Pour sa quatrième soirée au Théâtre les Arts de Cluny, le festival Jazz Campus en Clunisois 2025 invite Quartet S. Didier Levallet le présente comme un groupe de musiciens aux personnalités riches et variées qui expriment la diversité des musiques. Réunis autour des compositions du chanteur, violoniste et compositeur Yann-Gaël Poncet, Jean-Paul Hervé, Vincent Lafont et Philippe « Pipon » Garcia proposent une prestation énergique qui croise de belle manière pulsations rock et vibrations électro.
Jazz Campus en Clunisois 2026 – Christophe Marguet « Island »
Énergique & sensible, lyrique & inspiré
Pour la quatrième soirée de sa 49ème édition, le festival « Jazz Campus en Clunisois » accueille Christophe Marguet sur la scène du Théâtre les Arts de Cluny. Avec Régis Huby, Manu Codjia et Hélène Labarrière, le batteur leader présente « Island » , son projet lyrique et inspiré qui ne manque ni de sensibilité ni d’énergie.
Le 18 août 2026, Didier Levallet présente le quartet porté par
Christophe Marguet comme un « groupe de musiciens qui font vivre un jazz de création ».
Le leader a construit ce projet en référence à l’engagement de Brendon Grimshaw, personnage haut en couleur qui, tel a vécu seul pendant 39 ans sur l’île Moyenne des Seychelles, à l’écart du monde consumériste et en totale immersion avec la nature et la faune environnante. Il a d’ailleurs légué son île en s’assurant qu’elle demeure un parc protégé. Cet acte de résistance exemplaire a inspiré la démarche artistique et alimenté la créativité du batteur. Avant de commencer le concert il remercie ses compagnons pour leurs « bonnes idées » et annonce que les morceaux vont s’enchaîner.
Pour évoquer le projet de ce « Robinson Crusoé des temps modernes » que fut Brendon Grimshaw, le batteur leader Christophe Marguet réunit autour de lui le violoniste Régis Huby, le guitariste Manu Codjia et la contrebassiste Hélène Labarrière.
Le violon se lance dans une mélodie nostalgique puis la guitare prend un contre-chant dans les aigus et génère un climat bucolique avant que la musique ne se densifie poussée par la batterie incandescente. Après une fin plus calme, le répertoire se poursuit.
Alors que Manu Codjia développe un jeu sensible et fluide sur le manche de sa guitare, Christophe Marguet frappe les toms à mains nues tandis que sur sa contrebasse, Hélène Labarrière déroule la mélodie en même temps que la guitare. Le groupe explore harmonies et rythmes de ce titre puis le violon enchaîne avec un troisième morceau. Un même riff réunit violon et guitare dont le propos gagne en intensité sur le tempo tonique qu’impulsent batterie et contrebasse.
Liberté débute ensuite par une entrée fracassante du batteur rejoint par les trois autres musiciens. Sur un rythme rapide, la guitare prend un solo incandescent et groovy dans les aigus. Stimulé par la batterie déchaînée, le violon développe un chorus hallucinant avant que Christophe Marguet ne se lance dans un solo de batterie magistral. L’alchimie est totale entre les quatre musiciens.
Le début du morceau suivant contraste par son rythme très lent. Le violon rejoint la guitare puis c’est au tour de la contrebasse de faire entendre son « gros son » avant que la batterie ne les rejoigne. De la guitare inspirée s’échappent des nappes sonores et des bourdonnements vrombissants. Harmonies et rythmes se croisent au fil du dialogue étroit que nouent guitare et violon. Hélène Labarrière danse littéralement en même temps qu’elle joue. La musique se densifie alors que la guitare se lance dans un solo lyrique qui explore le registre des aigus.
Après ce moment intense, contrebasse et violon se ré-accordent et le répertoire se poursuit avec une légèreté qui contraste avec la puissance du titre précédent. Les improvisations de la guitare et de la contrebasse propulsent la musique dans un voyage cosmique lumineux. Les archets caressent les cordes de la contrebasse et du violon puis, dynamisée par la rythmique pulsatile des mailloches sur les toms, la guitare s’élance dans les aigus pour une improvisation audacieuse.
Le set se termine par un morceau que guitare et violon impulsent au-dessus de la rythmique puissante que développent batterie et contrebasse.
En rappel, le groupe revient interpréter un morceau qui n’est pas enregistré sur le CD « Island » enregistré par le groupe sur le label MESS (Mélodie En Sous-Sol) dont Christophe Marguet est le fondateur. Des applaudissements fournis accompagnent la sortie de scène du quartet dont la prestation a visiblement conquis le public.
Jazz Campus en Clunisois 2026 – Quartet S
Jazz Campus en Clunisois 2026 – Punk Moon & Chocho Cannelle
Pour son troisième soir sur la scène du Théâtre les Arts de Cluny, Jazz Campus en Clunisois 2026 propose un double plateau. Après Punk Moon, projet du duo Claudia Solal-Benjamin Moussay, le quartet Chocho Cannelle présente le répertoire coloré de son album « Yo te cielo ». Une soirée en deux temps où élégance et tumulte font bon ménage.
Jazz Campus en Clunisois 2026 – Christophe Marguet « Island »
Pour la quatrième soirée de sa 49ème édition, le festival « Jazz Campus en Clunisois » accueille Christophe Marguet sur la scène du Théâtre les Arts de Cluny. Avec Régis Huby, Manu Codjia et Hélène Labarrière, le batteur leader présente « Island » , son projet lyrique et inspiré qui ne manque ni de sensibilité ni d’énergie.




En amont des concerts des 15 & 16 août du
Ancien stagiaire de « Jazz Campus en Clunisois », Bruno Ducret est devenu un musicien de premier plan de la scène du jazz. Son projet « Invisibles » réunit un groupe instrumental inédit où son violoncelle dialogue avec les trois trombones aux timbres proches de celui de de son instrument : les deux trombones à coulisse de Rose Dehors et Jules Regard et le trombone à pistons de Paco Andreo. Dans cette configuration, le leader développe une vocation humaniste autour des personnes invisibilisées et des émotions incomprises.









