… en période de pandémie de Covid-19
Dans les circonstances exceptionnelles actuelles et au regard des décisions sanitaires prises par le gouvernement en raison de la pandémie du Covid-19… confinement obligé. Toutes les activités du spectacle vivant sont donc suspendues pour un délai dont on ignore encore la (réelle) durée. Pas question d’en discuter la nécessité mais impossible de ne pas se poser des questions quant au devenir des artistes et de ceux qui les entourent et contribuent à soutenir leur travail. On se mobilise donc autour de ces projets discographiques dont la sortie coïncide avec cette période. Sur « Latins de Jazz », on en parle, on les écoute pour les rendre visibles et audibles en attendant de retrouver les artistes live sur scène après la tempête Covid-19.
Certes l’essentiel demeure avant tout de freiner la dissémination du virus au sein de la population, on se confine donc, on réduit les déplacements et on met en œuvre les gestes « barrière » mais en raison des mesures de confinement, les spectacles vivants sont annulés (reportés pour certains à une date ultérieure).
Par contre, la création vivante n’existe pas sans les artistes, les studios, les techniciens, les labels, les services de presse, les producteurs, les distributeurs et tant d’autres. On se mobilise donc pour continuer à communiquer autour des projets discographiques dont la sortie advient en cette période compliquée afin de les soutenir.
Sans contact physique, à distance, on communique et on est solidaire avec les voisins, les personnes isolées, les amis, la famille. De la même manière, il est possible aussi de manifester une telle solidarité vis à vis des artistes de jazz. A chacun.e de se mobiliser à sa manière.
Les plateformes pratiquent encore les livraisons et les téléchargements (même s’ils ne constituent certes pas un format idéal pour les artistes) sont aussi possibles. On visite les sites des artistes. Pourquoi ne pas anticiper et établir une liste d’albums à offrir lorsque va reprendre le cours des interactions sociales ? Et bien d’autres idées sans doute plus pertinentes et/ou plus originales. Libre à chacun.e d’imaginer actions et interactions.
En 2020, Boris Vian (1920 - 1959) aurait eu 100 ans et pour ce centenaire, la cohérie Boris Vian avait prévu un programme d’informations et de manifestations. S’il demeure toujours possible d’accéder aux œuvres musicales et littéraires existantes via le web, il n’en va pas de même pour tous les spectacles vivants dont les re/présentations sont reportées. Et pourtant, comme l’avait déclaré Boris Vian an 1939 en écoutant Duke Ellington…
… “Sans le jazz, la vie serait une erreur ! »
On demeure convaincu de la véracité de cette affirmation et en ce sens on se mobilise autour des albums dont la sortie coïncide avec la période de confinement imposé par l’épidémie de Covid-19.
En attendant de les évoquer prochainement au fil des jours, on écoute Boris Vian

Jazz Campus en Clunisois 2025 – Trio ETE
Pour la cinquième et dernière soirée au Théâtre les Arts de Cluny, le superbe Jazz Campus en Clunisois 2025 invite Andy Emler à la tête de son trio ETE. Pour son nouveau projet, « There is another way », le pianiste et compositeur réunit autour de lui le contrebassiste Claude Tchamitchian et le batteur Éric Échampard. Trois complices inspirés au service d’un univers musical en expansion. Trois musiciens inspirés, une musique en expansion.

Jazz Campus en Clunisois 2025 – Francesca Han – Lisa Cat-Berro
Pour son cinquième soir sur la scène du Théâtre les Arts de Cluny, c’est un double plateau que propose Jazz Campus en Clunisois 2025. Après le concert solo de la pianiste coréenne Francesca Han, la saxophoniste Lisa Cat‐Berro, à la tête de son quintet, présente son programme « Good Days‐Bad days ». Une soirée en deux temps où le tumulte succède à l’élégance.

Jazz Campus en Clunisois 2025 – Six Migrant Pieces
Pour sa cinquième soirée au Théâtre Les Arts de Cluny, Jazz Campus en Clunisois accueille le projet de Christophe Monniot, Six Migrant Pieces. Entouré de cinq musiciens et de Sylvie Gasteau, le compositeur et saxophoniste présente une ode à l’humanité et la bienveillance. Chaque membre du groupe a une histoire personnelle inscrite dans la migration. Véritable manifeste poético-politico-musical, le programme de la soirée résonne avec l’actualité et engage au respect de la différence. Un grand moment du festival… la fièvre monte à « Cluny City » !