Sur son nouvel album « Elegant People », Biréli Lagrène se montre en recherche d’essentiel. Grande maîtrise instrumentale mais aucune acrobatie démonstrative. En quartet, il revisite des classiques du jazz américain et se saisit d’autres mélodies ancrées dans sa mémoire. Le blues est la fondation principale de toutes ces variations musicales parées d’élégance et de fraîcheur.
Youn Sun Nah revient avec « Lost Pieces »
Entre quiétude et puissance
La chanteuse, autrice, compositrice coréenne Youn Sun Nah revient avec un projet inédit, « Lost Pieces ». Ce treizième album marque vingt-cinq ans de carrière discographique. Cet opus reflète son intérêt pour un large éventail de styles musicaux. Son chant évolue entre quiétude et expressivité puissante. Un voyage musical captivant vers la découverte et l’acceptation de soi.
Dans la lignée de « Waking World » (2022), Youn Sun Nah a composé l’intégralité des titres de « Lost Pieces » (Warner Music/NPlug), sorti le 20 février 2026. Ce nouvel album constitue un projet inédit mené avec un nouveau groupe constitué de Matthis Pascaud, Laurent Vernerey, Raphaël Chassin, Guillaume Latil et Tony Paeleman.
Les 11 chansons de l’album explorent les thèmes du doute en amour, envers les autres et même envers soi-même.
Youn Sun Nah
Chanteuse, autrice-compositrice et interprète primée à l’international, la vocaliste Youn Sun Nah compte aujourd’hui parmi les vocalistes les plus admirées et reconnues du jazz contemporain.
Basée à Séoul, en Corée du Sud, elle commence son parcours musical dès l’enfance par des cours de piano, avant de chanter du gospel avec l’Orchestre symphonique de Corée dans sa vingtaine. Une carrière dans le théâtre musical s’ouvre alors à elle, mais Youn Sun Nah choisit finalement de suivre sa propre voie en intégrant l’Institut National de Musique de Beauvais, le Conservatoire Nadia et Lili Boulanger à Paris, ainsi que le CIM, école de jazz et de musiques contemporaines. Vocaliste d’exception, elle remporte de nombreux prix dans des festivals et concours de jazz. En 2001, son premier album « Reflet » la révèle au grand public. « Same Girl » (2010) et « Lento » (2013) sont tous deux certifiés disque d’or en France et en Allemagne et reçoivent de nombreuses distinctions et récompenses.
Youn Sun Nah se produit aussi dans d’innombrables concerts et tournées lors de festivals prestigieux à travers l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord. Elle partage la scène avec des figures emblématiques telles que Herbie Hancock, Regina Carter, Esperanza Spalding, Antonio Sanchez, et bien d’autres encore.
Nommée Officier des Arts et des Lettres par le ministère fra
nçais de la Culture en 2019, Youn Sun Nah fait la même année ses débuts chez Warner Music avec l’album très acclamé « Immersion ». Durant la pandémie, elle écrit et enregistre « Waking World » (2022), un album entièrement constitué de chansons originale où se mêlent accents pop et folk portés par des instrumentations jazz surprenantes. En 2024, sur l’album de reprises « Elles », la chanteuse explore le répertoire de chanteuses emblématiques qui ont influencé sa carrière.
2026 marque son retour à l’écriture avec l’opus « Lost Pieces » qui confirme son statut d’autrice-compositrice-interprète.
Avec Matthis Pascaud (guitares électrique, acoustique, lap steel, mandoline), Laurent Vernerey (basses acoustique et électrique), Raphaël Chassin (batterie, percussions), Guillaume Latil (violoncelle) et Tony Paeleman (piano, Wurlitzer, orgue Hammond, synthétiseurs), Youn Sun Nah continue d’explorer de nouvelles possibilités sonores, franchissant frontières et genres pour toucher, une fois encore, à quelque chose d’universel et de profondément vrai.
« Lost Pieces »
« Lost Pieces », un album dont les compositions parfois complexes sont interprétées avec une subtilité où la dimension mélodique est préférée à celle de la virtuosité.
Dans le titre d’ouverture, Shell of Me, la sonorité saturée de la guitare tranche avec la voix douce aux accents apaisés. Where’d You Hide adopte ensuite une expression plus dramatique alors que Youn Sun Nah laisse éclater les mots : « Oh, love, where’d you hide? You said you would be right here, standing by my side. But now I’m frozen in the dark ». Ainsi, l’accent est mis sur la catharsis et la capacité intrinsèque à tirer de la force de la douleur.
La chanson éponyme Lost Pieces, a été initialement pensée comme un clin d’œil à l’approche minimaliste de Steve Reich, avec un accompagnement très épuré. Au final, elle est la pièce la plus densément arrangée du disque, où cuivres, marimba et cordes s’accordent dans un espace harmonieux pour offrir un écrin à la voix de la chanteuse.
Sur I Run, I Stay, la voix de la chanteuse se pose sur les figures rythmiques jouées en boucle mais le silence habite ses interventions. Le contraste est d’ailleurs notable entre les syncopes rythmiques en boucle de ce titre et la douceur de la ballade qui lui fait suite, I Can’t Sleep.
Si la véhémence des cuivres de Collapse évoque la force de la vérité brute, les doux accents soul de My Home font écho à ses tournées pas vraiment compatibles avec la notion de « chez soi ».
Dans le dernier morceau WTH is Love!, les accords de guitare résonnent comme des lumières d’espoir après une exploration des contrastes de l’esprit humain.
En avril 2026, Youn Sun Nah retrouve Lyon, la ville où elle a séjourné durant huit mois en 1989 alors qu’elle était alors une jeune étudiante coréenne. Avec à ses côtés Mathis Pascaud (guitare), Brad Christopher Jones (contrebasse) et Raphaël Chassin (batterie), la chanteuse est annoncée le 07 avril 2026 à 20h sur la scène de l’Auditorium Orchestre National de Lyon (ONL) où son art, entre douceur et puissance, devrait combler le public.
« Elegant People » de Biréli Lagrène
Cecil Brocas, Cecil L. Recchia & Ana Carla Maza
Le premier trimestre 2026 est marqué par la sortie de trois albums remarquables crédités à des artistes féminines, Cecil Brocas, Cecil L. Recchia & Ana Carla Maza. Toutes trois chantent et la dernière est aussi violoncelliste et compositrice. Trois opus dont les propos empreints d’élégance ne manquent pas d’interpeler les oreilles friandes de musicalité et d’originalité. A savourer et à partager largement.
Youn Sun Nah revient avec « Lost Pieces »
La chanteuse, autrice, compositrice coréenne Youn Sun Nah revient avec un projet inédit, « Lost Pieces ». Ce treizième album marque vingt-cinq ans de carrière discographique. Cet opus reflète son intérêt pour un large éventail de styles musicaux. Son chant évolue entre quiétude et expressivité puissante. Un voyage musical captivant vers la découverte et l’acceptation de soi.
Après avoir dévoilé le visuel de Jazz à Vienne 2026 réalisé par Lucrèce Andreae et révélé les
le 04 juillet en deuxième partie de soirée, Marcus Miller présente son projet « We Want Miles ! » sur la scène du Théâtre Antique. A ses côtés, Bill Evans (saxophones), Mike Stern (guitare), Mino Cinelu (percussions), Russell Gunn (trompette), Brett Williams (claviers) et Anwar Marshall (batterie)
Outre les spectacles du Théâtre Antique, le festival programme 14 concerts à 00h, en accès libre au Club de Minuit avec Lea Maria Fries, Luizga Electric Microbigband, Stephen Hull Experience, le trio Sampling is Beautiful (projet »Capture »), Fœhn avec Fleur Worku (projet « Soleil de Minuit »), Eme·Eme·Project dans le cadre du Focus Espagne, le sextet Buck (« Animal Boisé » », le onztet Jéroboam, la saxophoniste Emma Rawicz, James BKS, Cédric Hanriot (« Time Is Color »(, James Andrews & Villa Albertine Collective présenté par le New Orleans Jazz Museum, Juan Carlos Arrechea quartet et Lila-May
Tous les jours à partir de 12h, la scène de Cybèle propose en accès libre une programmation riche et diversifiée au sein de laquelle on retrouve le « ReZZo Jazz à Vienne », tremplin national de la nouvelle génération du jazz. Ce dispositif de repérage et d’accompagnement de la nouvelle génération du jazz est programmé les lundi 29 et mardi 30 juin à partir de 12h, en entrée libre. L’occasion de découvrir la scène régionale, nationale et internationale les écoles de musique du territoire, les big bands régionaux et internationaux, les projets pédagogiques. Parmi les 160 candidatures seront sélectionnés 7 groupes finalistes et 1 groupe lauréat. Il bénéficie d’un accompagnement artistique pendant un an et se produit sur la scène du Grand Théâtre en ouverture du dernier jour du festival de l’année suivante.
Sur la scène du Théâtre Antique, les festivités musicales proposées du 25 juin au 11 juillet 2026 débutent après les deux dates de « Ronya », une création proposée au Jeune Public les 22 et 23 juin 2026 à partir de 10h15, lors de la « Création Jeune Public » confié à l’accordéoniste Vincent Peirani. Avec lui, les 8 000 enfants des classes primaires du territoire de Vienne Condrieu Agglomération vont découvrir musique et théâtre unis dans une fresque vibrante inspirée du conte scandinave d’Astrid Lindgren, « Ronya, fille de brigands ».

Outre la soirée du 04 juillet 2026 où le projet de Marcus Miller, Miles/Coltrane celebration avec le projet « We Want Miles ! » est précédé en ouverture de soirée par celui de Terence Blanchard & Ravi Coltrane intitulé « Miles / Coltrane – Legacy », une autre soirée ne manque pas d’intérêt.























Après l’arrivée de Vincent Anglade et Emmanuelle Durand en 2024 à la tête des Nuits de Fourvière, le festival poursuit son développement, toujours ancré dans son territoire. Les codirecteurs du festival renouvellent leur soutien à la création de nouvelles formes et ont conçu une programmation pluridisciplinaire, ouverte sur le monde.
Du 28 mai au 25 juillet 2026, le Festival des Nuits de Fourvière invite son public à se laisser surprendre, à danser, à découvrir de larges horizons ouverts sur le monde et à vivre le meilleur du spectacle vivant, sur les pierres romaines des Théâtres romains de Fourvière, Grand Théâtre et Odéon, mais aussi au Radiant-Bellevue, aux SUBS, à la Maison de la Danse, au Parc Blandan, au Théâtre Théo Argence, au Musée des Confluences, à la Halle Tony Garnier, sans oublier le domaine de Lacroix-Laval et au Parc de Parilly.









Ambassadeur musical de l’Amérique du Sud en France, Minino Garay a été élevé dans l’environnement de la musique populaire argentine. Musicien à l’esprit foisonnant et curieux, il a puisé dans ses origines et les a confrontées à d’autres genres avec d’autres grands noms de la musique, sur les scènes de diverses parties du monde. Arrivé en France à Paris dans les années 1990, il a été le premier percussionniste à faire connaître le cajon péruvien (instrument de percussion) en France. Il a enregistré plus de 250 albums en collaboration avec de multiples artistes. Dans le projet « Los Arregladores », il assure la rythmique de chaque titre à travers des rythmes comme la Chacarera, Cueca, Joropo, Habanera, Bolero, Tango, Landó, Festejo, Marinera - sans oublier une touche de rythme Gnawa. Minino Garay combine le spoken word, cette poésie parlée à voix haute, avec ses influences imprégnées par l’esprit du tango poésie.
Lauréat du prix Django Reinhardt 2019, Baptiste Herbin est aujourd’hui un artiste incontournable de la scène jazz française et internationale. Enseignant, il donne des master classes dans le monde entier. Sa musique et son jeu sont influencés par Charlie Parker, Cannonball Adderley, Ornette Coleman, Maceo Parker, John Coltrane, la musique malgache, balkanique ou brésilienne, mais aussi des compositeurs classiques comme Debussy, Ravel et Bach. Ces inspirations diverses font de son jeu une expérience unique et intense. Après « Brother Stoon » (2010), son premier disque en leader, il a enregistré l’album « Interférences » (2014) puis « Dreams and Connections » (2017) avant de publier en 2020 son quatrième album
Avec à ses côtés, Mark Helias (basse) et Eric McPherson (batterie), le pianiste
Constitué de
L’oreille est captivée par les onze plages du premier album « Atrium » (Pure Capture/L’Autre Distribution) de Julien Stella. Avec Line Belaïd (violoncelle) et Marie-Suzanne de Loye (viole de gambe) le clarinettiste et compositeur propose un opus acoustique dont il a composé la plupart des titres, hormis deux traditionnels qu’il a arrangés.
Sous la direction artistique de Daniel Yvinec, le pianiste Laurent Epstein consacre les dix titres de son album « French Movies In New York » (Plaza Mayor Company/The Orchard/Sony Music/Inouïe Distribution) aux grandes mélodies du cinéma français. À ses côtés il réunit le contrebassiste Eddie Gomez, le batteur Willie Jones III et la chanteuse Vanisha Gould.