2025… CD à ne pas rater !

2025… CD à ne pas rater !

Pour bien terminer l’année

En cette fin d’année 2025, quelques albums de jazz interpellent tant par la qualité de leur propos que par leur identité singulière. Impossible de passer sous silence ces musiques à écouter sans tarder pour découvrir de superbes paysages musicaux qui interpellent et charment l’oreille. Des CD à ne pas rater pour bien terminer l’année.

L’occasion de se délecter de la dynamique musicale de « Proximity Alert » par le trio de Russ Lossing, de savourer « 88888888 », le 8ème album du trio RP3 de Rémi Panossian, de se laisser envoûter par le voyage onirique du trio de Julien Stella sur « Atrium » et de se régaler des mélodies du cinéma français interprétées par le quartet de Laurent Epstein sur l’album « French Movies In New York ».

« Proximity Alert »

visuel de l'album Proximity Alert de Russ Lossin_2025... CD à ne pas rater !Avec à ses côtés, Mark Helias (basse) et Eric McPherson (batterie), le pianiste Russ Lossing propose « Proximity Alert » (Songs/L’Autre Distribution) enregistré le 03 avril 2024 et sorti en France le 14 novembre 2025.

Les trois complices sont entrés en studio et ont enregistré sans répétition préalable. Il en ressort un album singulier de onze titres et soixante-trois minutes qui ne laissent pas l’oreille indifférente. Traversée par un vent de liberté, la musique respire. Sa pulsation hésite entre fougue et rêverie. Alerte et contemporain, le propos se fait tour à tour poétique, bouillonnant, mystérieux ou mélancolique.

« 88888888 »

visuel de l'album 88888888 de Rémi Panossian_2025... CD à ne pas rater !Constitué de Rémi Panossian (piano), Maxime Delporte (contrebasse) et Frédéric Petitprez (batterie), le trio RP3 fête ses 15 années d’existence avec un huitième album studio intitulé « 88888888 » (Naïve/Believe). Enregistré à Séoul en mars 2024 et sorti 29 août 2025, l’album propose une musique qui stimule autant qu’elle interpelle.

A travers les vibrations joyeuses, les phrasés virtuoses et maîtrisés, les rythmiques survoltées et les moments de rêverie, on perçoit la connivence qui règne entre les membres du trio. Un jazz pop et réjouissant, irrésistible et lumineux. ça groove de bout en bout.

« Atrium »

visuel de l'album Atrium de Julien Stella_2025... CD à ne pas rater !L’oreille est captivée par les onze plages du premier album « Atrium » (Pure Capture/L’Autre Distribution) de Julien Stella. Avec Line Belaïd (violoncelle) et Marie-Suzanne de Loye (viole de gambe) le clarinettiste et compositeur propose un opus acoustique dont il a composé la plupart des titres, hormis deux traditionnels qu’il a arrangés.

Un projet singulier empreint de poésie dont la musique hybride s’abreuve de folklores universels. Rythmes des Balkans, échos de la Bretagne, accents méditerranéens. Au final, un répertoire sans barrières géographiques ou les frontières culturelles sont abolies. Un voyage musical ouvert sur le monde

« French Movies In New York »

visuel de l'album French Movies In New York de Laurent Epstein_2025... CD à ne pas rater !Sous la direction artistique de Daniel Yvinec, le pianiste Laurent Epstein consacre les dix titres de son album « French Movies In New York » (Plaza Mayor Company/The Orchard/Sony Music/Inouïe Distribution) aux grandes mélodies du cinéma français. À ses côtés il réunit le contrebassiste Eddie Gomez, le batteur Willie Jones III et la chanteuse Vanisha Gould.

Enregistré à new York les 27 et 28 mars 2025, le CD est sorti le 28 novembre 2025. Il propose quarante-cinq minutes d’une musique élégante et raffinée où se croisent mélancolie, douceur et sensibilité. S’il fait bon l’écouter en cette fin d’année 2025, l’album ne perdra rien de son intérêt en 2026, loin s’en faut !

2025… CD à ne pas rater !

2025… CD à ne pas rater !

En cette fin d’année 2025, quelques albums de jazz interpellent tant par la qualité de leur propos que par leur identité singulière. Impossible de passer sous silence ces musiques à écouter sans tarder pour découvrir de superbes paysages musicaux qui interpellent et charment l’oreille. Des CD à ne pas rater pour bien terminer l’année.

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2025… Ultimes « Coups de cœur »

2025… Ultimes « Coups de cœur »

Riche en surprises, 2025 a permis de découvrir de nouveaux talents et de se régaler de la musique d’artistes confirmés aux projets renouvelés. Pour terminer l’année, quoi de mieux que ces « Ultimes Coups de cœur » pour apprécier des pépites de jazz d’aujourd’hui et d’hier.

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« Lines For lions »… par le trio Courtois/Erdmann/Fincker

« Lines For lions »… par le trio Courtois/Erdmann/Fincker

Avec sa nouvelle création « Lines for lions », le trio Courtois/Erdmann/Fincker continue à creuser le sillon d’un langage qui lui est propre, nourri de ses multiples influences. Les trois musiciens proposent un voyage musical enthousiasmant. Un jazz chambriste lumineux et élégant, inspiré par la musique West Coast.

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2025… Ultimes « Coups de cœur »

2025… Ultimes « Coups de cœur »

Jazz d’aujourd’hui & d’hier

Riche en surprises, 2025 a permis de découvrir de nouveaux talents et de se régaler de la musique d’artistes confirmés aux projets renouvelés. Pour terminer l’année, quoi de mieux que ces « Ultimes Coups de cœur » pour apprécier des pépites de jazz d’aujourd’hui et d’hier.

Le moment d’écouter « Song for Abbey » de Marion Rampal, de découvrir « Refuge » du Alex Stuart 5tet, de succomber à « Shiraz » de Dhafer Youssef et de savourer « Strasbourg 82 » par Art Blakey & The Jazz Messengers.

« Song for Abbey »

Sur « Song for Abbey » (Les rivières souterraines/L’autre distribution) sorti le 14 novembre 2025, la chanteuse Marion Rampal rend hommage à l’immense chanteuse, compositrice, poétesse, activiste et actrice Abbey Lincoln, qui a marqué l’histoire du Jazz de sa voix unique.

Learning how to Listen, Caged Bird, The Music is the Magic… des compositions d’Abbey Lincoln que Marion Rampal, célèbre aux côtés de ses musiciens, Matthis Pascaud (guitare), Raphaël Chassin (batterie), Simon Tailleu (contrebasse) et Thibault Gomez (piano). Aux compositions phares ou plus confidentielles d’Abbey Lincoln, le répertoire mêle des reprises éclairant ses ancrages, ses amours musicales (Dylan, Oscar Brown Jr…), dont Skylark, avec en invité le guitariste Bill Frisell, et un morceau original, Remember The People, cosigné et chanté avec Archie Shepp qui fut un compagnon de route d’Abbey.

Un hymne d’une immense douceur.

« Refuge »

Enregistré en fin d’année 2024 et sorti le 25 avril 2025, « Refuge » (Jazz Family) est le cinquième opus du guitariste Alex Stuart.

Avec Irving Acao (saxophone, piano et claviers), Arno de Casanove (trompette, voix, piano et claviers), Benoît Lugué (basse) et Antoine Banville (batterie), le guitariste australien grave œuvre éclectique et ambitieuse où se mêlent jazz, post-rock, minimalisme et musiques du monde. Un son de groupe, un voyage sonore, une véritable ode à la beauté du monde. Les nuances des derniers rayons du soleil, la caresse d’un vent d’ouest dissipant les nuages, un oiseau se posant délicatement sur une branche, une houle scintillante…

Le monde est beau et la vie précieuse.

« Shiraz »

Premier album du oudiste Dhafer Youssef en tant que leader sur le label ACT, « Shiraz » est dédié Shiraz Fradi, son épouse. Sorti le 14 novembre 2025, l’opus évoque leur relation fusionnelle et les différents événements qu’ils partagent depuis qu’ils sont ensemble.

Enregistrés avec un groupe de jeunes musiciens, le pianiste Daniel García, le trompettiste Mario Rom, le bassiste Swaéli Mbappé, le batteur Tao Ehrlich et avec le guitariste Nguyên Lê, les neuf morceaux de l’album retracent les émotions vécues par Dhafer Youssef. De véritables films pour les oreilles plutôt que pour les yeux. L’oud acquiert l’intimité de la musique de chambre et la voix du leader gagne en importance, hymnique dans Shajan, tendre dans Rose Fragrance, explosive dans Eyebling And Eternity.

La musique de « Shiraz » incarne le dialogue entre héritage et modernité et célèbre autant la multiplicité que l’unité.

« Strasbourg 82 »

Sorti en CD le 11 octobre 2025, jour anniversaire d’Art Blakey, « Strasbourg 82 » (Gearbox Records) présente un concert explosif enregistré le 1er avril 1982 à Strasbourg, en France, au sommet de la renaissance du hard-bop. Entouré d’une nouvelle génération de prodiges, Terence Blanchard (trompette), Donald Harrison (saxophone alto), Johnny O’Neal (piano), Billy Pierce (saxophone ténor) et avec Charles Fambrough (contrebasse), le batteur Art Blakey propulse les Jazz Messengers dans une nouvelle ère, entre tradition et réinvention.

Un double album vibrant qui capture l’énergie brute d’une université du jazz en pleine mutation. Après une sortie en CD et LP chez Gearbox Store et via Bandcamp le 11 octobre 2025, une sortie globale est prévue via Believe, début février 2026.

Un enregistrement authentique, en haute fidélité, et d’une intensité musicale rare.

2025… CD à ne pas rater !

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En cette fin d’année 2025, quelques albums de jazz interpellent tant par la qualité de leur propos que par leur identité singulière. Impossible de passer sous silence ces musiques à écouter sans tarder pour découvrir de superbes paysages musicaux qui interpellent et charment l’oreille. Des CD à ne pas rater pour bien terminer l’année.

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2025… Ultimes « Coups de cœur »

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Riche en surprises, 2025 a permis de découvrir de nouveaux talents et de se régaler de la musique d’artistes confirmés aux projets renouvelés. Pour terminer l’année, quoi de mieux que ces « Ultimes Coups de cœur » pour apprécier des pépites de jazz d’aujourd’hui et d’hier.

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« Lines For lions »… par le trio Courtois/Erdmann/Fincker

« Lines For lions »… par le trio Courtois/Erdmann/Fincker

Avec sa nouvelle création « Lines for lions », le trio Courtois/Erdmann/Fincker continue à creuser le sillon d’un langage qui lui est propre, nourri de ses multiples influences. Les trois musiciens proposent un voyage musical enthousiasmant. Un jazz chambriste lumineux et élégant, inspiré par la musique West Coast.

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« Lines For lions »… par le trio Courtois/Erdmann/Fincker

« Lines For lions »… par le trio Courtois/Erdmann/Fincker

Jazz chambriste, lumineux et élégant

Avec sa nouvelle création « Lines for lions », le trio Courtois/Erdmann/Fincker continue à creuser le sillon d’un langage qui lui est propre, nourri de ses multiples influences. Les trois musiciens proposent un voyage musical enthousiasmant. Un jazz chambriste lumineux et élégant, inspiré par la musique West Coast.

"Lines For lions"... par le trio Courtois/Erdman/Fincker_visuel de l'album Lines For Lions de V. Courois, R. Finker & D. ErdmannAprès quinze années d’existence, cinq répertoires et cinq disques dont le célèbre « Love of Life » enregistré en Californie, une tournée aux États-Unis, des dizaines de concerts dans toute l’Europe et toujours le même enthousiasme à se retrouver, le trio formé de Vincent Courtois (violoncelle), Daniel Erdmann (saxophone ténor) et Robin Fincker (clarinette, saxophone ténor) a confronté son expérience commune, son évidente complicité et surtout un son unique, à ses naturelles réminiscences de jazz West Coast. Il en résulte « Lines For lions » (La Buissonne/PIAS), un superbe album sorti le 07 novembre 2025.

« Lines For lions », un projet à la fois cool et tonique, délicat et sophistiqué, lyrique et organique.

« Line for lions »

« Il s’agit d’un jazz chambriste où des instruments classiques comme la clarinette et le violoncelle ont une place privilégiée ce qui n’est pas si courant dans nos musiques. Je repense notamment à un de mes premiers émois : le quintette de Chico Hamilton avec Fred Katz au violoncelle et Buddy Colette à la clarinette » c’est ainsi que Vincent Courtois évoque la musique de l’album « Line for lions » (La Buissonne/PIAS).

Vincent Courtois©Christophe Charpenel_ "Lines For lions" ... par le trio Courtois/Erdmann/Fincker

Vincent Courtois©Christophe Charpenel

Si le titre de l’opus fait référence à une composition de Gerry Mulligan, les huit morceaux du répertoire ont été composés par les membres du trio. Trois compositions sont créditées au violoncelliste Vincent Courtois, trois au saxophoniste ténor et clarinettiste Robin Fincker et deux au saxophoniste ténor Daniel Erdmann. Outre le fait qu’il s’agisse d’un répertoire original, l’instrumentation participe aussi pour beaucoup à l’esthétique de la musique. Le trio a déjà enregistré trois albums tous récompensés par la presse et les institutions. A n’en pas douter, ce nouvel album peut lui aussi prétendre à une récompense officielle.

On peut se questionner quant à savoir si le trio explore l’esthétique du jazz californien des années 1950 ou si les musiciens rendent hommage au style West Coast. En tout cas quelle que soit l’option, le résultat est irrésistible.

L’oreille se délecte des nuances et de la richesse du propos musical. Mélodies et improvisations coexistent et captent l’attention de bout en bout. La teneur expressive contemporaine des instrumentistes dépayse de belle manière l’esprit et l’esthétique West Coast qu’elle dynamise et actualise.

Mené par l’ingénieur du son Gérard de Haro (Chevalier des Arts et Lettres, lauréat de deux « Victoires », celle du Meilleur ingénieur du son en 2017 et celle du Meilleur label jazz français en 2018 ), le label La Buissonne a intégré l’œuvre de Vincent Courtois à son catalogue depuis 2010. En effet, le musicien enregistre la plupart de ces projets discographiques aux Studios La Buissonne de Pernes-les-Fontaines, dans le Vaucluse, en France. Il en va ainsi pour « Line for lions » enregistré les 25 et 26 novembre 2024 et mixé en décembre 2024 par Gérard de Haro. L’ingénieur du son Nicolas Baillard en a assuré la mastérisation dans les Studios La Buissonne.

Au fil des titres

« Line for lions » … huit titres et quarante-deux minutes d’une musique ancrée dans l’esthétique du jazz californien West Coast. Les musiciens tissent les sons, les timbres se mélangent, les climats évoluent, les couleurs se renouvellent, la musique étonne et enchante.

L’album débute par Alone in fast lane, une composition de Vincent Courtois dont le violoncelle soutient le tempo alors que les deux soufflants exposent le thème tout en se répondant. Au croisement du free et de la grande tradition du ténor, la sonorité de Daniel Erdmann interpelle par sa puissance. Robin Fincker fait preuve d’une grande liberté de style et son jeu est saisissant de virtuosité.

Changement d’ambiance avec l’atmosphère sonore étrange et intimiste de Mulholland coffee break. Composée par Daniel Erdmann cette pièce met en valeur le jeu d’archet brillant du violoncelliste et la pureté de sa sonorité sans aucun vibrato. En contrepoint les soufflants exposent un motif fluide puis, à la clarinette, Robin Fincker s’exprime avec une nonchalance rêveuse et dialogue avec le saxophone de Daniel Erdmann.

Le répertoire se poursuit avec There and then de Robin Fincker. En ouverture, l’oreille est charmée par la pureté et la transparence du son de la clarinette, la musique respire. Plus loin, le violoncelle étire des lignes mélodiques puis se fait à la fois lyrique et grinçant. Tout au long de la pièce, le trio invite à le suivre dans son monde onirique qui n’est pas sans évoquer des paysages bucoliques.

Sur la composition de Robin Fincker, Finally Giovanni, l’échange musical entre les trois complices circule avec fluidité dans leur imaginaire empreint de sérénité… de la musique cool, ô combien ! Les saxophonistes jouent en écho au-dessus des pizzicati du violoncelliste.

Vincent Courtois introduit sa pièce Seven lines for old mediums par un jeu délicat de pizzicato puis il reprend l’archet alors que les soufflants installent une atmosphère obsédante mais apaisée où les trois voix instrumentales s’interrogent, se combinent, se complètent et s’harmonisent. Avec Lion’s den, Robin Fincker propose ensuite une composition de jazz cool qui aurait quelque peu flirté avec le bop. Forme orchestrale avec des lignes mélodiques sinueuses jouées par les deux ténors au-dessus de la ligne de basse sans faille que déroule le violoncelle. On est saisi par le travail que réalisent les deux saxophonistes sur le son, le souffle et la matière sonore. Le solo de Vincent Courtois étonne par sa liberté d’expression sans limites.

Le qualificatif chambriste définit tout à fait le climat de la composition Adios body (Hello soul) de Vincent Courtois. Le trio conjugue élégance et rudesse, passe du dépouillement aux élans les plus véhéments… notes détachées sur le manche du violoncelle, registre étendu exploré par les saxophones, expression tendue et tourmentée des vents entre cris rauques et chuintements qui se superposent.

L’album se conclut avec une composition de Robin Fincker, Hobo clown qu’introduit le violoncelle. Vincent Courtois explore tous les possibles, outre les phrases à l’archet dans la grande tradition classique, il gratte les cordes, les pince, les frotte et en tire les meilleurs effets. Sa liberté de ton stimule les deux soufflants qui manient avec brio l’art de l’imprévu. La transe n’est pas loin.

« Line for lions », une réussite absolue. Un album marquant qui dépayse l’art du trio. Avec le trio Courtois/Erdmann/Fincker. Huit titres et quarante-deux minutes d’une musique ancrée dans l’esthétique du jazz californien West Coast que les trois artistes revisitent avec talent.

Pour écouter le projet « Lines for Lions » du Trio Courtois/Redmann/Fincker, rendez-vous les 27 et 28 janvier 2026 à 20h à l’Opéra Underground de Lyon. Pour l’occasion, le trio invite Louis Sclavis. Un grand moment de jazz en perspective pour commencer l’année 2026.

2025… CD à ne pas rater !

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2025… Ultimes « Coups de cœur »

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« Lines For lions »… par le trio Courtois/Erdmann/Fincker

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Henri Texier présente « Healing Songs »

Henri Texier présente « Healing Songs »

Une synthèse de l’art du contrebassiste

« Healing Songs » tient les promesses que suggère son titre… le jazz d’Henri Texier apaise, déclenche le sourire, fait rêver et espérer le meilleur. Avec ce nouveau projet, le contrebassiste et compositeur réussit la prouesse d’ajouter à son statut de musicien celui de « guérisseur » car les musiques de cet opus possèdent des vertus apaisantes. Un album sensible et tonique dont le jazz contrasté incarne une synthèse réussie de l’art du contrebassiste.

Figure historique du jazz français et européen, Henri Texier regarde en arrière et reprend neuf thèmes parmi ceux qu’il a composés au cours des soixante années de sa carrière de musicien.

Sur « Healing Songs » (Label Bleu/L’Autre Distribution), sorti le 14 novembre 2025, il revisite en quintet quelques-unes de ses anciennes compositions et projette ses musiques dans le monde actuel.

L’oreille est captivée et charmée par cet album où coexistent lyrisme et groove. Une sorte d’art-thérapie dont il serait dommage de se priver. L’on se prend même à rêver… et si cet album guérissait la société de tous les maux qui l’habitent !

Henri Texier

Né en 1945, Henri Texier découvre le jazz durant son adolescence et abandonne le piano pour la contrebasse. Dans le milieu des années 60, il fréquente les clubs parisiens. Jeune vingtenaire, il joue déjà avec de nombreux maîtres du jazz parmi lesquels Dexter Gordon, Lee Konitz, Don Cherry, Bud Powel, Kenny Clarke, Art Taylor, Art Farmer, Johnny Griffin, Donald Byrd, Kenny Drew, Chet Baker… puis avec Hampton Hawes, Jean-Luc Ponty, Daniel Humair, Michel Portal, Albert Mangerlsdorff, Peter Brötzmann, Enrico Rava, Charlie Haden…

Dans les années suivantes, Henri Texier parcourt l’Europe et joue aux États-Unis avec Phil Woods et son European Rythm Machine puis crée le groupe « Total Issue » avec le batteur Aldo Romano. Jamais prisonnier d’une esthétique ou d’un univers musical, il confronte son art à d’autres arts, le cinéma, la télévision, le théâtre, la danse, les arts plastiques, les Arts du Cirque, les lectures poétiques et la photographie.

La carrière de ce géant du jazz est jalonnée d’une très riche production discographique à laquelle il participe comme leader, co-leader, ou sideman.

Sa collaboration avec le label de jazz français Label Bleu remonte au milieu des années 1980. C’est chez label Bleu qu’est sorti le fameux triptyque « Carnet de routes » (1995), « Carnet de routes : Suite Africaine » (1999) et « African Flashback » (2005), trois albums enregistrés par le trio Louis Sclavis/Aldo Romano/Henri Texier, lesquels albums sont illustrés par les clichés de Guy le Querrec.

C’est aussi chez Label Bleu qu’ont été publiés les projets d’Henri Texier en leader, dont les récents « Sand Woman » (2018),« Chance » (2020), « Heteroklite Lockdown » (2022) et « An Indian’s Life » (2023), quatre albums auxquels participaient déjà Sébastien Texier (saxophone alto, clarinettes) et Gautier Garrigue (batterie).

« Healing Songs »

Paru le 14 novembre 2025 chez le même Label Bleu, le dernier album d’Henri Texier, « Healing Songs » a été enregistré en juin 2025 au Studio Gil Evans à Amiens, par Boris Darley et Bertrand Hardï. Il a été mixé par Boris Darley au Studio Ohm Sweet Ohm à Saint-Laurent-sur-Gorre et masterisé par Simon Lancelot au Studio Ferber, à Paris.

« Riche de soixante années de vie musicale et sensible au climat anxiogène actuel, je me suis projeté dans mes anciennes compositions susceptibles de nous faire du bien à tous (to heal) ! À moi, aux miens, à mes amis, compagnons et « compagnonnes », à toutes les personnes qui les écouteraient et plus particulièrement à celles qui me suivent et me soutiennent depuis tout ce temps, un public fidèle et passionné. Lorsque l’on entend et que l’on reçoit les vibrations de sa propre musique, on est souvent touché et ému. En réécoutant les musiques qui composent cet album, j’ai éprouvé les mêmes sentiments que lorsque je les avais imaginées des années auparavant. Elles m’ont un peu consolé et il m’a semblé nécessaire de partager ces émotions avec mes camarades musiciens et avec le public. Puissent ces musiques vous apporter de l’apaisement et un peu de « légèreté profonde », à l’instar des « Healing Songs » (chants de guérison). » Henri Texier

C’est en quintet qu’Henri Texier a enregistré son nouveau projet « Healing Songs ». En effet, sur cet opus, Emmanuel Borghi (piano, fender-rhodes) et Hermon Mehari (trompette) ont rejoint le trio constitué par Henri Texier (contrebasse), Sébastien Texier (clarinette, clarinette basse, saxophone alto) et Gautier Garrigue (batterie). Par ailleurs, le batteur Manu Katché est invité et participe à l’enregistrement de trois morceaux.

Henri Texier est l’auteur de toutes les compositions de « Healing Songs » hormis Vent Poussière, crédité à Sébastien Texier.

Au fil des titres

L’album ouvre avec Amazone blues gravé sur l’album « An Indian’s Week »(1993). Sur un rythme soutenu et à partir d’un motif obsédant du piano, les soufflants jouent à l’unisson une ligne mélodique qui n’est pas sans évoquer le climat des enregistrements Blue Note des années 50/60. Hard bop à fond ! Après une intervention inspirée du leader, Emmanuel Borghi déroule sur son clavier un solo énergique et inventif. Il passe le relais au saxophone alto de Sébastien Texier dont le propos fluide et onctueux précède l’improvisation du trompettiste Hermon Mehari. L’oreille se laisse séduire par sa sonorité solaire, son articulation et son jeu legato. Le morceau continue, soutenu par la rythmique souple et groovy qu’impulse Gautier Garrigue.

Le répertoire se poursuit avec Grêve révolte enregistré sur l’album « Remparts d’Argile » paru en 2000. Le titre permet d’apprécier la sonorité tellurique de la contrebasse du leader, l’improvisation sinueuse du clarinettiste et les notes perlées du pianiste lors de leurs improvisations. Le solo très expressif du batteur introduit celui du trompettiste dont la sonorité hésite entre éclat et éclipse. On savoure avec délice les subtilités du jeu du contrebassiste et son goût pour le chant et la mélodie.

Le titre suivant, Chebika courage, a lui aussi été gravé sur l’album « Remparts d’Argile ». Sur cette plage, Henri Texier invite Manu Katché. A partir d’une rythmique tout en souplesse, les vents exposent le thème qui tournoie de manière lancinante puis s’expriment successivement la trompette virtuose au phrasé flexible et aux notes détachées et l’alto volubile dont le phrasé souple déborde d’énergie. Le fender-rhodes du pianiste fait régner un climat funky puis les deux batteurs échangent de manière fort harmonieuse dans un style percussif qui allie finesse et puissance.

Avec Decent Revolt, le tempo ralentit. Sur ce titre gravé à l’origine en 2013 sur l’album « (V)ivre » du Strada sextet de Henri Texier, la mélodie est interprétée par la clarinette et la trompette et le propos est empreint de gravité. La musique évolue au rythme d’une procession musicale où règne une douce tristesse. Les cordes de la contrebasse font écho aux accents sensibles des baguettes. Le groupe continue avec Leïla, une autre pièce de l’album « Remparts d’Argile », créé en 1999 au festival du film d Amiens pour le film muet du même nom de Jean-Louis Bertuccelli en réalisé en 1970. Il en émerge une atmosphère nostalgique où trompette bouchée, clarinette, piano et contrebasse s’expriment avec douceur au-dessus du battement groovy et subtil de Manu Katché.

Composition de Sébastien Tixier, Vent poussière, figure aussi sur l’album « Remparts d’Argile ». Clarinette, piano et contrebasse se répondent. Les échanges évoquent une méditation aérienne où les notes circulent au-dessus des scintillements des balais sur cymbales. Une courte et sensible poésie musicale, comme une suspension du temps et de ses méfaits.

Après l’introduction bluesy de Sarajevo Blues, le phrasé ciselé du fender-rhodes ouvre la séance des improvisations. La trompette dont la sonorité irisée flirte avec la brume, laisse place aux envolées du saxophone alto qui allie lyrisme et sensibilité. Place ensuite au gros son de la contrebasse d’Henri Texier, l’occasion d’apprécier une fois de plus le talent de mélodiste et l’inventivité du leader. Le groupe se retrouve et après un court solo de batterie, le morceau se termine, mélancolique, tel qu’il avait commencé.

Avec Samba loca, l’oreille entame une excursion musicale à travers les rythmes latins. Déjà enregistré en 2011 par Henri Texier sur son album « Canto Negro », ce titre est le plus court de l’album. La mélodie est exposée à l’unisson par les soufflants qui conversent ensuite avec furie. Sur son clavier, le pianiste se fait percussif et induit une tension qui inspire les deux batteurs dont les jeux complémentaires et inspirés alimentent une folle batucada.

Quand tout s’arrête marque le terminus du voyage musical. Enregistré en 2018 par Henri Texier sur l’album « Sand Woman », ce blues sonne comme une réflexion autour du temps qui passe. La trompette lumineuse se questionne, clarinette et fender lui répondent et sur le manche de sa contrebasse, Henri Texier fait sonner des notes nostalgiques en guise d’au revoir… mais on est tenté de reprendre la route et de relancer les « Healing Songs » sur la platine.

Rendez-vous le 28 janvier 2026 à 20h30, au New Morning, à Paris pour retrouver Henri Texier qui présente son nouveau projet « Healing Songs » en quintet avec Sébastien Texier, Hermon Mehari, Emmanuel Borghi et Gautier Garrigue.

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Jazz à Vienne 2026 – Affiche & Premiers noms

45ème édition du 25 juin au 11 juillet 2026

Le 26 novembre 2025, les organisateurs du Festival « Jazz à Vienne » ont dévoilé l’affiche de l’édition 2026 proposée par la dessinatrice Lucrèce Andreae. En attendant le 10 mars 2026, date de dévoilement de la programmation complète de « Jazz à Vienne 2026 », les concerts de huit soirées sont déjà annoncés. Rendez-vous du 25 juin au 11 juillet 2026 pour une prometteuse édition de « Jazz à Vienne » !

Après avoir dévoilé le visuel de « Jazz à Vienne 2026 », Samuel Riblier et Guillaume Anger, respectivement directeur général et directeur artistique, ont annoncé les premiers noms de huit soirées de la programmation de la 45ème édition… Erik Truffaz, Stefano Di Battista, Deluxe, Groundation, Beirut, Vincent Peirani, Cerrone, Marcus Miller, Terence Blanchard & Ravi Coltrane, Angélique Kidjo, Fatoumata Diawara, Vulfpeck, Vulfpeck, The Fearless Flyers, Ludivine Issambourg, Souleance et ubaq.

Visuel de « Jazz à Vienne 2026 »

Affiche du Festival Hazz à Vienne 2026_Jazz à Vienne 2026 – Affiche & Premiers nomsAprès Brüno, Jacques de Loustal, Juanjo Guarnido, Audrey Spiry, et Pénélope Bagieu, Alexandre Clérisse et Jérémy Perrodeau, c’est au tour de Lucrèce Andreae de se prêter au jeu et de proposer le visuel de l’affiche Jazz à Vienne 2026.

Palette de couleurs pastels, bleu et violet sur fond jaune…. une affiche pleine de vie qui restitue l’effet de la musique sur le public. En effet, cette année point de musicien.ne ni d’instrument sur l’affiche mais des spectatrices et spectateurs qui vibrent au son de la musique.

Lucrèce Andreae©Pierre Gouineau

La 45ème édition du festival « Jazz à Vienne » qui se déroulera du 25 juin au 11 juillet 2026, marque la naissance d’un partenariat inédit entre Jazz à Vienne et le Festival international du film d’animation d’Annecy. C’est le début d’un dialogue entre musique et image, improvisation et création visuelle, scène et écran.

Dans le cadre de cette collaboration, le festival « Jazz à Vienne » confie le visuel du festival 2026 à la dessinatrice à Lucrèce Andreae, issue du vivier créatif du Festival d’Annecy, où son travail a été sélectionné en compétition et récompensé d’un prix spécial du jury en 2011 et du Prix du public en 2017. Elle prépare actuellement un long-métrage animé pour enfants ainsi qu’un roman graphique autobiographique.

« Dans mon travail, j’aime parler des gens. Pas tellement des gens extraordinaires, mais plutôt des anonymes, des gens normaux et des relations qui se tissent entre elles et eux. Aussi, mon idée première en abordant cette affiche était de représenter le public, et non les musiciens. Tourner le dos à la scène et regarder l’effet créé par le concert sur les gens : la joie, l’exaltation, le défoulement, l’abandon, l’oubli temporaire du reste du monde et de ses tracas, la solitude et la communion à la fois. Jazz à Vienne, c’est une expérience, de la musique en groupe, en masse, tous ensemble et tout proche les uns des autres, noyés dans le son et dans la foule. Invitée à la All Night pour la clôture de l’édition 2025, je me suis mise au milieu de la fosse et j’ai regardé les gens. J’ai essayé de retranscrire l’instant précis où on lâche la scène des yeux et où on se laisse emporter par le son. » Lucrèce Andreae

Huit soirées de concerts annoncés

Bonne nouvelle pour les aficionados du jazz, les organisateurs de « Jazz à Vienne » ont révélé la programmation de huit soirées de l’édition 2026 du festival. De sérieuses promesses de réjouissances musicales en perspective !

25 juin 2026 - Soirée d’ouverture

Pour débuter le festival, le saxophoniste italien Stefano Di Battista explore la musique populaire italienne avec son projet La Dolce Vita et le trompettiste Erik Truffaz revient sur la scène du Théâtre Antique avec l’Orchestre des Alpes & du Léman pour présenter Side by Side, une Création Jazz à Vienne & JazzContreBand. Un projet entre musique classique et jazz, écriture et improvisation qui réunit autour du leader un quartet international (Stefano Di Battista, Estreilla Besson, Alexis Anérilles et Sandrine Bonnaire), un ensemble franco-suisse inédit qui mêle les musiciens de l’Orchestre des Pays de Savoie et de l’Orchestre de chambre de Genève, avec la participation d’une vingtaine d’élèves d’Annecy-Seynod bénéficiant du dispositif national « Orchestre à l’École ».

26 juin 2026

La soirée du vendredi sera groovy… avec

  • Deluxe dont les cinq moustachus et l’incandescente chanteuse Liliboy proposent un programme festif avec un mélange heureux de jazz, funk, hip-hop, soul et reggae
  • le répertoire énergique du trio Too Many Zooz composé du saxophoniste baryton Leo « Leo P » Pellegrino, du trompettiste Matt « Doe » Muirhead et du batteur David » King of Sludge » Parks.

30 juin 2026

La danse fera partie de la fête de ce mardi… avec

  • la musique du collectif californien Groundation qui navigue entre reggae et jazz et fait dialoguer groove, improvisation et ferveur collective
  • les huit musiciennes et musiciens de Kokoroko, l’octet dirigé par Sheila Maurice-Grey dont la musique fait fusionner jazz, afrobeat, hip-hop, soul et R&B.

02 juillet 2026

  • La première partie est assurée par le groupe américain Beirut et son leader Zach Condon de retour avec sa musique, chaleureux mélange de sonorités, entre folk et musiques de la Renaissance, électro, pop et musiques de film.
  • La soirée se poursuit avec Vincent Peirani. Entouré du saxophoniste Émile Parisien, du pianiste Tony Paeleman, du bassiste Julien Herné et du batteur Yoann Serra, l’accordéoniste vient présenter son projet « Living Being IV : Time Reflections » sorti en août 2025.

03 juillet 2026 - Soirée disco

Après Cerrone Disco Symphonic durant lequel le batteur Cerrone va faire rayonner sa musique intemporelle avec l’orchestre du Conservatoire à rayonnement régional de Lyon, place à Kyoto Jazz Massive (KJM) qui revient sur scène, après plus de 15 ans d’absence, pour fêter trois décennies d’expérimentations électroniques à la rencontre du funk, de la soul et du jazz. Au programme, disco, house, électro-funk, acid jazz… et danse.

On peut avec certitude parier que le public du Théâtre Antique va danser de bout en bout de cette soirée.

04 juillet 2026 - Miles / Coltrane Celebration

Non contente d’accueillir le trompettiste Terence Blanchard & le saxophoniste Ravi Coltrane (fils de Alice et John Coltrane) qui interrogent l’héritage de Miles Davis et John Coltrane auxquels ils rendent hommage, la scène du Théâtre Antique voit aussi se produire le charismatique Marcus Miller (guitare basse et clarinette basse) dont la prestation de 2023 avait tenu toutes ses promesses. Nul doute qu’il en ira de même ce samedi durant lequel le bassiste présente « We Want Miles ! », en l’honneur au trompettiste qui aurait eu 100 ans en 2026. Aux côtés de Marcus Miller trois anciens compagnons de Miles Davis, le saxophoniste Bill Evans, le guitariste Mike Stern, le percussionniste Mino Cinelu et trois musiciens avec lesquels le leader tourne régulièrement, le trompettiste Russell Gunn, le claviériste Brett Williams et le batteur Anwar Marshall.

A ne rater sous aucun prétexte.

06 juillet 2026

La soirée du lundi promet d’être bouillonnante… avec deux voix de l’Afrique, deux voix de femmes.

  • En ouverture, l’envoûtante Fatoumata Diawara revient après avoir déjà foulé la scène du Théâtre Antique en 2014 et 2019. Des promesses d’énergie et d’émotion.
  • En deuxième partie et pour la sixième fois, Angelique Kidjo revient à « Jazz à Vienne » en 2026, en quartet. Avec sa musique qui transcende les frontières et mélange jazz, afrofunk, R&B, salsa et musique traditionnelle africaine, elle va une nouvelle fois captiver le public des gradins du Théâtre Antique de Vienne.

11 juillet 2026 - All night

  • La soirée commence avec Ubaq, le trio guitare/basse/batterie, lauréat du tremplin ReZZo 2025 formé de Lucas Schemidt (guitare), Antoine Carletto (basse, synthétiseur) et Antoine Saussol (batterie, synthétiseur) et se poursuit avec Souleance, le duo des beatmakers Soulist (tourne-disques) et Fulgeance (beatmaker).
  • La dynamique musicale continue avec la flûtiste Ludivine Issambourg qui vient en septet pour célébrer le jazz et le funk, le corps et l’âme. À coup sûr, le public va tomber sous le charme de sa musique, véritable invitation à la danse.
  • Le programme continue avec le quartet The Fearless Flyers. Impossible de résister au de funk puissant et groovy de Cory Wong (guitare), Mark Lettieri (guitare), Joe Dart (basse) et Nate Smith (batterie). Là encore, pas question de rester assis !
  • La All night se termine avec le groove implacable de Vulfpeck qui a enflammé « Jazz à Vienne » en 2024 avec ses riffs de basse et ses claviers rétrofunky. Cory Wong et Joe Dart sont donc de retour sur scène avec cette fois à leurs côtés, Jack Stratton (voix, guitare, claviers, batterie), Theo Katzman (voix, guitare, batterie), Woody Goss (claviers), Antwaun Stanley (voix), Joey Dosik (voix, saxophone, claviers) et Jacob Jeffries (voix, claviers). Irrésistible !

Après avoir calé ces huit premières dates sur l’agenda 2026 des soirées au Théâtre Antique de « Jazz à Vienne 2026 », rendez-vous le 15 mars 2026, pour découvrir l’exhaustivité de la programmation du Festival « Jazz à Vienne 2026 ». En attendant… on n’hésite pas… on écoute du jazz… à fond !

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