov et le batteur Noam David. Sur les cinq autres titres de l’album, le trio est rejoint par Björn Samuelsson au trombone et Anders Hagberg à la flûte. Un opus vibrant et dynamique.

couverture de l'album Arvoles du contrebassiste Avishai CohenAprès son dernier opus « 1970 », sorti en 2017 et tourné vers la pop, le contrebassiste Avishai Cohen délaisse la voix, la basse électrique et le piano pour revenir à la contrebasse acoustique.

Sur « Arvoles » (Razsdaz Recordz/Warner Music), son dix-septième album studio sorti le 07 juin 2019, le contrebassiste propose un projet qui diffère du précédent, tant au niveau du son que des ambiances. Il retrouve le cœur de l’idiome jazz qui a fondé son identité si singulière.

« Arvoles »

« Pour moi, Arvoles est une musique nouvelle, une sorte de réflexion sur l’univers qui m’a entouré ces dernières années. On pourrait dire que ce nouvel album dévoile une autre partie de ma personnalité. Si vous écoutez les deux albums du début à la fin, vous aurez une bonne idée de l’homme, du mari et du père que je suis. » Avishai Cohen

Sur cet album dont le titre Arvoles signifie « arbres » en ladino (ancienne langue parlée par le peuple séfarade de la diaspora), le compositeur et contrebassiste Avishai Cohen se produit en trio acoustique sur la moitié des dix pistes, avec à ses côtés le pianiste azerbaïdjanais Elchin Shirinov  et le batteur Noam David, originaire de Jérusalem. Sur les cinq autres titres, le tromboniste Björn Samuelsson et le flûtiste Anders Hagberg renforcent le trio piano/contrebasse/batterie.

« Arvoles » rassemble une chanson traditionnelle (Arvoles) et neuf compositions instrumentales originales qu’Avishai Cohen a écrites au cours des dernières années et qui n’étaient pas censées se retrouver sur le même album mais qui coexistent avec bonheur. Le leader en a conçu tous les arrangements et les a enregistrées aux Nilento Studios en Suède entre le 18 Février 2019 et le 15 mars 2019.

La pochette de l’album reproduit un tableau d’Ora Cohen, la mère du contrebassiste. Les couleurs et le graphisme s’accordent tout à fait avec la teneur musicale de l’opus, nostalgique et romantique, délicat mais empreint d’une force vitale.

Sur « Arvoles », les idées se bousculent et foisonnent autour de ce qui constitue l’ADN jazz du contrebassiste Avishai Cohen. Une musique somptueuse et dynamique dont les subtiles harmonies vibrent et éclatent au fil de plages où coexistent envolées lyriques et mélodies nostalgiques.

Au fil des plages

L’album ouvre avec Simonero introduit par la contrebasse vite rejointe par le piano et la batterie puis par la flûte et le trombone. Les chants et contrechants des instruments tissent une superbe texture musicale sur laquelle le piano virevoltant brode un chorus lumineux.

Advient ensuite la délicate mélodie bucolique d’Arvoles qui donne son nom à l’album. Au rythme des caresses des balais, la contrebasse livre un chorus virtuose et poétique qui inspire un solo romantique au piano.

Le trio se retrouve sur Face Me que le piano entame par un riff énergique décliné sur un fond aux couleurs moyen-orientales. L’archet s’amuse sur les cordes de la contrebasse et développe un chorus énergique et virtuose. Le quintet entame ensuite le lyrique Gesture #2 où les deux soufflants rivalisent en contrepoint autour de la mélodie aux allures néoclassiques. La contrebasse aérienne fusionne avec le piano qui joue en décalage.

Plutôt alerte, Elchinov développe plus tard, en trio, un motif en boucle qui inspire une grande euphorie au pianiste. Exécuté en quintet, Childhood for Carmel se pare de teintes baroques. La flûte élégante devise avec le trombone plaintif alors que sur la contrebasse nostalgique alternent archet et pizzicati aux couleurs plaintives.

Le trio continue avec Gesture #1 qui pourrait s’intituler requiem pour une seule note, celle que tient le piano sur un rythme soutenu. Les solides lignes de contrebasse s’enflamment et libèrent l’espace pour un solo tendu du piano. Intitulé à juste titre Nostalgia, le morceau suivant se développe en deux mouvements. Le piano flirte d’abord avec une romantique mélancolie suivie d’un rythme latin subtil qui inspire à la contrebasse une échappée talentueuse et maîtrisée.

Le quintet revient sur New York 90’s, une composition au thème enivrant et à la pulsation rock asymétrique. Sur la mélodie du piano se superpose le souffle énergique du trombone. L’album se termine avec le quintet qui fait swinguer la belle mélodie de Wings. La contrebasse groove avec éloquence suivi d’une envolée majestueuse du piano. Évocateurs d’ambiances West-Coast, les arrangements donnent presque l’impression qu’un big band a rejoint le quintet.

Pour écouter live le contrebassiste Avishai Cohen en concert, RV le 30 juin 2019 dans le cadre de La Défense Jazz Festival puis à Jazz à Junas, dans le Gard, le 19 juillet 2019, à Marciac le 07 août 2019 et à la Cigale, à Paris, le 17 novembre 2019. ICI pour connaître l’ensemble des dates des concerts du contrebassiste Avishai Cohen.

Jazz Campus en Clunisois 2023 – Noé Clerc Trio

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Après avoir précisé que le concert du 20 août 2023, s’inscrit dans le cadre de Jazz Migration, dispositif d’accompagnement de musicien.ne.s émergent.e.s du jazz et musiques improvisées, Didier Levallet invite les musiciens du Noé Clerc Trio à gagner la scène du Farinier des Moines de l’Abbaye de Cluny.

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Miki Yamanaka présente « Shades Of Rainbow »

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Clin d’œil à Gabriel Westphal & « Petites histoires »

Clin d’œil à Gabriel Westphal & « Petites histoires »

Histoire(s) d’un Circa’jazz étoilé

Il était une fois… les « Petites histoires », le premier album du batteur-compositeur Gabriel Westphal. Ce musicien complet a rejoint la compagnie du Cirque dans les Étoilés pour lequel il a composé et joué des morceaux lors de spectacles. Après un travail de réorchestration, il donne une vie autonome à ces « Petites histoires »… captures d’instants festifs, nostalgiques et poétiques d’un circa’jazz étoilé.

couverture de l'album Petites histoires de gabriel WestphalVibrer au rythme de l’actualité musicale demeure essentiel mais ne dispense pas porter un regard curieux sur des trésors qu’il serait dommage de rater au prétexte qu’un album serait paru en 2018.

Ce clin d’œil à « Petites histoires » (Music Box Publishing) est l’occasion de se projeter dans le monde sensible issu de l’imaginaire du compositeur et  batteur Gabriel Westphal. C’est de son expérience entamée en 2012 avec la compagnie du Cirque dans les Étoiles avec les Petites Histoires de Cirque qu’est né « Petite histoires », son premier album en tant que leader.

Gabriel Westphal

La carrière du jeune Gabriel Westphal est déjà riche de nombreuses expériences. Batteur, multi-instrumentiste, compositeur, il est aussi diplômé de Musiques Actuelles et est sorti major de la promotion 2012 du Centre des Musiques Didier Lockwood où il a étudié auprès de Benoît Sourisse, André Charlier, Jean Gobinet, Karl Jannuska, Frank Agulhon, François Laizeau, Mokhtar Samba…

Musicien complet, il a multiplié les expériences au sein de nombreux projets dans des styles très variés (jazz, rock, pop, funk, blues …). En 2012, il fonde Red Chocolate Trio où se rassemblent toutes ses influences et aussi All Mice, un projet plus jazz-pop. On le retrouve aussi avec le Wanderlust Orchestra ou Le Bal Jacquin. En 2012 il rejoint la compagnie du Cirque dans les Étoiles. Cette compagnie circassienne possède une école de cirque basée à Aubergenville et produit des spectacles en tournée. Elle évolue entre cirque et théâtre forain, jonglerie et théâtre d’objets.

De cette collaboration germe un projet très personnel qui va devenir « Petite histoires », le premier album en tant que leader de Gabriel Westpahl.

Du cirque à l’album

Le challenge était de taille… transposer en un récit musical cohérent, les pièces que Gabriel Westphal a composées et jouées avec Arthur Henn pour le Cirque dans les Étoiles. Au final, le pari est réussi, l’album est un enchantement.

A la suite d’un travail de réarrangement, le jeune compositeur est parvenu à développer des textures sonores singulières et sensibles. Pour les parties de contrebasse et de mandoline, Gabriel Westphal a fait appel à Arthur Henn, son compagnon de spectacles. Antoine Laudière (guitares, banjo) et Eric Allard-Jacquin (accordéon) les ont rejoints. Le leader a enregistré lui-même les autres instruments (batterie, percussions et instruments additionnels).

« Petites histoires » …

Au fil des dix-huit titres de l’album, on s’évade dans un univers singulier qui flirte entre jazz, musique manouche, chansons de naguère et rêveries poétiques. Teintées de mélancolie mais néanmoins porteuses de l’esprit de la fête, ces petites histoires musicales projettent des ambiances imaginaires et évoquent un monde riche en sensations et en émotions subtiles. Images de cirque d’une enfance révolue, souvenirs de musique des films italiens patrimoniaux de Nino Rota ou Ennio Morricone, pas de danses esquissées sur la piste des cabarets d’antan.

Musiques d’ici et d’ailleurs

Échos de musiques de l’Europe de l’Est sur Les doigts du rabbin, tempo médium swing et mélodie bluesy de Boulinette, réminiscence de jazz manouche sur l’ébouriffant Wake Up.

Sur les ailes de la mélodie

On ne se lasse pas d’écouter Petites histoires, cette simple et belle mélodie où l’accordéon radieux s’envole sur un tempo blue grass joué au banjo et à la contrebasse.

Et si l’on dansait ?

On se prend à danser le cha-cha-cha et à clopiner au sons des claves de Montagne russe, on esquisse un pas de tango sur un Tour de piste, superbe ballade peu orthodoxe où accordéon et mandoline se marient et où l’esprit de Piazzola affleure sous la mélodie légère. On se laisse entraîner au rythme du mélancolique Strange Stuff qui hésite entre boléro et rumba, sans oublier de valser à en perdre haleine sur cette Moulinette où l’accordéon regarde du côté de Rota puis d’Azzola à moins que l’on ne préfère chalouper sur Valseuse, une java-valse coquine où accordéon, mandoline et banjo croisent leurs notes.

Promenade au pays du rêve et de la magie

On déambule les mains dans les poches sur Petit à petit puis on continue la promenade sur le swinguant Pile ou face. Vient ensuite le temps de rêver sur Tintin, d’imaginer un spectacle de magie en écoutant Mr vp ou de vivre un tour de prestidigitation avec Le fakir, composition insolite et intrigante.

Cinéma et conte d’antan

Welcome résonne de la nostalgie d’un voyage dans les studios du cinéma de Fellini alors que sur Tom Pouce, le banjo résonne de la nostalgie des ambiances chères à Ennio Morricone. La petite fille aux allumettes ravive les couleurs émouvantes de l’orgue de barbarie qui résonnait dans les ruelles enneigées des contes d’antan.

Construit avec équilibre par Gabriel Westphal, l’assemblage des tableaux de « Petites histoires » fait varier les ambiances qui s’enchaînent avec beaucoup de fluidité. Le sourire aux lèvres et des étoiles plein les yeux, on se laisse porter au fil des dix-huit pistes de l’opus sans jamais s’ennuyer.

 
Après avoir écouté l’album, RV avec le Cirque dans les Étoiles pour deux représentations exceptionnelles de « Petites histoires de cirque »  à Aubergenville les 23 et 25 juin 2019.
Jazz Campus en Clunisois 2023 – Noé Clerc Trio

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Miki Yamanaka présente « Shades Of Rainbow »

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L’album « Zëss » célèbre les 50 ans de Magma

L’album « Zëss » célèbre les 50 ans de Magma

Magma… c’est reparti de plus belle !

Zëss est une œuvre musicale de Christian Vander. Quatre décennies après sa première esquisse, l’œuvre est enfin gravée, après avoir trouvé la formule orchestrale qui lui donne à la fois sa véritable dimension onirique et la force de son dépassement. La sortie de l’album « Zëss »… le jour du Néant est l’occasion pour le groupe de repartir de plus belle !

couverture de Zess, l'album de MagmaMagma fête ses 50 ans avec faste… En effet, le 28 juin 2019, marque la sortie de l’album « Zëss », le Jour du Néant (SeventhRecords/Bertus France) et le début d’une tournée mondiale qui débute avec un concert exceptionnel donné à la Philharmonie de Paris, ainsi que des participations à plusieurs festivals prestigieux en France avant une nouvelle tournée internationale.

Pour son cinquantenaire, le légendaire groupe Magma a en effet conçu l’opus « Zëss » comme un Véritable Évènement avec un enregistrement complètement réalisé en studio. En cela, il se démarque des nombreux enregistrements live habituels. De plus, le groupe a mis les petits plats dans les grands avec un chœur de neuf voix, une rythmique étoffée et un orchestre philharmonique.

Rythmique, chants et orchestre philharmonique

Les 38 minutes de musique composée par Christian Vander ont été enregistrées en 2018. Francis Linon et Arthur Gouret ont mis en boîte la rythmique en septembre 2018 au studio Sextan-La Fonderie. Cette rythmique réunit Morgan Agren à la batterie, Philippe Bussonnet à la basse et un ancien membre de la mouvance magmaïenne qui est toujours resté proche du groupe, le batteur Simon Goubert qui tient le piano pour l’occasion. La partie guitare de Rudy Blas a été enregistrée en décembre 2018 à Greasy records studio par Francis et Marcus Linon.

Les chants ont été captés entre septembre et décembre 2018 aux studios Sextan, UZ, et Greasy records par Francis Linon. Christian et Stella Vander assurent les soli. Dans le chœur cette dernière est entourée des cinq voix féminines de Isabelle Feuillebois, Julie Vander, Sandrine Destafanis, Sylvie Fisichella et Laura Guarrato et de voix masculines, celles de Hervé Aknin et Marcus Linon.

C’est le saxophoniste Rémi Dumoulin qui écrit les orchestrations pour The City of Prague Philharmonic Orchestra dirigé par Adam Klemens. Pour finir, « Zëss » a été mixé à UZ studio en janvier 2019 par Francis Linon et masterisé à Greasy records studio par Marcus Linon.

Le résultat final est fascinant. De « Zëss » se dégage une force inouïe comme si le Jour du Néant annonçait celui du recommencement. En tout cas pour Magma, ça continue de plus belle !

Une tournée internationale

Après le concert annoncé 26 juin 2019 à la Philharmonie de Paris avec au moins trois heures et de nombreuses surprises, Magma, continue sa tournée  le 02 juillet 2019 au Nuits de Fourvière, le 06 Juillet 2019 au festival Off de Carcassonne, le 16 Juillet 2019 dans la pinède du Festival Jazz A Juan, le 16 Août 2019 au Motocultor Festival ) Saint Nolff et se poursuit au japon, en Allemagne, Suède, Angleterre, Belgique… ICI pour consulter la liste actualisée des concerts officiels.

Toujours à la barre de Magma, Christian Vander frappe un grand coup pour les 50 ans de Magma dont l’actualité a de quoi en faire rêver (ou blêmir, c’est selon) plus d’un groupe. « Zëss »… Le Jour du Néant, ce n’est pas rien !  Un album coup de poing suivi d’une tournée grandiose. Pas question de bouder son plaisir, le disque ET un concert (ou plus), on n’est pas obligé de choisir !

Jazz Campus en Clunisois 2023 – Noé Clerc Trio

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Festival du Péristyle 2019 – Opéra de Lyon

Festival du Péristyle 2019 – Opéra de Lyon

Du 06 juin au 20 juillet 2019

Voici venir le Festival du Péristyle 2019 et ses concerts gratuits sous les arcades de l’Opéra de Lyon. Programmée par l’Opera Underground, la deuxième édition de ce festival estival lyonnais se tient du 6 juin au 20 juillet 2019. Un voyage musical sans frontière avec des escales à Alger, Tucson, Lagos, Bamako, Caracas, Tokyo, Lilongwe, Sao Paolo, Bogota, New-York, San Jacinto !

Avec 40 soirées et 15 groupes, le Festival du Péristyle 2019 propose une série de concerts pour voyager en musique sous les arcades de l’Opéra. Sans quitter Lyon, le Festival du Péristyle 2019 offre des promesses de dépaysements musicaux !

Entre le 06 juin et le 20 juillet 2019, du lundi au vendredi, l’Opéra Underground propose 3 sets musicaux en entrée libre, à 19h, 20h15 et 22h et offre la possibilité de se rafraîchir et de grignoter, sous le péristyle ou au bar « les Muses ».

Juin 2019

Les 06 et 07 juin, le quartet Bab L’Bluz propose du gnawa funky et bluesy. Le 08 juin, on fait la fête et on décolle avec Nouiba et son chaâbi qui explore le cœur de la musique algérienne. Du 10 au 12 juin, place au bullerengue colombien avec les Cantadoras Lina Babilonia & Joselina Llerena Martinez. Ces chanteuses de bullerengue afro-colombien sont entourées de six musiciens. Du 13 au 15 juin, le groupe BKO embarque le public en direction d’une musique moderne ancrée dans la tradition malienne.

Du 17 au 19 juin, Betsayda Machado & Parranda el Clavo font résonner le péristyle de l’Opéra de Lyon avec leur musique ancrée dans les traditions de chant et percussions d’Afrique de l’Ouest. Après le tambor afro-vénézuelien, le voyage continue avec le duo Madalitso Band dont la musique fraîche et dansante et invite le 20 juin à une transe rustique malawite.Festival du Péristyle 2019

Après la pause du 21 juin où la fête de la musique bat son plein dans toute la ville, changement de décor le 22 juin avec la Soirée Soundpainting. Au programme les compositions collectives improvisées que dirige le saxophoniste et compositeur Benjamin Nid. Il présente deux groupes, L’Orchestre Ephémère et L’Attracteur Étrange. Si le second groupe possède une grande pratique du jeu collectif et une connaissance du système de soundpainting, la première formation sera constituée de tout musicien/danseur, amateur ou professionnel qui aura suivi une courte formation dans des ateliers organisés pendant la semaine du concert.

Du 24 au 26 juin, escale du côté de Tucson, dans l’Arizona où la culture mexicaine côtoie le rock et la country music. Avec son Orkesta Mendoza, le leader Sergio Mendoza (accordéon, claviers, voix et guitare) fait entendre une sorte de mambo tucsonian pas banal. Après celà, direction le Brésil… avec Coisa Fina, un big band de São Paulo né en 2005 à l’initiative du saxophoniste Daniel Nogueira et du bassiste Vinicius Pereira. La venue du groupe est organisée par l’Opera Underground en partenariat avec Jazz à Vienne où le groupe va aussi se produire. Sur des arrangements élaborés, les musiciens diffusent principalement la musique du maestro Moacir Santos.

Juillet 2019

Du 01 au 03 juillet, changement de paysage musical. En partenariat avec Jazz à Vienne, le Festival du Péristyle 2019 s’aventure dans des contrées qui hésitent entre musique classique et jazz en invitant le violoniste et compositeur Olivier Manchon et L’Orchestre Miniature. Un orchestre de cordes (violon, alto, violoncelle, contrebasse) accueille le saxophone et les clarinettes de John Ellis. Des miniatures musicales aux esthétiques soignées.

Du 04 au 06 juillet, la température va monter avec la venue de Michael Winograd & the Honorable Mentshn. La musique klezmer jouée par les musiciens new-yorkais va faire régner l’esprit festif propre à cette musique dont le leader clarinettiste est, outr’Atlantique, l’un des représentants les plus inspirés.

Du 08 au 10 juillet, place à la cumbia de San Jacinto avec l’accordéoniste colombien Carmelo Torres y Cumbia Sabanera. L’orchestre représentatif de la nouvelle scène alternative de Bogotá va faire exploser le mercure des thermomètres.

Du 11 au 13 juillet, le jazz atypique du groupe Impérial Orphéon revient sous le Péristyle. Les quatre virtuoses que sont Rémy Poulakis (accordéon, chant), Gérald Chevillon (saxophones basse, ténor, soprano), Damien Sabatier (saxophones baryton, alto, sopranino, thérémine,) et Antonin Leymarie (batterie, objets, percussions) vont présenter leur musique peu soucieuse des frontières de style. L’occasion de découvrir live le répertoire de « Seducere », leur dernier album sorti le 12 avril 2019.

De nouveaux horizons s’annoncent du 15 au 17 juillet avec la venue de Ajate. Le groupe utilise des instruments traditionnels japonais tels que le Jahte (un xylophone en bambou) qui n’est pas sans rappeler le balafon, ou le Shime-daiko, qui ressemble, lui, au talking drum. On peut faire confiance aux dix musiciens pour faire régner une ambiance plus que festive, puisque c’est d’Afrobeat japonais dont il s’agit.

La programmation du Festival du Péristyle 2019 se termine avec Altavoz qui, du 18 au 20 juillet, va distiller une musique joyeuse et originale. Entre Balkans, Moyen-Orient et Afrique, l’accordéon Farfisa, le saxophone alto, la flûte à nez, la batterie et le xylophone s’en donnent à cœur joie. A l’écoute de leur dernier album « Le bal des Crépidules », sorti le en mai 2019, nul doute que la bonne humeur va régner en maître sous le péristyle de l’Opéra de Lyon.

Après les effluves musicales festives de l’été, l’Opera Underground reprend sa programmation entre Amphi et Grande Salle de l’Opéra de Lyon. D’ores et déjà on peut noter quelques RV. Les 21et 22 septembre 2019 avec « Opération Martel » où l’on retrouve entre autres artistes,la contrebassiste Sarah Murcia. Le 12 octobre 2019 avec un « Hommage à Rachid Taha » en Grande Salle avec l’Orchestre de l’Opéra et de nombreux invités. Le 26 octobre 2019Louis Sclavis trio se produit à l’Amphi avec Dominique Pifarély et Vincent Courtois. Bien d’autres réjouissances à découvrir dès l’automne.

Jazz Campus en Clunisois 2023 – Noé Clerc Trio

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Miki Yamanaka présente « Shades Of Rainbow »

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Clin d’œil à Gaël Horellou & « Tous les Peuples »

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Jazz & Maloya, deuxième volume

Deux ans après l’énergique album « Identité », le saxophoniste Gaël Horellou revient et fait de nouveau converser jazz et maloya dans un nouvel opus intitulé « Tous les peuples ». Les compositions unissent la puissance des voix et des percussions traditionnelles du maloya à un combo jazz aux sonorités éclatantes. La magie continue à opérer et la musique expressive ne manque pas de nuances !

couverture de l'album Tous les Peuples de Gael HorellouSur l’album « Tous les Peuples » (Breakz/Socadisc) à sortir le 07 juin 2019, le compositeur et saxophoniste Gaël Horellou continue à faire dialoguer avec réussite le maloya de l’océan Indien et un jazz vigoureux. La fusion opérée sur l’album « Identité », sorti en 2017 est de nouveau au centre du discours musical de l’alto qui retrouve sur ce nouvel opus la plupart de ses compagnons de l’album précédent auxquels se joignent quelques invités.

Après avoir mis en conversation Jazz et Maloya une première fois sur le superbe album « Identité », le leader revient avec « Tous les peuples », un deuxième volume qui explore plus avant le projet. Il partage la musique avec des musiciens réunionnais qu puisent dans leur patrimoine musical traditionnel pour formaliser le terrain de partage où se rencontrent le jazz et la musique créole réunionnaise.

L’équipe de l’album

©Alexis Horellou

Autour de lui, Gaël Horellou a réuni l’organiste Florent Gac, le guitariste réunionnais Nicolas Beaulieu ainsi qu’une rythmique de percussions traditionnelles réunie autour de Vincent Philéas avec Frédéric Ilata, Vincent Aly Béril et Émilie Maillot. Le tromboniste Teddy Doris et le saxophoniste ténor Maxence Emprin renforcent le groupe sur le titre qui donne son nom à l’album. Pascal Bret chante sur le titre Veli qu’il a par ailleurs composé.

« Tous les peuples » a été enregistré en avril 2018 à l’Espas Leconte de Lisle de Saint-Paul (Réunion) par Gilles Stym puis mixé et mastérisé par Dominique « Dume » Poutet. Réalisée par le dessinateur de BD Alexis Horellou, la pochette aux couleurs chaleureuses laisse percevoir avant même l’écoute de la galette combien l’album incite au mouvement et au partage.

Jazz et Maloya

Sans reprendre en détail la riche expérience musicale de Gaël Horellou consultable sur son site et déjà présentée sur la chronique de l’album « Identité », on ne résiste pas à évoquer la trajectoire qui l’a mené de 1994 avec le collectif MU à ses projets actuels en passant par les proximités musicales vécues auprès de Laurent de Wilde, Luigi Trussardi, NHX et bien d’autres jazzmen prestigieux.

En 2011, le saxophoniste altiste est tombé sous le charme de l’identité rythmique de la musique de l’océan indien.  Il a trouvé un lien entre le phrasé de ce rythme ternaire réunionnais et celui du jazz et a saisi la parenté qui existe entre les origines des deux musiques, cette Afrique qui a autant inspiré la musique créole de la Réunion et que le jazz.

« Tous les Peuples »

Sur l’album la puissance de la percussion et celle du chant se conjuguent avec l’orgue, le saxophone alto et la guitare; Il en découle un mélange inédit dont la richesse explose de mille éclats. Sur tous les titres, la rythmique sous-tend toujours le mouvement, qu’elle passe de la jubilation la plus effrénée à la plus tendre syncope.

Sur les huit titres de l’album auquel s’ajoutent deux des morceaux repris en format radio, quatre compositions sont à porter au crédit de Gaël Horellou. Deux morceaux sont co-composés par le leader et Nicolas Beaulieu alors que sur un autre titre le saxophoniste a mêlé son écriture à celle de Vincent Aly Béril.

Spirit of Africa (coécrit par le leader et Vincent Aly Béril) débute comme une prière mais très vite la rythmique convoque le maloya et fait danser les mesures. Les voix et l’orgue donnent une superbe dynamique à Jazz Kabaré co-composé par Gaëil Horellou et Nicolas Beaulieu.

Tous les Peuples ne se contente pas de donner son nom à l’album. Il électrise le tempo et l’atmosphère. En effet, irrésistiblement et sans délai les percussions s’expriment sur le riff que perpétuent énergiquement guitare et saxophones puis orgue. La guitare enflamme le morceau et pimente le climat jusqu’à le rendre incandescent alors que l’orgue reprend le riff. Les sonorités cuivrées du ténor de Maxence Emprin et du trombone de Tedy Doris se joignent à la fête. Durant plus de dix minutes, l’alto souffle sur les braises rougeoyantes de la musique que le combo tout entier alimente avec une vigueur peu banale. Les spirales musicales tournoient sans répit jusqu’au paroxysme, jusqu’à la transe.

Tizafer résonne comme un blues déchirant que la voix de l’alto entame, vite rejoint par les percussions et l’orgue. La prière s’élève portée par une rythmique délicate. Cabri Massalé introduit par l’orgue et les percussions enflamme de nouveau la musique. L’alto et la guitare ne sont pas en reste et les syncopes se succèdent alors que le saxophone déroule un long chorus aux accents déchirants précurseurs d’une Gigue Créole qui porte bien son nom. Le morceau engage en effet à une danse endiablée. L’orgue chante avec superbe puis cède la place à un splendide chorus de percussions et un alto frénétique qui mène le bal jusqu’au bout de la piste.

Composé et chanté par Pascal Bret, Veli débute comme une incantation qui se poursuit par le balancement irrésistible de la procession funèbre que tous les musiciens accompagnent.  Plus tard, le chant prière de l’alto ouvre Kraz Maloya. La voix d’Émilie Maillot le rejoint puis les percussions prennent le dessus et entraînent saxophone, guitare et orgue dans des échanges où le jazz fait entendre sa voix. Le morceau conçu par le leader et Vincent Philéas fait aussi la part belle aux percussions avant que les voix ne viennent les rejoindre.

De bout en bout, « Tous les Peuples » réussit le challenge de tresser une nouvelle langue musicale qui réunit jazz et maloya sans qu’aucune des deux musiques n’y perde son âme. Impossible de résister à ce cocktail qui fait alterner rythmiques effrénées, riffs exaltés avec mélodies et chorus nostalgiques ou déchirants. A savourer en attendant, qui sait, un troisième volet.

Après le concert du 10 juillet 2019 programmé au New Morning à Paris pour la sortie de l’album, Gaël Horellou et ses compagnons vont sillonner l’hexagone durant l’été. ICI pour en savoir plus sur les concerts et vivre live la musique de « Tous les Peuples ».

Jazz Campus en Clunisois 2023 – Noé Clerc Trio

Jazz Campus en Clunisois 2023 – Noé Clerc Trio

Après avoir précisé que le concert du 20 août 2023, s’inscrit dans le cadre de Jazz Migration, dispositif d’accompagnement de musicien.ne.s émergent.e.s du jazz et musiques improvisées, Didier Levallet invite les musiciens du Noé Clerc Trio à gagner la scène du Farinier des Moines de l’Abbaye de Cluny.

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Miki Yamanaka présente « Shades Of Rainbow »

Miki Yamanaka présente « Shades Of Rainbow »

Annoncé en France pour le 08 septembre 2023, l’album « Shades Of Rainbow » permet de découvrir la pianiste japonaise Miki Yamanaka. En compagnie du saxophoniste Mark Turner, du contrebassiste Tyrone Allen et du batteur Jimmy Macbride, elle présente album remarquable où se télescopent swing et inventivité. Tout au long de ses huit compositions, ses solos laissent pantois. Du jazz de haute volée !

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Festival Jazz à Cours & à Jardins 2019

Festival Jazz à Cours & à Jardins 2019

Du jazz pour tous dans des jardins urbains

Le Festival Jazz à Cours & à Jardins 2019 se déroule du 07 au 09 et du 14 au 16 juin. Coiffé d’une embouchure de cornet, le sympathique nain de jardin de l’affiche annonce un programme alléchant. La 8ème édition du festival ne manque pas d’ambition avec 32 concerts gratuits, 9 créations et 22 jardins secrets de Lyon et sa métropole. La perspective de découvrir des artistes européens reconnus ou émergents.

Festival Jazz à Cours & à Jardins 2019Tous les ans, les amateurs de jazz et de musiques improvisées de la métropole lyonnaise se réjouissent et poussent les portes du festival « Jazz à Cours et à Jardins » dont le slogan « Le Jazz pour tous » n’est pas vain puisque tous les moments sont libres d’accès.

Défricheur de musique, le dynamique directeur du festival, François Dumont d’Ayot, s’est une fois de plus mis les neurones à l’envers pour gérer les finances et implanter des musiques inventives dans des cadres urbains qui fleurent bon la nature.

De quoi réjouir les oreilles et les yeux !

Défrichage-maraîchage musical et urbain

Avec audace et persévérance, le compositeur et poly-instrumentiste François Dumont d’Ayot pratique un réel défrichage-maraîchage musical et urbain.

Affiche du Festival Jazz à Cours & à Jardins 2019Le « festival Jazz à Cours & à Jardins » 2019 propose une programmation sur deux week-ends, du 07 au 09 juin et du 14 au 16 juin avec en ouverture le 06 juin, l’inauguration de l’exposition photographique « Jazz’n Black and White » de Catherine Dargere à 19h à la MJC de St-Just.

Après les concerts du 30 avril 2019 à l’occasion du « Jazz Day » et ceux « Jazz au fil des eaux » le 25 mai 2019, le Festival « Jazz à Cours & à Jardins » 2019 invite des musiciens européens prestigieux qui proposent plusieurs concerts dont certains constituent de véritables évènements.

Ces moments sont aussi l’occasion de découvrir des lieux atypiques de quelques arrondissements lyonnais (1er, 4ème, 5ème, 7ème, 6ème, 9ème), des villes d’Oullins et de Sainte-Foy-Lès-Lyon.

Quelques repères incontournables

Parmi l’ensemble des RV, on a repéré quelques concerts qu’il serait dommage de rater car ils portent en eux des promesses de musiques décoiffantes.

07 juin 2019

Ce vendredi 07/06/19 est organisée une « Soirée latine » dans les jardins de l’Université Lyon 2 (rue pasteur), en partenariat avec l’Instituto Cervantes et l’Istituto Italiano Di Cultura. Ainsi se produisent à 18h le trio espagnol piano-contrebasse-batterie Summatrio puis à 19h30, le quartet italien du saxophoniste baryton et compositeur Carlos Actis Dato.

Saxophones, clarinettes et cornemuses vont faire souffler un vent de folie sur la fac Lyon 2.

14 juin 2019

Pour célébrer les 15 ans de la disparition du saxophoniste Steve Lacy, le festival organise le 14/06/19 une « Soirée Jazz et poésie » avec le « Steve Lacy’Isthms » Project d’après « Song » sur des poèmes de Brion Gyson. Cet hommage musical et poétique est rendu par le François Dumont D’Ayot Septet à 19h30 dans le Jardin Gouverneur, 38 avenue Maréchal Foch dans le 6ème arrondissement de Lyon.

L’occasion de se remémorer Steve Lacy, ce saxophoniste essentiel dans l’histoire du jazz et d’écouter François Dumont D’Ayot sur nombre de ses instruments.

15 juin 2019

La « Soirée Création Jazz d’Aujourd’hui » de cePinocchio et Guignol au Festival Jazz à Cours & à Jardins 2019 second samedi du festival, propose deux créations dans le jardin de la Maison des enfants, 11 rue du petit Revoyet à Oullins.

A 18h, dans le cadre des fêtes du jumelage d’Oullins avec Pescia-Collodi, le village natal de l’auteur de Pinocchio, le François Dumont d’Ayot Quartet présente une création intitulée « Pinocchio au Pays de Guignol ».

Les deux cousins transalpins, Pinocchio et Guignol seront animés par deux comédiennes marionnettistes qui se mêleront aux musiciens.

A 19h30, le concert « Echos d’Henry Cow » ravive le souvenir de la mouvance musicale britannique de rock progressif des années soixante-dix où figuraitLe Festival Jazz à Cours & à Jardins 2019 accueille le projet Echoes of Henry Cow le groupe « Henry Cow » fondé par Fred Frith et Tim Hodgkinson.

A la tête de son quintet, le flutiste Michel Edelin a réuni Sylvain Kassap (clarinettes), Sofia Domancich (claviers), Simon Goubert (batterie), Stéphane Kérecki (contrebasse) et a invité le chanteur John Greaves, qui fut bassiste et chanteur du mythique groupe « Henry Cow ». Pour se mettre en oreilles, écouter l’album « Echos d’Henry Cow », récemment sorti sous le label RoguArt, s’impose presque.

Des vibrations de jazz progressif dont on se réjouit d’avance.

16 juin 2019

A 18h, à l’Hôtel St-Joseph, 38 allée Jean-Paul II à Ste-Foy-Lès-Lyon, en partenariat avec le Goethe Institut, le festival organise une « Soirée Piano Solo ». Il invite la pianiste berlinoise Maria Baptist dont les poèmes musicaux hésitent entre flamme et confidences intimes. Sa prestation est précédée d’un solo du pianiste Ewerton Oliveira, musicien brésilien établi à Lyon depuis quelques années. On peut espérer entendre quelques incursions dans le monde du légendaire Hermeto Pascoal.

Et bien d’autres superbes moments à vivre…

Le site du festival « Jazz à Cours & à Jardins » permet de retrouver l’exhaustivité de la programmation et de nombreuses précisions concernant les différents rendez-vous.

Point important à préciser, en cas d’intempérie, tous les concerts bénéficient d’un lieu de repli consultable le jour même sur le site. Un festival dont les résonances démontrent une fois de plus combien l’Europe du jazz est performante, même si les impératifs budgétaires de la culture demeurent incontournables, en France comme ailleurs… ce qui ajoute d’autant plus de mérite au Festival Jazz à Cours & à Jardins 2019 !

Jazz Campus en Clunisois 2023 – Noé Clerc Trio

Jazz Campus en Clunisois 2023 – Noé Clerc Trio

Après avoir précisé que le concert du 20 août 2023, s’inscrit dans le cadre de Jazz Migration, dispositif d’accompagnement de musicien.ne.s émergent.e.s du jazz et musiques improvisées, Didier Levallet invite les musiciens du Noé Clerc Trio à gagner la scène du Farinier des Moines de l’Abbaye de Cluny.

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Miki Yamanaka présente « Shades Of Rainbow »

Miki Yamanaka présente « Shades Of Rainbow »

Annoncé en France pour le 08 septembre 2023, l’album « Shades Of Rainbow » permet de découvrir la pianiste japonaise Miki Yamanaka. En compagnie du saxophoniste Mark Turner, du contrebassiste Tyrone Allen et du batteur Jimmy Macbride, elle présente album remarquable où se télescopent swing et inventivité. Tout au long de ses huit compositions, ses solos laissent pantois. Du jazz de haute volée !

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