Jacky Molard Quartet présente « Mycelium »

Jacky Molard Quartet présente « Mycelium »

Un jazz insolite, inclassable et réjouissant

Le quartet du violoniste breton Jacky Molard sort un nouvel album « Mycelium » où le groupe s’étoffe de cinq invités. Nouvelles écritures et influences multiples contribuent à renouveler les sonorités. La musique s’achemine vers un ailleurs ressourcé. L’altérité fait lien et engendre une nouvelle singularité réjouissante et inclassable.

Violoniste, arrangeur et producteur artistique Jacky Molard a participé à de nombreuses aventures musicales qui ont marqué l’histoire de la musique bretonne de ces trente dernières années. En 2006, il crée avec Erik Marchand et Bertrand Dupont le Label Innacor et la même un quartet avec Hélène Labarrière (contrebasse), Yannick Jory (saxophones) et Janick Martin (accordéon).

Pour son nouvel album, « Mycelium » (Innacor Records/ L’Autre Distribution) attendu pour le 03 mars 2018, le Jacky Mollard Quartet invite donc cinq artistest, François Corneloup (saxophone baryton) émérite improvisateur, Albert Marcoeur (voix et percussions) à l’écriture exceptionnelle, Christophe Marguet (batterie) dont le sens rythmique se double d’une sensibilité extrême, Serge Teyssot-Gay (guitare) habitué aux collaborations multiformes et Jean-Michel Veillon (flûtes), une référence sur son instrument.

Avec trois albums en dix ans, le Jacky Molard Quartet a forgé son identité. Cette entité singulière résulte du mariage du violon du leader avec les timbres des saxophones, les sonorités d’un accordéon diatonique harmoniste et le groove puissant de la contrebasse. Ce quartet produit une ligne de basse continue qui évoque une respiration incessante. Un quartet au son unique qui mêle avec une énergie inépuisable, musiques traditionnelles, musiques du monde, jazz et improvisations.

« On ne voit pas le mycélium, mais il est là, réseau de vie infini, enchevêtré dans les racines des arbres, en bonne intelligence. En ces temps devenus inhumains, nous ne pouvons que nous rapprocher, être ensemble pour créer. Indispensable. » Jacky Molard

Lui-même inspiré par les musiques celtes et celles des Balkans, Jacky Molard est homme de rapprochement. Il conçoit aisément d’introduire au sein du quartet de nouvelles influences et de renouveler les écritures pour créer une nouvelle musique née de ces rapprochements. D’ailleurs le quartet a déjà élargi sa palette sonore après s’être frotté aux musiques africaines en 2009 en côtoyant le trio de Foune Diarra.

On voyage en musique au fil des sept plages de « Mycelium ». Des échos des musiques celtes résonnent dans Bolom alors que l’Andalousie habite Adjihina. Le Maghreb influence Jabiru et les Balkans s’aventurent sur la pointe des pieds. Partout le jazz pointe son nez. Les impros éclaboussent, les instruments dialoguent et la voix d’Albert Marcœur dénonce violence, pollution et décadence avant de faire ses recommandations sur l’ironique Précautions d’usage.

Au centre de l’album, Triangle, une composition du violoniste qui prend la guitare et réunit l’ensemble des protagonistes de l’album. Le morceau déborde d’énergie et conforte la vision de Jacky Mollard. qui prône le rapprochement pour plus de création.

On se laisse entraîner sans même s’en rendre compte dans le tourbillon de l’album « Mycelium ». Le quartet accueille de nouveaux univers pour mieux se ressourcer. Il s’électrise avec une guitare insolente, gagne en puissance avec un baryton pêchu, invite un poète percussionniste et une flute en bois. Les timbres des instruments et la voix se marient pour le meilleur. Ces nouveaux rapprochements instrumentaux contribuent à créer un univers fascinant que de nouvelles écritures enrichissent. La musique réjouie gagne en nuances, en force et en couleurs.

 

Pour plonger live dans l’univers de « Myscelium », rendez-vous avec Jacky Molard Quartet le 17 avril 2018 à 19h30 à Paris au Café de la Danse. C’est l’occasion où jamais de retrouver Hélène Labarrière (contrebasse), Yannick Jory (saxophones) et Janick Martin (accordéon) avec leurs invités François Corneloup (saxophone baryton), Albert Marcoeur, Christophe Marguet et Jean-Michel Veillon (flûtes). Et ICI pour d’autres dates et plus d’infos.
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