Xavier Roumagnac revient avec son Eklectik Band

Xavier Roumagnac revient avec son Eklectik Band

Pulsation euphorique et énergie communicative

Deux ans après « Sirènes », le batteur compositeur et arrangeur Xavier Roumagnac revient à la tête de son Eklectik Band. Sur l’EP « 78 Tours », Il propose un nouveau répertoire aux riches couleurs orchestrales. Une pulsation euphorique irrigue les cinq titres chargés d’une énergie communicative. Un concentré d’allégresse !

Sorti le 22 novembre 2019, l’EP « 78 Tours » (Jazz Family) marque le retour du batteur Xavier Roumagnac et de son Eklectik Band. Il s’inscrit dans le prolongement de l’album « Sirènes » sorti en 2017 par Xavier Roumagnac Eklectik Band. Augmenté d’une flûte, d’un saxophone alto et d’une trompette, (trois « bois » cuivrés), le quintet propose cinq titres aux orchestrations énergiques et colorées. Portés par une pulsation rythmique musclée, les solistes s’en donnent à cœur joie.

Vingt minutes suffisent à l’octet pour développer une musique vigoureuse gorgée d’allégresse. Un collectif énergique, cinq titres joyeux, des couleurs musicales vigoureuses ! Cet EP au format apéritivant déclenche l’envie de découvrir d’autres compositions aux ambiances plus variées.

Xavier Roumagnac Eklectik Band

Deux ans après « Sirènes » (Jazz Falimy/Socadisc), le batteur, compositeur et arrangeur, Xavier Roumagnac revient à la tête de son Eklectik Band. Sur « 78 Tours », le quintet composé du leader, de Công Minh Pham (synthés), Yoann Kempst (guitare), Robby Marshall (saxophone ténor, clarinette basse) et Guillaume Marin (basse) s’étoffe de trois soufflants.

En l’occurrence, il s’agit de trois instruments de la classe des vents. Parmi eux on retrouve deux complices qui avaient participé à quelques plages de l’album précédent, Julien Alour (trompette, bugle) et le saxophoniste William Hountondji qui cette fois embouche l’alto. Ils sont rejoints par la flûtiste Sue Mc Carthy.

Ainsi augmenté, l’Eklectik Band pare les cinq compositions de Xavier Roumagnac de belles couleurs orchestrales.

« 78 tours »… un concentré de groove cuivré

Avec cinq titres énergiques, « 78 Tours » propose une musique vibrante portée par une rythmique musclée dont la pulsation euphorique libère l’expression jubilatoire des solistes. Les riches arrangements font exploser de joie une musique cuivrée et punchy qui invite à la fête et au mouvement.

Xavier Roumagnac revient avec l'Eklectik Band et 78 ToursVent Marin ouvre sur un motif répétitif de la guitare à la pulsation rock qui inspire à la trompette des interventions charnues et énergiques. Portée par l’orchestre cuivré, la mélodie tourne en boucle et ouvre l’espace à un chorus enflammé de la guitare.

On se prend ensuite à déambuler sur les riches couleurs de Walking Man dont les arrangements rutilants et nuancés mettent en avant alto, clarinette basse et trompette. Sur Pop Club, le voyage continue et on embarque sur un flot de vibrations sonores. Stimulés par la basse ronflante et la rythmique énergique de la batterie, saxophone et synthé croisent leurs notes avec ardeur.

Advient ensuite Duetto dont la musique organique évoque une procession dansante. Librement arrangé d’un extrait de « La clémence de Titus » de Mozart, ce titre enchanteur permet d’écouter un solo volubile du ténor rejoint dans sa protestation par la guitare aérienne. Avec le synthé, elle relance l’allégresse collective. L’orchestre tout entier reprend ensuite sa marche, porté par la pulsation joyeuse de la rythmique.

Pour finir, 78 Tours fait s’enchevêtrer les sonorités cuivrées. De leur fusion émergent les envolées furieuses de la guitare et du ténor. Sur un tempo rythmique groovy, les deux solistes élèvent une célébration jubilatoire et euphorisante qui comble l’oreille et déclenche l’envie de tourner et tourner encore avec l’Eklectik Band de Xavier Roumagnac !

Comme une mise en bouche, « 78 tours » stimule l’appétit et déclenche l’envie furieuse d’écouter plus encore cette musique énergique et cuivrée dont les riches arrangements invitent à la joie. Pour vivre live la musique de Xavier Roumagnac Eklectik Band, rendez-vous à Paris le 16 janvier 2020 à 20h30 au Sunset à l’occasion du concert de sortie de l’album.

Xavier Roumagnac revient avec son Eklectik Band

Xavier Roumagnac revient avec son Eklectik Band

Deux ans après « Sirènes », le batteur compositeur et arrangeur Xavier Roumagnac revient à la tête de son Eklectik Band. Sur l’EP « 78 Tours », Il propose un nouveau répertoire aux riches couleurs orchestrales. Une pulsation euphorique irrigue les cinq titres chargés d’une énergie communicative. Un concentré d’allégresse !

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« Howls », un album, un titre, un groupe

« Howls », un album, un titre, un groupe

L’album « Howls » délivre une musique à l’identité singulière dont la modernité ne renie en rien la tradition. Composé par Thomas Boffelli avec un sens mélodique aiguisé, le répertoire est servi par un quintet d’exception. Dans une parfaite complicité, les musiciens invitent à un voyage musical intense dont la palette sonore se renouvelle d’un bout à l’autre du répertoire. Une superbe découverte à écouter en boucle sans jamais se lasser.

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Clin d’œil à ASTA & « Passers of Time »

Clin d’œil à ASTA & « Passers of Time »

Le batteur André Ceccarelli a sonné le rappel de ses complices, le saxophoniste Sylvain Beuf, le contrebassiste Thomas Bramerie et le pianiste Antonio Faraò pour enregistrer “Passers of Time”, le premier album de leur quartet, dénommé ASTA. Porté par les quatre virtuoses, le projet déborde d’énergie sans pour autant se départir d’une musicalité de chaque instant. Cette belle aventure musicale témoigne de l’étroite connivence que ces quatre compagnons ont conservé au fil du temps.

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« Howls », un album, un titre, un groupe

« Howls », un album, un titre, un groupe

Énergie, raffinement et mystère

L’album « Howls » délivre une musique à l’identité singulière dont la modernité ne renie en rien la tradition. Composé par Thomas Boffelli avec un sens mélodique aiguisé, le répertoire est servi par un quintet d’exception. Dans une parfaite complicité, les musiciens invitent à un voyage musical intense dont la palette sonore se renouvelle d’un bout à l’autre du répertoire. Une superbe découverte à écouter en boucle sans jamais se lasser.

Sorti le 27 septembre 2019 en format numérique et le 25 octobre 2019 en version physique, l’album « Howls » (We See Music/Absilone) libère une musique où se croisent avec bonheur, modernité et tradition, énergie et raffinement, ambiances mystérieuses et climats colorés.

Être étonné et se réjouir à l’écoute d’un album de jazz constitue un évènement qu’il fait bon partager. Certes la production jazz réserve encore souvent de belles sensations. En effet, nombreux sont les groupes et musiciens reconnus qui continuent à questionner leur art, à susciter des rencontres et à renouveler ainsi leur inspiration même si quelques-autres hésitent à s’aventurer hors de leur zone de confort et tournent en rond. Cependant les surprises les plus savoureuses sont à relier avec les univers musicaux initiés par de nouveaux groupes. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’album « Howls » qui à ce titre vaut d’être découvert.

« Howls », une première production qui présente une musique à la fois énergique et nuancée, élégante et mystérieuse. Sans démonstration, les musiciens prennent le parti de soigner leur expression sans pour autant oublier de libérer leur créativité. La richesse des arrangements et l’inventivité des improvisations contribuent à valoriser les compositions et à susciter de belles émotions.

Le groupe

Autour du trompettiste Thomas Boffelli, le quintet Howls rassemble le saxophoniste Jérôme Girin, le pianiste Matthieu Marthouret, le contrebassiste Sylvain Dubrez et le batteur Damien Françon.

D’après le titre du groupe on pourrait s’attendre à écouter un quintet de hurleurs. De fait, le groupe sait gronder mais c’est avec une maîtrise étonnante qu’il gère les variations de tension musicale. En effet, même dans les moments les plus « lâchés », les instrumentistes rugissent avec énergie sans pour autant perdre le fil de la narration musicale.

Le répertoire

couverture de l'album Howls du quintet Howls de Thomas BoffelliMême si chaque composition possède sa propre identité, une cohérence formelle caractérise le répertoire dont les neufs titres sont à porter au crédit de Thomas Boffelli.

L’album « Howls » possède un continuum narratif qui confère à l’album une grande homogénéité esthétique. Howls, le titre qui donne son nom à l’album est égrené au fil de trois titres intitulés Ho, Ow, et Ls. Si les deux premiers peuvent s’entendre comme des interludes, le troisième occupe une place unique au sein du répertoire puisqu’il s’agit de la seule ballade de l’album.

Accrochée par les mélodies et la richesse des orchestrations, l’oreille vibre sans réserve d’un bout à l’autre du répertoire.

Au fil des plages

Howls ouvre l’album avec une grande intensité mélodique et harmonique. Sur un tempo latin jazz, saxophone ténor et trompette exposent le thème en contrepoint et soufflent de délicates clameurs musicales.

Ho fait alors un clin d’œil au free jazz via les mugissements dont le ténor ornemente la calme mélodie jouée à la trompette. Plus tard, l’exposé orchestral de la mélodie de Papoose plonge l’oreille dans un univers harmonieux profilé comme la bande son d’un film. Le fluide chorus de contrebasse ouvre l’espace au solo ciselé du ténor qui joute plus tard en belle entente avec la trompette. On entre ensuite dans l’univers de Close path qui regarde du côté du jazz funky d’Horace Silver. Les improvisations des solistes s’inscrivent quant à elles dans le style hard-bop auquel s’abreuve aussi le piano.

Ow résonne comme un interlude musical dont la vibrante tension est portée par la lumineuse trompette et les hurlements veloutés du ténor. Le bâton et la pluie ouvre ensuite avec une mélodie imprégnée de mélancolie. Porté par une section rythmique attentive et efficace, le ténor se fait véhément dans son chorus sans jamais se départir de la fluidité qui caractérise son jeu. La trompette malaxe la matière sonore qu’elle se plaît à déstructurer pour mieux la restructurer ensuite.

Riding the sun fait ensuite découvrir une autre facette colorée de ce quintet dont l’énergie ne tarit pas. Il donne aussi l’occasion à la batterie de produire un solo inspiré et mordant. Advient ensuite Ls, l’unique ballade de l’album qui permet d’apprécier la maîtrise technique du ténor qui muse entre super aigus et graves veloutés. Comme en flottaison au-dessus du tempo étiré, le piano confère au morceau un climat émotionnel empreint de délicatesse.

Avec Totem l’album se termine dans un climat funky groovy. Ténor et trompette rugissent et leurs chorus frénétiques portés par une section rythmique tendue instaurent une transe hypnotique dans laquelle on s’immerge avec allégresse.

Au final, sur leur premier album « Howls », les cinq musiciens complices proposent un opus soigné qui témoigne d’une réelle structure groupale où les individualités fédèrent leurs talents au service d’une musique raffinée et énergique à la fois.

Xavier Roumagnac revient avec son Eklectik Band

Xavier Roumagnac revient avec son Eklectik Band

Deux ans après « Sirènes », le batteur compositeur et arrangeur Xavier Roumagnac revient à la tête de son Eklectik Band. Sur l’EP « 78 Tours », Il propose un nouveau répertoire aux riches couleurs orchestrales. Une pulsation euphorique irrigue les cinq titres chargés d’une énergie communicative. Un concentré d’allégresse !

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« Howls », un album, un titre, un groupe

« Howls », un album, un titre, un groupe

L’album « Howls » délivre une musique à l’identité singulière dont la modernité ne renie en rien la tradition. Composé par Thomas Boffelli avec un sens mélodique aiguisé, le répertoire est servi par un quintet d’exception. Dans une parfaite complicité, les musiciens invitent à un voyage musical intense dont la palette sonore se renouvelle d’un bout à l’autre du répertoire. Une superbe découverte à écouter en boucle sans jamais se lasser.

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Clin d’œil à ASTA & « Passers of Time »

Clin d’œil à ASTA & « Passers of Time »

Le batteur André Ceccarelli a sonné le rappel de ses complices, le saxophoniste Sylvain Beuf, le contrebassiste Thomas Bramerie et le pianiste Antonio Faraò pour enregistrer “Passers of Time”, le premier album de leur quartet, dénommé ASTA. Porté par les quatre virtuoses, le projet déborde d’énergie sans pour autant se départir d’une musicalité de chaque instant. Cette belle aventure musicale témoigne de l’étroite connivence que ces quatre compagnons ont conservé au fil du temps.

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Clin d’œil à ASTA & « Passers of Time »

Clin d’œil à ASTA & « Passers of Time »

Énergie et musicalité

Le batteur André Ceccarelli a sonné le rappel de ses complices, le saxophoniste Sylvain Beuf, le contrebassiste Thomas Bramerie et le pianiste Antonio Faraò pour enregistrer “Passers of Time”, le premier album de leur quartet, dénommé ASTA. Porté par les quatre virtuoses, le projet déborde d’énergie sans pour autant se départir d’une musicalité de chaque instant. Cette belle aventure musicale témoigne de l’étroite connivence que ces quatre compagnons ont conservé au fil du temps.

couverture de l'album Passers of Time du quartet ASTAASTA est l’acronyme constitué des premières lettres des prénoms de ces quatre musiciens, André Ceccarelli, Sylvain Beuf, Thomas Bramerie et Antonio Faraò réunis au Studio de Meudon en décembre 2018 pour graver ce “Passers of Time” qui propose un répertoire auquel ont contribué les quatre protagonistes de l’aventure d’ASTA.

Avec “Passers of Time” (Bonsaï/L’Autre Distribution) sorti le 18 octobre 2019, ASTA propose un projet musical énergique fort convainquant. Une grande musicalité se dégage de cet album qui rassemble neuf compositions originales apportées par les quatre membres du quartet, une improvisation collective et un thème du pianiste Henri Giordano avec lequel André Ceccarelli a joué dans la première mouture du groupe « Troc » dans les années 70.

Sur le titre qui donne son nom à l’album, on note aussi la participation du chanteur David Linx avec qui André Ceccarelli mène par ailleurs de nombreux projets gravés sur disques, « le Coq et la Pendule » (2009), « à NOUsGARO » (2014) et aussi « 7000 Miles » (2018).

La joie de jouer ensemble et l’osmose parfaite qui règne entre les membres du quartet sont perceptibles de bout en bout des onze plages de « Passers of Time ». En effet, les quatre leaders que sont André Ceccarelli, Sylvain Beuf, Thomas Bramerie et Antonio Faraò réinvestissent dans ASTA leurs expériences individuelles que ces passers of time mettent au service d’une complicité de plus de 25 ans.

Plus de 25 ans après

La création du quartet ASTA résulte d’une aventure qui a commencé à la fin des années 90. En effet, en 1995, André Ceccarelli enregistre « From the Heart » avec un quartet composé de Sylvain Beuf, Jean-Michel Pilc et Thomas Bramerie qu’il retrouve d’ailleurs en 2014 sur l’album « Twenty ». André Ceccarelli et Sylvain Beuf entament ensuite une collaboration étroite au sein d’un quartet composé du pianiste Antonio Faraò et du contrebassiste Rémi Vignolo (qui n’avait pas encore troqué la contrebasse pour la batterie) avec lesquels ils enregistrent « West Side Story », une relecture de l’œuvre de Leonard Berstein qui sort en 1997 chez BMG avec en invités Richard Galliano, Dee Dee Bridgewater et Bireli Lagrène.

Quatre leaders copilotent ASTA

ASTA - Sylvain Beuf, Thomas Bramerie, André Ceccarelli & Antonio Faraò

ASTA - Sylvain Beuf, Thomas Bramerie, André Ceccarelli & Antonio Faraò

Depuis 2012 et la sortie de « Ultimo » son dernier album en leader, le batteur André Ceccarelli ne souhaite plus piloter de projet en leader, raison pour laquelle il propose à ses trois complices Sylvain Beuf, Thomas Bramerie et Antonio Faraò de se réunir au sein d’un quartet dont ils sont tous les quatre co-leaders. ASTA… un groupe à part entière et non pas un nouveau quartet d’André Ceccarelli.

C’est d’ailleurs aussi « Dédé » (surnom amical donné au batteur par les musiciens de jazz), qui propose de nommer le groupe ASTA. Ainsi l’acronyme qui assemble les quatre premières lettres du prénom des quatre musiciens authentifie la structure groupale de ce quartet où chaque membre est impliqué à part égale.

Pour symboliser plus encore cette dimension égalitaire, les quatre lettres du groupe sont inscrites au sein d’un carré, figure géométrique dont côtés et angles sont égaux. Au-delà de cette symbolique représentation, on perçoit à l’écoute de « Passers of Time » combien les musiciens s’engagent dans le répertoire avec un égal investissement. En effet, non seulement ils mettent en commun leurs compositions mais ils engagent aussi leur talent, leur virtuosité, leur inventivité au service de la musique du quartet.

Quatre passers of time

Ce sont donc quatre jazzmen de premier plan de la scène jazz française qui unissent leurs talents sur l’album « Passers of Time ».

  • André Ceccarelli, figure emblématique de la batterie, qui a conquis ses galons de maître ès batterie sur les scènes françaises, européennes et internationales. En témoignent sa vertigineuse discographie en tant que leader ou sideman et ses forts nombreuses collaborations scéniques avec les plus grands noms du gratin du jazz. Sa virtuosité et sa maîtrise technique ne seraient rien sans l’inspiration, la musicalité, la souplesse et la sensibilité dont il a toujours fait preuve. La carrière du batteur témoigne de la fidélité qu’il manifeste aux musiciens avec lesquels il prend plaisir à jouer. Il les honore de son jeu énergique et souple car il excelle autant aux baguettes sur les tempi rapides où son swing terrasse littéralement qu’aux balais sur les ballades les plus sensibles.
  • Le pianiste italien post bop Antonio Faraò qui joue avec nombre d’étoiles de la galaxie jazz parmi lesquelles entre autres, Franco Ambrosetti, Daniel Humair, Gary Bartz, Lee Konitz, Steve Grossman, Tony Scott, Chico Freeman, Miroslav Vitous, John Abercrombie. Après trois albums enregistrés chez Enja Records entre 1998 et 2000 et les disques gravés avec André Ceccarelli, on remarque ses plus récents opus “Domi” (2010), “Evan” (2013), “Boundaries” (2015) et le dernier « Eklektik  » (2017) aux frontières de l’électro jazz avec Marcus Miller, Manu Katché, Didier Lockwood, Bireli Lagrene, Krayzie Bone et Snoop Dog.
  • Sylvain Beuf, saxophoniste alto, ténor, soprano, compositeur, arrangeur et pédagogue reconnu fait partie des saxophonistes incontournables de la sphère jazz. On ne compte plus ses collaborations, avec André Ceccarelli certes mais aussi avec entre autres Bojan Z, Manuel Rocheman, Michel Perez, Denis Leloup, Pierrick Pedron, Franck Agulhon, Diego Imbert, Emmanuel Bex, Thierry Peala, Manu Codjia. Il expérimente toutes les formules, trio, quartet, quintet, sextet, septet, octet. Entre son premier opus en leader, « Impro Primo » sorti en 1993 et le dernier « Plénitude » (2015), il n’a eu cesse de proposer des albums aux formats et climats diversifiés.
  • Sideman incontournable, sur les scènes américaines où il a vécu de 1997 à 2006 et sur les scènes européennes, le contrebassiste Thomas Bramerie fait partie de ces artistes pour lequel il serait plus rapide de citer les noms de ceux avec qui il n’a pas joué plutôt que de lister ceux qu’il a accompagnés. On a pu apprécier en 2018, le jazz sensible et intemporel de « Side Stories », son premier album en leader enregistré avec le jeune pianiste Carl-Henri Morisset et le batteur Elie-Martin Charrière et trois invités, Jacky Terrasson, Eric Legnini et Stéphane Belmondo.

Au fil des plages

« Passers of Time » ouvre avec Two Places, composition de style post bop de Antonio Farao. On est submergé d’emblée par la forte énergie de ce titre où la vélocité et la puissance du jeu du pianiste s’accorde avec le propos fervent et la force tranquille du saxophone ténor. Le drumming d’André Ceccarelli enveloppe le morceau de bout en bout.

Le reste du répertoire fait alterner des titres au tempo énergique et d’autres où la mélodie s’invite en première ligne.

Énergie et virtuosité

Sur Early Time de Sylvain Beuf, le saxophoniste fait montre d’une aisance impressionnante dans l’art de l’improvisation. Le saxophone soprano se fait lyrique et voltigeur. Il croise les notes avec les lignes mélodiques et ingénieuses du piano enthousiaste. Dans la même filiation, s’inscrit 4433, un autre thème survitaminé du saxophoniste qui s’exprime avec puissance et lyrisme et suscite un solo enflammé du piano stimulé par le tempo d’enfer foudroyant que tient la batterie.

Histoire Alternative procède de la même énergie. Cette composition de Thomas Bramerie immerge dans un déluge musical. A l’écoute des chorus du ténor et du piano débordant de virtuosité, l’oreille s’affole et sombre dans une véritable exaltation. Composé par Antonio Faraò, Last One, ne manque pas d’énergie mais sidère surtout par sa conception harmonique. Le morceau déborde de joie et ses rythmes déclenchent chez le batteur un groove félin et chez le saxophoniste un jeu véhément qui ne manque pas d’impertinence.

La trop courte intervention de David Linx qui ouvre et termine Passers of Time parvient cependant à dépayser quelque peu le format musical du quartet. Comme une pointe de piment, le parler chanté du chanteur engage les passagers du temps à swinguer plus farouchement encore. L’album se termine avec Mr Henri, composition du pianiste Henri Giordano qui met en exergue la complicité et l’esprit de communion qui règne entre les musiciens. Le dernier mot revient à un court solo de l’infatigable « Dédé ».

Mélodie, poésie et humour

Sur sa composition, Ballade Pour Valérie, Sylvain Beuf embouche le saxophone alto. Sur cette aubade crépusculaire, sa sonorité reflète la plénitude de son art et les chorus du piano et de la contrebasse n’ont rien à lui envier. Écrit par Thomas Bramerie, Les rues se retrouvent propose un tempo ternaire. Sur ce lumineux morceau, le soprano et le piano enchantent par la poésie de leur jeu et par la véritable alchimie qui opère de bout en bout entre les membres du quartet.

Proposé par Thomas Bramerie, M Theory fait place à l’humour. Le piano s’en donne à cœur joie, le soprano batifole et la contrebasse gambade sur le tempo sautillant que soutiennent les balais enjoués. Après une introduction de la contrebasse au son boisé et profond, Improvisation for Asta suspend le temps. Le souffle évanescent du soprano installe une atmosphère onirique sur cette ballade mélancolique qui permet de saisir combien ces véloces et virtuoses musiciens accueillent dans leur jeu nuances et sensibilité.

« Passers of Time » témoigne de l’alchimie collective qui unit André Ceccarelli, Sylvain Beuf Thomas Bramerie et Antonio Faraò. ASTA signe un album énergique et chaleureux qui ne manque ni de nuances ni de musicalité. On espère que le quartet n’attendra pas 25 ans pour enregistrer un deuxième album !

Pour succomber live à l’énergie de ce superbe « Passers of Time », RV à Paris avec ASTA les 10 & 11 janvier 2020 à 21h30 au Sunside. En attendant, on profitera de cette fin d’année 2019, pour partager largement la musique de cet album qu’il convient de ne rater sous aucun prétexte.

Xavier Roumagnac revient avec son Eklectik Band

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« Howls », un album, un titre, un groupe

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Clin d’œil à ASTA & « Passers of Time »

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Coup de cœur… pour Nuzut Trio & « The Bowhopper »

Coup de cœur… pour Nuzut Trio & « The Bowhopper »

Alliance entre poésie, allégresse et énergie

Avec son premier opus, « The Bowhopper », Nuzut Trio propose un projet captivant qui enchante autant qu’il surprend. Autour du contrebassiste, compositeur et leader Flavio Perrella, le guitariste Simon Martineau et le batteur Thomas Delor conjuguent leurs imaginaires. Les compositions originales ouvrent l’espace à l’expression créative des musiciens. Un album maîtrisé qui propose un élégant mélange de poésie, d’allégresse et d’énergie.

Depuis 2016, le contrebassiste et compositeur Flavio Perrela a fondé le Nuzut Trio avec le guitariste Simon Martineau et le batteur Thomas Delor. Au fil des ans, le trio a élaboré un projet musical que restitue l’album « The Bowhopper » (Da Vinci Jazz/Egea Music) sorti le 27 septembre 2019.

A partir de mélodies simples composées pour l’essentiel par le leader, « The Bowhopper » vibre de dissonances saturées et d’improvisations audacieuses. La parole circule avec souplesse entre les trois membres du trio contrebasse-guitare-batterie. La musique respire et restitue une palette expressive large et nuancée où coexistent dans un bel équilibre légèreté et profondeur, ombre et lumière, pulsation énergique et méditation onirique.

Flavio Perrela

Diplômé en musique classique au conservatoire de Frosinone en Italie, Flavio Perrela vit à Paris depuis 2009 où il a suivi un cursus de Jazz au Conservatoire à Rayonnement Régional. De cette double formation, il a conservé un intérêt pour les deux formes de musique. Il a étudié avec Chuck Israels, Steve Coleman, Pierre Bertrand et Emil Spanyi et a accompagné de nombreux musiciens parmi lesquels on peut citer entre autres Ernest Dawkins, Greg Burk, Baptiste Herbin, Yonathan Avishai, Dexter Goldberg, Karsten Vogel, Didier Lockwood, Federico Casagrande, Victor Mendoza,Enrico Zanisi, Francesco Diodati.

Flavio Perrela a composé plusieurs bandes originales pour des films, des documentaires et des pièces de théâtre et a participé à plusieurs expériences avec différents orchestres (musique de chambre, big band, jazz combo, etc).Nuzut Trio

Le contrebassiste à créé Nuzut Trio avec le guitariste Simon Martineau et le batteur Thomas Delor, deux musiciens dont on a récemment pu apprécier les projets personnels. L’un et l’autre ont en effet sorti leur premier album en 2018, l’énergique et lumineux « One » de Simon Martineau et le somptueux et singulier « The Swaggerer » de Thomas Delor enregistré lui aussi en trio contrebasse-guitare-batterie où la guitare est tenue par… Simon Martineau.

« The Bowhopper »

Couverture de l'album The Bowhopper de Nuzut TrioAinsi entouré de l’élégant et lumineux guitariste Simon Martineau et du rythmicien coloriste Thomas Delor, Flavio Petrela a enregistré les dix titres de l’album « The Bowhopper ». Le contrebassiste a composé la totalité des titres hormis Interlude#2 à porter au crédit de Simon Martineau.

Jeu de mot entre bow (l’archet) et Grasshopper (sauterelle, 1er morceau du CD), Bowhopper désigne un acrobate imaginaire qui évolue en équilibre, ce qu’a d’ailleurs traduit Antonio Padovani sur la pochette de l’album.

Riche en contrastes tant dans l’écriture que dans l’expression, « The Bowhopper » développe une musique à la trame émotionnelle très riche qui stimule l’écoute d’un bout à l’autre du répertoire.

De plage en plage

Au fil du répertoire, trois Interludes ménagent des ruptures comme des espaces de respiration qui ressourcent l’oreille pour mieux lui permettre d’accéder aux sept autres titres. Sur Interlude#1 l’archet de la contrebasse sautille à travers des dissonances maîtrisées alors que sur Interlude#3 il évoque plus des atmosphères chambristes. Interlude#2 donne quant à lui la parole à la guitare réjouie.

Véritable exploration musicale, The Grasshopper permet de saisir la maîtrise, l’élégance et la variété du jeu de guitare;

Povero Spirito installe un climat étrange illuminé par la guitare et aérienne. Après un chorus boisé et grave de la contrebasse, la guitare construit avec subtilité et concision une improvisation qui ouvre l’espace à la volubile polyrythmie de la batterie. Ramassamy-Dance groove en souplesse et restitue le chant radieux de la contrebasse. Sur Clacsong, après une première partie où la guitare fait entendre des coups de klacson sur le chorus guilleret de la contrebasse, la seconde partie du morceau se déroule en suspension sur le fil d’accords segmentés par une batterie volubile et répétés par la guitare et la contrebasse.

X Time étire son tempo et entraîne l’oreille dans une pérégrination musicale méditative que guide la sensible et onirique guitare. On craque littéralement à l’écoute des acrobaties musicales de la guitare sur Un Po’Zut. Le motif musical joué à l’archet se transforme ensuite en un chorus virtuose qui fait swinguer les notes gorgées de lumière de la contrebasse propulsée par la pulsation de la batterie. L’album se termine avec Zoldog dont les volutes bluesy deviennent lambeaux de rock progressif. Guidé par la guitare audacieuse et propulsé par la batterie tonique, le voyage intérieur devient transe.

Rendez-Vous à Paris le 15 décembre 2019 à 18h à la Péniche Marcounet pour écouter le Nuzut Trio à l’occasion du concert de sortie de l’album « The Bowhopper ».

Xavier Roumagnac revient avec son Eklectik Band

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« Howls », un album, un titre, un groupe

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Clin d’œil à ASTA & « Passers of Time »

Clin d’œil à ASTA & « Passers of Time »

Le batteur André Ceccarelli a sonné le rappel de ses complices, le saxophoniste Sylvain Beuf, le contrebassiste Thomas Bramerie et le pianiste Antonio Faraò pour enregistrer “Passers of Time”, le premier album de leur quartet, dénommé ASTA. Porté par les quatre virtuoses, le projet déborde d’énergie sans pour autant se départir d’une musicalité de chaque instant. Cette belle aventure musicale témoigne de l’étroite connivence que ces quatre compagnons ont conservé au fil du temps.

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Visuel 2020 de Jazz à Vienne 40ème édition

Visuel 2020 de Jazz à Vienne 40ème édition

Affiche et premiers noms dévoilés

Après avoir dévoilé le visuel 2020 de Jazz à Vienne, le festival a aussi annoncé les quatre premiers noms de la programmation de sa 40ème édition. Jamie Cullum en ouverture le 25 juin 2020 au Théâtre Antique, L’Afro Carnaval des Animaux, spectacle jeune public inédit, un concert dessiné avec Juanjo Guarnido & Hugh Coltman et la venue de Julia Sarr avec son projet Jem Kanam conçu pour l’occasion. Rendez-vous du 25 juin au 11 juillet 2020 pour une prometteuse 40ème édition de « Jazz à Vienne » !

Lors de la soirée de clôture de la troisième édition de Forum Jazz, Benjamin Tanguy, directeur artistique de « Jazz à Vienne » et Samuel Riblier, directeur, ont dévoilé l’affiche et les premiers noms de la 40ème édition du Festival Jazz à Vienne qui se déroulera du 25 juin au 11 juillet 2020.

Une affiche festive créée par le dessinateur Juanjo Guarnido, un concert dessiné de création le 04 juillet 2020 avec Juanjo Guarnido & Hugh Coltman, « L’Afro Carnaval des Animaux » pour le concert jeune public, Jamie Cullum lors de la soirée d’ouverture du festival le 25 juin 2020 et Julia Sarr & Jem Kanam Project le 26 juin 2020.

Visuel 2020 de Jazz à Vienne, 40ème édition

visuel 2020 de Jazz à VienneEn 2020, le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême et Jazz à Vienne poursuivent leur partenariat.

Après Brüno en 2018 et Jacques de Loustall en 2019, c’est au tour du dessinateur de BD, illustrateur et animateur d’origine espagnole, Juanjo Guarnido de créer l’affiche de la 40ème édition du festival »Jazz à Vienne ». Le message est clair… la fête règne en maître, réunit jeunes et moins jeunes autour des musiciens de la fanfare et invite à la danse.

Concert dessiné de création

concert dessiné avec Juanjo Garnido et Hugh Coltman, visuel 2020 de Jazz à VienneOutre leur collaboration autour des visuels de « Jazz à Vienne », le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême et Jazz à Vienne continuent de proposer un concert dessiné de création qui mêle musique et bande dessinée, une rencontre live entre un dessinateur et un musicien.

En 2020, le concert dessiné réunit le dessinateur de l’affiche Juanjo Garnido et le chanteur et musicien Hugh Coltman. Créé le 02 février 2020 à Angoulême, il sera repris à Vienne le 04 juillet 2020 à 18h30 dans la salle du Manège. L’occasion de répondre à la question posée par le chanteur sur son album « Who’s Happy ? » enregistré à La Nouvelle-Orleans et sorti en 2018.

40ème édition de « Jazz à Vienne »… Premiers noms

Le 30 novembre 2019, trois noms de la 40ème édition de « Jazz à Vienne » sont confirmés.

Jamie Cullum

Jamie Cullum, le 25 juin 2020, visuel 2020 de Jazz à VienneC’est le chanteur Jamie Cullum qui assure la tête d’affiche de la soirée d’ouverture du festival, le 25 juin 2020 au Théâtre Antique. Avec plusieurs disques d’or et Grammy Awards en poche, la star britannique a déjà conquis le public viennois par son énergie et son sens aigu du show.

On gage, sans trop de risque de se tromper, que Jamie Cullum saura une fois de plus étonner et surprendre le public viennois.

L’Afro Carnaval des Animaux

Spectacle Jeune Public le 25 juin 2020, visuel 2020 de Jazz à VienneChaque année depuis 14 ans, 6000 enfants du pays viennois se rejoignent sur les gradins du Théâtre Antique le matin de l’ouverture du festival pour assister au Spectacle Jeune Public. Pour sa 40ème édition, « Jazz à Vienne » confie ce projet à Florent Briqué (directeur musical et trompettiste), Soro Solo (récitant) et Bouba Landrille Tchouda (chorégraphe). Ils vont présenter « L’Afro Carnaval des Animaux, une version revisitée du célèbre Carnaval des Animaux de Camille Saint-Saëns qui va intégrer nombre de danses et musiques africaines.

Julia Sarr

Julia Sarr et Jem Kanam le 26 juin 2020, visuel 2020 de Jazz à Vienne« Jazz à Vienne » invite la chanteuse sénégalaise Julia Sarr à venir le 26 juin 2020 au Théâtre Antique pour présenter son nouveau projet, conçu pour l’occasion et intitulé Jem Kanam.

Il s’inscrit dans le cadre du projet pluridisciplinaire Africa2020, qui célèbre tout au long de l’année et sur tout le territoire français la vitalité des multiples traditions culturelles africaines.
Avec sa propre formation, Julia Sarr va rencontrer un chœur inédit constitué de cent jeunes sélectionnés dans des collèges et lycées du Département de l’Isère et interpréter un répertoire de chansons en wolof, composées et arrangées avec Fred Soul. Un message de paix et d’ouverture à l’autre !

Il va falloir attendre jusqu’au 24 mars 2020, date d’annonce officielle de la programmation 2020 du festival « Jazz à Vienne », pour tout connaître de cette de 40ème édition.

L’Afro Carnaval des Animaux

Xavier Roumagnac revient avec son Eklectik Band

Xavier Roumagnac revient avec son Eklectik Band

Deux ans après « Sirènes », le batteur compositeur et arrangeur Xavier Roumagnac revient à la tête de son Eklectik Band. Sur l’EP « 78 Tours », Il propose un nouveau répertoire aux riches couleurs orchestrales. Une pulsation euphorique irrigue les cinq titres chargés d’une énergie communicative. Un concentré d’allégresse !

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« Howls », un album, un titre, un groupe

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L’album « Howls » délivre une musique à l’identité singulière dont la modernité ne renie en rien la tradition. Composé par Thomas Boffelli avec un sens mélodique aiguisé, le répertoire est servi par un quintet d’exception. Dans une parfaite complicité, les musiciens invitent à un voyage musical intense dont la palette sonore se renouvelle d’un bout à l’autre du répertoire. Une superbe découverte à écouter en boucle sans jamais se lasser.

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Clin d’œil à ASTA & « Passers of Time »

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